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Sansidee, 22 ans, Paris
J'avoue j'ai cherché un site pour parler, même si j'suis bien entourée.
J'avoue j'vais pas être très marrante aujourd'hui.
J'avoue que j'déprime, que malgré que j'sois entourée j'ai l'impression d'être la personne la plus seule au monde, que y a personne à qui je peux parler.
J'avoue que j'ai l'impression qu'mon mec m'aime plus, qu'il s'en fou.
J'avoue que j'ai mis des lunettes pour que personne voit mes larmes ce week, j'veux pas être cette bouffonne qui pleure.
J'avoue que j'me sens profondément délaissé, mal aimé, inintéressante.
J'avoue que je suis la non fumeuse qui à un paquet à coté d'elle.
J'avoue m'être renseigné sur les troubles de la personnalité cette après midi.
J'avoue avoir l'impression de devenir folle et déprimé.
J'avoue que j'suis pommé.
J'avoue j'ai b'soin d'en parler.
J'avoue j'sais pas si c'est le meilleur endroit.
J'avoue ça devait être marrant ça l'est pas.
J'avoue j'avais juste besoin de sortir quelque chose de moi.
J'avoue je ne m'aime pas.
C'est ni pitié ni compassion que je recherche là.
Peut être un ami dans l'anonymat.
Peut être juste me libérer j'avais besoin, vous dire ça.
J'avoue j'sais pas si j'suis HS.

J'avoue, j'crois que j'ai b'soin d'aide.
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Nna, 49 ans, Tours
J'avoue, j'ai changé de boulot après un ras le bol.
Nouveau boulot, nouvelles responsabilités, nouveau stress... J'avoue, je ne suis pas à la hauteur. Mon moral est au plus bas, je pense sérieusement à en finir. Avec tout.
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Moi, 36 ans, Paris
Je n'ai qu un seul regret dans ma vie, c'est de ne pas t'avoir quitté lorsque j'ai appris que tu me trompais.
J'aurais dû te laisser partir pour elle et ne jamais accepter que tu reviennes.
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Loul, 14 ans, Bruxelles
J'ai une double personnalité schizoïde, et je ne l'ai pas dit a mes proches... pour ceux qui se demanderaient ce que c'est, c'est un mélange de deux maladies. Pour faire simple, je suis normalement sociable, heureux, joueur, etc. mais j'ai développé une deuxième personnalité, qui a remplacé la première, et qui est schizoïde (aucun attrait pour la vie sociale, peu ou pas d'amusement, bref une vie fade). Si j'étais juste schizoïde, ce ne serait pas gênant, mais à cause de la présence des 2 personnalités, il est vraiment dur de vivre...
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Jiji, 28 ans, Paris
J'avoue,
Je suis en couple avec ma copine depuis 4 mois je suis fou amoureux d'elle et elle aussi.
Ma copine habite à 80 kilomètres de chez moi et je la vois une fois par semaine.
Le problème c'est qu'elle occupe entièrement mes pensées et je suis jaloux lorsque je n'ai pas de nouvelles de sa part.
Pouvez-me donner des conseils afin de moins me prendre la tête et m'éclairer afin de savoir si une relation a distance et possible ou je devrais lâcher afin de moins souffrir.
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Daffodil Lament, 30 ans, Paris
J'avoue que les femmes sont menteuses, mauvaises et manipulatrices.
J'avoue que quelque chose ne tourne pas rond dans leur tête.
J'avoue que quand elles veulent un homme, ce dernier n'en a que faire... J'avoue que quand c'est l'homme qui la veut, cette dernière au mieux s'échappe, le fait souffrir ou l'abuse et le trompe.
J'avoue que tout ce que je voulais c'est être amoureux, honnête et vivre cette histoire avec toi Pénélope.
J'avoue que j'ai été trop bon.
J'avoue que je t'ai tout donné, parce que j'y ai cru.
J'avoue, tu m'as trompé, tu m'as quitté après tout ce que j'ai fait pour toi.
J'avoue que tu m'as dis que tout allait trop vite.
J'avoue, je ne suis pas con, je sais que tu en vois d'autres.
J'avoue, que ça me peine énormément. J'essaie de ne plus penser à toi, mais tu hantes encore mes rêves.
J'avoue que je me fais du mal. Mal en voulant revenir vers toi et te pardonner.
Mal, car tu ne me rappellera jamais et que tu n'en n'a rien à faire de moi.
J'avoue que j'avais envie de me battre mais qu'après ce que tu m'as dit, j'ai perdu tout espoir.
J'avoue que je crois que l'amour est mort aujourd'hui !
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Orsik, 21 ans, Aix
J'avoue que je suis à bout.
J'avoue qu'avec toi j'ai perdu mes repères.
J'avoue que je m'en veux terriblement, mais que la faute t'incombe aussi.
J'avoue, je te déteste, mais que j'ignore comment me détacher de toi.
J'avoue que j'en fou plus une depuis que t'es partie, que je suis une pure loque et que j'ai pas l'énergie d'avancer.

