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Garou, 20 ans, Paris
J'avoue, j'en ai ras le bol de faire des efforts pour des gens qui sont à peine reconnaissant !
J'en ai ras le bol de devoir supporter le magasin qui est juste en dessous de ma chambre, ils mettent la musique à fond et ça fait trembler mon lit ainsi que me mon sol !!!
J'en ai ras le bol de faire le gentil avec tout le monde même avec ceux qui ne le méritent pas !
J'ai du mal à supporter que nous sommes pas éternels et que des êtres très très très chers puissent mourir.
J'en ai ras le bol de devoir me plier à ce qu'on m'impose.
J'en ai ras le bol d'être déconnecté de la réalité à cause de mon ancienne addiction au cannabis qui peut revenir à tout moment.
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Juste un sourire autour d'un verre, 22 ans, Lille
Je suis épuisée, constamment. Dans ce début de vingtaine qu'est le mien je me rend compte que je n'espère plus rien de la vie et de ce qu'elle pourrait m'apporter. J'ai beau être en couple, je me sens seule. Je ne sais pas où est passée la communication entre nous deux, nous ne nous disons plus rien, ne partageons plus aucune complicité. Je ne me souviens même plus quand était la dernière fois qu'il m'a fait rire aux éclats, la dernière fois que ses paroles n'ont pas juste provoqué agacement et indifférence en moi. Il me juge en permanence sans essayer de me comprendre, c'est comme ça depuis quatre ans. Si je déprime, si j'angoisse, si je suis d'humeur maussade ou colérique, il ne cherche pas à savoir pourquoi. Il choisit tout de suite le conflit. J'aimerai juste parfois un peu de tendresse, de réconfort,de compréhension...
De mon côté, je sais sentir quand il va mal, je n'ai pas besoin de provoquer une dispute pour savoir quand ça ne va pas. Et je ne dis rien, je lui fais juste comprendre que je suis là pour lui s'il a besoin de moi pour parler ou pour être réconforté. Il faudrait juste qu'il fasse ça de temps en temps. Mais je sais que je ne peux pas lui dire ce qui traverse mon esprit, jamais ! Il n'est pas prêt à entendre que je ne suis pas aussi forte qu'il le pense, il n'arrive pas à comprendre.
Mère de deux enfants, je comprends qu'il me croit invincible. Mais tant de choses me blessent, j'ai tendance à baisser les bras facilement, plus que la plupart des gens j'en suis sûre.
En ce moment, nous traversons quelques bouleversements. Nous avons déménagé pour son travail, ça ne s'est pas avéré fructueux, nous avons du revenir dans notre appartement (qui, on le croirait, est digne d'un squat), pratiquement sans argent, nous déménageons à nouveau, nos enfants traversent tous deux une phase assez compliqué de leurs développements: ils découvrent que moi aussi j'ai mes limites.
Parfois j'aimerai tout lâcher, c'était si facile de vivre chez papa et maman. J'aurai probablement achevé mes études, j'aurai passé mon permis, aurait trouvé un boulot sympa et après, seulement après, j'aurai fondé une famille.
J'aime ma famille bien sûr, mais je regrette juste qu'elle soit arrivée avant que je prenne conscience de l'importance de vivre ma propre vie.
À l'âge où la plupart si ce n'est la grosse majorité de mes anciens amis finissent leurs études et commencent à bosser, moi je materne. Je ne crois pas qu'aucun d'entre eux m'envient. De ces anciens amis il n'en reste qu'un ou deux.
Hier soir nous sommes allés boire un verre, dieu seul sait à quel point c'était agréable pour une fois de laisser les enfants à quelqu'un d'autre. Ça faisait au moins deux ans que je n'étais pas sortie seule. Et j'étais complètement désemparée de réaliser que le genre de moment que j'ai passé pendant cette courte soirée, je ne le retrouvais plus du tout avec mon conjoint. J'ai ri, tellement ri que j'en avais mal au joues ! Je parlais et on m'écoutait. Personne ne m'a rabaissé, ne m'a fait sentir que mes histoires étaient stupides ou inutiles. C'était bon de partager des anecdotes, des souvenirs, et de voir qu'ils s'en souvenaient aussi clairement que moi. J'ai rêvé que cette soirée ne se termine jamais.

