22442 aveux trouvés
Skinnygirl, 31 ans, Grenoble
J'avoue que ce soir est un soir "sans".
J'avoue qu'elle me manque.
J'avoue qu'il me manque.
J'avoue avoir été déçue. Encore.
J'avoue en avoir assez d'attendre.
J'avoue me sentir incapable de me relever.
Mais j'avoue avoir envie de croire que si ce n'est pas arrangé, ça ne doit pas être la fin de l'histoire...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Fanny.beee, 26 ans, Saguenay
J'avoue que j'en ai ras le bol,
J'avoue que je suis tannée de te voir dormir
J'avoue que j'en ai marre de te traiter comme un bébé
J'avoue que je suis tannée de te voir relaxer avec tes amis pendant que je cours comme une dinde, à bout de souffle
J'avoue que je ne sais plus quoi dire aux enfants qui me demande "Outépapaouté"
J'avoue que j'ai déjà trop attendu longtemps
J'avoue que j'en suis déjà soulagée.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Minnie, 20 ans, Paris
J'avoue en avoir assez d'être célibataire
J'avoue ne pas me sentir "conforme" à la société, du moins à ma génération.
J'avoue que c'est grandement en partie à cause de cela que je suis seule.
J'avoue que je pense encore à lui.
J'avoue que le temps à cicatriser mes blessures mais que le souvenir de la douleur est encore présent
J'avoue que j'en ai assez de rendre service à ma famille sans aucun signe de reconnaissance
J'avoue que j'en ai marre d'être la bonne à tout faire qu'on appelle au moindre souci mais sur qui on crache au moindre faux pas.
J'avoue ne plus supporter que ma mère me rabaisse sans cesse : physique, choix, actions, caractère.
J'avoue en avoir assez de l'injustice.
J'avoue en avoir assez d'être la fille parfaite qu'on aime uniquement quand elle rend service
J'avoue considérer que j'en fais mille fois plus que les frères et sœurs, que je suis celle qui apporte le moins de soucis mais que ma mère aime le moins.
J'avoue que ses paroles me blessent au plus profond de moi.
J'avoue que ma sœur peut être une vraie tête à claques et la plus grande feignante au monde : elle restera, malgré moi, la chouchoute à sa maman.
J'avoue ne pas me sentir aimer par ma mère, voire non désirée.
J'avoue vouloir quitter le domicile familiale mais ne pas en avoir les moyens.
J'avoue être brillante, serviable et souriante en apparence mais souffrir d'un profond mal être et mal d'amour au fond.
J'avoue me sentir seule et incomprise.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Aubergine, 20 ans, Paris
J'avoue que ça fait longtemps que j'ai envie de coucher avec toi. Toi le garçon timide, pas forcément beau, le genre de garcons qui m'attire, peu sûr de soi (peut être pour me sentir supérieure...). J'avoue que je suis en couple et que tu es son ami. J'avoue que je l'ai déjà trompé une fois pour voir ce que ça faisait. Je m'attendais à être envahie d'émotions, de remords, mais rien. La terre tourne toujours, je ne sens rien de spécial, je suis toujours avec lui et il n'en saura jamais rien, pourquoi lui briser le coeur? Si jamais tu savais mon amour... si jamais tu savais que je fantasme sur un de tes bons amis! Je ne suis pas parfaite loin de là, je n'ai aucune assurance et en voyant les autres aveux je vois que je ne suis pas la seule... je ne suis pas la seule à être lâche et à balancer ses secrets sur un site internet au lieu d'être honnête avec soi-même et de dire tout ce qu'on a à dire.
En tout cas gare à toi, L. Je n'ai pas envie de retromper mon copain, il ne mérite pas ça, mais gare à toi, le jour de mon célibat arrive et ce jour là, où que tu sois, je te trouverai et tu auras le plaisir de te faire baiser par une fille.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Nbs, 25 ans, Toulon
J'avoue être tomber amoureuse alors que j'étais mariée
J'avoue avoir créer des histoires pour quitter mon mari et avoir la conscience tranquille
j'avoue l'avoir trompé une fois juste avant de demander le divorce.
