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Dr cap-cyn, 18 ans, Paris
J'avoue que j'aime les films romantiques.
J'avoue que je déteste les films tristes surtout quand la fin aurait pu être heureuse.
J'avoue que la fac de médecine est bien relou mais j'avoue aussi que c'est le meilleur truc qui me soit arrivé.
J'avoue que je suis seule au monde.
J'avoue que les vacances me manquent.
J'avoue que je veux plus que tout devenir médecin.
J'avoue que je fais une fixette sur la fac.
J'avoue que ma famille est dingue.
J'avoue que je devrais dormir ou bosser.
J'avoue que j'ai déjà fantasmé sur plein de gens mais j'avoue que je suis toujours seule au monde.
J'avoue que je suis très timide.
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Dream145, 19 ans, Québec
J'avoue que je ne sais plus quoi penser de la vie.
Trop de problème m'arrivent ces temps-ci. Mon copain m'ignore alors qu'on ne se voit qu'au 2 semaines alors je pense que je suis des plus compréhensive avec son horaire du temps chargé.
Je l'aime mais il me fait souffrir par ses longues absences. Le prochain aveu est le fait que je sais que je suis bisexuelle. Je sais que j'aime les femmes autant que les hommes depuis que j'ai 15 ans au moins. J'ai déjà essayé de faire mon coming-out à 2 reprises à ma mère mais celle-ci pensent que ça va passer et c'est pour ça que je ne lui en parle plus.
Je ne veux pas en parler à mon père car il est conservateur et vieux-jeu, pour ne pas dire homophobe. J'ai toujours voulu expérimenter la vie de couple avec une femme, mais je ne le ferai jamais tant que je serai avec mon copain. Je me sens mal à l'idée que je n'aurais pas l'approbation de mes parents et que je devrai le faire en cachette. Là où j'habite il n'y a pas de lieu pour rencontrer des gens. Je me sens très seule. Je ne veux pas avoir des idées noires alors j'essaie de me rassurer en me disant que ça va passer mais j'ai peur et je suis très angoissé. J'ai constamment mal à la poitrine.
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Orsik, 21 ans, Aix
J'avoue que je suis à bout.
J'avoue qu'avec toi j'ai perdu mes repères.
J'avoue que je m'en veux terriblement, mais que la faute t'incombe aussi.
J'avoue, je te déteste, mais que j'ignore comment me détacher de toi.
J'avoue que j'en fou plus une depuis que t'es partie, que je suis une pure loque et que j'ai pas l'énergie d'avancer.

Vis à vis de ça, c'est de ma faute et qu'il faudrait que je me foute un énorme coup de pied au cul, même si j'en vois pas l'intérêt.
J'avoue que je pleurs encore ton départ, qui commence à remonter dans le temps. Je ne crois plus en moi, j'ai l'impression que c'est de ma faute.

Je sais plus quoi faire de ma vie maintenant que tu l'as laissée en plan et ça me fait mal au cul. J'en peux plus, j'attends un signe, car dans ces conditions-là ça va pas pouvoir durer longtemps.
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Pluie, 39 ans, Marseille
J'avoue que je ne supporte plus mon travail, que je ne suis plus capable d'apporter aux autres aujourd'hui, ce que je pouvais donner avant.

J'avoue aussi ne plus pouvoir supporter les gens qui veulent me mettre la pression, sous prétexte qu'ils s'imaginent plus forts que moi et moi plus faible parce que trop gentille. J'avoue que j'en ai marre de faire partie des gentils que l'on piétine et que la seule solution que j'ai trouvé, c'est de rendre définitivement mon tablier et de les surprendre tous d'être partie en claquant la porte de leur petite existence de merde.

J'avoue ne plus pouvoir m'occuper des autres parce que je ne parviens plus à m'occuper de moi-même. J'avoue qu'en m'évitant de "burn outer" bien gentiment, j'envisage de recommencer à vivre sereinement. J'avoue que parfois, je me sens minuscule, même pas la taille d'une virgule dans un aveu et que je ne sais plus ce que je suis capable de faire, professionnellement. J'avoue aussi ou du moins, je me promets, de ne pas me plaindre trop longtemps et de prendre prochainement les bonnes décisions.

