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Sandy, 28 ans, Dijon
J'avoue, chaque soir, quand je ferme les yeux, même dans les bras de l'époux, c'est vers toi que mes pensées s'envolent.
J'avoue que je nous vois enlacés tendrement sur ton canapé.
J'avoue que je l'aime et que je t'aime aussi. Je sais que vous n'y comprendriez rien ni l'un ni l'autre. Je sais que je ne veux perdre aucun de vous.
J'avoue que j'ai envie, putain tellement envie !, De savoir comment tu embrasses et caresses.
J'avoue que ça fait une putain de décennie que je pense à toi. Et que rien ne bouge. Parfois tu m'envoies des messages ou des photos de plus en plus tendancieux voire osés mais dès que je me rapproche tu files comme une anguille.
Je ne te comprends pas. Ou peut être que si. Mais je ne veux pas admettre que tes raisons soient valables. La loyauté... C'est beau et chevaleresque... Mais tellement désuet. Et frustrant surtout.

J'avoue que ce jour là, seuls dans ton appart... Je me suis fait violence comme jamais pour ne rien tenter. Par respect pour toi, parce que je sais que tu préfères nier tes envies et tes sentiments. Mais je les vois sur ton visage. Je les entends dans ta voix. Et je les ai vu transparaître ce jour là. Je savais que j'aurais pu essayer mais je ne voulais pas que tu me repousses comme il y a 10 ans... Je ne l'aurais pas supporté, pas en ce moment.

J'avoue... Tu voudrais mais tu ne veux pas. Ça commence à me gonfler... Mais pourtant je continue chaque soir à penser à toi.

Malgré cette éternelle alternance de chaud et froid, je continues à avoir envie de toi. Ça m'énerve pourtant. En ce moment tu es dans le froid, tu ne m'écris presque plus. Et je suis un peu fâchée de ton attitude si changeante. Alors chaque jour je lutte pour ne rien T'écrire, pour ne pas être celle qui fait le premier pas encore... Mais...
J'avoue... Tu me manques de ouf.
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Accro, 28 ans, Paris
J'avoue que je prends mon pied uniquement quand le sexe est sale et que le langage est fleuri.
J'avoue adorer me sentir soumise et contrôlée.
J'avoue fantasmer sur mes collègues de travail, même plusieurs années après.
Hicham, tu ne liras jamais cet aveu, mais sache que je m'imagine dans ton lit chaque nuit.
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Swag, 39 ans, Biarritz
J'avoue, on a couché ensemble... C'était juste comme je me l'étais imaginé depuis plus de 3 ans que j'y pensais.

J'avoue, je savais qu'on allait prendre un pied d'enfer parce qu'on s'était juste embrassé, deux fois, à plusieurs années d'intervalle. Je suis en couple et mariée pourtant et je l'aime. Toi t'es célib mais t'as eu des histoires, ta dernière en date est foireuse, elle est en couple aussi. Elle depuis 7 ans, moi depuis presque 10 ans.

J'avoue qu'avec toi, je ne sais pas pourquoi mais tu m'a toujours attiré de folie, on est passés à côté d'une histoire, même si tu es plus jeune et que t'as pas les mêmes visions des choses que moi.. Je savais que sexuellement ça matcherait et je me suis pas trompée. C'était pas romantique pourtant...

Pas même un lit mais dans un bureau, le tien, sur une chaise pas très confortable ! Tu m'as fais jouir comme jamais, tu m'as fais des choses qu'on ne m'a plus faites depuis longtemps, je me suis sentie exister et ça m'a fait du bien.