J'avoue avoir été heureuse pendant un moment avec mon amant qui m'a aimé et soutenu
Et le tromper à son tour lorsque j'ai été loin de lui
Le plus cruel est que j'avoue avoir énormément aimé ça.
J'avoue que je suis désorientée car je sais pas si toute ma vie se résumera a tromper et prendre mon pied avec un autre homme.
J'avoue être déboussolé à l'idée de rentrer et devoir regarder mon mec dans les yeux.
J'avoue que j'aurai jamais ce courage de lui avouer en face.
J'avoue tout simplement que je me sens comme une merde même si je posséde un bon fond.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Idgie, 39 ans, Lentilly nîmes
Je viens de me relire, j'ai arrêté les aveux au moment où a basculé ma vie
J'avouais alors une relation avec un homme qui ne venait que pour ses besoins sexuels. Relation qui a eu des conséquences désastreuses
Je me suis retrouvée enceinte, il m'a traitée de profiteuse et a bien gentiment arrêté de me voir
Lourde décision douloureuse à prendre et à vivre et qui continue de me ronger aujourd'hui, impact énorme sur mon mental qui continue de bloquer sur cet acte de lâcheté quelque part. Mais comment élever un enfant quand on se déteste soi-même, sans lui offrir un avenir rempli de rendez-vous chez le psy
A cette même période, un homme a été là pour moi, chaque jour, chaque moment de douleur et de pleurs. Je ne le connaissais pas, il m'a entendue, écoutée, soutenue, consolée. Cet homme que je n'avais pas rencontré et qui maintenant est ma moitié, mon cher et tendre amour. Quatre ans que je l'aime, trois ans que nous sommes ensemble
Une rencontre, comme celles de l'époque, via le chat, qui avait commencé sur une conversation sur la pluie et le beau temps.
Un an uniquement de messages, de confidences et de rires au téléphone avant la rencontre en chair et en os. Et ce jour là, mon corps s'est mis en accord avec mon cœur! Pour tous les deux, c'était comme une évidence entre nous, notre histoire d'amour réelle a commencé le soir-même pour se terminer par mon emménagement avec lui 4 mois plus tard.
Il m'a connu au plus sombre de ma vie d'adulte, il a entendu tout ce que je trainais de moche. On ne devait jamais se voir, je n'étais pas dans la séduction, et pourtant il a tout aimé de moi.
Encore aujourd'hui nous sommes collés du matin au soir, il me fait rire, je suis devenue zen et paisible.
Il me rend heureuse, moi qui croyais ne jamais rencontrer d'amour complice et fusionnel comme j'en rêvais adolescente. Or la complicité, l'admiration, le plaisir est là comme il y a 3 ans, même sans doute un peu plus fort.
J'ai quitté Nîmes pour lui et ne le regrette pas.
Même mes proches qui croyaient me voir célibataire à vie se sont rendus à l'évidence, nous nous sommes bien trouvés !
Seule ombre à mon bonheur pour le moment, celle de ne pas être mère. Avec cette pensée tous les jours d'avoir laissé partir un petit être humain plutôt que de l'assumer. Les larmes sont toutes proches
J'espère juste que mes proches 40 ans me permettront tout de même d'avoir cet enfant tant désiré mais qui aura, cette fois, un père qui l'attend et veut prendre soin de lui. D'une mère qui l'élèvera bien mieux qu'elle ne l'aurait fait sans amour ruminant sa colère contre un homme qui l'a littéralement rendue responsable de cet accident. Sauf que nous avons été deux à joué avec le feu, lui pour avoir refusé de mettre le préservatif, moi pour l'avoir laissé faire sans. La confiance est une erreur quand le partenaire est à demi connu, la grossesse n'étant pas le plus risqué. On oublie trop souvent qu'un préservatif protège aussi et surtout d'un virus mortel
J'avoue que cet homme a provoqué une horrible situation qui me hante encore
J'avoue tout de même lui être reconnaissante d'avoir ainsi provoqué la connaissance de mon amoureux. Cet amour qui me manquait depuis tellement longtemps. Et cet amoureux qui, contrairement aux précédents, a aimé la personne fragile plutôt que l'image fausse d'une femme forte et rassurante
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Homme46, 46 ans, Rouen
J'avoue que sexuellement, avec ma femme, ce n'est pas ça. C'est rare, et quand on le fait, c'est morne et plat. Donc j'avoue que je vais voir des escorts, et qu'elles savent me satisfaire. Ce ne sont pas toujours des beautés rares, mais elles savent y faire, et au moins, on peut changer de position.