Serions-nous capables de rire à nouveau ainsi, lui et moi ? De se regarder dans les yeux sans avoir ce regard blasé, à la limite de l'indifférence totale ? Ou avons-nous atteint le point de non retour ?

C'est assez étrange de se rappeler des premiers jours. Vous avez cette personne tout à fait charmante en face de vous, qui vous regarde comme si vous étiez la plus belle des créatures sur cette planète, qui boit vos paroles, rit à vos blagues stupides, vous écoute et vous encourage à parler, qui vous trouve intéressante et qui se passionne de ce qui vous passionne vous-même. Quand je pense à la personne que j'ai en face de moi aujourd'hui, je ne retrouve plus rien de ce charmant jeune homme et il me manque.

Les gens changent avec le temps, d'habitude c'est plutôt progressif et on change avec eux, on s'adapte, on grandit ensemble et on ne s'aime peut-être pas comme au premier jour mais d'un amour différent, qui a traversé le temps et a grandi lui aussi. Le mien a dû se perdre dans mes souvenirs, avec ce jeune homme pétillant.

Je sens au plus profond de moi que ce que nous avons vécu arrive à bout de souffle. Notre histoire n'en a plus pour très longtemps. Mais j'ai peur et cela m'attriste. Pour lui, je deviendrai probablement une inconnue si ce n'est la plus mauvaise des personnes sur cette planète. Je regrette qu'après avoir aimé quelqu'un aussi fort, on puisse le haïr avec la même force.

Il aurait juste fallu que nous nous soyons aimés un peu plus. Ou juste pour de vrai. Que nous ne nous soyons pas seulement trouvés alors que ce que nous cherchions était seulement un peu de réconfort, pas forcément une vie à deux. Parce que maintenant, il n'y a plus personne à réconforter et il n'y a plus de raison de s'aimer.

Adieu, G. je me souviendrai toujours de toi comme au premier jour, et je t'aimerai toujours de la même manière qu'à cette époque : tendrement. Mais si un jour je reviens sur ce site, et tombe sur mon propre message, je fais le pari que tu m'auras quitté.
Et si un jour tu tombe toi même sur ce message et reconnais la jeune femme pleine de volonté que j'étais, alors ne me déteste pas trop, mais j'ai toujours su que je finirai pas ne plus te suffire.
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Exittochatagoune, 21 ans, Tours
J'avoue que le mensonge est devenu un rituel salvateur pour calmer mon angoisse. Aujourd'hui je ne sais plus comment en sortir alors j'étouffe et je finis par réellement ne plus me supporter. Ce n'est plus seulement une parole que je prononce pour me donner un genre. J'avoue que j'approuve toutes ces personnes qui ont pu dire gentiment que j'étais bizarre, d'autres plus honnêtement que j'étais invivable. J'avoue que je songe de plus en plus souvent à rendre une faveur à toutes ces personnes qui pensent que je suis invivable.
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Estupida, 21 ans, Istanbul
Je n'ai jamais aimé comme ça. On est en couple mais actuellement pas dans le même pays. Et je n'ai aucune nouvelle. Les seules fois où il m'envoie des messages c'est pour me dire qu'il n'a pas le temps, qu'il ne peut pas me parler maintenant, et ça fait plus de deux mois que ça dure. J'en souffre énormément d'autant plus que quand on était ensemble, il prenait toujours le temps de contacter se amis et sa famille en m'expliquant qu'ils étaient loins, qu'ils lui manquent, etc. J'ai beaucoup de mal à admettre que j'aime quelqu'un qui n'est pas capable de consacrer ne serait-ce que 5 minutes pour moi dans une journée. Je ne sais pas quoi faire, ça me fait énormément de mal, et j'ai beau essayer de renouer le dialogue en lui envoyant des courriers, des sms, des audios, des photos, je n'en peux plus. Il m'assure qu'il m'aime mais qu'il ne peut pas me parler, mais je n'arrive plus à y croire. Je deviens folle chaque jour un peu plus et le crises de larmes se multiplient.
Je ne peux pas ne plus lui parler, la revanche est stupide et ça ne fera du mal qu'à moi je pense. Je ne sais plus quoi faire. Je passe mon temps à regarder mon téléphone, comme s'il restait encore un espoir, et il m'arrive même de ne pas en dormir en me disant qu'il ne m'aime plus. Ou peut-être ne m'a-t-il jamais aimé. Je suis perdue. Je suis en train de faire une relation à moi toute seule. Je ne compte pas pour lui, putain qu'est ce que c'est dur de l'écrire, mais j'ai besoin de le faire, de me libérer de ça et de lâcher prise.
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Martinez, 25 ans, Nancy
J'avoue que parfois, j'en ai marre de toi. J'avoue que dans ces moments là, je pense à tout ce que tu m'empêches de faire, je me demande si je ne serais pas mieux avec d'autres, si je ne passe pas à côté de ma vie.