J'avoue que tu m'as retournée le cerveau et le cœur et le pire, c'est que je ne culpabilise pas du tout ! Pire je ne pense qu'à la prochaine fois, si elle a lieu car avec nos emplois du temps et nos vies de tous les jours c'est bien compliqué. Je t'ai proposé un hôtel un après midi, tu n'as pas dis non, tu as même cherché comme moi sur le net ! C'est bien que ça te séduis. Je veux que tu ai à nouveau envie de moi, que tu oses m'envoyer le même message que la première fois... Tu m'as ensorcelé, putain...
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Ben, 31 ans, Liège
J'avoue, je dois te dire merci pour certaines choses. Merci à toi d'être toi. Merci de m'avoir écouté, merci d'avoir cette honnêteté et cette franchise, merci d'être toi tout simplement.
J'avoue que je suis tombé sous ton charme et j'ai du mal à me dire que ça ne sera pas possible de t'embrasser, de te serrer contre moi, de sentir ton parfum, de tenir ta main, de passer du temps à te regarder de face ou de dos.
Tu n'es pas libre, je ne le suis pas non plus et pourtant je brûle d'envie de t'emmener avec moi au bout du monde.
Je suis désolé, je ne devrais pas te raconter tout cela et je n'arrive pas à t'expliquer pourquoi je ressens cela, peu t'importe mais rationnellement c'est difficile. Pire que l'historique de la fougère.
J'ai une boule au ventre en pensant à toi et j'ai bien peur que celle-ci ne fasse que grossir.
Difficile dans un texte de mettre de l'intonation alors je vais simplement te dire...Oh bordel tu me plais !
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4:20, 20 ans, Bordeaux
J'avoue qu'on a craqué hier soir, qu'on devrait pas, c'est une liaison interdite. Mais ça la rends encore plus désirable, tu m'attires vraiment énormément.
J'avoue avoir quelque problème de santé que je ne parle pas. Mais hier, grâce à toi, je me suis endormie sans la boule au ventre. Tu as apaisée mes maux, et je n'attendais pas à au temps de douceurs de ta part. Merci.
J'avoue qu'il faut vivre ça vie, car on en a qu'une.
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Sun95l, 17 ans, Louvain la neuve
J'ai 17 ans et je vis avec des parents géniaux. J'ai une vie à quelque détails prêt parfaite mais il y a un trou noir à tout ça. Je n'ai jamais vraiment eu de relation sérieuse parce que en même temps je ne sais pas pour qui je dois ressentir quelque chose. Je suis complètement perdue. Je ne suis pas lesbienne mais je ne crois pas être hétérosexuelle non plus. Je suis perdue entre tout. Je n'ose pas en parler avec mes parents mon père est pas très réceptif pour ce genre de chose. Parfois ma vie est comme une attraction. Un moment je suis comme une reine en haut et un autre moment je suis au bout du rouleau. Je ne sais pas ce que je dois faire.
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Linda, 32 ans, Paris
J'avoue avoir très envie de mon voisin. J'avoue que j'ai envie qu'il me propose de venir chez lui et qu'il me fasse l'amour, que l'on garde ça pour nous. Mais je suis mariée et rongée par le remord de ces envies.
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Mysterieusemadone, 37 ans, Paris
Je pense qu'il faut qu'on arrête mais je ne sais pas comment faire.
La dernière fois que j'ai été très proche de toi, avant ton déménagement, tu ne m'as sûrement pas reconnue puisque je n'avais jamais été aussi tactile et aussi proche de toi
Je t'ai expliqué que c'était parce que je ne pourrais plus t'embêter une fois que tu aurais déménagé.
Tu m'as répondu spontanément et d'un ton assuré, qu'on trouverait une autre solution.
Le temps a passé et je n'ai pas vu de solution arriver ou proposée de ta part.
Je m'éloigne peu à peu et prends mes distances.
Tout ce temps loin de toi, me confirme dans mon choix d'arrêter alors que j'avoue aujourd'hui, par écrit, que je ressens des choses profondes pour toi.
Je pense même t'aimer mais ce n'est ni raisonnable ni inavouable.

A chaque fois que j'y pense, ça me déchire le cœur mais c'est mieux ainsi.
Jamais je n'aurais imaginé un seul instant développer les sentiments que j'ai développé aujourd'hui envers toi
J'avoue écrire tout ça avec les larmes aux yeux mais je ne peux en parler à personne... personne ne comprendrait.

