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Madone, 36 ans, Paris
J'avoue me demander sans cesse comment j'ai pu en arriver à ce statut de seconde.
J'avoue avoir des principes et je ne pensais pas que ça m'arriverait, tellement droite que je suis.
J'avoue ne pas assumer et culpabiliser.
J'avoue ne rien demander sur ta famille pour ne pas avoir à encore plus culpabiliser.
J'avoue que tout nous sépare et j'avoue que tu n'étais pas du tout mon style d'hommes, pas du tout celui que je pouvais trouvais intéressant, ni sur lequel j'aurais pu poser mes yeux. J'avoue ne pas comprendre ce qui se produit.

J'avoue avoir aimé ta séduction, tu t'y est pris avec brio.
J'avoue te trouver merveilleux, à l'écoute, tendre, présent.
J'avoue que la femme qui partage ta vie a sacrément de la chance
J'avoue que si je t'avais connu avant, j'aurais été plus que partante pour faire un bout de chemin avec toi.

J'avoue trouver tout cela troublant et déstabilisant : pas besoin de communiquer pour se comprendre, échanges de sms, mails au même moment.

J'avoue avoir conscience que tout ça n'est pas bien mais qu'il y a une partie de moi qui me dit oui et une autre non.
J'avoue que quand je te demande d'arrêter de me séduire et de partir, j'en pense le contraire.
J'avoue que je suis impatiente à chaque fois que je sais qu'on va se croiser

Toi et moi, c'est une histoire impossible mais j'avoue penser qu'on a qu'une vie et que désormais, au vu de mon vécu, il faut en profiter.

J'avoue ne rien attendre de toi et surtout pas que tu changes de vie.
J'avoue trouver une sorte de complémentarité avec toi, un apaisement, une douceur.
J'avoue aimer quand tu me prends dans tes bras.

J'avoue que quand je te repousse, c'est pour me protéger et te protéger toi aussi.
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Zaï, 33 ans, Suisse
J'avoue que je suis dans le même pétrin que toi : J., 35 ans, Paris, et ce depuis une année... Oui j'avoue que je n'arrive pas me sortir de la tête ce collègue, lui aussi plus jeune, lui aussi en couple et lui aussi qui a l'air de s'en foutre royalement ! Et bientôt une année que ça dure...
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Melle l., 23 ans, Paris
J'avoue qu'il me plait.
J'avoue qu'il m'a couru après il y a de ça trois mois au métro pour m'avouer qu'il me désirait depuis des mois sans jamais me le dire, mais qu'il craquait.
J'avoue que je me suis rendue compte instantanément que moi aussi, ça durait depuis des mois.
J'avoue que ça n'allait pas avec mon chéri.
J'avoue même avoir passé de supers moments avec lui.
J'avoue une nuit avec lui.
J'avoue des matinées entières avec lui.
J'avoue tous ces regards au boulot.
J'avoue qu'il est mon patron.
J'avoue qu'on a 15 ans d'écart, mais que je m'en fous.
J'avoue que j'ai quitté, puis me suis remise avec mon chéri en un mois de temps.
J'avoue que je ne pense qu'à lui quand on fait l'amour, que je ne pense qu'à lui le soir dans mon lit.
Dès qu'il est là, je sens quelque chose monter en moi.
J'avoue qu'il me rend complètement dingue, malgré un caractère de FEU, je n'ai jamais vu ça.
J'avoue ne pas comprendre, il a quelqu'un, j'ai quelqu'un mais il m'a déjà dit qu'il serait le plus heureux du monde s'il pouvait m'avoir.
Je ne sais pas comment lui faire comprendre que je suis dingue de lui, mais plus fort qu'il ne se l'imagine, car j'ai peur de lui dire tout simplement.
J'avoue qu'on continue de bosser ensemble parfaitement bien, on fait la part des choses, réellement, inimaginable, mais vrai.
J'avoue que je n'ai jamais eu autant envie de quelqu'un.
J'avoue que je n'ai jamais autant merdé avec quelqu'un qu'avec lui.
Il me fait perdre tous mes moyens.

