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Sib076, 42 ans, Rouen
J'aime me masturber en pensant à toi, je prends un plaisir fou à le faire. J'aime quand tu me parles tout près et que je peux humer ton haleine, cela m'excite au plus haut point. Quand je fais l'amour avec ma femme, je ne fais que penser à toi.
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Farfalina, 24 ans, Lyon
J'avoue fréquenter ce garçon depuis maintenant bientôt 5 mois.
J'avoue qu'il est en couple depuis 8 ans avec une fille qu'il n'avait trompé jusqu'à ce qu'il me rencontre...
J'avoue que lui et moi, on est pareil, lui c'est moi, moi c'est lui.
J'avoue qu'il a tellement plus de points communs avec moi qu'avec elle et qu'on s'entend tellement bien. Si elle savait...
J'avoue qu'au début, je prenais les choses à la légère, mais que je suis en train de tomber amoureuse.
J'avoue qu'il me rend dingue, que je suis jalouse quand je sais qu'il la vois, mais j'avoue que je pense bien à elle quand on s'envoie en l'air.
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Madonnasingit, 23 ans, Paris
J'avoue que depuis quelques temps beaucoup d'hommes me font fantasmer et que pourtant dès qu'un homme s'intéresse à moi, je panique et l'envoie bouler tout en regrettant, évidemment.

J'avoue qu'être timide et pas vraiment jolie est une plaie.

J'avoue que si j'étais franche et sans gêne, je serais venue te parler. Toi, le prof, petit et assez âgé. Mais ton air gentil et ta façon de sourire me donnait envie de te sauter dessus. Dans une salle vide, nos corps brûlants contre une table. Avec la peur que quelqu'un nous surprenne.

J'avoue que si j'étais courageuse, je me serais lancée avec toi. Ce n'est pas les occasions qui ont manqué mais cette angoisse, ce manque de confiance en moi m'ont toujours bloqué. Je te trouvais si beau, je t'aurais laissé faire tout ce que tu voulais. J'aurais été ta marionnette.

J'avoue que si j'avais été plus belle, je serais venue te parler D. Mais non, je me contentais de te fixer et d'être ridicule en ta présence. Je me souviens encore de la première fois que je t'ai vu, ce sourire... Je n'ai jamais vu un sourire aussi beau. Tu envahissais mes nuits, j'aurais voulu te déshabiller sur place. T'enfermer et ne te garder que pour moi. Profiter de ton corps sans fin. Que tu sois mon jouet. Rien que de t'imaginer me toucher me rend folle.

J'avoue que pendant mon stage, j'ai été entouré d'hommes beaucoup plus vieux que moi. Et j'avoue que j'aurais voulu qu'ils viennent à mon bureau, qu'ils ferment la porte et qu'ils laissent leur imagination se libérer. Même s'ils n'étaient pas forcément beau, ils avaient quelque chose d'animal.

J'avoue qu'en ce moment, je pense tous les jours à un jeune homme que je n'ai vu qu'une seule fois. J'espère le recroiser même si je me trouve de plus en plus laide mais je voudrais juste caresser sa peau et découvrir chacun de ses tatouages. Il hante mes pensées, je m'imagine carrément ma vie avec lui. Soit la vie quotidienne soit les choses qu'il pourrait me faire. Je veux que ses doigts s'occupent de moi, qu'il m'épuise. Et qu'il m'aime. Et qu'il soit comme dans mes fantaisies.