Je pense que je ne vais rien te dire mais continuer à être distante pour que tu comprennes et que tout s'arrête te tu retournes à ta petite vie d'avant, avant que l'on se rencontre.
J'aurais toujours une profonde affection et tendresse envers toi même si je vais tout faire pour ne rien montrer.
J'avoue que je crois, pour ton bien et mon bien, que nous devenions de simples collègues.
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Boudeuse, 35 ans, Toulouse
J'avoue m'habiller en pensant à toi le matin.
J'avoue mettre d'excitant dessous en pensant à toi qui relève ma robe.
J'avoue adorer tes coups de reins.
J'avoue que ce jeu est vraiment trop dangereux.
J'avoue perdre pied et vouloir plus.
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Enmaldamour, 22 ans, Istres
Je t'aime plus que tout. Même si j'ai une copine, tu as pris une telle place dans ma vie que tu la surpasse aisément, je pense à toi tous les jours, quand je me lève, quand je me couche, et entre les deux... J'aimerais tout te dire et que tu te rendes compte de ce que j'éprouve pour toi.
Je t'aime E.
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Mysterieusemadone, 35 ans, Paris
Je pense qu'il faut qu'on arrête mais je ne sais pas comment faire.
La dernière fois que j'ai été très proche de toi, avant ton déménagement, tu ne m'as sûrement pas reconnue puisque je n'avais jamais été aussi tactile et aussi proche de toi.
Je t'ai expliqué que c'était parce que je ne pourrais plus t'embêter une fois que tu aurais déménagé.
Tu m'as répondu spontanément et d'un ton assuré, qu'on trouverait une autre solution.
Le temps a passé et je n'ai pas vu de solution arriver ou proposée de ta part.
Je m'éloigne peu à peu et prends mes distances.
Tout ce temps loin de toi, me confirme dans mon choix d'arrêter alors que j'avoue aujourd'hui, par écrit, que je ressens des choses profondes pour toi.
Je pense même t'aimer mais ce n'est ni raisonnable ni inavouable.

A chaque fois que j'y pense, ça me déchire le cœur mais c'est mieux ainsi.
Jamais je n'aurais imaginé un seul instant développer les sentiments que j'ai développé aujourd'hui envers toi.
J'avoue écrire tout ça avec les larmes aux yeux mais je ne peux en parler à personne... personne ne comprendrait.