J'avoue aussi que je fantasme sur quelques collègues de travail, même si certaines sont bien plus jeunes que moi. Elles sont jolies avec de belles formes, et j'avoue que cela ne doit pas être mal de faire l'amour avec elles. J'avoue aussi que j'aimerais bien essayer une escort d'une vingtaine d'années..
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Sonar, 25 ans, Belgique
Chère amie de 23 ans de Cassis,
Par nostalgie de mon adolescence et de ses prétendus mystères à confesser en des lieux sûrs et intimes, j'ai tapé « javoue » dans google, dans l'espoir de retrouver ce fameux site qui, jadis, permettait à nos jeunes âmes d'épancher nos ardents méfaits et brûlantes culpabilités sans que nul ne fût à même de deviner la provenance desdits aveux.
Le premier message qu'il me fût donné de lire, il n'y a même pas une heure, fut le tien, qui me paru étonnamment à propos compte tenu des confessions qui me titillaient et des expressions qu'il me tardait de faire.
Tout comme toi, j'éprouve un violent amour pour un homme, en concubinage depuis moins d'une quinzaine d'année et père de deux enfants, de vingt ans mon aîné. Je n'ai que peu de considération pour sa situation familiale – il fait ses choix, il les assume - , et j'en ai encore moins pour son âge qui, à défaut de n'être qu'une donnée numérique sur une carte d'identité, n'a d'importance que dans l'idée que nos collègues, nos comparses, se font d'inconcevable de notre union.
Pour autant, l'inaccessibilité fondamentale de nos relations est le fondement même de mes états d'âme, autant qu'elle facilite ma vie, autant qu'elle apaise mon cœur parfois - alors longuement - meurtri de son absence, de son évanescence, de son incoercibilité.
C'est une passion que j'ai pour lui depuis 3 ans, et dont les modalités, « l'envie irrépressible et incompréhensible que j'ai pour lui » comme tu dis, ne s'altèrent ni avec le temps, ni avec l'ennui, ni avec la distance qui nous sépare chaque fois un an durant, ni avec la nonchalance qui caractérise notre abandon, nos ébats comme notre raison.
Je suis moi-même engagé dans une relation amoureuse depuis 3 ans, qui a commencé juste un peu après l'avoir quitté pour la première fois pour de vrai pour mieux le retrouver un an plus tard, dans une bulle protégée hors du temps et de la réalité, parfaitement loin de mes aspirations élémentaires et de mes ambitions véritables, et dans laquelle je n'éprouve pas une once de culpabilité pour cet amour sauvage et insoumis qui m'attire irrémédiablement, m'indispose, m'oublie et disparaît dans le tourbillon des évidences réelles, des volontés assumées et des constructions établies.
Et pourtant chaque année j'ai le cœur broyé de le quitter encore une fois, lui échapper comme on se réveille d'un doux et intense rêve, la poitrine toute endolorie des délices immatériels dont on aurait du mieux s'abreuver, des tendres histoires fécondes dans lesquelles on aurait du plus longtemps se réconforter. J'ai le cœur piétiné, lapidé, immolé. J'ai les entrailles qui se retournent et j'ai beau oublier, j'ai beau oublier, son visage, son odeur !, me reviennent mille fois et m'évanouissent encore de leur splendeurs, de leurs voluptés, comme des drogues romantiques et exotiques qui font chavirer l'esprit et le corps dans des endroits secrets, les secrets des dieux violés au nom de la Beauté.