J'avoue que je vais arrêter là car mon imagination s'échauffe et je crois que c'est tout ce que j'aurais pour le restant de mes jours.
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Zaï, 33 ans, Suisse
J'avoue que je t'ai tout de suite repéré.
J'avoue que depuis que tu es dans mon département je ne pense qu'à toi.
J'avoue que je suis en train de développer une obsession.
J'avoue que je suis en couple et que j'ai l'impression de moins aimer mon conjoint.
J'avoue que ça me fait mal au cœur.
J'avoue que hier j'ai fait un gâteau pour l'apporter à la pause mais je l'ai fait pour toi.
J'avoue que j'étais heureuse que tu en manges et que tu me dises qu'il soit bon.
J'avoue que aujourd'hui je déprime car on ne s'est pas salué.
J'avoue que si tu le voulais je passerais sûrement à l'acte.
J'avoue que tout cela n'est pas bien...
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Miaou, 27 ans, Paris
J'avoue que ça fait plus de six mois que j'entretiens une liaison avec le mec d'une amie. Six mois de cul, de sentiments et de rires. Six mois que je la console car il la rend malheureuse.
J'avoue qu'elle m'a posé la question et que je lui ai menti, la regardant droit dans les yeux.
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Ktl, 27 ans, Lyon
J'avoue, je t'aime mon chéri.
Mais j'avoue aussi qu'un autre m'attire. Pourquoi ?! Peut-être que j'aimerai un peu plus de "glamour" dans notre vie de couple... Je te le dis mais tu n'entends pas, parce qu'on s'est habitué à se comporter ainsi. Du coup cet autre me fait fantasmer car il n'y a pas tous les côtés un peu "cracra" qui peuvent apparaître au fil du temps dans un couple !
C'est bien, car je suis très à l'aise avec toi, et vice versa, on s'entend bien, on rit ensemble, on fait les cons, on se câline beaucoup, on s'aime, on se parle de plein de choses (bien que ça coince parfois de ton côté... et que je n'ose t'avouer mon attirance pour un autre)...mais des fois j'ai l'impression qu'on est un couple de supers potes. Et je ne peux m'empêcher de rêver au corps de cet homme ! Qui en plus te ressemble, mais en plus âgé... et plus musclé... et qui a certains centres d'intérêts communs aux miens.
Je m'en veux et je me trouve ridicule de dire ça mais je rêve de moments érotiques différents... comment serait-ce avec lui ? J'ai envie de savoir comment on fait l'amour ailleurs... Parce qu'avant toi, il y a eu mon ex (à effacer) et deux-trois histoires sans sexe (ou presque).

Le résultat est que je me pose des questions et que j'ai envie de savoir comment ce serait avec un autre, comment faire l'amour différemment... parce qu'on a nos habitudes bien qu'on tente de les changer, mais je crains la routine.
J. tu me fais rêver mais jamais je ne pourrai te l'avouer.
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Sco, 30 ans, Fresnes
J'avoue qu'il me rend dingue et qu'il m'est impossible de l'éviter.
J'avoue qu'il est marié, et que je ne peux m'empêcher de le regarder.
J'avoue que j'aimerai bien pouvoir passer à l'action et je m'en empêche.
J'avoue que ça me fait totalement chier qu'il travaille dans cette entreprise, ça m'aurait évité bien des tracas.
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Brazza, 32 ans, Paris
J'avoue que mon faible pour les serveuses finira par avoir ma peau...
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Paracétamol, 26 ans, Paris
J'avoue qu'un de mes collègues me met dans tous mes états dès qu'il est dans la même pièce.
J'avoue que cela fait sept mois que je le provoque.
J'avoue que ma persévérance a payé, puisque j'ai passé la nuit chez lui il y a deux jours.
J'avoue que j'ai à nouveau passé la nuit chez lui hier soir.
J'avoue qu'il est marié (mais il ne vit pas avec sa femme, et "est avec sans être avec"), et que nous avons 16 ans d'écart.
J'avoue que je ne culpabilise absolument pas ; j'avoue aussi qu'il pourrait presque être mon père, mais que je m'en fous car je prends bien mon pied avec lui.
J'avoue que devant les collègues et le boss, il va falloir faire comme si de rien n'était et que je trouve cette situation excitante.
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C_moi, 33 ans, Nantes
J'avoue que quand je venais te voir chez toi c'était pas parce que tu es la femme de mon meilleur ami mais seulement pour te voir toi.