J'avoue que ça me fait du bien de l'écrire.
J'avoue que là dans le silence de cet aveu, quand j'écris, je crie.
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Judith, 24 ans, Toulouse
J'avoue... Je suis depuis un peu plus de 2 ans avec mon copain, j'ai rencontré assez vite sa famille, et dès le premier regard, j'ai senti que j'avais un coup de coeur pour son petit frère.
Le plus honteux, c'est que le frangin avait 13 ans à l'époque, et moi 22. Je me disais que c'était n'importe quoi et que ça allait passer, mais un peu plus de 2 ans plus tard il me hante toujours autant, si ce n'est plus !
Il peut provoquer en moi des émotions bien plus intenses que n'importe qui d'autre, me faire passer du rire aux larmes en un rien de temps et vice-versa.
À l'heure qu'il est, je me pose la question de savoir si j'aime toujours vraiment mon copain, ou si je reste avec lui pour croiser son frère. En effet, ce dernier me manque de plus en plus, si bien que j'en arrive parfois à être désagréable avec mon copain !
Je n'ai rien fait avec le frangin, ni même tenté quoi que ce soit. On se parle à peine.
Je suis juste heureuse de le voir, comme une collégienne. Et pour cela, j'accepte des choses que je ne ferais jamais en temps normal : me baigner dans de l'eau froide alors que je suis frileuse, m'épuiser à des activités physiques alors que je suis allergique au sport, etc. En revanche, pour passer des moments juste avec mon copain, je n'ai plus vraiment envie de m'impliquer...
J'ai honte. Mon pauvre copain, si adorable qu'il est, ne mérite pas ça... C'est mon premier copain réellement digne de ce nom - mes ex n'avaient même pas un comportement qui permettrait de les qualifier comme "amours" - et c'est moi qui suis indigne, un comble !
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Nyan, 19 ans, Centre
J'avoue que je t'ai aimé L, oui je t'ai aimé un court instant, mon copain s'occupait plus de moi ne me portait plus d'attention mais toi tu débarquais de nul part et tu m'écoutais, j'avais juste besoin d'affection et d'être écouté. H. connaissait notre amitié, mais ne savais pas que y avait cette alchimie entre nous.

Il voulait un ''plan à trois'' comme il disait avec deux filles et lui, je ne voulais pas mais j'ai accepté pour lui. L. connaissait une fille qui voulait bien, H était content, pas moi, j'étais encore plus mal car je me rendais compte petit à petit que H. et Moi ça devenais n'importe quoi. L. a proposé de me changer les idées en parlant de choses un peu osées, je suis rentré dans le jeu.

On est devenu proche, il a vu des photos que j'avais envoyé à H et moi des photos qu'il avait envoyé à sa copine. On se les montraient sans gêne. Puis t'a voulu plus, mais je me rendait compte que ce que je voulais c'était pas ça, j'avais juste besoin de séduire, de savoir que je pouvais plaire, qu'on pouvait faire attention à moi, H m'ignorais presque, faisait passer son plaisir avant le mien, m'insultait, me frappait parfois, m'humiliait devant les autres... Mais L était là et m'écoutait mais du moment qu'il a voulu faire ce jeu je n'aurais pas du rentrer dedans, j'aurais dû penser aux conséquences. Puis L. m'a obligé à faire ce qu'il voulait, et je l'aimais, il était devenu mon confident, mon meilleur ami, et plus encore, avant qu'il m'oblige, il m'a embrassé en me fixant de son regard vide, il avait des yeux bleu des pupilles très large, son regard faisait peur, quand il m'a obligé à aller plus loin je disais que je ne voulais pas, et quand il m'embrassait j'étais dégoûtée, je disais non mais j'obéissais quand même. Je ne voulais pas mais j'étais excité, puis j'ai eu peur, très peur... Mais il n'avait plus de sentiments en lui, je l'ai sûrement bien mérité mais j'ai mal très mal et personne pourra jamais comprendre.
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Switch off, 27 ans, Rouen
J'avoue que je ne suis qu'un crétin de 1ère classe. Avoir passé tant d'années à espérer alors qu'en même temps j'anéantissais mes chances de t'avoir à mes côtés.
Tu ne le sais probablement pas mais si j'arrive à sortir la tête de l'eau, c'est entièrement grâce à toi. Tu étais là pour moi quand j'en avais le plus besoin et tu n'as rien eu en retour.