Voilà ce que je ressens vraiment. Je n'y peux rien, ça me désespère, même, et je ne lui demande rien. Je ne lui demanderai jamais rien. Une bribe de son parfum et l'écume de son regard embaumés dans un souvenir éternels, voilà tout ce que je veux posséder. Voilà tout. Je ne le voudrais pas au quotidien, je ne l'aimerais pas assez pour lui manquer, ce tournis ralentirait jusqu'à s'éteindre dans la routine, les lieux communs, les évidences. Je veux conserver ces moments enflammés et embellis, je veux éclore encore dans ces mensonges et dans ces précipices et le prix à payer est celui de la mémoire défaillante qui vivra de nouveau un an plus tard. Et c'est terrible, de l'oublier. C'est une terrible délivrance.
Chère amie de 23 ans de Cassis, vois-tu à quoi tu échappes, si tu n'as pas encore goûter à sa chaleur, à ses exhalaisons, à ses regards pétris de plaisir... dont tu ne te remettrais pas, ne voudrais pas te remettre... et ferais mieux de vivre pour mieux en mourir.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Melle_printemps, 22 ans, Paris
J'avoue, on a parfois l'impression que le ciel nous tombe sur la tête. Depuis nos multiples "je t'aime-moi non plus", j'ai l'impression de stagner. Je suis sortie quelquefois avec quelqu'un dont au final je me fous complètement, uniquement parce que je pense à toi, à toi et toujours à toi. Du coup je l'ai quitté.
Puis tu es revenu avec ce fameux "J'ai toujours des sentiments pour toi". On a parlé très longtemps et je t'ai encore cru. Sauf qu'à chaque fois tu fais de pire en pire. Et tu es de plus en plus lâche. Je n'aime pas souhaiter du mal aux gens mais j'avoue que tu m'y as fait penser....
J'avoue, je dois aussi chercher un stage, prendre des rdv partout et j'avoue, vraiment, je ne fais rien. Je n'ai envie de rien. Par dessus ça, ma voiture a quasiment rendu l'âme donc il faut que j'en trouve une assez rapidement.
J'avoue il va falloir que je me bouge, que je trouve la force d'avancer malgré tout. J'avoue, J'ai eu cette p***** de licence que j'attendais depuis si longtemps et une acceptation en master, je ne peux pas me permettre de tout gâcher.
J'avoue j'ai beaucoup de chance mais je ne sais pas le reconnaître. Non pas que je me plains, mais je n'arrive pas à me détacher du passé, des choses que j'ai perdu.
J'avoue les choses qu'on perd qui font le plus mal sont les personnes. Les pires chez moi sont mes neveux, toi et tes enfants. J'avoue, tout ce petit monde me manque. J'ai l'impression que c'est ça qui me donnait la force de tout combattre. Y'a rien de plus beau que le sourire d'un enfant. surtout de ceux-là....
J'avoue, vivement que je revois mon psy.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Anco, 27 ans, Strasbourg
Tu étais la perle rare que je cherchais pour m'évader de cette vie trop fade et sans sensualité, et la seule personne avec qui je peux vivre ce genre d'expérience.
Je suis passée à côté malgré tes appels flagrants pour tout le monde. J'espère juste que tu voudras bien me revoir et m'accorder une session de rattrapage.
Je brûle encore de tes regards et n'ai jamais vibré de la sorte. Tu as réveillé une passion en moi que je ne soupçonnais pas. Tu m'as réveillé. Le réveil est brutal, mais un changement va s'opérer. Mon sang coule enfin dans mes veines. Les larmes aussi d'ailleurs et toi seul pourras les arrêter.
Te quiero.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Dégoutée, 31 ans, Quimper
J'avoue en avoir marre de ma vie de couple...
J'avoue en avoir marre de vivre avec quelqu'un qui ne m'aime plus mais n'a même pas le courage de le dire...
J'avoue en avoir marre de nos disputes qui ne mènent à rien...
J'avoue être à bout car tu refuses de reconnaître tes torts, résultat tu te mets à critiquer les gens qui sont sympa avec toi, c'est ce qu'on appelle l'art d'inverser les situations, c'est toi le coupable mais tu te démerdes pour passer pour la victime et faire passer les autres pour les bourreaux...