J'avoue que tu le savais car toi aussi tu adorais venir me voir tous les matin avant d'aller à ton boulot qui était à deux pas de chez moi.

J'avoue qu'à chaque fois que tu venais, j'étais en robe de chambre et que j'avais à chaque fois une érection et que tu aimais regarder sans que je saches que tu regardes, mais je te voyais...

J'avoue que des dizaines de fois, j'ai prétexté avoir envie d'aller au toilette mais en réalité j'y faisais autre chose.

J'avoue que dans les toilettes (de ta salle de bain), je prenais tes sous-vêtements dans le panier à linge salle et que je me masturbais en sentant l'odeur de ton sexe et en visualisant tes jolies traces laissées bien au fond.
Quels plaisir de délecter tes petites et charmantes pertes, de lécher le fond de ton slip... j'en bande encore.

J'avoue que le goût et l'odeur de ton sexe, de ton anus, de ton urine sont aphrodisiaques... et que mes meilleurs orgasmes je les ai eus grâce à toi.

J'avoue que tu savais ce que je faisais (vu la fréquence de mes envie de faire pipi) mais que tu adorais ça...

J'avoue qu'à la fin j'éjaculais pleinement dedans et que même une fois tu m'as dis dans l'oreille lorsqu'on dansait le jour du réveillon "continue à faire ce que tu fais, j'adore moi aussi. Cela restera entre nous".

J'avoue que j'ai voulu être certain de ce que tu voulais me dire et que tu m'as dis "ne m'en parle pas, fais-le, j'adore aussi te goutter mais s'il te plait, ne m'en parle plus !".

J'avoue que maintenant que nous sommes loin l'un de l'autre, je me retiens de me masturber pour t'en donner plus quand tu me reçois.

J'avoue que j'ai adoré la dernière fois quand je t'ai reçu chez moi, quand tu as voulu prendre ta douche avant moi mais après ton mari et ma femme pour me laisser ta petite culotte bien en vue posée sur le lavabo.

J'avoue avoir aimé ton sourire le lendemain matin quand cette fois-ci tu as pris ta douche la première.

Enfin, j'avoue t'avoir espionné dans les douches du camping quand nous étions plus jeunes à travers les trou des parois et que je peux te dire qu'à l'époque tu ne te rasait pas.
J'avoue aussi m'être masturbé en te regardant et que je suis certain que tu le savais...

Enfin, j'avoue encore avoir plein de truc à avouer sur toi et moi mais je les avouerais une autre fois.

Pour finir, j'avoue être en train de me masturber et avoir vraiment envie un jour de te sauter par tous les trous comme une grosse salope car tu en es une, j'en suis certain.
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Fille du sud, 23 ans, Drôme
Ça n'est pas de l'ordre du coup de foudre, pourtant ce sentiment appartient presque à la même famille...
Et comme à chaque fois, ma tête m'ordonne de m'éloigner, tandis que mon coeur/corps me dit encore. Comme à chaque fois, ce putain d'organe vital que j'ai sous la poitrine ne sait pas s'y prendre pour le choisir... et comme à chaque fois, je tombe sur l'interdit, le désintéressé, ou simplement le déjà pris.
Serait-il un mélange des trois cette fois-ci ?

Y'a t-il autre fille que moi à être capable de tomber amoureuse d'un regard, ou d'une malice ?
Suis-je donc la seule à m'éprendre d'un homme pour la simple raison qu'il me rassure, à la fois m'affole et m'attriste ?
Il est pris. Elle travaille avec nous. Mais de tout ça, mon coeur s'en contrefou.
Et putain. Mes jambes ont beau être longues et fines, ma démarche qui arpente les couloirs ne semblent même pas l'atteindre. Tandis que d'autres me scrutent et me complimentent.

Comment atteindre le coeur d'un homme, et lui montrer que l'on est plus qu'une longue paire de jambes dans un pantalon en similicuir ?