J'espère avoir la chance, un jour, de pouvoir réparer mes erreurs. En attendant, je résiste, je subsiste et je reste triste car je t'ai perdu.

J'avoue que je commence à changer mais ce n'est pas terminé et ça ne veut pas dire qu'au final je serai ce dont tu as toujours rêvé.
J'avoue que tes gimmicks et ton parfum enivrant me manquent... tout ton être, en fait, me manque.
J'avoue, même si ce ne doit pas être avec moi, je te souhaite d'être heureuse pour le reste de ta vie car tu le mérites vraiment, sincèrement.
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Vesuvienne, 47 ans, Paris
J'avoue que tu me manques certaines fois mais qu'il y a des moments où tu es insupportable de nombrilisme.
Pourtant, je trompe mon mari pour toi.
Je n'arrive pas à savoir ce que tu penses réellement de moi.
Mon chéri tu étais, à voir.
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Daffodil Lament, 30 ans, Paris
A toutes ces fois où j'ai cru que tu m'avais été infidèle, je me disais que la peur n'évite pas le danger.

J'avoue, je m'étais en quelque sorte préparé psychologiquement, avec tout ce que tu m'as fait souffrir auparavant.
J'avoue que c'était le coup final, l'épée Damoclès est enfin tombée.
Cependant, j'avoue que tu m'as blessé ! Ça me fait mal, et je ressens ce poignard dans mon cœur. L'organe dont tu semble être dépourvue, ce qui couronne l'absence de cerveau ou d'un esprit sain...

Tu as fais "quelque chose de stupide"‎, et tu as de surcroît le toupet de m'annoncer que de toutes façons, on est plus ensemble ?

Lena, tu nous as perdus, tu as tué notre couple, tu as tué l'amour, comme tu as tué notre bébé !
Nous le voulions tant, et quand tu l'as eu, tu as changé d'avis comme on rend un produit. Sauf qu'ici on n'est pas à Ikea.
Tu es tellement instable et monstrueuse que tu as osé me redemander de te faire un bébé.

Je ne suis pas ta poupée, que tu prends et que tu jettes au gré de tes caprices.
Tu as voulue être franche mais sur ce coup, tu as franchement tout ruiné.
Cela a beau être une erreur, j'avoue tu en assumeras la conséquence.
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Parpureplaisir, 20 ans, Belgique
J'avoue que quand je me regarde dans la glace j'aimerais être quelqu'un d'autre.
J'avoue être une fille et aimer les filles.
J'avoue avoir envie de devenir un homme.
J'avoue aussi ne pas être sure d'en avoir envie.
J'avoue avoir envie de te prendre encore et encore toute la nuit.
J'avoue que je suis avec elle mais que c'est de toi que j'ai envie.
J'avoue que tu m'excites énormément.
J'avoue que pour une nuit tu me plairais vraiment.
J'avoue que je pense à toi quand je lui fait l'amour et vice versa.
J'avoue aimer ça.
J'avoue que malgré tout j'ai envie d'essayer les hommes.
J'avoue que j'ai tellement envie d'un plan à 3, toi moi et elle.
J'avoue que les hommes m'attirent.
J'avoue que j'aime tout cela.
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Alone971, 28 ans, Capesterre-Belle-Eau
Peut-on aimer plusieurs personne simultanément ? Je suis folle amoureuse de mon petit ami et entre temps j'ai rencontré un homme qui caractérise tout ce que j'aime.
Le courant est très vite passé entre nous, on s'entend énormément mais pourtant on ne peut donner suite à cet "amour". On est en bon terme mais on se dispute quand on parle d'autre personne.
Il part en vrille quand je parle de mon petit ami et le savoir avec une autre me met hors de moi, même me fait très mal. Je ne sais vraiment pas quoi faire et j'ai peur que mon petit ami voit ma tristesse.