J'avoue être vraiment profondément blessée à la suite de notre dispute d'hier...
J'avoue que les horreurs que tu m'as dites hier je ne suis pas prête de les oublier...
J'avoue qu'elles m'ont vraiment fait mal...
J'avoue que j'envisage sérieusement de te quitter...
J'avoue que j'ai même commencé à regarder les annonces d'appartements à louer hier soir...
J'avoue que je t'aime toujours mais que si tu ne fais rien pour t'excuser ou changer les choses, je vais te fuir...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Leeloo, 21 ans, Paris
Oui j'avoue que j'y ai cru. J'ai espéré que ce soir tu viennes et que tu oses.
Peut-être que c'est moi qui imagine des choses, peut-être que tes intentions ne sont pas celle que j'espère, peux-être que tu joues même inconsciemment avec ma gentillesse.
Je sais juste que je pensais pas que cela me ferai aussi mal. Que les larmes monteraient toute seules et que mes poumons se compresseraient.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Ana, 25 ans, Paris
J'avoue que soir je me sens terriblement seule et pas que ce soir d'ailleurs.
Bientôt 7 mois que nous avons emménagé ensemble et voilà 5 mois que notre relation est terminé.
Pourtant nous continuons de vivre tout les deux, cette vie à deux ne me convient plus je ne t'aime plus toi je ne sais plus ce que tu penses de moi.
On s'est fait trop de mal et je sais que partir loin de toi m'en fera encore plus mais notre amour s'est éteint et je sais que je n'ai pas fini de souffrir car au fond de moi tu resteras dans mon coeur.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Glou, 31 ans, Riom
J'avoue en avoir marre de me faire chier dans ma vie...
J'avoue avoir des rêves mais je pense que je ne pourrai jamais les réaliser...
J'avoue qu'à cause de ça je suis déprimée et je n'ai absolument rien envie de faire de mon temps libre, si ce n'est rester étalée dans le canap à regarder des séries américaines à longueur de temps...
J'avoue que si je fais un bilan de ma vie de ces derniers temps, il est franchement pas terrible...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Daniel, 26 ans, Paris
J'avoue que cela faisait longtemps que j'attendais cette place.
J'avoue qu'à peine libérée, je me suis précipité dessus, grugeant au passage une jeune dame qui allait s'y asseoir comme une fleur.
J'avoue que j'ai vu cette personne âgée rentrer péniblement dans le bus.
J'avoue avoir spontanément laissé ma place.
J'avoue que je n'ai eu ni bonjour, ni merci, ni sourire... Pire, aucune compassion, aucun soutien de la part des autres voyageurs.
J'avoue avoir voulu récupérer ma place derechef !
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Asperger, 22 ans, Lyon
J'avoue que j'ai rencontré cette fille sur un site de rencontre.
Je ne l'ai pas prise au sérieux durant nos premiers échanges, je lui parlais sans conviction.
J'ai fini par me laisser piéger, je l'apprécie de plus en plus mais elle habite si loin, pas si loin que ça mais assez loin pour un étudiant fauché ...
J'avoue que je pourrai me contenter des filles de mon patelin mais elle ne sont pas aussi pétillante qu'elle, ni aussi drôle, intelligente ...
Mon dieu je suis perdu, dois-je donner une chance à cette relation ?
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Pds, 32 ans, Paris
Un soir de grande beuverie, mon oncle par alliance et moi nous sommes embrassés... Je me sentais hypra coupable et mal vis-à-vis de ma tante...
Finalement, mon oncle, ne supportant pas ce secret, a fini par lui avouer ce que nous avons fait...
J'ai perdu toute ma famille...
J'avoue que je suis bien naïve et idiote, ne me reste qu'à assumer ma faute...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Camille23, 25 ans, Liège
J'avoue être fiancée.
J'avoue avoir embrassé un autre.
J'avoue avoir apprécié.
J'avoue ne pas regretter.
J'avoue vouloir le revoir.