Comment savoir si ses clins d'oeils ont un sens ? Si son agressivité, ses pics et ses attitudes dominatrices, mesquines ou parfois muettes sont signifiantes ?
""Tomber amoureuse"" pour la seconde fois, d'une ombre, d'un fantasme que j'alimente ici. Quelle tristesse. Quelle frustration. Quelle douleur je dirais même..
A croire que je n'ai de coeur que pour être chiffon.

J'avoue ne pas savoir tirer leçon de mes erreurs.
Mais comment apprend t-on à mettre son coeur en laisse ? Mais comment putain ?
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Imnotbad, 20 ans, Grenoble
J'avoue que malgré mon jeune âge, cela fait déjà plusieurs années que la débauche fait partie intégrante de ma vie.
J'avoue, qu'en réalité et en toute conscience, ça ne me pose aucun problème. J'ai appris avec le temps à modérer ce passe-temps et ait aujourd'hui une hauteur de vue particulière à ce sujet.
J'avoue que j'ai pendant beaucoup trop longtemps poussé le bouchon, mélangé les substances, drogues douces comme dures pendant parfois plusieurs nuits blanches, n'importe quand, avec n'importe qui.
J'avoue être allé pour mes premières fois en rave (on dit "teuf") parce que là bas la drogue circulait librement, parce que là bas personne ne jugeait personne et qu'on pouvait laisse libre court à nos excès pour faire la fête à fond.
J'avoue qu'aujourd'hui je n'y vais presque plus mais adore toujours autant la musique qui y passe et cette ambiance unique, qu'on ne peut pas retrouver autre part.
J'avoue que j'ai peur de moi même, peur de retomber plus bas encore que je n'étais.
J'avoue, toutes ces fois où j'étais là, mais en même temps absent car trop défoncé ou trop fatigué pour suivre.
J'avoue que je bois très régulièrement depuis longtemps et que je n'ai jamais cessé de boire beaucoup le week end ni parfois en semaine.
J'avoue qu'en réalité, je ne me suis trouvé qu'il y a peu en commençant à travailler dans le social.
J'avoue que j'ai vu beaucoup trop de choses horribles à mon âge pour me sentir totalement "dans la norme".
J'avoue avoir vécu des situations que je n'aurais jamais dû vivre et que beaucoup d'images me hanteront toute ma vie.
J'avoue que je pense avoir acquis une certaine maturité qui n'aurait jamais pu évoluer sans ces mêmes évènements.
Mais j'avoue surtout penser très souvent qu'en fait, j'aurais peut être aimé avoir une adolescence plus "normale", même si je n'ai jamais eu de problèmes scolaires. On savait pas. On s'est jetés joyeusement dans la gueule du loup... Il en a mangé plusieurs mais nous on est toujours là. Et on est forts.
J'avoue que je ne pourrais jamais être totalement honnête et raconter tous les détails de cette ère de ma "jeune" vie...
Parce que j'avoue ne pas en supporter certains côtés, comme certains amis qui eux ne s'en sortent pas... Au contraire.