Je refuse de le quitter car il m'apporte énormément quand ça ne va pas. Ça fait trois ans que je l'aime et je me vois mal tout envoyer valser pour quelqu'un que je connais depuis peu et qui a l'air de ne pas vraiment savoir ce qu'il veut. Puisque pour lui je devrais tout faire pour être avec lui pendant qu'il voit d'autre. Cette situation accapare toute mon énergie je ne sais plus quoi faire et en parler serait comme tendre un bâton pour me battre, tellement les personnes qui m'entourent sont douées pour la critique.
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Together, 19 ans, Grenoble
M., j'avoue que je pense à toi. Un peu trop. Tout le temps. Et que ça me fait peur.
Je sors d'une relation avec une personne plus âgé et me revoilà dans tes bras, de 8 ans mon aîné.
J'avoue faire le cœur de pierre pour ne plus souffrir.
J'avoue que je sais que tu n'y crois pas une seconde.
J'avoue écouter nos chansons en boucle toute la journée.
J'avoue repenser à ces nuits à l'hôtel.
J'avoue vouloir de toi, et encore plus chaque seconde.
J'avoue que tu me fais me sentir bien.
J'avoue que je ne sais pas ce que tu me trouves.
J'avoue être tomber sous ton charme la première fois que je t'ai vu.
J'avoue que d'avoir travaillé ensemble à été très difficile pour moi.
J'avoue avoir fantasmé...
J'avoue avoir fais le premier pas.
J'avoue que tu me donnes envie de prendre mon indépendance.
J'avoue rêver du moment on pourra ne plus se cacher.
J'avoue que cette nuit encore je vais rêver de toi.
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Girly, 24 ans, Angers
Alors voilà je suis une femme, je n'ai pas un corps de rêve mais je m'y emploi car j'aime plaire, je suis presque heureuse en ménage avec mon homme depuis bientôt 5 ans.
J'aimerais juste qu'on s'envoie en l'air plus souvent parce que j'aime trop le sexe J'en ai besoin de plus et plus souvent.
J'ai même l'envie d'aller voir ailleurs rien qu'une fois car j'avoue aimer le sexe assez sauvage, (autrement la baise pure et simple) que mon chéri ne peut me donner.
J'avoue aimé aussi avoir légèrement mal de temps en temps pour avoir du plaisir.
Aussi j'avoue avoir physiquement envie d'une femme (et plus précisément encore, une ancienne camarade de classe que je n'ai pas vu depuis un moment mais dont je rêve toujours autant).
Au final, j'avoue sans problèmes être moitié folle pour avoir de pareilles envies et besoins.
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Melle_printemps, 23 ans, Paris
J'avoue que ça faisait longtemps que je n'étais pas venue sur Javoue.com
J'avoue que j'ai plein de choses à avouer !

J'avoue me poser beaucoup de question sur mon ancien collègue avec qui je suis devenue depuis "amie". Je dis "amie" car cette relation est vraiment étrange : je dors chez lui, on parle, on rigole, on manque de déraper... mais en fait non. Et il ne se passera jamais plus que ça (et c'est très bien comme ça)... mais son attitude me laisse perplexe. Et la mienne aussi : il me trouble énormément, il y a une espèce d'attirance, c'est très étrange.

J'avoue que ma vie amoureuse ressemble à un série en ce moment (des exs m'ont rappelé à une semaine d'intervalle).

J'avoue que c'est LUI dont je parle dans chacun de mes aveux et pour lequel j'ai toujours des sentiments depuis fort longtemps qui a voulu me parler. Heureusement il ne m'a pas posé LA question qui tue, à savoir si j'ai retrouvé quelqu''un et ne m'a pas dit s'il était encore avec sa "copine" dont il se fout royalement (deux ans avec quand même, ben dis donc, si c'est ça en avoir rien à faire des gens...).
J'avoue qu'à chaque fois que je vois un espoir de passer à autre chose, il s'effondre et ce n'est pas faute d'avoir fait des efforts pour t'oublier. J'avoue que tu m'as dit être content de me revoir mais j'avoue que je vais continuer à t'ignorer pour me protéger !