J'avoue que je ne sais plus quoi faire, mais j'avoue surtout que j'adore ça.
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Babygirl, 28 ans, Lyon
J'avoue coucher avec mon collègue chaque semaines depuis 2 ans.
J'avoue que c'est mon meilleur coup, un vrai dieu au lit.
J'avoue que c'est toujours si torride entre nous...
J'avoue que nos collègues s'en doutent mais qu'on a toujours nié.
J'avoue être folle de lui et que je ne laisse rien paraitre.
J'avoue que ça me rend dingue de savoir qu'il se tape d'autres filles.
J'avoue bien me venger de mon côté avec plein d'autres hommes.
J'avoue que mes sentiments commencent à être trop lourds à porter.
J'avoue lui avoir dit la vérité et avoir mis un terme à cette relation pour ne pas souffrir davantage.
J'avoue qu'il l'a mal pris, qu'il n'a pas cherché à me retenir et qu'il m'ignore totalement au boulot depuis.
J'avoue avoir envie de pleurer dès que je l'aperçois mais que je le cache bien.
J'avoue vouloir tellement l'oublier mais comment faire ?!
J'avoue attendre et espérer secrètement qu'il revienne et qu'il m'offre une vraie histoire d'amour...
J'avoue, ça fait du bien d'avouer !
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X, 23 ans, Paris
J'avoue que tu me perturbes, depuis des mois.
J'avoue que pendant quelques mois, je ne faisais pas attention à toi, du tout.
J'avoue qu'aujourd'hui je ne sais plus comment t'oublier, passer à autre chose.
J'avoue que je me suis quasiment remise avec lui disons que ça ne devrait pas tarder, pur confort, et que je n'arrive pas à te le dire.
J'avoue que si toi et moi on s'était rencontrés dans une autre vie, je n'aurai eu d'yeux que pour toi.
J'avoue que l'âge entre nous me dérange et en même temps, j'adore ça.
J'avoue que je suis mauvaise, je suis invivable, et incroyablement sans cerveau.
J'avoue que tu me fais fondre, complètement.
J'avoue aussi que je ne sais pas quoi faire.
Je me sens perdue, si tu savais à quel point.
Tout lâcher ? J'en suis capable, c'est juste tellement injuste de pas passer le cap sous prétexte qu'on a peur.
J'adore ces moments, j'aime tellement, j'aime tout court ces moments, avec toi, tes baisers, tes regards, nos corps l'un contre l'autre, il se passe quelque chose.
Je n'arrive pas à me passer de toi.
Je n'arrive pas à me passer de lui.
Je ne me sens pas amoureuse de toi, mais je me sens terriblement attirée, aimantée, folle, tu m'excites, tu m'énerves, tu me perturbes, tu as bouleversé ma vie.
J'avoue que je ne sais pas comment faire.
Comment me sortir de cette situation, comment me libérer de tout ça.
Tu ne seras jamais à moi complètement, et je ne serai jamais à toi entièrement, on ne peut pas le montrer, on ne peut pas le dire, et on ne tiendrait pas, au quotidien.
J'avoue que je ne peux pas m'empêcher de penser à toi, trop souvent, depuis ce jour au métro.
J'avoue qu'il faudrait que j'arrête, mais je n'y arrive pas, j'adore penser à toi. J'adore te voir, te rejoindre, nos cafés, nos clopes, nos regards. Bref, j'avoue tout.
J'avoue, j'aimerai plus que ça encore, je n'ai pas de cerveau : je n'arrive pas à te dire que j'aimerai plus, moi aussi, ne jamais me remettre avec lui, et être avec toi.
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Lilix, 19 ans, Toulouse
J'avoue être différente. J'avoue me sentir en décalage. J'avoue ne jamais rien faire comme les autres. J'avoue avoir des fantasmes et des envies brutales. J'avoue être une garce. J'avoue adorer manipuler les hommes. J'avoue de jouer de mon corps pour les séduire, en user, en abuser pour mon plaisir et les rejeter quand ils ne me sont plus utile.
J'avoue rechercher toujours plus de plaisir et de pouvoir sur des hommes généralement bien plus âgé. J'avoue faire tourner en bourrique mon prof de droit loin d'être insensible à mes charmes. J'avoue adorer que l'on me désire, que l'on me flatte.
J'avoue avoir rencontré un homme différent. J'avoue que je le hais de l'effet qu'il me fait. Je hais qu'il me connaisse autant, qu'il sache ce que je suis, ce que je fais. Et en même temps je dois avouer que ça me soulage de ne plus porter le fardeau de ma différence seule.
J'avoue ne pas vouloir changer. J'avoue me complaire dans ma différence. J'avoue être une image, une apparence normale. J'avoue que cela boue en moi. J'avoue avoir peur de retirer mon masque. J'avoue avoir peur d'être simplement moi.
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Lap'tite, 44 ans, Trois-Rivières - Canada
J'avoue avoir les sangs chauds.
Mon ex étant beaucoup plus âgé que moi n'arrivait pas à me suivre. J'ai eu l'occasion de rencontrer quelqu'un de charmant (du moins, je le croyais) pendant ma recherche d'information pour partir mon entreprise.
Un jour, j'étais sur la piste de danse et je retrouvais cet inconnu. J'ai fini par le rejoindre. Il s'est avéré le pire goujat que j'ai pu connaitre mais ce moment d'égarement me fit comprendre que c'était fini avec mon ex.
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Zvia, 35 ans, Marignanne
Mon cher mari, je t'aime mais je t'en veux.
Je t'en veux car je deviens sensible au regard d'autres hommes (et d'un en particulier en ce moment) depuis que tu as pris notre union pour "acquise" et que tu pantoufles devant l'ordinateur le soir et les week end, nous nous éloignons au jour le jour par la routine, le manque de piment et les difficultés...