J'avoue être un jeune "drogué", "alcoolique", mais je sais ce que je vaux et ce que j'ai à offrir, et c'est déjà pas mal.
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Avoueur du dimanche, 24 ans, Paris
J'avoue que je suis en couple. Je suis heureux avec ma copine et il n'y a pas d'histoire. Comme d'autres, j'aime ma moitié et je ne peux m'empêcher de penser à une autre.
J'avoue qu'elle m'attire beaucoup. Elle est un peu plus jeune que moi mais je la trouve tellement douce, intelligente et charmante.
J'avoue que j'aurais tenté quelque chose si je n'étais pas en couple.
J'avoue que ce n'était sûrement pas très honnête de ma part de ne pas lui avoir dit que j'étais en couple.
J'avoue que j'aimerais la voir tout le temps.
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Zed, 28 ans, Besançon
J'avoue, je suis en couple, mais dès que je peux je ne rate pas une occasion de m'exhiber discrètement à des femmes.
J'avoue, je fréquente seul des endroits naturistes où je me promène en semi-érection dans l'espoir de susciter l'envie.
J'avoue, je me masturbe à la vue de gens qui n'ont pas forcément demandé à me voir faire ça.
J'avoue, je suis bien monté et j'adore quand le regard d'une femme s'attarde sur mon sexe.
J'avoue, j'adore être dehors tout nu, et qu'on me regarde.
J'avoue ne pas fermer complètement le rideau des cabines d'essayage et m'y mettre nu en attendant qu'une femme laisse son regard s'égarer dans ma cabine...
Et j'avoue, je fais tout pour être super discret par rapport à mon entourage quand je fais ce genre d'activité...
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Bob, 19 ans, Arras
Suite à une lourde enfance, j'ai perdu de mon humanité. J'aime la solitude. Je compatis peu, J'ai du mal à aimer quelqu'un. Mes émotions sont.. engourdies, toujours rattrapées par la dureté qui règne chez moi et sur mon visage, lorsque je suis à découvert.
Je n'ai pas réellement fait de rencontre depuis longtemps. Et le sexe ne me manque pas forcément.
Mon seul soucis est le monde, les hommes, la misère, toutes ces choses me heurtent peu mais je ne peux pas les supporter, par principes peut-être, ou alors suis-je assez "normal" pour comprendre ce qu'ils vivent ?
Tout autour de moi, je lis les regards vides de la violence, les manipulateurs, les menteurs. Et lorsqu'ils entrent dans ma vie, j'ai peur d'arriver à un moment tendu où, toute ma haine que j'intériorise m'amène à faire certaines bêtises impardonnables.
J'espère enfin trouver la paix quelque part, sentir l'amour, être aimé pour ce que je suis vraiment, ne plus mimer.
Ainsi mon côté sombre pourra s'en aller.
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Flynn, 20 ans, Paris
J'avoue avoir fait semblant d'être malade ce jour-là.
J'avoue avoir fouillé dans ta lingerie, j'avoue avoir pris plaisir à t'imaginer dedans. J'avoue m'être masturbé sur ton lit avec tes strings.
J'avoue que je fantasme sur toi depuis longtemps.
J'avoue me sentir mal à cause de ça.
J'avoue que je suis jaloux de tous tes mecs, j'avoue ne plus avoir envie d'entendre tes histoires sur tes ébats sexuels.
J'avoue que tu es ma meilleure amie.
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Jean-sébastien, 35 ans, Montréal
J'avoue avoir pensé à plusieurs reprises à ma belle-mère pour être en mesure de "finir" certains de nos derniers rapports.
J'avoue que cette belle femme me fait fantasmer.
J'avoue que je suis en grand manque de tendresse et d'affection.
J'avoue que tu commences à me dégouter de toi.
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Domi, 38 ans, Paris
Père, mère, j'avoue que je ne vous aime ni l'un ni l'autre.
Je vous respecte mais mon cœur ne vous aime pas. Idem pour toute ma famille. Toute. Vous voir est la pire des corvées.
Des personnes négatives, jalouses, qui se collent des étiquettes les uns les autres et ne supportent pas que l'un puisse avoir un tout petit peu plus que l'autre.

J'avoue que c'est pour ça que j'ai mis autant de distance géographique en prétextant une mutation alors que je suis au chômage et que je recherche activement un boulot.
J'avoue que je préfère encore ça plutôt que de vous supporter et d'avoir à me justifier quand je ne veux pas venir vous voir. Ras le bol aussi de subir l'opprobre des uns quand je vais voir les autres et vice versa !
J'avoue que j'en ai eu assez de ton mépris, papa, et de ta malveillance, maman, le tout bien dissimulé sous des tonnes de pseudo-gentillesse.