Vis à vis de ça, c'est de ma faute et qu'il faudrait que je me foute un énorme coup de pied au cul, même si j'en vois pas l'intérêt.
J'avoue que je pleurs encore ton départ, qui commence à remonter dans le temps. Je ne crois plus en moi, j'ai l'impression que c'est de ma faute.

Je sais plus quoi faire de ma vie maintenant que tu l'as laissée en plan et ça me fait mal au cul. J'en peux plus, j'attends un signe, car dans ces conditions-là ça va pas pouvoir durer longtemps.
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Cat, 16 ans, Paris
Je t'aimais en silence mais à la différence de toi, tu l'as avoué à voix haute mais c'était grâce à ta sœur qui t'a énervé. Aujourd'hui tu es moi, je croyais qu'on était lié qu'on aimerait toujours... J'ai eu tort tu t'es mis en couple.
J'avoue j'ai pleuré. Moi, une fille qui ne pleure jamais car je ne suis jamais tombé amoureuse même envers les autres, je ne comprenais pas cette larme soudaine peut être que c'est ça l'amour quand celui-ci nous échappe, on est triste.
Bref, en plus j'ai déménagé... que ta vie soit heureuse, tu le mérites même si ça me fait tellement mal.
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Mikoo13, 36 ans, Marseille
J'avoue me masturber souvent, d'avoir trompé ma femme juste pour le sexe, d'avoir eu une maîtresse qui aimait être dominé, je pouvais la dirigeait comme bon me semble.
Des fois je lui demande de laisser la porte ouverte et de m'attendre à quatre pattes, en costume de soubrette, elle adorait que je la tire par les cheveux pour me sucer que je la force aller plus loin en lui maintenant sa tête bien fermement après je la baisai en lui tirant les cheveux en lui disant qu'elle était ma chienne, qu'elle était à ma disposition pour la baiser et cela la faisait jouir.
Je ne la revois plus car je me suis fais chopé, mais des fois quand je suis en manque j'ai trop envie de revenir son maître après j'aime ma femme et je ne veux plus lui refaire de mal.
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Princesse, 29 ans, Nantes
J'avoue je t'aime toujours. J'avoue que cela fait un an que c'est terminé. J'avoue avoir envoyé deux textos sur ton ancien numéro, j'avoue m'être fait envoyé sur les roses par le nouveau propriétaire du numéro. J'avoue penser à toi chaque jours. J'avoue que c'est dur ma douce. J'avoue espérer que pour toi aussi ce le soit. J'avoue que je donnerai tout pour te retrouver. Je t'aime.
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Meuh, 22 ans, Paris
Je me sens si seul. Quand je rentre à maison, personne n'est là pour me parler. Et je déprime.
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Coeurdartoutchaud, 21 ans, Toulon
J'avoue que je suis amoureux de 3 filles en même temps, que c'est peu être trop intense dans ma tête.
L'une est ma copine et se réjouit que je puisse aimer comme ça.
J'avoue m'entendre super bien avec les deux autres, que je revois régulièrement.
J'avoue avoir la sensation d'avoir plusieurs âmes soeurs.
J'avoue que ça me pomme plus qu'autre chose et que je sais pas quoi penser et quoi faire.
J'avoue être perdu. Et je n'oserai surement jamais la tromper.
C'est totalement chronophage et je ne penses quasiment plus qu'à ça.
J'avoue que j'ai envie de me casser de là et d'aller loin. N'importe où.
J'avoue que ça me dépasse totalement et ce que je ressens est beaucoup trop intense pour moi.
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Mima07, 33 ans, Grand Quevilly
J'avoue, cela fait une semaine que j'ai croisé mon ex, et depuis je ne pense qu'aux merveilleux moments que nous avons passé. On a vécu une histoire d'amour intense et je me rend compte aujourd'hui que mon bonheur ne peut être qu'avec lui, et ça me ronge au plus au point...
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Alicia, 34 ans, Strasbourg
J'avoue que c'est très très gênant ce sentiment quand j'écris à ma copine, pour lui prévenir que je suis à un date en mentionnant "prénom, nom, job et l'adresse du mec ; suivi de la phrase "au cas-où il me tuerait", et d'envoyer accidentellement le texto au mec en question !
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Labella, 30 ans, Lyon
J'avoue que je l'ai trompé avec un collègue. J'avoue que j'ai pris un pied comme jamais une bonne quinzaine de fois avec cet homme. J'avoue que je suis tombée amoureuse. J'avoue qu'il m'a totalement rendu folle.
J'avoue que j'étais prête à tout foutre en l'air pour lui.
J'avoue qu'il m'a fait beaucoup de mal en m'abandonnant prétextant qu'il avait rencontré quelqu'un.
J'avoue que je pense encore à lui.
J'avoue que je rêverais qu'il reprenne de mes nouvelles pour me dire que je lui manque.
J'avoue que j'essaie de me reconstruire.
Bref, j'avoue que cette histoire a foutu un véritable bordel dans ma vie mais que je ne regrette rien !
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Pluie, 39 ans, Marseille
J'avoue que je ne supporte plus mon travail, que je ne suis plus capable d'apporter aux autres aujourd'hui, ce que je pouvais donner avant.