Je pense que je ne vais rien te dire mais continuer à être distante pour que tu comprennes et que tout s'arrête te tu retournes à ta petite vie d'avant, avant que l'on se rencontre.
J'aurais toujours une profonde affection et tendresse envers toi même si je vais tout faire pour ne rien montrer.
J'avoue que je crois, pour ton bien et mon bien, que nous devenions de simples collègues.
J'avoue m'en vouloir quand j'ai pu penser que tu m'aimais comme moi je t'aime.
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Abricot, 30 ans, Rouen
J'avoue Mlle stagiaire que tu m'excites et que je me suis aperçu que tu avais l'air d'être Coquine.
J'avoue que j'aurais bien envie qu'on se face plaisir ensemble un midi ou un soir au bureau et que si tu me faisais signe ou que tu lis cet aveux, j'attends une réponse de ta part.
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Alicia75, 35 ans, Paris
Mon Charlie que notre aventure est gravée à vie.
Nos échanges m'ont fait tellement vibrés, m'ont enflammé. J'ai pris mon pied avec toi et tout ce que tu rêvais de me faire.
Je n'ai pas compris la rupture, l'abandon et je pleure mon Charlie, depuis ce matin.
Tu as choisis de me larguer comme on s'est connu, par écran interposé... Tu as choisi ta femme, j'étais déjà mariée. Merci pour ces jours et ces nuits blanches mon trésor.
Ça fait mal d'aimer si vite et si fort quelqu'un qu'on a jamais vu.
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Mysterieuse, 35 ans, Paris
J'avoue aujourd'hui, après de nombreuses tourmentes dans mon esprit, que je t'aime.
Mais je ne te l'avouerai jamais, c'est inavouable.
Tout nous oppose et je pense que tu ressens aussi quelque chose envers moi, j'ai cru le voir dans tes yeux la dernière fois.
Ça me rend folle que ça ait pu arriver mais après tout ce temps, je me suis attachée à toi et je sais aujourd'hui ce que je ressens.
J'aime quand tu es là, quand tu prends par la taille, quand tu m'embrasses dans le cou, je frissonne.
J'aime ta tendresse.
J'aime ta douceur.
Je ne sais pas comment gérer ça à part que je sais que je ne dois rien te dire, j'ai honte de tout ça.
Il faut que ça s'arrête et je ne sais pas comment je vais m'y prendre ni quand.
Peut-être qu'il faudra que je change de lieu de travail et j'avoue que changer d'endroit, sachant que j'étais là avant toi, me chagrine.
J'avoue ne pas d'aimer d'un amour fou mais un sentiment d'attachement, de jalousie parfois quand je te vois discuter avec une autre collègue, de tristesse quand on me raconte des choses sur toi alors que je n'ai rien demandé à personne. J'avoue que tout ça me fait souffrir par moments puisque c'est sans issue.
J'avoue que ton comportement m'affecte beaucoup.
Je ne peux parler à personne de tout ça.
J'avoue ne pas du tout assumer.
J'avoue que ma place n'est pas du tout celle que j'ai actuellement.
J'avoue être en pleurs au moment où j'écris.
J'avoue que je vais certainement me mettre en couple avec le prochain homme qui me plaira et sans regrets.
J'avoue m'être toujours demandée comment tu faisais pour être comme ça avec moi, je ne sais pas comment tu es chez toi.
J'avoue ne pas poser de questions sur ta famille/foyer de peur de plus culpabiliser.
J'avoue ne rien dire de moi pour ne pas que tu t'attaches à moi.
J'avoue t'éviter ces derniers temps.
J'avoue me dire très régulièrement que je regrette de ne pas t'avoir rencontré avant elle mais rien ne se serait fait de toutes façons au vu de toutes nos différences, trop importantes pour être surmontées.
J'avoue me répéter au moins une fois par semaine que je te déteste pour ne pas m'attacher à toi.
J'avoue avoir peur de la suite.
J'avoue appréhender quand ça s'arrêtera entre nous.
J'avoue qu'une aide n'aurait pas été superflue.
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Amimour, 25 ans, Caen
J'avoue que lorsque mon regard a croisé le tien à cette soirée, j'ai immédiatement été chamboulé. Un je-ne-sais-quoi que je n'avais plus ressenti depuis longtemps s'est imposé comme une évidence.
J'avoue que j'ai mis bien quelques semaines pour t'apprivoiser, toi qui souffrais d'une récente relation dont les termes ne te convenaient pas.