Je me suis promise de ne jamais te tromper mais pas de ne jamais te quitter alors... Réveilles toi s'il te plait avant qu'il ne soit trop tard car le danger se rapproche et je ne pourrai pas ignorer plus longtemps les regards de cet homme bien décidé à me séduire... Sans relâche depuis plusieurs mois...
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Breizhelia, 32 ans, Paris
J'étais au boulot tranquille pas loin des vacances et là tu t'es pointé (10 ans qu'on bosse ensemble) avec cette petite phrase : "j'ai envie de te faire un petit bisou".
J'ai tenté de résister en te rappelant que mon mari travaillait avec nous (et on sait tous les deux que tu es parfaitement au courant) et tu m'as répondu "c'est une affaire qui ne regarde que toi et moi" !!!
J'avoue que je me suis envolée quand tu m'as serrée dans tes bras tout en glissant ta langue dans ma bouche. J'avoue que j'aime trop être avec toi.
J'aime que tu m'embrasses et que tu glisses ta main dans la mienne quand on rentre...
J'avoue que j'aime mon mari et que toi, je t'adore.
J'avoue enfin qu'il est temps que tu viennes me faire l'amour parce que j'en ai marre d'attendre.
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Petit coeur, 32 ans, Paris
Tu me retrouveras samedi pendant qu'il ne sera pas là. Viens vite petit ange je n'en peux plus de faire semblant.
C'est entre toi et moi et j'aime ça. Personne n'est au courant, ne sait, ne s'imagine et c'est mieux.
J'avoue que même si j'aime quand tu es en moi, je hais tout autant te faire la bise comme si de rien n'était devant lui. Je te veux jour et nuit autant que je l'aime.
Et dieu sait que je l'aime...
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Pourquoi, 18 ans, Rochefort-sur-Mer
J'avoue que ma formation militaire m'a fait ouvrir les yeux sur toi. Quand je reviendrai je te dirai que je veux partager des moments avec toi et partager la peine que tu as dans ton cœur.
Je supporterai avec peine t'entendre dire que l'âge est un problème au regard des autres. Je n'ai toujours pas assez de courage pour quitter mon ami actuel.
Mais cette formation me donne la rage. La rage de te dire que mon corps tremble à la seule pensée de ton prénom... La rage de toi.
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Lolita, 33 ans, Montpellier
J'avoue que cette rencontre était totalement imprévue et que ce coup de foudre aussi... Quand j'ai ouvert la porte à 6h du mat' la peur au ventre et que je t'ai vu, j'ai tout de suite senti un aller-retour émotionnel si fort que j'aurai dû me douter que quelque chose se tramait.
Tu t'étais trompé d'adresse mais au fond, je ne suis pas si sûre que la vie ne t'a pas poussé devant ma porte parce que c'était écrit comme ça !
Tes collègues et ma voisine l'ont vu... tu étais aussi troublé que moi et voilà. Quelques heures après tu débarques chez moi pour prendre un café et tu m'annonces que tu sais pas pourquoi t'es là. "Tu as une femme et deux enfants... et si je pense que tu es un salop tu es d'accord pour repartir..."
J'ai compris le contrat mais en ouvrant cette porte pour la deuxième fois je pourrais te répondre "OUI" pour la vie tellement, j'ai jamais ressenti ça pour personne.