J'avoue que j'ai quand même très envie de le serrer fort dans mes bras... (et pas que !)
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Lulu, 17 ans, Toulouse
J'avoue, je ne parle pas trop. Oui je n'aime pas parler et alors ? J'en ai marre que tu me poses toujours des questions, tout le temps. Tu veux tout savoir sur tout et c'est insupportable.
J'avoue que j'ai eu des problèmes étant petite et que tu m'as bien élevée. Tu t'es inquiétée pour moi et je t'en suis reconnaissante.
Mais encore maintenant tu t'inquiètes et quand je reçois mes résultats de devoirs et que j'ai toujours les mêmes commentaires des profs tu dis: "comme toujours, tu as fait ci, tu n'as pas fait ça...".
Et quand je veux aller chez des amies tu fronces les sourcils: tu es d'accord mais je vois que ça te dérange.
Mais je n'en peux plus de rester tout le temps avec toi 24 heures sur 24 ! Tu te plains de ton poids, de tes problèmes de santé qui sont récurrents et pénibles (mais non dangereux).
Je n'en peux plus de t'entendre te plaindre et soupirer tout les jours, tout les jours...
J'avoue que je suis pressée de partir faire mes études dans une autre ville.

Et maintenant, j'avoue, (à toi mon camarade de classe) que je t'aime. La première fois que je t'ai vu c'était en première et je pensais que tu n'étais qu'un gars débile et immature, comme beaucoup d'autres. Mais tu était super sympa et même si j'avais un air sérieux et un ton un peu agressif, tu as été super sympa.
Je n'ai pas mis longtemps avant de t'apprécier. Tu étais sympa, tu ne te mettais jamais en colère, tu étais (et tu es) plutôt populaire...
Je ne sais pas quand je me suis mise à t'aimer. En début de terminale, sans doute. J'avais un infime espoir que tu me dises aussi que tu m'aimais.
Mais j'ai beaucoup réfléchi et je me suis rendue compte que tu étais sûrement homosexuel. Je n'ai rien contre eux, j'ai même des amis et une cousine homosexuels, et je trouve que c'est très bien pour eux si ils sont heureux. Mais quand je te vois et que je me dis que tu ne pourras jamais m'aimer comme moi je t'aime... Cela m'attriste. J'espère que tu seras heureux..

J'avoue que je suis très susceptible. J'adore écrire, et ce depuis toute petite. Pour moi comme c'est une activité que j'aime beaucoup, je suis très sérieuse dans ce que je fais. J'ai une "bande" d'amis qui adorent aussi écrire, et parfois je leur montre ce que j'ai fait. Mais quand cet après-midi j'ai montré ce que j'ai fait et que je vous voyais rire, j'avoue que je me suis énervée car je n'aime pas que l'on rit de quelque chose que je prend très au sérieux.
J'avoue que cela doit venir du fait que ma cousine, quand j'étais petite, lisais mes écrits et rigolait, rigolait, rigolait... Et me disais que j'étais trop mignone.
Mais elle ne le disait pas sur un ton gentil. Plutôt moqueur. Et cela me vexait.
Cet après-midi en montrant mes écrits je savais que mes amis allaient toujours dire les mêmes choses: tu as mal maîtrisé tel ou telle choses...
Mais je sais bien que j'ai très peu progressé et que je fais toujours les mêmes grosses erreurs, et j'avoue que me dire en face ce que je n'aime pas me trouble, m'énerve.
Je trouve que tout ce que je fait est nul: mes écrits, mes devoirs, parler à l'oral dans un cours ou avec mes amis... Même ça je le rate: je dis trop de choses ou pas assez, je ne sais jamais quoi dire dans les conversations et j'entend mal quand on me murmure des choses et qu'il y a un peu de bruit à côté... Donc des fois je comprend des choses qui sont pas ça, ou je comprend rien du tout des fois... (ça peut d'ailleurs donner à des situations comiques.)
Bref je trouve que tout ce que fait, ce que je dit/ne dit pas, ce que j'écris ou ce que je comprend... C'est nul... Je n'ai jamais eu beaucoup de confiance en moi.