En toi, un tout me plaisait, tu représentais un idéal sur lequel je ne pensais plus tomber, j'admirais ta personne entièrement et notre relation était belle et simple.
J'avoue que le jour où cette fille est entrée en contact avec moi, cette fille sur qui j'avais fantasmé depuis des années en secret sans jamais oser l'approcher, je n'ai pas pu m'empêcher de vouloir la connaître. Une fille qui s'est avéré être attrayante, qui enfin me voyait, et qui semblait aimer le tableau. Je me suis contenté de nos échanges, je ne voulais pas te manquer de respect physiquement.
J'avoue que j'ai eu du mal à garder mes distances avec elle, que notre complicité était dingue, mais qu'entre elle et toi, il n'y avait pas photo ; tu étais trop précieuse.
J'avoue que l'ambiguïté s'est tout de même installée, que nous avons partagé des choses qui n'auraient dû se passer qu'avec toi, même si la barrière n'a pas été franchie.
J'avoue que je t'en avais parlé, et que tu as été d'une patience honorable, présente, dans l'attente que je me calme, dans une silencieuse souffrance.
L'idylle superficiel passé, comme je l'imaginais, le mal était déjà fait, et nombreux détails que j'ai omis de te dire, risquent d'éclater ce soir au grand jour.
J'avoue que tu es actuellement entrain de passer une soirée avec sa meilleure amie, et qu'elle va probablement t'apprendre plus que ce que tu ne sais en réalité.
Une histoire s'apprête à tirer sa révérence, la nôtre.
J'avoue que tout avait changé, nous n'étions qu'aux prémisses de ce qu'on avait encore à vivre.
Pourquoi ? Parce qu'enfin, je t'aime, et que je vais devoir te laisser partir.
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Masha, 26 ans, Paris
J'avoue être en couple depuis quatre ans.
J'avoue que je ne manque de rien et que je pourrais tout simplement continuer cette vie tranquille sans encombres.
Mais j'avoue que j'ai envie d'aller voir ailleurs... juste pour vivre à nouveau la passion, la folie, la fougue comme lorsque l'on est adolescents.
J'avoue que j'ai peur de tout gâcher et de ne jamais assumer.
Ce serait juste physique, juste de l'attirance. Est-ce si mal ? Pourquoi est-on emprisonné dans l'idée que tromper serait amoral ? J'avoue que je l'aime mais que j'ai besoin de vivre d'autres histoires.
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Lp, 26 ans, Poitiers
J'avoue que la première fois que j'ai vu G. je l'ai trouvé moche. Puis son rire et sa voix mon séduite ainsi que ses yeux d'un bleu magique et son sourire radieux qu'il arbore si souvent.
J'avoue que tu es comme un aimant mon regard est automatiquement attiré par toi.
J'avoue que je pourrais te regarder pendant des heures ce que je fais dès que j'en ai l'occasion.
J'avoue que j'ai rêvé qu'on s'embrassait j'avoue que tes lèvres me hantent.
J'avoue que si on se retrouvait seul dans une pièce et malgré qu'on soit l'un et l'autre en couple je ne pourrais pas me retenir de te sauter dessus et je ne suis pas sûre que tu me repousserais.
J'avoue que tu es mon fantasme, j'avoue que tu me donne le sourire chaque jour et que tu me fais rêver. Merci beaucoup G 💙
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The londoner, 31 ans, Paris
J'avoue que depuis quelque jours, il me hante. C'est la première fois que je vis ceci.
J'avoue que je ne suis plus capable de penser à autre chose. Je le désire comme je n'ai jamais désiré personne.
J'avoue que je suis à deux doigts de passer pour une imbécile en lui écrivant pour lui avouer tout ça. Nous sommes mariés et notre relation est impossible.
J'avoue que je repense à nous deux, il y a 6 ans. Depuis plusieurs jours, je vis dans ce souvenir et n'arrive pas à me sortir de ma bulle.
J'avoue que je meurs d'envie de savoir si mon sentiment est réciproque.
J'avoue que je suis à pas grand chose de prendre un billet d'avion pour le rejoindre.
J'avoue que je serais prête à tout pour lui plaire de nouveau et revivre nos moments passés.
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Mysterieuse, 36 ans, France
J'écris pour me soulager parce que je pense trop, je réfléchis trop à tout ça, ça me pèse.

J'avoue que je ne pensais pas m'attacher à toi, jamais, ces 15 ans qui nous séparent...
Je sens que je ressens bien plus que de l'attachement pour toi, je l'ai compris trop tard, quand tu m'as demandé pourquoi je te racontais ce que je racontais. Je te racontais quelque chose qui m'importait et tu m'as blessée, j'en ai pleuré. A partir de ce moment-là, c'était fini mais j'y pensais tout le temps, je me réveillais les nuits.
Te fuir a été difficile et surhumain pour moi, j'en souffrais.
Et puis, tu m'as expliqué très maladroitement, que tu tenais à moi, que j'étais ta puce
J'avoue douter... voilà les raisons de mon éloignement.
J'ai tout retourné et tes gestes, ta manière de te comporter quand on est à 2, j'ai la sensation que tu dis vrai et je l'espère car je ne suis pas ton objet.
Tous tes gestes, ta douceur, ta tendresse, je crois que tu ressens la même chose que moi.
Je ne veux pas en parler, jamais, je mentirai sur ce que je ressens sans aucun doute, si tu me questionnais dessus.