J'avoue que quelques temps après, les sentiments que j'ai pour toi reprennent le dessus, mais j'avoue que ces pensées reviennent de plus en plus souvent...
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Xantia, 35 ans, Lille
J'avoue que j'en ai marre de tout et ça monte depuis 4 mois, crescendo.
J'en ai marre d'avoir une collègue jalouse et hystero, marre de la paranoïa de mon mec, marre de ma belle sœur qui achète toujours les mêmes trucs que nous et qui dit qu'elle ne l'a pas fait exprès, cette folle.
Aujourd'hui, j'ai pleuré comme une madeleine, j'ai fait peur à mon fils avec mes sanglots longs des violons d'automne.
Il est 2 heures du mat mais je ne dors pas parce que j'y pense encore. Je suis faible, je suis soumise, je me sens toujours moche. Mais je n'ai pas envie de mourir, je veux quand même voir la suite avec tous les nouveaux et anciens pourrisseurs de vie que je vais rencontrer.
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Daffodil Lament, 30 ans, Paris
J'avoue que ça me fend le cœur quand je t'entends parler de lui ainsi.
À t'écouter, il est beau, bien gaulé, musclé, yeux bleus, blond, c'est dieu en fait ?
J'avoue que je ne suis pas jaloux. J'avoue que je suis juste dégoûté que l'être que j'aime ne me regarde pas ainsi.
Pourtant, nous sommes en parfaite harmonie tous les deux. Tu me l'as même avoué.
Mais alors pourquoi tu persistes à t'empêtrer dans les mauvais choix ?
Ta fougue, tes nombreux diplômes ou ta richesse ne devraient pas te dispenser de modestie et d'humilité. Ton arrogance, tes convictions te perdront.
J'avoue que tu as fais ton choix, la vie est faite de choix et que dans cette vie, certains choix sont irréversibles.
Comme dirait l'autre imbécile : "On ne se rend compte de l'importance des choses qu'après les avoir perdues".
Soit. Quel gâchis.
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Colombe2323, 19 ans, Brest
J'avoue que même si j'aime plus que tout ma famille, je me sens mal d'avoir ce poids sur le cœur de ne pas pouvoir arranger les choses.
J'avoue que je voudrai redevenir une fille à sa maman et non pas une deuxième mère de la famille.
J'avoue que je voudrai rester toute ma vie jeune et ne pas devenir adulte.
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La chose 2.0, 24 ans, Paris
Ce message est pour Lachose. Si vous avez un travail et que vous êtes indépendante financièrement quittez votre mari qui mérite une bonne leçon. Quant à vos meilleures amies, comment les appeler meilleures amies alors qu'elles vous volent votre mari et vous trahissent en toute impunité. Les couples toxiques et les amitiés toxiques sont dangereuses pour la santé. Je vous en parle en connaissance de cause. J'ai viré tout le monde et depuis, j'ai des amis sincères et honnêtes et un chéri qui m'aime pour ce que je suis. Vous verrez un divorce, c'est une signature en bas de la page. Ce sont eux les choses et les personnes inutiles, pas vous !
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Quimberlay, 19 ans, Paris
Je porte des lentilles de contact de couleur vert, et je suis à la fac dans une nouvelle ville donc les gens ce sont habitués à cette couleur vert, donc ils pensent tous que c'est mes yeux. Je vais être mannequin et ma photographe je lui ai pas dit que ce sont mes yeux tellement j'ai l'habitude, c'est devenue mes yeux je peux pas dire que c'est pas c'est automatique. Aidez-moi je vis un enfer, les gens sont toujours centré sur la couleur de mes yeux alors que je l'ai ai changé c'est comme une paire de seins ou un nouveau nez !
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Hommetriste, 30 ans, Nice
J'avoue que j'en ai marre et que je n'ai jamais de chance en amour.