J'avoue aussi ne plus pouvoir supporter les gens qui veulent me mettre la pression, sous prétexte qu'ils s'imaginent plus forts que moi et moi plus faible parce que trop gentille. J'avoue que j'en ai marre de faire partie des gentils que l'on piétine et que la seule solution que j'ai trouvé, c'est de rendre définitivement mon tablier et de les surprendre tous d'être partie en claquant la porte de leur petite existence de merde.

J'avoue ne plus pouvoir m'occuper des autres parce que je ne parviens plus à m'occuper de moi-même. J'avoue qu'en m'évitant de "burn outer" bien gentiment, j'envisage de recommencer à vivre sereinement. J'avoue que parfois, je me sens minuscule, même pas la taille d'une virgule dans un aveu et que je ne sais plus ce que je suis capable de faire, professionnellement. J'avoue aussi ou du moins, je me promets, de ne pas me plaindre trop longtemps et de prendre prochainement les bonnes décisions.

J'avoue que ça me fait du bien de l'écrire.
J'avoue que là dans le silence de cet aveu, quand j'écris, je crie.
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Anacoluthe, 26 ans, Montréal
Amour fou, pas vraiment, je le connais à peine. Mais, j'avoue, il me reste toujours dans mes pensées. Même s'il a jamais répondu à mon mail. Parce que je lui ai sûrement fait peur avec mon invitation subtile. Je lui ai probablement donné envie de vomir.

J'ai bien fait fuir un gars y a pas longtemps alors je me dis maintenant que cet homme a du réagir de la même manière en voyant mon mail. Bref, je suis une simple étudiante ordinaire sur probablement une centaine qu'il côtoie. Lui, très bel homme, charmant et un très bon enseignant.

J'ai beaucoup aimé sa manière de me rassurer quand je suis allée le voir pour les corrections. Il est vraiment attirant et j'ai vraiment l'impression que c'est quelqu'un de bien. J'avoue que je pensais l'avoir attiré aussi. J'avoue que je suis un peu déçue. J'aurais aimé qu'il pense à moi. J'avoue qu'il me fait toujours de l'effet malgré que je ne le vois plus pour mes cours.

J'aurais aimé être là pour lui et l'encourager dans ce qu'il fait, tout en continuant d'admirer et m'inspirer de son travail, lui parler longtemps, lui parler des heures. J'avoue que j'ai vraiment le don d'avoir un coup de foudre compliqué, mais j'avoue que je m'en fous.