J'avoue que j'ai un compagnon et que c'est en bonne voie, que je ne compte pas vous le présenter et qu'est-ce que ça fait du bien de rompre avec un entourage aussi toxique ! J'avoue que ça n'a pas été facile mais très salutaire...
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Loupgarou, 27 ans, Aix les bains
J'avoue qu'on est amis depuis plus de 10 ans.
J'avoue que je ne me suis jamais intéressée à toi jusqu'à cette soirée au bord du lac il y a 2 ans maintenant.
J'avoue que cette soirée est restée dans ma tête un moment.
J'avoue que la vie a repris son cours quand tu t'es mis avec M. et moi avec S.
J'avoue qu'il y a 2 mois pile, on a menti aux personnes qui partagent notre vie, et on a passé cette soirée tout les 2. Je suis restée avec toi jusqu'au matin, et c'était... magique
J'avoue qu'en fait tu m'attires plus que je pensais, cette nuit ne part plus de ma tête et que te revoir avec tout nos amis est frustrant car je ne peux pas t'approcher comme je voudrais.
J'avoue que la vie est mal faite parfois.
J'avoue que si je ne m'étais pas engagée avec S. et que tu n'étais pas avec M. je débarquerai chez toi pour tout te dire.
J'avoue qu'aujourd'hui, j'ai honte et je culpabilise vis à vis de S. mais que je ne peux m'empêcher de penser que ça recommenceras... et que tu ne me repousseras pas...
J'avoue que j'aimerai que tu penses la même chose...
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Aubergine, 20 ans, Paris
J'avoue que ça fait longtemps que j'ai envie de coucher avec toi. Toi le garçon timide, pas forcément beau, le genre de garcons qui m'attire, peu sûr de soi (peut être pour me sentir supérieure...). J'avoue que je suis en couple et que tu es son ami. J'avoue que je l'ai déjà trompé une fois pour voir ce que ça faisait. Je m'attendais à être envahie d'émotions, de remords, mais rien. La terre tourne toujours, je ne sens rien de spécial, je suis toujours avec lui et il n'en saura jamais rien, pourquoi lui briser le coeur? Si jamais tu savais mon amour... si jamais tu savais que je fantasme sur un de tes bons amis! Je ne suis pas parfaite loin de là, je n'ai aucune assurance et en voyant les autres aveux je vois que je ne suis pas la seule... je ne suis pas la seule à être lâche et à balancer ses secrets sur un site internet au lieu d'être honnête avec soi-même et de dire tout ce qu'on a à dire.
En tout cas gare à toi, L. Je n'ai pas envie de retromper mon copain, il ne mérite pas ça, mais gare à toi, le jour de mon célibat arrive et ce jour là, où que tu sois, je te trouverai et tu auras le plaisir de te faire baiser par une fille.
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Pds, 32 ans, Paris
Un soir de grande beuverie, mon oncle par alliance et moi nous sommes embrassés... Je me sentais hypra coupable et mal vis-à-vis de ma tante...
Finalement, mon oncle, ne supportant pas ce secret, a fini par lui avouer ce que nous avons fait...
J'ai perdu toute ma famille...
J'avoue que je suis bien naïve et idiote, ne me reste qu'à assumer ma faute...
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Jeune fille, 23 ans, Cassis
Je n'ai pas le droit. Instantanément, et d'une façon si rare chez moi, du premier regard, tu m'as fais un drôle d'effet. Quelque chose que je commence à reconnaître maintenant. Quelque chose de grisant. Et te revoir. J'avais toujours ce gris, cette chose en moi, sur le bord du rasoir, aimantée, incomprise, interdite. Je sais ton âge, et j'essaie en conséquence de m'éteindre, self-control, mais rien n'y fait. En rentrant, mes pensées se taisent mais mon inconscient en redemande.