J'avoue, tu es celui qui me convient, mon double, mon espèce, mon espace, ma drogue, mon soupir, mon orgasme, ma joie... celui que j'attendais !
Désolée pour ta femme, ta famille et tout le reste, je me rends compte qu'on est bien peu de chose et que si la chance et chauve et qu'elle s'attrape par les cheveux je ne peux pas te laisser partir comme ça malgré tes aveux !
Tu restes, on parle... un peu, on s'aime... à la folie ! et tu repars.

Je n'ai jamais autant aimé faire l'amour, parcourir un corps, le regarder vibrer sous mes caresses, m'enivrer de ton odeur et de ton goût !
Je te laisse repartir pantelante et abasourdie... C'était il y a deux ans et demi. On s'est revu quelques fois. Toujours aussi hagarde à ton départ et j'avoue que le fait de savoir que tu vas revenir et qu'on va recommencer m'essouffle déjà !
J'avoue que je suis un peu désolée pour cette famille qui se délite et que je ne souhaitais de mal à personne mais que je suis incapable de taire mes désirs quand il s'agit de toi !

J'avoue que je vais tout faire pour que tu aies envie de rester et que rien n'est plus doux à mes sens que toi !
J'avoue que je t'aime et qu'il est bien trop tôt pour t'effrayer en te le disant !
J'avoue que ça m'a fait beaucoup de bien de dire tout ça.
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Crapulette, 19 ans, Nantes
J'avoue que je suis terriblement bien avec toi.
J'avoue que tu ne me satisfais pas sexuellement.
J'avoue avoir pensé te tromper plusieurs fois juste pour du sexe, j avoue que j'aime le sexe et que j'en veux tous les jours.
J'avoue aimer faire la coquine, j avoue me masturber régulièrement...
J'avoue que notre vie à deux ne pourra pas durer si tu continue comme ça.
J'avoue que tu me plais, tu es beau, grand, brun.
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Sib076, 42 ans, Rouen
J'aime me masturber en pensant à toi, je prends un plaisir fou à le faire. J'aime quand tu me parles tout près et que je peux humer ton haleine, cela m'excite au plus haut point. Quand je fais l'amour avec ma femme, je ne fais que penser à toi.
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Farfalina, 24 ans, Lyon
J'avoue fréquenter ce garçon depuis maintenant bientôt 5 mois.
J'avoue qu'il est en couple depuis 8 ans avec une fille qu'il n'avait trompé jusqu'à ce qu'il me rencontre...
J'avoue que lui et moi, on est pareil, lui c'est moi, moi c'est lui.
J'avoue qu'il a tellement plus de points communs avec moi qu'avec elle et qu'on s'entend tellement bien. Si elle savait...
J'avoue qu'au début, je prenais les choses à la légère, mais que je suis en train de tomber amoureuse.
J'avoue qu'il me rend dingue, que je suis jalouse quand je sais qu'il la vois, mais j'avoue que je pense bien à elle quand on s'envoie en l'air.
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Madonnasingit, 23 ans, Paris
J'avoue que depuis quelques temps beaucoup d'hommes me font fantasmer et que pourtant dès qu'un homme s'intéresse à moi, je panique et l'envoie bouler tout en regrettant, évidemment.

J'avoue qu'être timide et pas vraiment jolie est une plaie.

J'avoue que si j'étais franche et sans gêne, je serais venue te parler. Toi, le prof, petit et assez âgé. Mais ton air gentil et ta façon de sourire me donnait envie de te sauter dessus. Dans une salle vide, nos corps brûlants contre une table. Avec la peur que quelqu'un nous surprenne.

J'avoue que si j'étais courageuse, je me serais lancée avec toi. Ce n'est pas les occasions qui ont manqué mais cette angoisse, ce manque de confiance en moi m'ont toujours bloqué. Je te trouvais si beau, je t'aurais laissé faire tout ce que tu voulais. J'aurais été ta marionnette.