J'ai de la difficulté à oublier un regard aussi honnête et intense que le sien, et surtout son sourire avec ses fossettes qui lui vont si bien. Des fossettes comme moi.. Je lui souhaite d'être heureux. Probablement que c'est un con Don Juan et superficiel, mais je lui souhaite d'être heureux et en paix.

Personnellement, je trouve que les Français - qui ont une belle mentalité - ont vraiment un charme de fou. J'avoue que c'est con, mais j'avoue que j'aimerais vraiment ça que l'homme de ma vie soit Français. Critère de débile et j'assume.

Bref, je me demande pourquoi je pense toujours à Jonathan, un homme qui a probablement oublié mon existence. Mais j'avoue que c'est mon premier quasi coup de foudre depuis mes 12 ans. Je me pardonne. En tous cas, j'avais envie de m'exprimer sur un site que je sais qu'il ne verra pas. Parce qu'on s'entend qu'il peut pas être aussi con que moi.
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Mysterieuse, 35 ans, Paris
Mon cher et tendre collègue...
une dizaine d'années nous sépare et pourtant, depuis que tu m'as séduite, je ne cesse de me demander pourquoi je ne t'ai pas connu avant.
Tu n'es pas canon, mais ta façon d'être, de faire, me plaisent.
J'aime ton approche.
Je me retiens quand je te vois, je ne me laisse pas aller par rapport à ton statut marital.
J'aime quand tu me prends dans tes bras, quand tu m'embrasses mais je ne peux me laisser aller car je ne sais pas m'arrêter.

J'avoue être distante et froide pour te protéger et me protéger, pour ne pas que tu t'attaches à moi et pour ne pas que je m'attache à toi.
Je ne suis pas bien moralement depuis qu'on est rentrés de déplacement.
Je n'aurais jamais dû te retrouver dans ta chambre et pourtant on a résisté.
Je me sens mal à l'aise et je sais qu'il faut qu'on arrête.
Je préfère ne pas en parler et ne pas parasiter ta vie ni la mienne alors je préfère m'éloigner comme je peux, pour ne pas que tu me poses de questions.

Tu as dû constater que je n'étais pas la même depuis.
Tu me plais, et j'avoue que si je t'avais connu avant, j'aurais été heureuse qu'on cherche à mieux se connaitre.
Tu m'as posé des questions quand on était en déplacement, je n'ai pas répondu parce que je ne pouvais pas te répondre sans mentir, et je t'aurais forcément dit ce que je viens d'écrire et ça, tu n'as pas à le savoir.
Alors pour répondre :
- oui, tu me plais
- oui, je t'aime bien
- oui, parfois, j'ai l'impression que tu te fous de moi
- oui, j'aime quand tu es contre moi, quand tu as des gestes affectifs envers-moi

Oui, je préfère ne pas me poser de questions.
Oui, je suis mystérieuse et ne te raconte pas mon passé pour ne pas que tu t'attaches à moi.
Je te trouve merveilleux et je pense qu'elle a de la chance de t'avoir.
Je regrette vraiment de pas t'avoir connu avant.

Malgré la distance que j'instaure entre nous, je suis quand même bien attachée à toi et ton comportement me fait parfois souffrir.
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Amourdétruit, 35 ans, Paris
J'avoue que quand tu m'as annoncé que tu partais, ça m'a fait bizarre alors que ça aurait dû ne rien me faire de particulier.
Aujourd'hui, quand je t'ai écrit ce que je t'ai dit, je le pensais, je n'ai pas dit tout ce que j'avais sur le cœur mais tout cela me trottait depuis que tu m'as quittée, des années donc.
Je n'ai pas aimé même si c'était une blague, que tu me fasse la réflexion de trop, réflexion que tu fais à n'importe qui... alors que je ne pense pas être n'importe qui.
Je ne sais pas pourquoi mais ça m'a quand même soulagée de te dire que ça avait été traumatisant et que j'avais mis des années à m'en remettre.
T'as toujours cru que j'étais "forte" mais pas du tout, pas quand on aime et que tout s'arrête sans comprendre, sans aucune explication.
J'aurais tant voulu que tu me parles de ça au lieu de me dire "pardon" mais non... à croire que tu t'en fous de savoir comment j'ai vécu les choses pendant toutes ces années
J'aurais eu tellement de choses à te dire mais tu vas faire l'autruche.
Tout ce passé détruite et je ne sais pas même pas comment je peux être encore gentille avec toi.
J'en avais les larmes aux yeux quand j'écrivais ce matin et là encore.
J'ai tenu un journal depuis la rupture que j'ai arrêté quand j'ai été mieux, c'est-à-dire juste avant que tu resurgisses dans ma vie (pour quelle raison d'ailleurs?), et si je te l'avais donné, tu aurais compris tout ce que j'ai traversé, tu aurais lu au moins.