Enfin... J'avoue que écrire tout ça m'a calmée. Maintenant, plus qu'à stresser pour le bac ! (Non sérieusement j'espère que je l'aurais même si j'ai des résultats du genre 11-12 ce trimestre !)
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Melle_printemps, 23 ans, Paris
J'avoue je n'en peux plus de le voir toutes les semaines et me rappeler cette histoire. J'avoue que je suis toujours bloquée et enchaine depuis les échecs relationnels. J'avoue que mes sentiments pour lui sont toujours là, quoique je fasse...

J'avoue être dans une phase transitoire de ma vie professionnellement, j'avoue que c'est très difficile et je remercie les gens qui me sont proches de me soutenir dans ces épreuves. J'avoue que j'espère en sortir plus forte et dans une situation stable et enfin pouvoir commencer à penser à l'avenir. J'avoue que j'ai hâte d'avoir enfin le diplôme et l'emploi qui va avec tant attendus même si ça me fait un peu peur !

J'avoue que j'ai envie de sortir me changer les idées en mangeant à l'extérieur ce soir en compagnie de quelqu'un de proche mais que je ne le ferai pas car il faut que je me couche tôt !
J'avoue que ça faisait longtemps que je n'étais pas venue sur javoue.com et qu'on retrouve vite les petites habitudes !
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Noone, 17 ans, Bruxelles
J'avoue que je commence à fatiguer. J'avoue que j'ai pas mal merdé. J'avoue que j'aime plutôt bien plaire, et avoir deux trois mecs qui me courent après. J'avoue que parfois je me comporte un peu comme une sa***e. J'avoue que pourtant je n'en suis pas une. J'avoue que je suis pas facile à vivre. J'avoue que j'aime encore bien les jeux de séduction.
J'avoue qu'avec L, y en avait pas mal, de la séduction. J'avoue que mon ex était presque cocu. J'avoue qu'après un an je me suis sentie soulagée quand il m'a dit qu'il voulait arrêter. J'avoue que du coup, j'ai un peu déconné. J'avoue que L je l'aime plutôt bien. La réalité, c'est que ça m'emmerde de l'aimer autant.
J'avoue que je sais qu'il se fout de moi. J'avoue que j'en souffre un peu quand il m'appelle bourré pour me déclarer sa flamme et que le le demain il regrette. J'avoue que je fatigue. J'avoue aussi que je sais que tout le monde s'en carre la gueule de ma vie d'ado dérangée, mais ça fait tellement de bien de tout lâcher.
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Bouchon, 32 ans, Paris
J'avoue avoir rencontré cet homme que mon amie voulait tant me présenter... et qu'aujourd'hui nous sortons ensemble... J'avoue lui avoir pourtant dit que j'avais très envie de partir loin et que je n'avais pas envie de faire des efforts pour un homme, et il m'a juste répondu qu'il fallait en profiter, alors profitons-en !
Du coup, je me suis brouillée avec mon dernier plan cul à cause de cela...

On dit des femmes, mais bon sang les hommes sont parfois pénibles aussi ! J'avoue je ne sais pas combien de temps va durer cette histoire car je ne compte pas faire une croix sur mon amant régulier depuis deux ans.