Ma vie sentimentale est un désert dans lequel je vois que des ruines... je me projette à chaque fois avec une fille, je me vois vieillir avec elle mais à chaque fois il y a toujours un problème qui m'a été caché.

Chaque femme que j'ai rencontré avait des problèmes d'argent, des dettes dépassant les 1000€ qui à chaque fois me font douter de la stabilité de la personne plus tard, sa manière de dépenser son argent... On ne peut pas se permettre aujourd'hui de dépenser plus que ce que l'on a, c'est le piège du monde d'aujourd'hui mais toutes celles que je rencontre tombe dedans... je ne sais plus quoi faire, j'entends à chaque fois leur appel à l'aide vis-à-vis de moi, mais je ne peux pas avoir les épaules pour supporter les problèmes des autres, ce sont des dettes qui ont été causé par elles mêmes... parfois j'aimerais vivre dans une société sans argent, je suis fatigué de ça.

J'avoue subir le stress que me causent la fille que j'aime, chaque jour je me lève en y pensant, en ayant aussi peur que même si je lui prête (en me mettant dans la merde) elle me quitte car la société maintenant est composé d'égoïste, est-ce que je dois l'être aussi ? Mieux vaut se protéger soi-même ?

J'avoue ne pas être une bonne personne, je ne peux en parler à personne je suis seul et je me retrouve sur un site à écrire un message que personne ne lira.
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Wierdo, 14 ans, Belgique
J'avoue pleurer en rentrant chez moi de temps en temps.

J'avoue en avoir assez d'être cataloguée comme "intello" simplement parce que j'écris sans faire de fautes d'orthographe et parce que, contrairement à beaucoup de jeunes de mon âge, j'aime lire et écrire.

J'avoue en avoir assez d'être traitée de sataniste alors que je suis athée simplement parce que j'appartiens au mouvement gothique.

J'avoue que j'ai friendzoné 'Mélanie' parce que ma mère est homophobe et parce que, n'étant pas lesbienne, j'ai pris peur.

J'avoue que 'Mélanie', jeune fille dans son monde semblant souffrir du syndrome de Renfield, est la seule personne à me comprendre totalement.

J'avoue que je suis consciente d'avoir gâché notre amitié.

J'avoue que je crois aux vampires mais que je ne le dis pas car je pense que la moitié des gens sont trop idiots pour regarder plus loin que le bout de leur nez.

J'avoue que je souhaite plus que tout au monde rencontrer quelqu'un qui ne me trouve pas bizarre.

J'avoue être consciente que mon arrogance et mon égo surdimensionné ont sans doute quelque chose à voir avec le fait que beaucoup de gens me fuient.

J'avoue avoir envie de baffer tous ces gens de mon âge qui sont d'énormes décadents, qui écoutent du JUL ou du Merde Gims et qui sont incapables d'apprécier de la musique classique parce que "c'est pour les babtous fragiles".