Je rêve de toi, tu es plus présent que jamais, prêt à guérir, te plier, me réaliser, t'abandonner à moi, entier et sans concession. À mon réveil, je pourrais me recroqueviller en pleurs rien qu'en réalisant combien la réalité n'est pas à la hauteur de ce regard insistant et entier que tu me portais. J'étais le centre de ton visage. Le centre de tes désirs et de tes ambitions. J'étais ton ambition. Et pour une fois, j'avais envie de ça. J'avais envie de m'éclore, d'être ivre de toi. J'allais te céder.

DRING.

Putain de réveil qui me coupe l'herbe sous le pied. Mais comme une baffe à peine percevable, mes yeux se résignent à rester fermer plus longtemps, et lorsque j'atteins enfin le statut de consciente, j'en suis chamboulée. Chamboulée de t'avoir autant voulu. Qui que je sois, consciente ou non.

Avec cette idée de te revoir le samedi suivant, mon excitation était décuplée. Il fallait que j'arrive à vivre, à ressentir, à chair vive, cette expression si bavarde de ton visage que j'avais rencontrée dans ce rêve..
Ton regard, et qu'importe ton âge, je n'en aurais que faire dans l'instant. Je voulais juste connaître en détail, cette réciprocité interdite, je voulais la ressentir et me taire de toi...

