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Cherry1982, 32 ans, Paris
J'avoue je suis une femme bisexuelle et que ma famille est au courant mais fait genre de rien savoir.
J'avoue que mes collègues de travail ne sont pas au courant (quoiqu'ils s'en doutent) et que ça me perturbe.
J'avoue que j'ai une double vie celle en apparence d'une femme célibataire, belle, intelligente ayant tout réussi et celle d'une femme qui se cherche encore, qui ne se contrôle plus quand elle bois, qui drague tout ce qui passe et qui est au bord de la dépression.
J'avoue qu'au lendemain des beuveries (ce qui est rare maintenant), j'ai des trous de mémoire mais suffisamment pour me rendre compte de l'état pitoyable dont lequel j'étais.
J'avoue qu'à chaque fois, je me dis que je vais arrêter mes conneries et qu'au final je recommence de plus belle.
J'avoue avoir écris à celle dont je ne suis plus tout à fait sûre si je l'aime que je voulais rompre car rien ne va plus entre nous depuis bien longtemps déjà. Par habitude, on se voile la face à rester ensemble.
J'avoue qu'elle l'a plutôt bien pris mais en même temps souhaite vivre encore avec moi et dans la même chambre.
J'avoue que je n'ai plus trop d'amis autant femme que homme parce que ma belle ex ne les supporte pas et que le seul qui reste me déçoit de plus en plus.
J'avoue que je ne suis pourtant pas compliquée à vivre, que j'ai tant d'amour à donner mais qu'en même temps j'ai honte de moi de ce que je suis devenue de mon attitude de mon physique de mon laissé allé de tout ce qui m'entoure.
J'avoue essayer de me réconforter en écrivant, de me libérer de toute ma souffrance mais tout ce que j'écris n'est qu'une partie de ma vie.
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Vicky, 19 ans, Nantes
J'avoue, je mens à chaque fois que l'on me demande si je vais bien, en répondant "oui" avec un grand sourire qui est pourtant faux.
J'avoue, que je suis faible et que parfois l'idée de partir de ce monde me vient en tête.
J'avoue, que je n'ai pas d'avenir même si je fais semblant d'y croire.
J'avoue, je suis amoureuse mais je n'ose pas car ça ne sera jamais partagé.
J'avoue, je me sens mal et non aimée.
J'avoue que pour moi l'avenir parait ne pas exister.
J'avoue, je suis juste une fille idiote dont personne ne veut.
J'avoue, je ne sers à rien ici.
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Dr cap-cyn, 18 ans, Paris
J'avoue que j'aime les films romantiques.
J'avoue que je déteste les films tristes surtout quand la fin aurait pu être heureuse.
J'avoue que la fac de médecine est bien relou mais j'avoue aussi que c'est le meilleur truc qui me soit arrivé.
J'avoue que je suis seule au monde.
J'avoue que les vacances me manquent.
J'avoue que je veux plus que tout devenir médecin.
J'avoue que je fais une fixette sur la fac.
J'avoue que ma famille est dingue.
J'avoue que je devrais dormir ou bosser.
J'avoue que j'ai déjà fantasmé sur plein de gens mais j'avoue que je suis toujours seule au monde.
J'avoue que je suis très timide.
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Dream145, 19 ans, Québec
J'avoue que je ne sais plus quoi penser de la vie.
Trop de problème m'arrivent ces temps-ci. Mon copain m'ignore alors qu'on ne se voit qu'au 2 semaines alors je pense que je suis des plus compréhensive avec son horaire du temps chargé.
Je l'aime mais il me fait souffrir par ses longues absences. Le prochain aveu est le fait que je sais que je suis bisexuelle. Je sais que j'aime les femmes autant que les hommes depuis que j'ai 15 ans au moins. J'ai déjà essayé de faire mon coming-out à 2 reprises à ma mère mais celle-ci pensent que ça va passer et c'est pour ça que je ne lui en parle plus.
Je ne veux pas en parler à mon père car il est conservateur et vieux-jeu, pour ne pas dire homophobe. J'ai toujours voulu expérimenter la vie de couple avec une femme, mais je ne le ferai jamais tant que je serai avec mon copain. Je me sens mal à l'idée que je n'aurais pas l'approbation de mes parents et que je devrai le faire en cachette. Là où j'habite il n'y a pas de lieu pour rencontrer des gens. Je me sens très seule. Je ne veux pas avoir des idées noires alors j'essaie de me rassurer en me disant que ça va passer mais j'ai peur et je suis très angoissé. J'ai constamment mal à la poitrine.
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Orsik, 21 ans, Aix
J'avoue que je suis à bout.
J'avoue qu'avec toi j'ai perdu mes repères.
J'avoue que je m'en veux terriblement, mais que la faute t'incombe aussi.
J'avoue, je te déteste, mais que j'ignore comment me détacher de toi.
J'avoue que j'en fou plus une depuis que t'es partie, que je suis une pure loque et que j'ai pas l'énergie d'avancer.