J'avoue qu'un je-ne-sais-quoi m'empêche de me mutiler ou d'attenter à ma propre vie. Un je-ne-sais-quoi qui me garde vivante, mais hurlant et souffrant en silence. Comme dans un cauchemar, j'ai l'impression que j'appelle aux secours et que personne ne peut ni me voir, ni m'entendre.
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19am, 20 ans, Océanie
Comme vous le voyez j'en ai ma claque de tout, lui, nous m'enfin bref. En vrai je sais ce qu'il me reste à faire mais je ne veux pas le faire, j'en suis incapable (encore). Je suis retournée avec mon ex cette décision qui m'est propre n'est pas bien vue par tout mon entourage donc je n'arrive plus à me confier à eux.

Ce n'est pas eux le problème mais plutôt le fait qu'ils ne veulent pas que je reste avec lui parce que j'ai tant souffert mais un dicton que je commence à bien comprendre et que je n'apprécie pas du tout me vint souvent à l'esprit "le coeur à ses raisons que la raison l'ignore''. M'en fait je suis là parce qu'il n'a pas changé, j'y ai mis toutes mes forces, mon cœur ainsi que mon âme mais rien est fait, si le travail est entrepris par une personne extérieur que lui même comment peut on avancer. Il pique des crises sans intérêts et j'ai bien peur qu'il se retrouvera seul mais vraiment seul. Il n'a plus d'amis, les seuls qu'il a et bien il ne fait pas attention, ses parents ne peuvent plus le supporter et je comprends tous ses sentiments. Celui-ci les traites comme de la merde il se croit bienfaiteur ou je ne sais quoi. Par exemple pas plus tard qu'une heure il a pété une crise parc que son père ne voulait pas acheter ce qu'il veut, m'enfin pourquoi acheter un truc pour une personne qui te traite comme un moins que rien. De plus il me ment souvent même trop, je ne sais pas sur quoi il me ment mais je le sens. Le truc c'est que je suis encore là avec lui à l'instant présent il dort comme un con et est fâché contre moi pour aucune raison, il se dispute avec son père et j'en paye les pots cassées. Je suis encore là parce que je l'aime, cet enfoiré qui dort à côté de moi je continue à l'aimer mais à le chérir, moins qu'avant. Hier soir, j'ai pris une discussion avec lui mais on dirait bien qu'il en a rien à foutre, je ne le comprend pas. Et moi non plus. Je sais qu'il faut que je parte que je ne revienne plus quand il m'appelle mais mon cœur en fait à sa tête. J'ai la main trop lourde sur mes sentiments j'y arrive plus, je m'humilie j'en suis consciente mais je suis encore là.
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Justme, 17 ans, Canada
J'avoue, j'avoue être faible face à ce qui m'entoure. Tristesse, anxiété, dépression. Une vie qui se confond telle une montagne russe. Incapable de rester seule par peur de faire face à moi même, j'avoue avoir peur. Désolé à tout ceux qui me côtoient, je sais que je suis difficile à comprendre. Je n'aime pas m'exprimer ni m'ouvrir de peur de me blesser et maintenant j'avoue voir noir sans contrôle malgré ces médicaments qui me droguent la vie puisque je n'ai pas une humeur dite normal. J'avoue être en dépression.
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Une fille qui souffre, 15 ans, Toulouse
J'avoue que je souffre énormément de mon acné et cicatrices, des problèmes financiers de ma mère, de ma misérable vie, des multiples injures que j'ai eu à recevoir depuis l'apparition de mon acné, du rejet.
Devant les autres je joue la forte et celle qui n'a pas de problèmes alors que j'en souffre tous les jours.
Je ne peux plus vivre comme ça je fais tellement d'efforts pour ma mère sans emploi et j'avoue que j'envie toutes les filles belles riches avec de vraies familles et qui ont de vraies vies. Je n'en peux plus.
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Elodou01, 18 ans, Lyon
J'avoue, j'en ai assez, assez de me sentir brimée, de ne pas pouvoir avancer comme je le pourrais à cause de gens qui n'en valent pas la peine.
J'en ai marre d'avoir l'impression d'être toujours dans la retenue, pour ne pas blesser, ne pas vexer, ne pas empêcher les autres de faire ce qu'ils souhaitent, j'en ai marre de ne jamais faire ce que je souhaite vraiment, marre de toujours faire en fonction des autres et de leurs états d'âme qui ne me concernent pas.
Je suis en prépa, je suis majeure et je m'estime mature.