J'avoue que si j'avais été plus belle, je serais venue te parler D. Mais non, je me contentais de te fixer et d'être ridicule en ta présence. Je me souviens encore de la première fois que je t'ai vu, ce sourire... Je n'ai jamais vu un sourire aussi beau. Tu envahissais mes nuits, j'aurais voulu te déshabiller sur place. T'enfermer et ne te garder que pour moi. Profiter de ton corps sans fin. Que tu sois mon jouet. Rien que de t'imaginer me toucher me rend folle.

J'avoue que pendant mon stage, j'ai été entouré d'hommes beaucoup plus vieux que moi. Et j'avoue que j'aurais voulu qu'ils viennent à mon bureau, qu'ils ferment la porte et qu'ils laissent leur imagination se libérer. Même s'ils n'étaient pas forcément beau, ils avaient quelque chose d'animal.

J'avoue qu'en ce moment, je pense tous les jours à un jeune homme que je n'ai vu qu'une seule fois. J'espère le recroiser même si je me trouve de plus en plus laide mais je voudrais juste caresser sa peau et découvrir chacun de ses tatouages. Il hante mes pensées, je m'imagine carrément ma vie avec lui. Soit la vie quotidienne soit les choses qu'il pourrait me faire. Je veux que ses doigts s'occupent de moi, qu'il m'épuise. Et qu'il m'aime. Et qu'il soit comme dans mes fantaisies.

J'avoue que je vais arrêter là car mon imagination s'échauffe et je crois que c'est tout ce que j'aurais pour le restant de mes jours.
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Zaï, 33 ans, Suisse
J'avoue que je t'ai tout de suite repéré.
J'avoue que depuis que tu es dans mon département je ne pense qu'à toi.
J'avoue que je suis en train de développer une obsession.
J'avoue que je suis en couple et que j'ai l'impression de moins aimer mon conjoint.
J'avoue que ça me fait mal au cœur.
J'avoue que hier j'ai fait un gâteau pour l'apporter à la pause mais je l'ai fait pour toi.
J'avoue que j'étais heureuse que tu en manges et que tu me dises qu'il soit bon.
J'avoue que aujourd'hui je déprime car on ne s'est pas salué.
J'avoue que si tu le voulais je passerais sûrement à l'acte.
J'avoue que tout cela n'est pas bien...
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Miaou, 27 ans, Paris
J'avoue que ça fait plus de six mois que j'entretiens une liaison avec le mec d'une amie. Six mois de cul, de sentiments et de rires. Six mois que je la console car il la rend malheureuse.
J'avoue qu'elle m'a posé la question et que je lui ai menti, la regardant droit dans les yeux.
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Ktl, 27 ans, Lyon
J'avoue, je t'aime mon chéri.
Mais j'avoue aussi qu'un autre m'attire. Pourquoi ?! Peut-être que j'aimerai un peu plus de "glamour" dans notre vie de couple... Je te le dis mais tu n'entends pas, parce qu'on s'est habitué à se comporter ainsi. Du coup cet autre me fait fantasmer car il n'y a pas tous les côtés un peu "cracra" qui peuvent apparaître au fil du temps dans un couple !
C'est bien, car je suis très à l'aise avec toi, et vice versa, on s'entend bien, on rit ensemble, on fait les cons, on se câline beaucoup, on s'aime, on se parle de plein de choses (bien que ça coince parfois de ton côté... et que je n'ose t'avouer mon attirance pour un autre)...mais des fois j'ai l'impression qu'on est un couple de supers potes. Et je ne peux m'empêcher de rêver au corps de cet homme ! Qui en plus te ressemble, mais en plus âgé... et plus musclé... et qui a certains centres d'intérêts communs aux miens.
Je m'en veux et je me trouve ridicule de dire ça mais je rêve de moments érotiques différents... comment serait-ce avec lui ? J'ai envie de savoir comment on fait l'amour ailleurs... Parce qu'avant toi, il y a eu mon ex (à effacer) et deux-trois histoires sans sexe (ou presque).