Je n'ai pas besoin de ton "pardon" aujourd'hui, j'ai appris à avancer sans comprendre, il le fallait.... mais je t'en veux pour tout ça par moments.
Je n'arrive plus à faire confiance aux gens, ni à m'investir, toujours anxieuse par rapport à cette histoire qui m'a traumatisée.
Je t'ai tout donné, j'aurais tout fait, j'étais jeune et naïve on dira ça, c'est mieux.
J'en ai eu le cœur brisé mais ça tu ne le sauras jamais.

L'impression que t'es resté en contact avec moi et que t'es revenu pour avoir une emprise sur moi, j'ai du mal à cerner vraiment mais je ne vais pas chercher
je pense que nous n'aurons plus aucun contact.

J'avoue que tu es le seul homme que j'ai vraiment aimé à ce point et que je ne pourrais jamais oublier les bons moments comme les moments douloureux.
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Foudel, 20 ans, Paris
J'avoue, je suis étudiant en école d'ingénieur. Et depuis presque deux ans, je suis follement amoureux d'une fille de ma promotion. Je n'ai jamais éprouvé réellement des sentiments amoureux pour une autre personne auparavant, je ne sais donc pas comment réagir...
Nous sommes dans le même groupe d'amis au sein de notre école. Je la trouve absolument parfaite : elle est intelligente, gentille, attentionnée, agréable, souriante, et ce qui a le plus séduit chez elle, c'est sa personnalité, à la fois forte, engagée pour les autres et elle est la première à s'indigner devant une injustice. Je pense qu'elle est la femme avec qui je veux vivre pour toujours. Je suis prêt à tout pour elle.
Mais cependant, ma timidité m'empêche de faire le premier pas vers elle. Je n'ai pas grande confiance en moi, et j'ai jamais eu le courage de parler de mes sentiments à quelqu'un.
D'ici la fin du mois, un film qui lui plait va sortir au cinéma, je vais essayer de sortir de ma zone de confort pour lui proposer que l'on y aille ensemble, mais pleins de questions dans ma tête m'embrouillent...
Et si elle refuse ?
Si jamais elle ne me trouve pas comme la personne idéale ?
Et si elle ne veut plus qu'on se voit après que je lui ai dis ce que je ressentais ?

J'avoue, je suis très troublé.

J'espère de tout mon cœur qu'un jour, elle et moi ne sera plus un rêve mais une réalité.
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Bonheur007, 35 ans, Toulouse
J avoue que mon époux est formidable. Que sans lui la vie sera pénible. Qu'il n'arrive plus à me donner envie de briller, de réussir, de énergisante. J'avoue que je tombe folle amoureuse de toi... que cette journée près de toi ma comblé, comme quand on est adolescent. Je me sens pleine d'énergie et la vie me donne un second souffle.
J'avoue que je regarde des pornos tous les soirs en me masturbant, que je me couche tard, que je me sens nulle, que j ai envie de faire l'amour à tous les gars ou filles bien que je rencontre. J avoue que tu me rends si heureuse... trop heureuse... que ça va paraitre trop... que je vais avoir l'air ridicule. Je ne veux pas tromper ma famille... mais toi... toi... tu me donnes envie d'être belle... D'être quelqu'un... de réussir... de rajeunir... je ne peux rien y faire... tu es extraordinaire.
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Honeyy, 17 ans, Bordeaux
J'avoue que je ne sais pas si je t'aime ou si je te fantasme. Ça fait si longtemps que je ne tombe plus amoureuse que je me demande si c'est ça... Tu me plais pourtant, même si je n'aurai jamais pensé à toi en ce sens, si je ne t'avais pas rencontré en vrai.
Mais j'ai peur de te l'avouer, alors je le fais ici, auprès de gens comme moi, qui ont peur de la réaction de leurs semblables. C'est intrigant...
Je t'aime et tu ne le saura peut-être jamais.
Mais je ne sais pas ce que tu veux. Comment m'en remettre si tu me repousses ? Tu ne te moquerai pas, je le sais mais j'ai peur de faire tomber une amitié qui marche.
Je préfère perdre un fantasme, que de te perdre tout court.
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Honeyy, 17 ans, Bordeaux
J'avoue que j'avais besoin d'écrire, pas seulement pour moi mais pour d'autres.
Dans la vie, je suis quelqu'un de sociable, j'ai pas mal d'amis, je ne me sens pas rejetée, ni rien de ce genre. On pourrait même dire que je suis extravertie.