J'avoue vouloir recommencer.
J'avoue vouloir aller plus loin.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Claire-68, 18 ans, Paris
J'avoue, <a href="http://www.javoue.com/web/?qui=un&id=59108><u>Louve</u></a>, je suis comme toi.
J'avoue en avoir marre d'être moche (et grosse).
J'avoue je fais genre "oh ça me saoule, être en couple c'est chiant" mais j'attends que ça.
J'avoue j'ai 18 ans, et ça me fait chier d'avoir eu 2 pauvres relations quasi inexistantes.
J'avoue j'essaie de mincir mais je suis trop gourmande.
J'avoue quand je vais partir avec mes amis dans le sud, j'ai peur qu'ils voient mon corps...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Jeune fille, 23 ans, Cassis
Je n'ai pas le droit. Instantanément, et d'une façon si rare chez moi, du premier regard, tu m'as fais un drôle d'effet. Quelque chose que je commence à reconnaître maintenant. Quelque chose de grisant. Et te revoir. J'avais toujours ce gris, cette chose en moi, sur le bord du rasoir, aimantée, incomprise, interdite. Je sais ton âge, et j'essaie en conséquence de m'éteindre, self-control, mais rien n'y fait. En rentrant, mes pensées se taisent mais mon inconscient en redemande.
Je rêve de toi, tu es plus présent que jamais, prêt à guérir, te plier, me réaliser, t'abandonner à moi, entier et sans concession. À mon réveil, je pourrais me recroqueviller en pleurs rien qu'en réalisant combien la réalité n'est pas à la hauteur de ce regard insistant et entier que tu me portais. J'étais le centre de ton visage. Le centre de tes désirs et de tes ambitions. J'étais ton ambition. Et pour une fois, j'avais envie de ça. J'avais envie de m'éclore, d'être ivre de toi. J'allais te céder.
DRING.
Putain de réveil qui me coupe l'herbe sous le pied. Mais comme une baffe à peine percevable, mes yeux se résignent à rester fermer plus longtemps, et lorsque j'atteins enfin le statut de consciente, j'en suis chamboulée. Chamboulée de t'avoir autant voulu. Qui que je sois, consciente ou non.
Avec cette idée de te revoir le samedi suivant, mon excitation était décuplée. Il fallait que j'arrive à vivre, à ressentir, à chair vive, cette expression si bavarde de ton visage que j'avais rencontrée dans ce rêve..
Ton regard, et qu'importe ton âge, je n'en aurais que faire dans l'instant. Je voulais juste connaître en détail, cette réciprocité interdite, je voulais la ressentir et me taire de toi...
Nous y sommes.
En entrant dans cette salle, je te cherche instantanément. Je te cherche, et puis, tu viens me chercher à ton tour. Putain. "Ma chérie", je tressaille comme une enfant, et dans mon sourcil gauche qui se lève, j'étouffe un sourire qui sait combien tu es tout ce que j'aime. Combien je voudrais t'aimer de tout mon être, si la vie m'en laisser le droit.
J'étais folle, j'étais bien, j'étais en vie et j'étais femme. Voilà, ma minute se résumait à toi.
Et puis... J'en voulais encore.
En revenant vers toi, c'était presque comme m'avouer intéressée, et sûr de l'être en retour. C'était presque, dangereux. J'allais à la rencontre de ce que m'avait insufflé mon inconscience, des talons aux pieds. Ton regard fait de noir, qui me regarde à mi chemin entre la séduction et l'insistance. J'avais du mal à choisir entre les deux.
On s'est déjà croisé quelque part ? C'est à peine croyable, cette complicité insistante entre toi et moi. Je ne me reconnaissais pas. Adieu ma transparence, adieu ma réserve, mon intériorisation et tout ces rendez-vous manqués. Tu me rendais mes droits. J'étais en vie, bon sang, cette vie trépidante, c'était toi, c'était notre osmose, c'était notre envie inavouée.
J'ai reçu ce que m'avait promis mon inconscience.
En rentrant, je ne pensais qu'à toi, et mon ventre me réclamait un goût de "encore"..