Le résultat est que je me pose des questions et que j'ai envie de savoir comment ce serait avec un autre, comment faire l'amour différemment... parce qu'on a nos habitudes bien qu'on tente de les changer, mais je crains la routine.
J. tu me fais rêver mais jamais je ne pourrai te l'avouer.
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Sco, 30 ans, Fresnes
J'avoue qu'il me rend dingue et qu'il m'est impossible de l'éviter.
J'avoue qu'il est marié, et que je ne peux m'empêcher de le regarder.
J'avoue que j'aimerai bien pouvoir passer à l'action et je m'en empêche.
J'avoue que ça me fait totalement chier qu'il travaille dans cette entreprise, ça m'aurait évité bien des tracas.
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Brazza, 32 ans, Paris
J'avoue que mon faible pour les serveuses finira par avoir ma peau...
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Paracétamol, 26 ans, Paris
J'avoue qu'un de mes collègues me met dans tous mes états dès qu'il est dans la même pièce.
J'avoue que cela fait sept mois que je le provoque.
J'avoue que ma persévérance a payé, puisque j'ai passé la nuit chez lui il y a deux jours.
J'avoue que j'ai à nouveau passé la nuit chez lui hier soir.
J'avoue qu'il est marié (mais il ne vit pas avec sa femme, et "est avec sans être avec"), et que nous avons 16 ans d'écart.
J'avoue que je ne culpabilise absolument pas ; j'avoue aussi qu'il pourrait presque être mon père, mais que je m'en fous car je prends bien mon pied avec lui.
J'avoue que devant les collègues et le boss, il va falloir faire comme si de rien n'était et que je trouve cette situation excitante.
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C_moi, 33 ans, Nantes
J'avoue que quand je venais te voir chez toi c'était pas parce que tu es la femme de mon meilleur ami mais seulement pour te voir toi.

J'avoue que tu le savais car toi aussi tu adorais venir me voir tous les matin avant d'aller à ton boulot qui était à deux pas de chez moi.

J'avoue qu'à chaque fois que tu venais, j'étais en robe de chambre et que j'avais à chaque fois une érection et que tu aimais regarder sans que je saches que tu regardes, mais je te voyais...

J'avoue que des dizaines de fois, j'ai prétexté avoir envie d'aller au toilette mais en réalité j'y faisais autre chose.

J'avoue que dans les toilettes (de ta salle de bain), je prenais tes sous-vêtements dans le panier à linge salle et que je me masturbais en sentant l'odeur de ton sexe et en visualisant tes jolies traces laissées bien au fond.
Quels plaisir de délecter tes petites et charmantes pertes, de lécher le fond de ton slip... j'en bande encore.

J'avoue que le goût et l'odeur de ton sexe, de ton anus, de ton urine sont aphrodisiaques... et que mes meilleurs orgasmes je les ai eus grâce à toi.

J'avoue que tu savais ce que je faisais (vu la fréquence de mes envie de faire pipi) mais que tu adorais ça...

J'avoue qu'à la fin j'éjaculais pleinement dedans et que même une fois tu m'as dis dans l'oreille lorsqu'on dansait le jour du réveillon "continue à faire ce que tu fais, j'adore moi aussi. Cela restera entre nous".

J'avoue que j'ai voulu être certain de ce que tu voulais me dire et que tu m'as dis "ne m'en parle pas, fais-le, j'adore aussi te goutter mais s'il te plait, ne m'en parle plus !".

J'avoue que maintenant que nous sommes loin l'un de l'autre, je me retiens de me masturber pour t'en donner plus quand tu me reçois.

J'avoue que j'ai adoré la dernière fois quand je t'ai reçu chez moi, quand tu as voulu prendre ta douche avant moi mais après ton mari et ma femme pour me laisser ta petite culotte bien en vue posée sur le lavabo.

J'avoue avoir aimé ton sourire le lendemain matin quand cette fois-ci tu as pris ta douche la première.

Enfin, j'avoue t'avoir espionné dans les douches du camping quand nous étions plus jeunes à travers les trou des parois et que je peux te dire qu'à l'époque tu ne te rasait pas.
J'avoue aussi m'être masturbé en te regardant et que je suis certain que tu le savais...

Enfin, j'avoue encore avoir plein de truc à avouer sur toi et moi mais je les avouerais une autre fois.