Nous y sommes.
En entrant dans cette salle, je te cherche instantanément. Je te cherche, et puis, tu viens me chercher à ton tour. Putain. "Ma chérie", je tressaille comme une enfant, et dans mon sourcil gauche qui se lève, j'étouffe un sourire qui sait combien tu es tout ce que j'aime. Combien je voudrais t'aimer de tout mon être, si la vie m'en laisser le droit.
J'étais folle, j'étais bien, j'étais en vie et j'étais femme. Voilà, ma minute se résumait à toi.
Et puis... J'en voulais encore.
En revenant vers toi, c'était presque comme m'avouer intéressée, et sûr de l'être en retour. C'était presque, dangereux. J'allais à la rencontre de ce que m'avait insufflé mon inconscience, des talons aux pieds. Ton regard fait de noir, qui me regarde à mi chemin entre la séduction et l'insistance. J'avais du mal à choisir entre les deux.
On s'est déjà croisé quelque part ? C'est à peine croyable, cette complicité insistante entre toi et moi. Je ne me reconnaissais pas. Adieu ma transparence, adieu ma réserve, mon intériorisation et tout ces rendez-vous manqués. Tu me rendais mes droits. J'étais en vie, bon sang, cette vie trépidante, c'était toi, c'était notre osmose, c'était notre envie inavouée.
J'ai reçu ce que m'avait promis mon inconscience.
En rentrant, je ne pensais qu'à toi, et mon ventre me réclamait un goût de "encore"..
En te laissant m'écrire longuement, tu m'as clairement fais comprendre ce que tu avais dans le ventre à mon égard. "Si j'avais 10 ans de moins, j'aurais voulu être ton homme..."
Mes cils cessent de cligner brusquement. Je souris bêtement comme si j'obtenais enfin la vérité que je convoitais. Je ne peux m'empêcher de repenser à ce rêve où tu me portais des mots similaires. Cette soirée entre deux téléphones manque de ton regard noir vertigineux. Je cours dans mon lit, comme pour t'avoir auprès de moi, au plus près de l'envie irrépressible et incompréhensible que j'ai pour toi. Cette soirée à s'écrire et à s'imaginer ensemble, je me dois de l'écourter. Et ma poitrine m'ordonne d'aller chercher de l'air ailleurs lorsque je pense que l'on ne se reverra sans doute jamais.
J'avoue, cet homme a la quarantaine. Cet homme est marié. J'avoue, la vie est mal faite, les époques confondues, les rendez-vous manqués, ou qu'importe. Il s'agit là sûrement de mes désirs, encore une fois trop bavards ou mal placés...
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Delfoufoune, 19 ans, Poitiers
J'ai quelque chose à vous dire, vous les femmes ! Pourquoi on aurait pas le droit de se masturber comme les hommes, pourquoi c'est plus honteux ? Injustice, moi je le cris haut et fort je n'ai pas honte de dire que je me masturbe avec toute sorte d'objets insolites, tout y passe même les fourchettes ! Allez les filles faisons un rassemblement de la masturbation féminine ! Masturbez-vous.
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Goose, 29 ans, Strasbourg
J'avoue que je ne comprenais pas quel était l'intérêt de faire un sauna et un hammam.
J'avoue que j'ai pu découvrir les joies de cette activité avec ma famille lorsque nous sommes allés dans un hôtel de luxe pour s'offrir une après-midi de bien être.
J'avoue quand je suis rentré et que les trois dames m'ont dit d'enlever mon maillot de bain, je n'ai pas eu le temps de discuter et trop réfléchir. Ces dames étant dans leur plus simples appareil, le corps transpirant la chaleur du hammam, lovées sur des serviettes...
Je me suis exécuté, j'ain enlevé mon maillot et je les ai rejointes.
J'avoue qu'il était très difficile de percevoir la beauté et le charme de leurs rondeurs avec la fumée.
Mais je m'efforcais de deviner leur corps, et j'arrivais de temps à autre à deviner un sein...
J'avoue que c'était la première fois que je me retrouvais nu devant autant de femmes. Je n'avais jamais été dans une plage naturiste mais là c'était tout comme.
Etonnament je n'avais pas la trique... Je comprends pas car je m'imaginais tous les scénarios possibles avec ces charmantes personnes qui poussaient un soupir de temps à autre en raison de la chaleur pesante.
Je ne savais pas quoi faire, l'une d'entre elles sortit, machinalement, je la suivais. J'avoue que je pensais que j'allais m'effondrer.
Je m'approche des douches, et la dame était en train de s'y doucher, toujours nue. Je la rejoins et je me douche face à elle.
J'avoue que je n'arrivais pas à bien profiter du spectacle. Je ne sais pas pourquoi, peur que quelqu'un nous surprenne, timidité, etc.
J'avoue me rappeler seulement de ses belles fesses genereuses et bien rebondies, elle était grande, longue et elancée et ronde tout juste comme il le faut.
J'avoue que j'espérais secrètement qu'elle me demande de lui faire l'amour, qu'elle se jette sur moi.
La réalité était tout autre chose...
Je la voyais se tartiner d'une emulsion marron.
C'était l'occasion rêvée pour démarrer la conversation.
Elle se retourna et me repondit naturellement. J'avoue que c'est à ce moment là que j'ai pu observer qu'elle avait un magnifique ticket de métro.
Elle m'invita à en faire de même, je m'exécutais. J'étais dans un autre monde.
J'avoue que hélas il ne s'est rien passé car je fus obligé de rejoindre ma famille qui m'attendait... Mais j'ai été super excité par cette expérience et même si je l'ai recroisée dans les vestiaires.
J'avoue que j'ai vu plus en détail son visage : laid, gros... Digne d'une mémé. Ça m'a bien refroidi mais j'avoue que je lui aurai quand même bien fait l'amour.
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Bal, 40 ans, Saint-Lô
J'avoue que j'ai un amant depuis quelques années, par intermittence physiquement mais il ne quitte pas mon esprit, j'avoue que c'est bon et que j'en veux encore.
Je les aime tous les deux. Mes envies augmentent quand je les sais tous les deux avec moi.
Mais l'Amant fait la tête, il a un sale caractère, depuis deux mois, plus de nouvelle. Et pourtant... J'avoue qu'il me manque, j'avoue qu'il me fait toujours fantasmer, je revois nos moments passés ensemble, des petits riens aux chaudes étreintes.
Je relis ses messages les plus forts et je repars avec lui. Mon chéri, Mon Grand, tu peux être si bon. Je te veux encore. Reviens-moi mon chéri.
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