Je n'arrête pas de me demander comment ça a pu arriver.
Je pense au moment où je m'éloignerai et où on devra arrêter, je ne sais pas comment faire.

Ça a été une réelle souffrance ces derniers temps, pour moi, de ne pas t'adresser la parole et mal te parler, j'en ai souffert.

Si je t'avais rencontré plus tôt, les choses auraient peut être été différentes mais là, je m'oblige à m'éloigner, à faire en sorte d'être loin quand j'en ai la lucidité et la force.

Pourquoi es-tu venu vers moi ? Pourquoi m'as-tu séduite ?
J'avoue ne pas avoir ressenti ça depuis des années. 
J'avoue aimer quand tu me prends contre toi.
J'avoue adorer quand tu me caresses.
J'avoue ne rien dire pour ne pas aggraver la situation et que tu te poses des questions.
J'avoue me sentir bien quand je suis avec toi.
J'avoue me sentir femme quand je suis avec toi.
J'avoue avoir envie de toi, quand tu me prends contre toi mais je résiste.
J'avoue savoir que tu tiens à moi.
J'avoue penser que tu éprouves quelque chose envers moi et j'avoue que j'en suis mal à l'aise.
J'avoue penser que tu es malheureux.
J'avoue regretter en permanence de ne pas t'avoir rencontré avant.
J'avoue que j'aurais tant aimé que tu partages plus avec moi.
J'avoue être consciente de la bêtise de tout ça et de la souffrance que ça va nous créer.
J'avoue que si je ne me retenais pas, je viendrai vers toi en permanence même quand nous sommes seuls.
Je crois qu'on est pareils tous les 2 sur tout ça et sur d'autres points.
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Rhumananas, 27 ans, Genève
J'avoue avoir besoin d'être constamment flattée ces derniers temps. Avoir rencontré tellement de filles, toutes plus fades à mes yeux les unes que les autres, juste histoire de sortir le grand jeu et les voir pétiller, pour ensuite disparaître, aussi rapidement que je suis arrivée.

J'avoue jouer sur plusieurs tableaux, et le leur dire en pensant être quelqu'un d'honnête, sans les préserver, alors que je ne dis pas tout.

Et puis je t'ai rencontré... J'avoue que c'est peut-être parce que tu me repousses que ça me touche autant et pourtant, j'aimerais te lancer tous les arguments en ma possession, auxquels je crois profondément, pour te donner envie de me céder, ou juste d'apprendre à me connaître pour commencer. Mais rien n'y fait...

J'avoue que tu es en couple avec un homme et trop honnête pour lui être infidèle, ce qui est tout à ton honneur. Et si, pourtant, j'avais quelque chose à t'apporter ?

J'avoue que tu me fais éprouver quelque chose d'agréable et ça me change, tu sais...

Tu as coupé court mais j'avoue que j'ai bien trop envie de te connaître pour t'oublier d'aussi tôt, J.
Je te laisse tout de même mener ta vie.
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Mysterieuse, 35 ans, Paris
Mon cher et tendre collègue...
une dizaine d'années nous sépare et pourtant, depuis que tu m'as séduite, je ne cesse de me demander pourquoi je ne t'ai pas connu avant.
Tu n'es pas canon, mais ta façon d'être, de faire, me plaisent.
J'aime ton approche.
Je me retiens quand je te vois, je ne me laisse pas aller par rapport à ton statut marital.
J'aime quand tu me prends dans tes bras, quand tu m'embrasses mais je ne peux me laisser aller car je ne sais pas m'arrêter.

J'avoue être distante et froide pour te protéger et me protéger, pour ne pas que tu t'attaches à moi et pour ne pas que je m'attache à toi.
Je ne suis pas bien moralement depuis qu'on est rentrés de déplacement.
Je n'aurais jamais dû te retrouver dans ta chambre et pourtant on a résisté.
Je me sens mal à l'aise et je sais qu'il faut qu'on arrête.
Je préfère ne pas en parler et ne pas parasiter ta vie ni la mienne alors je préfère m'éloigner comme je peux, pour ne pas que tu me poses de questions.