Vis à vis de ça, c'est de ma faute et qu'il faudrait que je me foute un énorme coup de pied au cul, même si j'en vois pas l'intérêt.
J'avoue que je pleurs encore ton départ, qui commence à remonter dans le temps. Je ne crois plus en moi, j'ai l'impression que c'est de ma faute.

Je sais plus quoi faire de ma vie maintenant que tu l'as laissée en plan et ça me fait mal au cul. J'en peux plus, j'attends un signe, car dans ces conditions-là ça va pas pouvoir durer longtemps.
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Pluie, 39 ans, Marseille
J'avoue que je ne supporte plus mon travail, que je ne suis plus capable d'apporter aux autres aujourd'hui, ce que je pouvais donner avant.

J'avoue aussi ne plus pouvoir supporter les gens qui veulent me mettre la pression, sous prétexte qu'ils s'imaginent plus forts que moi et moi plus faible parce que trop gentille. J'avoue que j'en ai marre de faire partie des gentils que l'on piétine et que la seule solution que j'ai trouvé, c'est de rendre définitivement mon tablier et de les surprendre tous d'être partie en claquant la porte de leur petite existence de merde.

J'avoue ne plus pouvoir m'occuper des autres parce que je ne parviens plus à m'occuper de moi-même. J'avoue qu'en m'évitant de "burn outer" bien gentiment, j'envisage de recommencer à vivre sereinement. J'avoue que parfois, je me sens minuscule, même pas la taille d'une virgule dans un aveu et que je ne sais plus ce que je suis capable de faire, professionnellement. J'avoue aussi ou du moins, je me promets, de ne pas me plaindre trop longtemps et de prendre prochainement les bonnes décisions.

J'avoue que ça me fait du bien de l'écrire.
J'avoue que là dans le silence de cet aveu, quand j'écris, je crie.
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Judith, 24 ans, Toulouse
J'avoue... Je suis depuis un peu plus de 2 ans avec mon copain, j'ai rencontré assez vite sa famille, et dès le premier regard, j'ai senti que j'avais un coup de coeur pour son petit frère.
Le plus honteux, c'est que le frangin avait 13 ans à l'époque, et moi 22. Je me disais que c'était n'importe quoi et que ça allait passer, mais un peu plus de 2 ans plus tard il me hante toujours autant, si ce n'est plus !
Il peut provoquer en moi des émotions bien plus intenses que n'importe qui d'autre, me faire passer du rire aux larmes en un rien de temps et vice-versa.
À l'heure qu'il est, je me pose la question de savoir si j'aime toujours vraiment mon copain, ou si je reste avec lui pour croiser son frère. En effet, ce dernier me manque de plus en plus, si bien que j'en arrive parfois à être désagréable avec mon copain !
Je n'ai rien fait avec le frangin, ni même tenté quoi que ce soit. On se parle à peine.
Je suis juste heureuse de le voir, comme une collégienne. Et pour cela, j'accepte des choses que je ne ferais jamais en temps normal : me baigner dans de l'eau froide alors que je suis frileuse, m'épuiser à des activités physiques alors que je suis allergique au sport, etc. En revanche, pour passer des moments juste avec mon copain, je n'ai plus vraiment envie de m'impliquer...
J'ai honte. Mon pauvre copain, si adorable qu'il est, ne mérite pas ça... C'est mon premier copain réellement digne de ce nom - mes ex n'avaient même pas un comportement qui permettrait de les qualifier comme "amours" - et c'est moi qui suis indigne, un comble !
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Nyan, 19 ans, Centre
J'avoue que je t'ai aimé L, oui je t'ai aimé un court instant, mon copain s'occupait plus de moi ne me portait plus d'attention mais toi tu débarquais de nul part et tu m'écoutais, j'avais juste besoin d'affection et d'être écouté. H. connaissait notre amitié, mais ne savais pas que y avait cette alchimie entre nous.

Il voulait un ''plan à trois'' comme il disait avec deux filles et lui, je ne voulais pas mais j'ai accepté pour lui. L. connaissait une fille qui voulait bien, H était content, pas moi, j'étais encore plus mal car je me rendais compte petit à petit que H. et Moi ça devenais n'importe quoi. L. a proposé de me changer les idées en parlant de choses un peu osées, je suis rentré dans le jeu.

On est devenu proche, il a vu des photos que j'avais envoyé à H et moi des photos qu'il avait envoyé à sa copine. On se les montraient sans gêne. Puis t'a voulu plus, mais je me rendait compte que ce que je voulais c'était pas ça, j'avais juste besoin de séduire, de savoir que je pouvais plaire, qu'on pouvait faire attention à moi, H m'ignorais presque, faisait passer son plaisir avant le mien, m'insultait, me frappait parfois, m'humiliait devant les autres... Mais L était là et m'écoutait mais du moment qu'il a voulu faire ce jeu je n'aurais pas du rentrer dedans, j'aurais dû penser aux conséquences. Puis L. m'a obligé à faire ce qu'il voulait, et je l'aimais, il était devenu mon confident, mon meilleur ami, et plus encore, avant qu'il m'oblige, il m'a embrassé en me fixant de son regard vide, il avait des yeux bleu des pupilles très large, son regard faisait peur, quand il m'a obligé à aller plus loin je disais que je ne voulais pas, et quand il m'embrassait j'étais dégoûtée, je disais non mais j'obéissais quand même. Je ne voulais pas mais j'étais excité, puis j'ai eu peur, très peur... Mais il n'avait plus de sentiments en lui, je l'ai sûrement bien mérité mais j'ai mal très mal et personne pourra jamais comprendre.
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Switch off, 27 ans, Rouen
J'avoue que je ne suis qu'un crétin de 1ère classe. Avoir passé tant d'années à espérer alors qu'en même temps j'anéantissais mes chances de t'avoir à mes côtés.
Tu ne le sais probablement pas mais si j'arrive à sortir la tête de l'eau, c'est entièrement grâce à toi. Tu étais là pour moi quand j'en avais le plus besoin et tu n'as rien eu en retour.

J'espère avoir la chance, un jour, de pouvoir réparer mes erreurs. En attendant, je résiste, je subsiste et je reste triste car je t'ai perdu.

J'avoue que je commence à changer mais ce n'est pas terminé et ça ne veut pas dire qu'au final je serai ce dont tu as toujours rêvé.
J'avoue que tes gimmicks et ton parfum enivrant me manquent... tout ton être, en fait, me manque.
J'avoue, même si ce ne doit pas être avec moi, je te souhaite d'être heureuse pour le reste de ta vie car tu le mérites vraiment, sincèrement.
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Vesuvienne, 47 ans, Paris
J'avoue que tu me manques certaines fois mais qu'il y a des moments où tu es insupportable de nombrilisme.
Pourtant, je trompe mon mari pour toi.
Je n'arrive pas à savoir ce que tu penses réellement de moi.
Mon chéri tu étais, à voir.
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Daffodil Lament, 30 ans, Paris
A toutes ces fois où j'ai cru que tu m'avais été infidèle, je me disais que la peur n'évite pas le danger.

J'avoue, je m'étais en quelque sorte préparé psychologiquement, avec tout ce que tu m'as fait souffrir auparavant.
J'avoue que c'était le coup final, l'épée Damoclès est enfin tombée.
Cependant, j'avoue que tu m'as blessé ! Ça me fait mal, et je ressens ce poignard dans mon cœur. L'organe dont tu semble être dépourvue, ce qui couronne l'absence de cerveau ou d'un esprit sain...

Tu as fais "quelque chose de stupide"‎, et tu as de surcroît le toupet de m'annoncer que de toutes façons, on est plus ensemble ?

Lena, tu nous as perdus, tu as tué notre couple, tu as tué l'amour, comme tu as tué notre bébé !
Nous le voulions tant, et quand tu l'as eu, tu as changé d'avis comme on rend un produit. Sauf qu'ici on n'est pas à Ikea.
Tu es tellement instable et monstrueuse que tu as osé me redemander de te faire un bébé.

Je ne suis pas ta poupée, que tu prends et que tu jettes au gré de tes caprices.
Tu as voulue être franche mais sur ce coup, tu as franchement tout ruiné.
Cela a beau être une erreur, j'avoue tu en assumeras la conséquence.
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Parpureplaisir, 20 ans, Belgique
J'avoue que quand je me regarde dans la glace j'aimerais être quelqu'un d'autre.
J'avoue être une fille et aimer les filles.
J'avoue avoir envie de devenir un homme.
J'avoue aussi ne pas être sure d'en avoir envie.
J'avoue avoir envie de te prendre encore et encore toute la nuit.
J'avoue que je suis avec elle mais que c'est de toi que j'ai envie.
J'avoue que tu m'excites énormément.
J'avoue que pour une nuit tu me plairais vraiment.
J'avoue que je pense à toi quand je lui fait l'amour et vice versa.
J'avoue aimer ça.
J'avoue que malgré tout j'ai envie d'essayer les hommes.
J'avoue que j'ai tellement envie d'un plan à 3, toi moi et elle.
J'avoue que les hommes m'attirent.
J'avoue que j'aime tout cela.
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Alone971, 28 ans, Capesterre-Belle-Eau
Peut-on aimer plusieurs personne simultanément ? Je suis folle amoureuse de mon petit ami et entre temps j'ai rencontré un homme qui caractérise tout ce que j'aime.
Le courant est très vite passé entre nous, on s'entend énormément mais pourtant on ne peut donner suite à cet "amour". On est en bon terme mais on se dispute quand on parle d'autre personne.
Il part en vrille quand je parle de mon petit ami et le savoir avec une autre me met hors de moi, même me fait très mal. Je ne sais vraiment pas quoi faire et j'ai peur que mon petit ami voit ma tristesse.

Je refuse de le quitter car il m'apporte énormément quand ça ne va pas. Ça fait trois ans que je l'aime et je me vois mal tout envoyer valser pour quelqu'un que je connais depuis peu et qui a l'air de ne pas vraiment savoir ce qu'il veut. Puisque pour lui je devrais tout faire pour être avec lui pendant qu'il voit d'autre. Cette situation accapare toute mon énergie je ne sais plus quoi faire et en parler serait comme tendre un bâton pour me battre, tellement les personnes qui m'entourent sont douées pour la critique.
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Together, 19 ans, Grenoble
M., j'avoue que je pense à toi. Un peu trop. Tout le temps. Et que ça me fait peur.
Je sors d'une relation avec une personne plus âgé et me revoilà dans tes bras, de 8 ans mon aîné.
J'avoue faire le cœur de pierre pour ne plus souffrir.
J'avoue que je sais que tu n'y crois pas une seconde.
J'avoue écouter nos chansons en boucle toute la journée.
J'avoue repenser à ces nuits à l'hôtel.
J'avoue vouloir de toi, et encore plus chaque seconde.
J'avoue que tu me fais me sentir bien.
J'avoue que je ne sais pas ce que tu me trouves.
J'avoue être tomber sous ton charme la première fois que je t'ai vu.
J'avoue que d'avoir travaillé ensemble à été très difficile pour moi.
J'avoue avoir fantasmé...
J'avoue avoir fais le premier pas.
J'avoue que tu me donnes envie de prendre mon indépendance.
J'avoue rêver du moment on pourra ne plus se cacher.
J'avoue que cette nuit encore je vais rêver de toi.