Pourtant, depuis que j'ai commencé la philosophie, je me pose beaucoup de questions, et particulièrement à un cours qui disait qu'on ne peut jamais se connaître soi même, ni les personnes qui nous sont le plus proche.
Et parfois je me sens comme ça. Une étrangère dans mon propre corps, où plutôt dans ma vie. J'ai fait des recherches, et parfois j'ai l'impression de souffrir de Bovarysme.
Ma vie m'ennuie, je ne sais pas quoi en faire. Je ne veux pas me suicider loin de là, mais je m'inquiète sur mon identité.
Je fais des rêves... Dérangeants. Très portés sur la cruauté. Alors que je critique fortement la violence chez les autres, je ne peux pas m'empêcher d'avoir des crises de violence extrême, ou je me sens déformée par une colère que je ne connais pas, que je ne comprends pas.

Dans ces moments là, la seule chose que je veux c'est me battre, faire mal, mordre, comme un animal sauvage qui se bat pour sauver sa vie. J'ai l'impression d'être en colère, triste, loin de tout le reste du monde. Alors qu'à l'extérieur je suis quelqu'un de très sociable.
La fatigue surtout fait ressortir cette part violente de moi, que je n'arrive pas à éradiquer.
J'ai besoin de faire mal. Parfois j'ai l'impression que je ne pourrai plus jamais rire, même pour faire semblant en public.
Est-ce une double personnalité ? Un monstre en moi ? Je n'arrive pas à savoir, ni à me comprendre. Suis-je la seule ? Je ne sais pas, j'ai honte. C'est malsain mais je ne peux pas m'en empêcher, et j'ai l'impression d'aimer ça.
Après tout, peut-être que Freud a raison : entre Éros et Thanatos, l'humain choisira toujours le plus sombre.
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H, 28 ans, Serres
J'avoue que tu me manques. Je suis tombée folle amoureuse de toi, comme jamais peut être. Pourtant, on se connait à peine, et on ne se reverra probablement jamais, mon stage est fini depuis longtemps déjà. À la fois l'impression de te connaître depuis des années, à la fois très intimidée. Et puis cette soirée, et cette folle envie de la passer à tes côtés. Mais une culpabilisation énorme m'envahit, je ne peux pas, tu es juste papa.

Alors je me tourne vers un autre, je ferme les yeux, et j'imagine passer la soirée avec toi. Je ne me souviens pas de tout, juste que tu m'as embrassé sur la joue, et que mon ventre s'est retourné... une folie que je n'ai jamais ressentie, une attirance, qui fait mal et qui me manque à la fois.
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Coucou toi, 23 ans, Paris
J'avoue que mon regard s'est posé par hasard sur le tien.
J'avoue que c'était magique car tu me dévorais des yeux.
J'avoue que j'étais en train de manger avec mon amie et elle n'a pas pu s'empêcher de se retourner pour voir ce qui détournait mon attention.
J'avoue qu'on n'a pas arrêté de s'échanger des regards timides, confus mais très insistants.
J'avoue que j'y pense encore.
J'avoue que ce moment où je me suis levé et passant près de toi, nous nous sommes encore regardés. Ce moment où je ne rêvais que d'une seule chose, te parler.
J'avoue que si tu te reconnaîs ici ?
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