Lys, 19 ans, Paris
J'avoue avoir dragué un nouvel élève de ma classe juste pour voir ce que ça faisait. J'avoue avoir juste fais ma gentille fille et avoir eu l'air la plus innocente possible quand mes amis m'ont dis qu'il m'aimait. J'ai dû jouer la carte de la surprise quand il s'est déclarée à moi.
Et j'avoue avoir adorer simuler mon air désolé quand j'ai refusé de sortir avec lui. C'était super. Il m'offrait des petits cadeaux, et en faisait profiter mes amis quand je prenais ma petite voix suppliante. Il ne me refusait rien, me collait à longueur de journée et pouvait aller jusqu'à pleurer quand il me contrariait. Avoir quelqu'un accrocher à moi comme ça était... jubilant.
C'est fou comme ça fait du bien de se dire que l'on peut séduire si facilement. Mais à force, il a compris qu'il n'avait aucune chance, et on est resté amis. Mais l'année suivante, il me présente à un de ses amis plus jeune. Je me présente, mais ne lui parle pas beaucoup pendant plusieurs semaines, jusqu'au jour où il vient m'avouer sa flamme. J'ai refusé, mais il ne m'a pas non plus lâché.
Mais cette fois, c'était gênant, je voulais qu'il me lâche. Ce qu'il a fait 3 mois plus tard.
Mais j'ai beaucoup apprécier le fait d'avoir des garçon à mes pieds en étant le plus naturelle possible et en ne faisant jamais d'allusion déplacé ou autre. Ils m'aimaient pour qui je suis. C'est tout. Et les repousser renforçais leur envie de m'avoir. Et même si j'ai honte de ce que j'ai fais, ça m'a étrangement fais plaisir. Avoir des garçons qui m'aiment pour ce que je suis est très flatteur. J'avoue adorer quand les hommes m'aiment et me désirent en sachant qu'ils n'auront jamais ce qu'ils veulent. Leur persévérance est très flatteuse pour mon égo.
Et j'avoue avoir adorer simuler mon air désolé quand j'ai refusé de sortir avec lui. C'était super. Il m'offrait des petits cadeaux, et en faisait profiter mes amis quand je prenais ma petite voix suppliante. Il ne me refusait rien, me collait à longueur de journée et pouvait aller jusqu'à pleurer quand il me contrariait. Avoir quelqu'un accrocher à moi comme ça était... jubilant.
C'est fou comme ça fait du bien de se dire que l'on peut séduire si facilement. Mais à force, il a compris qu'il n'avait aucune chance, et on est resté amis. Mais l'année suivante, il me présente à un de ses amis plus jeune. Je me présente, mais ne lui parle pas beaucoup pendant plusieurs semaines, jusqu'au jour où il vient m'avouer sa flamme. J'ai refusé, mais il ne m'a pas non plus lâché.
Mais cette fois, c'était gênant, je voulais qu'il me lâche. Ce qu'il a fait 3 mois plus tard.
Mais j'ai beaucoup apprécier le fait d'avoir des garçon à mes pieds en étant le plus naturelle possible et en ne faisant jamais d'allusion déplacé ou autre. Ils m'aimaient pour qui je suis. C'est tout. Et les repousser renforçais leur envie de m'avoir. Et même si j'ai honte de ce que j'ai fais, ça m'a étrangement fais plaisir. Avoir des garçons qui m'aiment pour ce que je suis est très flatteur. J'avoue adorer quand les hommes m'aiment et me désirent en sachant qu'ils n'auront jamais ce qu'ils veulent. Leur persévérance est très flatteuse pour mon égo.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami