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Ktl, 27 ans, Lyon
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J'avoue, je t'aime mon chéri. Mais j'avoue aussi qu'un autre m'attire. Pourquoi ?! Peut-être que j'aimerai un peu plus de "glamour" dans notre vie de couple... Je te le dis mais tu n'entends pas, parce qu'on s'est habitué à se comporter ainsi. Du coup cet autre me fait fantasmer car il n'y a pas tous les côtés un peu "cracra" qui peuvent apparaître au fil du temps dans un couple ! C'est bien, car je suis très à l'aise avec toi, et vice versa, on s'entend bien, on rit ensemble, on fait les cons, on se câline beaucoup, on s'aime, on se parle de plein de choses (bien que ça coince parfois de ton côté... et que je n'ose t'avouer mon attirance pour un autre)...mais des fois j'ai l'impression qu'on est un couple de supers potes. Et je ne peux m'empêcher de rêver au corps de cet homme ! Qui en plus te ressemble, mais en plus âgé... et plus musclé... et qui a certains centres d'intérêts communs aux miens. Je m'en veux et je me trouve ridicule de dire ça mais je rêve de moments érotiques différents... comment serait-ce avec lui ? J'ai envie de savoir comment on fait l'amour ailleurs... Parce qu'avant toi, il y a eu mon ex (à effacer) et deux-trois histoires sans sexe (ou presque).
Le résultat est que je me pose des questions et que j'ai envie de savoir comment ce serait avec un autre, comment faire l'amour différemment... parce qu'on a nos habitudes bien qu'on tente de les changer, mais je crains la routine. J. tu me fais rêver mais jamais je ne pourrai te l'avouer.
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Choupixey, 17 ans, Paris
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J'avoue, j'ai beau être jeune, en bonne santé, amoureuse et sans trop de soucis, je n'arrive pas a être heureuse. J'ai très peu d'amis et une vie bien différente des adolescents "normaux". Mais le problème c'est que je ne supporte plus de rester chez moi. Mes parents ont beaucoup de soucis (argent, santé..) ainsi que mon petit frère et soeur. Je ne supporte pas de les voir malheureux, je ne le supporte plus.
J'ai beau essayer de faire de mon mieux, j'ai l'impression que rien ne change et que jamais la roue ne tournera. Je travail régulièrement au black pour ramener de l'argent et me payer mes affaires moi même, j'essaie d'aider ma mère un maximum dans toutes ces tâches pour l'aider à préserver sa santé, j'essaie de renouer avec ma petite soeur que j'ai perdu depuis des années et d'être présente pour mon petit frère comme une bonne et grande soeur normal.
Je suis même allé dans une filière scientifique pour faire plaisir a ma famille, pour qu'ils soient fiers, et pour qu'ils aient une petite dose de bonheur pour continuer. Mais à chaque fois que je suis là-bas, je vois constamment la douleur dans les yeux de ma mère, la détresse dans ceux de ma soeur. Mon père je ne sais pas trop ce qu'il en pense, mais je sais qu'il n'est pas bien lui non plus. Mon petit frère lui essaie de faire de son mieux, mais ça me dégoute de voir dans quel milieu il grandit alors que moi j'ai eu le droit à une enfance tellement géniale. Depuis que tout ça a commencé, je consomme régulièrement du cannabis, cela fait maintenant 4 ans. Ça me permet de moins réfléchir, j'arrive à rigoler, à m'exprimer et à être "normal". Il y a aussi mon petit ami avec qui je suis depuis quelques année qui m'aide beaucoup, quand je suis avec lui, je ne pense plus a tous ça, mais juste à nous deux. Nous avons récemment pris un appartement, mais si j'ai prévu d’emménager avec lui que d'ici septembre. Mais avant ça j'aimerais tellement trouver quelque chose qui aiderait ma famille, juste quelque temps de répit.
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Music, 40 ans, Périgueux
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J'avoue qu'il y a 4 ans mon collègue de bureau m'a adressé un sms pour me dire "je t'aime". Je ne lui ai pas répondu parce que je ne savais pas s'il plaisantait ou s'il était sérieux. Je n'en ai pas parlé, ni fait aucune allusion, comme si je n'avais jamais rien reçu. Il n'en a pas parlé non plus. J'avoue que 4 ans après cet épiphénomène je me pose encore la question. Mais comme je n'ai pas envie d'un autre homme que mon chéri, que je ne suis pas une briseuse de ménage, et que je l'aime bien, je préfère garder ça pour moi et pour les millions d'avoueurs qui liront cet aveu.
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Circé13, 20 ans, Paris
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J'avoue, je ne peux plus supporter cette discrimination sur les rondes. Petit à petit, elles arrivent à ne plus être pointées du doigt mais je trouve ça dégueulasse qu'encore aujourd'hui être mince est signe de perfection. Encore aujourd'hui en boutique tous les plus beau articles sont jusqu'au 40... youhou ! Difficile de se sentir valorisée quand les seuls vêtements susceptibles d’être mis part une taille 46 sont à 100€ et dépourvu de "style". Ronde ne veut pas dire qu'on veux pas être sexy ou glamour ! N'importe qu'elle morphologie devrait être un atout ! Mince, ronde mettez nous toute sur le même piédestal !
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J., 33 ans, Genève
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J'avoue avoir reconnu l'aveu de V.,37 Genève. Je pense être la personne (femme mariée) dont il se réfère.
J'avoue que le fait de l'avoir lu, m'a profondément émue. Je ressens une profonde souffrance en ses mots. J'avoue que tout comme lui, notre liaison a également été un moment très difficile à vivre pour moi.
Auparavant, je n'avais jamais "pratiqué la tromperie". En conséquence, un énorme mal être c'est emparé de moi. Je n'ai pas su comment réagir et encore moins gérer la situation.
J'avoue avoir passé des nuits entières sans réussir à m'endormir. J'avoue ne pas avoir pu entretenir des relations sexuelles avec mon époux. J'avoue m'être sentie sale, coupable et indigne. J'avoue avoir été exécrable avec V. dans le seul but qu'il me déteste, et s'éloigne de moi. J'avoue avoir dit à V. que je ne l'aimais pas, alors que non, je l'aime, à ma façon, mais je l'aime. J'avoue lui avoir menti délibérément car je savais, de part sa vie difficile, combien cette famille idéale lui est cher.
J'avoue avoir mis du temps à me rendre réellement compte de mon amour pour lui, car je refusais de l'accepter. J'ai lutté contre, j'ai fait mon possible pour passer à autre chose, sans succès. Depuis, quatre longues années se sont passées, mes sentiments pour lui sont toujours là, intact. La différence est qu'aujourd'hui j'ai appris à vivre avec et j'ai enfouis mon secret et mes sentiments au plus profond de moi, pour éviter tout débordement, pour lui, pour moi, pour nous et nos familles respectives.
J'avoue que certaines fois, malgré ma bonne volonté, j'ai du mal à me contenir et ça se voit. J'avoue être toujours présente dans sa vie. J'essaie de l'aider comme je peux, le soutenir dans les moments heureux ou malheureux. Je suis là lorsqu'il a besoin de moi.
J'avoue faire tout cela, non pas pour qu'il soit avec moi, ni pour entretenir une liaison. Je le fait pour le voir heureux, c'est ma façon de lui "donner" de l'amour. C'est l'homme d'une autre et je n'ai aucun autre droit. Mon regard sur lui, ce besoin, est un regard rempli de tendresse. Il a besoin d'amour, admiration et de se sentir épanoui, aimé tel qu'il est. Sans masque, ni faux semblants. Je l'aime pour ce qu'il est, avec ses défauts et qualités, ses forces et ses faiblesses. Et non pas pour cette image montée, pour paraitre en société. Parfois, il est vrai que devant les aléas de la vie, nous nous retrouvons, sans nous en rendre vraiment compte, prisonniers de nos propres erreurs. Je pense qu'il est prisonnier de cette image idéale et indélébile qu'il s'est créée et qui lui donne à la fois ce sentiment d’appartenance à ce qui est politiquement correct, mais qui en même temps, lui apporte frustration et insatisfaction.
Quant à moi, je reste prisonnière de mes sentiments, avec l'espoir qu'un jour je réussirai à les surmonter. Mais ce n'est pas de sa faute. J'étais là aussi. Ce qui au début paraissait une simple "déconnade"entre collègues, au fil du temps, a pris une toute autre tournure.
Toute cette souffrance, tristesse due au fait que la ligne rouge a été franchie, nous empêche de sortir de notre histoire indemne. Tout cela pour dire que ce qui ne semblait pas être de l'amour hier, l'est aujourd'hui. Toute cette souffrance, cette difficulté est due en partie aux sentiments qui sont nés entre nous et à cette frustration de devoir s'en tenir à une relation strictement platonique, alors que le cœur, souhaite aller de l'avant. Une histoire qui dure aussi longtemps, ne peut l'être, si nous ne sommes pas deux pour la vivre et l'entretenir.
V. je veux que tu saches que tu n'es pas seul dans ta souffrance. Malgré mes sentiments envers toi, mon désir est de réussir à voir le bout du tunnel tout comme toi. Tu n'es pas seul dans ton désarroi. Jamais je ne t'abandonnerai. Je ne t'accuses pas et je ne m'accuses plus non plus. c'est arrivé. J'ai appris à l'accepter. Je sais que rien a été calculé entre nous. La vie, l'a voulu ainsi.
Seul le temps pansera nos blessures, et ce même si les cicatrices, elles, ne disparaîtront jamais. Courage, de la part de celle qui t'aime tendrement. Le premier pas pour se sortir de tout bourbier est d'abord l'acceptation de la situation, de ses sentiments. Pour plus difficile que cela puisse paraître, accepter que quelque chose à échoué.
Cela ne sert à rien de culpabiliser pour ce qui a été fait. D'en effet, déterminer qui est ou n'est pas le "salaud" de l'histoire.
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Melle_printemps, 22 ans, Paris
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J'avoue que moralement je me débrouille maintenant mais que LUI me manque toujours... IL s'est trouvé une "copine" dont il "se fout complètement" et a continué de me faire des avances (alors qu'il était avec elle depuis un bail) jusqu'à ce que je mette un gros stop en lui faisant remarquer. Mais il dit s'en ficher de moi, c'est très ambivalent comme attitude : dire quelque chose et faire l'inverse. J'ai tenté de me disputer avec lui pour passer à autre chose mais je suis toujours bloquée et ne veux que lui...
Sinon j'ai un stage et je poursuis toujours les études mais j'ai une peur bleue de rater mon année car j'ai du mal à travailler et rester concentrée avec tout ce qui s'accumule autour de moi... Problème de famille, de voiture (toujours), et même d'amitié.
En effet, j'avoue je me sens en décalage complet avec mes amis depuis un moment. Ils sont tous plus âgés que moi mais je trouve leurs centres d'intérêts puérils pour la plupart. Je ne dis pas que je me sens supérieure, c'est plutôt que je n'ai pas vraiment le temps de faire "des choses de mon âge"... Et que je ne supporte pas qu'on essaie de me changer ou qu'on m'oblige à faire des gamineries ou m'intégrer dans un groupe (je suis plutôt solitaire).
J'avoue je suis toujours un peu perdue et j'aimerais juste m'évader et partir voir la mer. J'avoue, je devrais revenir plus souvent sur j'avoue.com
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C'est moi, 22 ans, Ile-Perrot
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J'avoue que tu occupes toutes mes pensées. J'avoue attendre tes messages avec impatience. J'avoue que j'ai vécu, avec toi, des moments inoubliable. Je pense que tout a commencé le jour d'hiver, quand il pleut. tu m'as apporté l'aide, tu m'as apportée tout une vie, une paradis, une vue différente, tu as colorée ma vie avec la couleur d’espoir. J'avoue que c'est toi l'ange, l'innocent, le drôle, le cultivé, le serviable, à l’écoute... c'est toi le parfait, mon cœur. J'avoue, quand je vois tes yeux, je découvre ces sentiments que j'éprouve pour toi, un sentiment intense. Souviens-toi le jour où tu as touché ma main !!! Je ne me suis jamais sentie aussi fort et étrange, c’était comme une tempête à l'intérieur et j'ai tout fait pour m'évader. J'avoue je te trouve charmant avec tes lunettes, quand chante derrière le volant avec ce sourire plein d'espoir. J'avoue que cela est difficile car je suis peut être avec un autre. | |