Pour finir, j'avoue être en train de me masturber et avoir vraiment envie un jour de te sauter par tous les trous comme une grosse salope car tu en es une, j'en suis certain.
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Fille du sud, 23 ans, Drôme
Ça n'est pas de l'ordre du coup de foudre, pourtant ce sentiment appartient presque à la même famille...
Et comme à chaque fois, ma tête m'ordonne de m'éloigner, tandis que mon coeur/corps me dit encore. Comme à chaque fois, ce putain d'organe vital que j'ai sous la poitrine ne sait pas s'y prendre pour le choisir... et comme à chaque fois, je tombe sur l'interdit, le désintéressé, ou simplement le déjà pris.
Serait-il un mélange des trois cette fois-ci ?

Y'a t-il autre fille que moi à être capable de tomber amoureuse d'un regard, ou d'une malice ?
Suis-je donc la seule à m'éprendre d'un homme pour la simple raison qu'il me rassure, à la fois m'affole et m'attriste ?
Il est pris. Elle travaille avec nous. Mais de tout ça, mon coeur s'en contrefou.
Et putain. Mes jambes ont beau être longues et fines, ma démarche qui arpente les couloirs ne semblent même pas l'atteindre. Tandis que d'autres me scrutent et me complimentent.

Comment atteindre le coeur d'un homme, et lui montrer que l'on est plus qu'une longue paire de jambes dans un pantalon en similicuir ?

Comment savoir si ses clins d'oeils ont un sens ? Si son agressivité, ses pics et ses attitudes dominatrices, mesquines ou parfois muettes sont signifiantes ?
""Tomber amoureuse"" pour la seconde fois, d'une ombre, d'un fantasme que j'alimente ici. Quelle tristesse. Quelle frustration. Quelle douleur je dirais même..
A croire que je n'ai de coeur que pour être chiffon.

J'avoue ne pas savoir tirer leçon de mes erreurs.
Mais comment apprend t-on à mettre son coeur en laisse ? Mais comment putain ?
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Imnotbad, 20 ans, Grenoble
J'avoue que malgré mon jeune âge, cela fait déjà plusieurs années que la débauche fait partie intégrante de ma vie.
J'avoue, qu'en réalité et en toute conscience, ça ne me pose aucun problème. J'ai appris avec le temps à modérer ce passe-temps et ait aujourd'hui une hauteur de vue particulière à ce sujet.
J'avoue que j'ai pendant beaucoup trop longtemps poussé le bouchon, mélangé les substances, drogues douces comme dures pendant parfois plusieurs nuits blanches, n'importe quand, avec n'importe qui.
J'avoue être allé pour mes premières fois en rave (on dit "teuf") parce que là bas la drogue circulait librement, parce que là bas personne ne jugeait personne et qu'on pouvait laisse libre court à nos excès pour faire la fête à fond.
J'avoue qu'aujourd'hui je n'y vais presque plus mais adore toujours autant la musique qui y passe et cette ambiance unique, qu'on ne peut pas retrouver autre part.
J'avoue que j'ai peur de moi même, peur de retomber plus bas encore que je n'étais.
J'avoue, toutes ces fois où j'étais là, mais en même temps absent car trop défoncé ou trop fatigué pour suivre.
J'avoue que je bois très régulièrement depuis longtemps et que je n'ai jamais cessé de boire beaucoup le week end ni parfois en semaine.
J'avoue qu'en réalité, je ne me suis trouvé qu'il y a peu en commençant à travailler dans le social.
J'avoue que j'ai vu beaucoup trop de choses horribles à mon âge pour me sentir totalement "dans la norme".
J'avoue avoir vécu des situations que je n'aurais jamais dû vivre et que beaucoup d'images me hanteront toute ma vie.
J'avoue que je pense avoir acquis une certaine maturité qui n'aurait jamais pu évoluer sans ces mêmes évènements.
Mais j'avoue surtout penser très souvent qu'en fait, j'aurais peut être aimé avoir une adolescence plus "normale", même si je n'ai jamais eu de problèmes scolaires. On savait pas. On s'est jetés joyeusement dans la gueule du loup... Il en a mangé plusieurs mais nous on est toujours là. Et on est forts.
J'avoue que je ne pourrais jamais être totalement honnête et raconter tous les détails de cette ère de ma "jeune" vie...
Parce que j'avoue ne pas en supporter certains côtés, comme certains amis qui eux ne s'en sortent pas... Au contraire.

J'avoue être un jeune "drogué", "alcoolique", mais je sais ce que je vaux et ce que j'ai à offrir, et c'est déjà pas mal.
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