Tu as dû constater que je n'étais pas la même depuis.
Tu me plais, et j'avoue que si je t'avais connu avant, j'aurais été heureuse qu'on cherche à mieux se connaitre.
Tu m'as posé des questions quand on était en déplacement, je n'ai pas répondu parce que je ne pouvais pas te répondre sans mentir, et je t'aurais forcément dit ce que je viens d'écrire et ça, tu n'as pas à le savoir.
Alors pour répondre :
- oui, tu me plais
- oui, je t'aime bien
- oui, parfois, j'ai l'impression que tu te fous de moi
- oui, j'aime quand tu es contre moi, quand tu as des gestes affectifs envers-moi

Oui, je préfère ne pas me poser de questions.
Oui, je suis mystérieuse et ne te raconte pas mon passé pour ne pas que tu t'attaches à moi.
Je te trouve merveilleux et je pense qu'elle a de la chance de t'avoir.
Je regrette vraiment de pas t'avoir connu avant.

Malgré la distance que j'instaure entre nous, je suis quand même bien attachée à toi et ton comportement me fait parfois souffrir.
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Souvenirs de jeunesse, 48 ans, Rennes
Elle ressemblait à une actrice que j'appréciais beaucoup.
Ce fut ma première maîtresse.
Nous sortions le soir dans ma vieille 2cv d'étudiant.
Elle était bien dans sa peau, dans son corps, elle savait qu'elle était très belle, tous les garçons lui couraient après. Elle aimait être nue dans la voiture, dès que la nuit tombait, elle savait que ça me faisait "plus que plaisir", elle me suçait à chaque fois que nous allions nous promener, elle n'a jamais recraché mon sperme.
J'ai découvert par la suite qu'elle faisait partie d'une minorité de femmes, très généreuse, très altruiste, aimant autant les plaisirs du sexe que des libertins mâles.
Je la suçais tout autant, j'aimais boire à sa source.
Elle inventait des tas de jeux, nous avions une imagination débordante, elle aimait s'agenouiller sur un tapis, le buste pesant sur une selle de chameau pour touristes (que ses parents avaient achetée en Algérie); elle me demandait de frapper doucement sur sa fente offerte à mes yeux, avec son ceinturon de cuir, à petits coups sur le clitoris, elle obtenait ainsi de violents orgasmes qui la laissaient pantelante, toute en sueur, le sexe trempé.
Elle demandait alors que je la prenne en levrette, à quatre pattes, comme une chienne en chaleur qu'elle revendiquait être avec une certaine fierté enfantine.
Je m'exécutais avec empressement, heureux et comblé. Nous écoutions des pianistes de jazz pendant nos ébats, surtout Errol Garner et Art Tatum.
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Prof, 30 ans, Carquefou
Oui, je l'avoue, je n'aurais pas dû fantasmer sur toi... elle a été mon élève et même si elle est adulte aujourd'hui, ce n'est pas très moral. Comment se fait-il que, quand je dois la revoir, j'ai toujours quelques jours avant des pensées interdites ? Comme cette fois où je nous ai imaginé « jouant au prof et à l'élève », elle en tenue d'écolière, moi, sévère et dominant.
Elle est joueuse, aussi, ça n'a pas aidé ! Je sais que je la troublais, alors ça m'excitait. Un jour, j'ai sérieusement considéré la possibilité de coucher avec elle... et de ce que je lui ferais, et de ce qu'elle me ferait. La voir sucer son ancien professeur, par exemple. La punir et lui donner la fessée.