En te laissant m'écrire longuement, tu m'as clairement fais comprendre ce que tu avais dans le ventre à mon égard. "Si j'avais 10 ans de moins, j'aurais voulu être ton homme..."
Mes cils cessent de cligner brusquement. Je souris bêtement comme si j'obtenais enfin la vérité que je convoitais. Je ne peux m'empêcher de repenser à ce rêve où tu me portais des mots similaires. Cette soirée entre deux téléphones manque de ton regard noir vertigineux. Je cours dans mon lit, comme pour t'avoir auprès de moi, au plus près de l'envie irrépressible et incompréhensible que j'ai pour toi. Cette soirée à s'écrire et à s'imaginer ensemble, je me dois de l'écourter. Et ma poitrine m'ordonne d'aller chercher de l'air ailleurs lorsque je pense que l'on ne se reverra sans doute jamais.
J'avoue, cet homme a la quarantaine. Cet homme est marié. J'avoue, la vie est mal faite, les époques confondues, les rendez-vous manqués, ou qu'importe. Il s'agit là sûrement de mes désirs, encore une fois trop bavards ou mal placés...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Lou, 19 ans, Amiens
J'avoue que je n'ai que très peu d'expérience sexuelle, et que j'adorerais pouvoir me vanter de m'être réveillée auprès d'inconnus, mais j'accorde trop d'importance aux relations que j'entretiens avec les autres pour réussir à me lâcher même le temps d'une nuit...
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Pandouillette, 20 ans, Amiens
J'avoue, je n'arrête pas de penser à toi. Je suis tombée amoureuse de toi beaucoup trop vite et je n'arrive pas à passer à autre chose. Tu m'as vite oubliée, mais j'ai hâte de retourner à la fac pour te revoir et t'attirer dans mes filets car je ne supporte pas notre situation actuelle. Tu seras mien, un point c'est tout !
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Lucille, 21 ans, Paris
J'avoue avoir trompé mon copain pour la première fois de ma vie en vacances.
J'avoue avoir aimé ça et recommencé une seconde fois.
J'avoue avoir eu un gros coup de blues de rentrer de ces magnifiques vacances que j'aurais aimé prolonger.
J'avoue ne plus me sentir en phase avec mon copain depuis un moment...
J'avoue espérer que la flamme revienne entre nous et que notre relation de couple s'arrangera. Mais avec ça sur la conscience, je pense que ce sera difficile !
J'avoue que je n'aurai pas le courage de lui parler de ce que j'ai fait, et je crois que ce serait inutile car il ne le saura jamais.
Et enfin, j'avoue ne pas avoir beaucoup de remords car je n'ai jamais pris mon pied comme ça avec quelqu'un, et si je ne l'avais pas fait, j'aurais eu des regrets !
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Le maudit, 22 ans, Lyon
J'avoue que je suis socialement mal à l'aise, j'ai du mal à communiquer avec les gens.
J'avoue que je suis maladroit pour communiquer que j'utilise des mots inappropriés, que je manque de conversation et que je transmet mon malaise aux autres.
J'avoue que les gens m'évitent ou ne m'écoutent pas finir mes phrases.
J'avoue que les gens sont parfois des cons et que je trouve la plupart de leurs conversations profondément futiles. Que les gens préfèrent entendre des conneries que des choses intelligentes.
J'avoue que je me suis réfugié dans le sport, et malgré le physique que je me suis sculpté, je ne parviens à rien avec les femmes, même si certaines d'entre elles me supplient du regard de faire le premier pas...
J'avoue être maudit.
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami
Lilo, 28 ans, Paris
J'avoue je t'aime. J'avoue tu m'aimes. C'est joli et mignon. Mais j'ai tellement peur qu'un jour quelque chose se produise.
J'aimerai qu'on me montre un couple qui n'a jamais failli. Parce qu'autour de moi, je n'ai vu que des tromperies et séparations.
L'amour éternel existe-t-il ? Pouvez-vous me le prouver ?
Voir les autres aveux de cette personne -
Envoyer cet aveu à un ami