Et pourtant ?

Je ne me gère qu'à moitié, je n'ai que la bride à moitié lâchée, alors que je pourrais être tellement autonome !

Mes collocs m'empêchent de faire ce que je veux de mes soirées (musique ma passion, du sport, ou même travailler tranquillement), mes parents me poussent à travailler toujours plus alors qu'ils n'ont même pas une seule idée de ce que c'est que la prépa, ils ne savent pas que quand je leur dis "oh, je n'ai pas beaucoup travaillé ce soir !" Ça veut dire "Cool j'ai travaillé que 2h sur les 3h30 habituelles !"

Et puis quoi encore ?

Je prends mes rdv chez le médecin, j'arrive à me débrouiller pour trouver absolument tout le nécessaire pour un traitement allergologie et ils arrivent encore à me dire de patienter 2 ans que j'aie un frigo parce qu'ils n'ont pas la capacité de m'en acheter un petit pour l'internat... Soit, ils ne peuvent pas, mais alors qu'ils me laissent pouvoir commander ce que je veux sur internet avec MES sous que J'AI gagné en travaillant !

J'en ai assez, tellement marre, je pourrais faire tellement de choses si ils me laissaient gérer mes économies moi même !
Et encore, je ne parle pas du fait que je ne peux plus jouer de la musique qu'occasionnellement, pareil pour le dessin, et même mes recherches pour préparer mon concours d'ingé son sont compromises par absolument tout le reste.

J'avoue, j'aimerais tellement être seule, totalement seule, parfois, pouvoir me retrouver avec moi même, hurler un coup, courir, arrêter de tout intérioriser, travailler quand je veux, réussir ma prépa, mon école... Si seulement je n'avais pas tous ces boulets à traîner derrière moi, toutes ces barrières que je dois franchir et qui ne sont dues qu'aux autres...