Une fois, en jouant sur Internet, j'ai été à deux doigts de lui envoyer une photo de mon sexe. Je me suis rétracté, mais la situation m'a grandement excité. Et puis, une autre fois, on a testé un jeu en ligne, par correspondance. Le jeu nous mettait en scène et impliquait des gages de plus en plus hot. Nous ne les faisions pas, bien sûr, on ne faisait que regarder comment le jeu fonctionnait, tout en commentant à côté. Mais voir des messages comme « Glissez votre main dans sa culotte et jouez avec son clitoris » m'excitait beaucoup. En cours de partie, je me rappelle lui avoir timidement demandé si elle était excitée, elle a dit oui et m'a demandé de même si je bandais. J'ai acquiescé, et à ma demande, elle m'a confessé qu'elle mouillait aussi. Ce jour-là, nous avons été le plus près d'un rapport sexuel... virtuel. Je me suis masturbé, je pense qu'elle s'en doutait, et j'ai joui en pensant à elle. En écrivant cette confession, je bande encore...
De temps en temps, je me demande ce que ça donnerait, un action ou vérité en ligne avec elle. Ce ne serait peut-être pas la chose la plus raisonnable, mais quelle excitation rien que d'y penser !
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Amhok, 19 ans, Le Havre
J'avoue avoir fantasmé sur toi, à une époque. Je t'admirais, toi, ce jeune professeur charismatique, et je savais que je n'étais que ton élève, rien de plus, mais j'avais déjà envie de compter pour toi - parce que d'une certaine manière, tu comptais déjà pour moi.
J'avoue que lorsque nous avons commencé à nous envoyer des mails, mon imagination a commencé à s'affoler, et je nous ai imaginé quelques fois dans des positions indécentes. Je savais que tu avais une copine dont tu étais (et es encore) très amoureux, et je savais que rien n'était possible, mais j'aimais imaginer plus. Toi, ce professeur de dix ans mon aîné, et moi, cette jeune élève plus si innocente... Tu m'as un petit peu obsédée, lorsque je me sentais seule et que tu étais la personne la plus présente dans ma vie.
J'avoue qu'à une période, la première chose que je faisais en me réveillant était lire ton dernier mail, et la dernière chose que je faisais avant d'aller dormir était y répondre (sans compter toutes ces fois où j'allais au CDI pour pouvoir te répondre dans la journée, et ainsi obtenir un nouveau mail avant le soir).
J'avoue que lorsque nos conversations ont commencé à devenir plus osées, certaines m'ont troublée ; mais j'étais déjà sortie de cette phase où je fantasmais sur toi (peut-être bien que j'aurais fini par te faire des avances, de vraies avances... !)
Et j'avoue que repenser à cette période me fait encore monter le sourire aux lèvres !
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Z., 19 ans, Paris
Il y a quelques temps, j'ai été à une soirée. J'étais accompagnée de mon copain, avec qui je suis depuis un an. Durant cette soirée je me suis retrouvée près d'un garçon, vraiment charmant. Quand mon copain est partit dormir, je suis restée avec ce garçon sur la terrasse, on s'est allongé dans le transat, j'étais dans ses bras...
Et j'avoue, j'ai adoré ça, me trouver dans les bras d'un homme que je ne connaissais pas, jouer le jeu de la séduction avec lui... Nous sommes allés nous coucher. Nous dormions à 3 dans la même pièce. Pendant la nuit, je lui caressais les cheveux, il caressait les miens... Nos mains ont glissées l'une contre l'autre et nos doigts se sont entrelacés.
Et j'avoue, j'ai adoré ça.
Le lendemain je pensais que cette soirée allait devenir un souvenir agréable avec un inconnu. Mais le soir même, il m'envoya un message. Et depuis, on se parle tout le temps, tous les jours.
Et j'avoue, j'aime ça. Cette relation interdite et secrète entre nous, pleine de sous entendu parfois à se demander ce que l'autre veut vraiment...
Mais j'avoue, c'est égoïste de ma part. Je ne suis qu'une égoïste. Ce garçon est célibataire, et moi je suis en couple. Si je ne l'avais pas été, j'essayerais sans nul doute d'être avec ce garçon. Mais je continue de lui parler.. Je m'attache à lui et il s'attache à moi. Alors qu'il ne devrait pas. Qu'il ne peut pas.
J'avoue ne pas savoir quoi faire. J'avoue être perdue. J'aimerais vivre sans regrets, mais je regretterais de faire quelque chose avec lui comme je regretterais de ne pas l'avoir fait..
J'avoue que je ne suis qu'une lâche qui attend de voir ce qui va se passer en espérant s'en sortir.
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