J'avoue, j'en ai marre.
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Blackligjr, 14 ans, Paris
J'avoue être victime d'une timidité maladive, qui m'empêche de vivre au quotidien.
J'avoue être ce genre de fille tapie au fond de la classe qui payerait tout l'or du monde pour devenir invisible.
J'aimerais que personne ne me voit, et d'ailleurs je m'habille en conséquence : pulls amples, couleurs sombres comme tout le monde pour me fondre dans la masse.
J'avoue exprimer un profond respect pour toutes ces personnes qui ont la force d'être qui ils veulent, d'assumer leur style vestimentaire et leur personnalité.
J'avoue que j'aimerais qu'on me sourie, qu'on me fasse des compliments, mais j'avoue que je prends peur des que quelqu'un tente de m'approcher.
J'avoue que je me méprends à haïr ces filles qui hurlent pour se faire remarquer, mais que tout le monde aime.
J'avoue que j'aimerais bien aborder un garçon gentil qui partage mes centres d'intérêts, mais j'avoue ne pas savoir comment faire.
J'avoue que personne ne prend mon problème au sérieux, et qu'on me voit juste comme une fille bizarre.
J'avoue qu'être comme ça devient une réelle torture dans la vie de tous les jours.
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Mikael, 40 ans, L'hay-les-roses
J'avoue que j'ai fait envoyer de la documentation à des personnes de mon entourage à leur nom sans demander leur autorisation. Beaucoup de gens se plaignent de mes envois postaux sans permission. J'ai fait cela parce que je ne peux pas m'empêcher d'envoyer des plans de métro aux autres sans leur permission. J'ai la manie d'écrire pour les autres. Je demande pardon à ceux qui s'en plaignent.
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R22, 22 ans, Paris
J'avoue avoir su que tu étais en couple lorsque nous nous parlions. J'avoue, que tu m'écrivais alors même que tu étais dans le lit à côté d'elle. J'avoue penser encore à toi alors que je n'ai plus eu de tes nouvelles depuis quelques mois... Mais je ne peux te sortir de mon esprit.
Je suis fatiguée de ne penser qu'à toi.. tu me rends triste et tu le sais sûrement.
À partir d'aujourd'hui c'est fini.
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Nna, 49 ans, Tours
J'avoue, j'ai changé de boulot après un ras le bol.
Nouveau boulot, nouvelles responsabilités, nouveau stress... J'avoue, je ne suis pas à la hauteur. Mon moral est au plus bas, je pense sérieusement à en finir. Avec tout.
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Meuh, 22 ans, Paris
Je me sens si seul. Quand je rentre à maison, personne n'est là pour me parler. Et je déprime.
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Aelina, 32 ans, Bretagne
J'avoue que j'en ai ras le bol de m'investir dans le milieu associatif. De grands moments certes, mais combien d'années de douleur, d'avoir la sensation d'être complétement paumée entre mon attachement excessif à ces personnes qui somme toute me considèrent comme un pion sur un échiquier parait-il.
J'ai pas envie d'y croire pourtant... Le milieu associatif est pire que le monde salarial. Les relations humaines plus dangereuses que aidantes. J'avoue, j'arrête les frais.
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Capricieuse, 30 ans, Paris
J'avoue que je suis une grande menteuse.
J'avoue que je souffre énormément.
J'avoue que j'arrive pas à bouger de ma place.
J'avoue que je suis nulle.
J'avoue que j'ai causé des catastrophes aux personnes qui m'aiment mais qui connaissent pas ma vérité.
J'avoue que j'arrête pas de pleurer jour et nuit et ça me fatigue beaucoup.
J'avoue que réellement il me manque rien, rien du tout mais je suis paresseuse et trop grattée au point de vouloir avoir tout sans rien faire !
J'avoue que je suis une catastrophe.
J'avoue que ce n'est pas ma faute.
J'avoue que tu m'as brisé le cœur.
J'avoue que tu m'as gâché la vie au vrai sens du mot.
J'avoue que je suis incapable de te nommer.
J'avoue que je peux mourir à tout moment à cause de ma tristesse et de ma dépression.
J'avoue que je pourrai pas continuer.
J'avoue que tout ce qui m'est arrivé et tout ce qui m'arrive est à cause de toi.
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Eueug, 15 ans, Salon
J'avoue,
Je me trouve moche, je n'ai pas confiance en moi, j'ai une timidité maladive, toutes mes émotions sont multipliés par 10 comparé à vous.
J'avoue, je pleurs pour rien, je n'ai plus de motivation, que ce soit pour le collège ou pour vivre. J'ai l'impression d'être une merde aux yeux des autres. Je n'en peux plus. Je me mutile, juste des petits traits sur mon avant-bras sans trop appuyer. J'ai une "carapace" qui se construit en moi. J'ai tout simplement marre de vivre...
J'avoue, j'ai 15 ans comment je peux penser à des choses comme ça ?
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Mélia, 17 ans, Paris
J'avoue que j'en ai marre car mes aveux ne passent jamais.
J'avoue que j'ai compris que c'est parce que je faisais beaucoup de fautes.
Pardon, je passerai mon prochain aveu sur Word la prochaine fois.
J'avoue que Daniel, le webmaster de ce site devrait rejoindre l'académie française.
J'avoue que je suis sûre qu'il fait lui aussi des fautes et que je l'aurai un jour.
J'avoue que j'adore ce site, merci encore Javoue.com
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