J'avoue que cet homme était cocu avant même qu'on se mette ensemble. Je ne suis pas spécialement fière mais force est de constater que la vie de couple ne me fait pas rêver du tout pour le moment... Je tiens à ma liberté ! Bref, j'avoue, je sais pas trop ce que je veux finalement.
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K., 28 ans, Lyon
J'avoue que si j'avais le temps et les moyens, je ferai plein de choses, j'ai plein de désirs, de projets.
J'avoue que j'aimerai être secouriste, mais que ça demande un temps dont je ne disposerai pas suffisamment.
J'avoue que j'aimerai apprendre le piano.
J'avoue que j'ai envie de participer à des courses et de m'entraîner, ce qui peut encore être possible.
J'avoue que j'aimerai faire des études pour devenir naturopathe, mais il faut du temps et de l'argent.
J'avoue que j'aime mon mari, qu'il est adorable, ne mérite aucunement que je lui fasse du mal ou ai un comportement malhonnête, mais j'avoue penser qu'il n'y a pas qu'une seule personne faite pour nous sur Terre, et que d'autres personnes peuvent nous correspondre... Parfois on les rencontre alors qu'on est en couple et elles chamboulent notre cœur, notre esprit... certains diront que c'est parce que l'on est n'est pas sûrs de notre couple, pas réellement amoureux. Je me suis posée cette question, et je sais que j'aime mon mari. Peut-être me manque-t-il la folie des débuts, le plaisir de la nouveauté, de la découverte... Les premiers frissons avec l'autre, tout ça. Pourtant j'en ai d'autres, des frissons, avec mon chéri. J'ai envie de voyager avec lui, d'avancer dans nos projets. Mais "l'autre" est dans ma tête, même quand je me dis qu'il en partira bien vite si je ne le vois plus du tout, ce qui n'est pas le cas pour l'instant...

De plus, je ne sais pas ce qu'il ressent à mon sujet, j'ai des doutes et je me trompe peut-être.
J'avoue que j'ai besoin de retourner sur "le" chemin pour faire un point, aller à l'essentiel et retrouver le contact avec ce qui nous dépasse. Il est pour moi, malgré les contraintes, chemin de vie, d'amour, de liberté.
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Bretelle, 25 ans, Marseille
J'ai une famille la pire du monde. Enfin ce n'est pas ma famille. C'est celle de ma mère. C'est fou comme les fêtes de famille révèlent les maux profonds.
Je n'ai pas réussi à dormir le soir du 24 car je pensais à ma mère, si gentille, qui demande si l'un veut un morceau de viande et on lui répond "fous-moi la paix". Que le soir, elle a mal partout, veut s'assoir, personne ne lui propose de place. Mon cousin arrive et on lui propose. C'était criant de méchanceté, d'indifférence, de violence symbolique. Personne ne se pousse pour lui faire une place. Comme si c'était prévu dans le code de cette famille que ma mère devait compter pour du beurre.
Au moment où j'écris tout cela, je trouve cela encore très triste, très violent. Je l'aime tellement et je les hais tous tant.
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Paracétamol, 27 ans, Paris
J'avoue qu'à bientôt 28 ans je ne sais pas trop quoi faire de ma vie.
J'avoue que je me sens toujours un peu "à côté", car je n'ai pas les mêmes envies que la plupart des gens : pas envie de me marier, ni d'avoir des enfants, ni d'être propriétaire...
J'avoue que professionnellement il va falloir que je me bouge si je ne veux pas moisir là où je suis actuellement.
J'avoue que les métiers que j'aimerais faire obligeraient à un changement de vie.
J'avoue que je sais que je ne peux pas rester comme ça, mais que tout bouleverser me fait peur.

J'avoue que je couche toujours avec mon collègue, cela fait presque un an maintenant.
J'avoue que jusqu'à présent, personne ne se doute de rien, et que j'ai parfois peur de lâcher un indice sans faire exprès, tellement le mensonge est devenu naturel.
J'avoue qu'il me fait toujours autant d'effet.
J'avoue qu'il n'a pas une super santé et qu'il a toujours un truc de travers et que ça me gave car du coup cela repousse parfois nos parties de jambes en l'air.
J'avoue que cet après-midi je suis passée chez lui et qu'il m'a donné plusieurs orgasmes comme il sait le faire.

J'avoue que ce matin j'ai quitté le lit d'un autre, et que ce n'est pas la première fois que j'enchaine deux mecs en moins de 24h, voire parfois en une soirée.

J'avoue que je me tape aussi un de mes coachs au sport, qui a un corps de dingue. J'avoue qu'il est marié et papa, mais que je m'en fous.

J'avoue que j'adore draguer, j'adore séduire, j'adore arriver à mes fins, j'adore découvrir une nouvelle façon d'embrasser, j'adore découvrir un nouveau corps, une nouvelle odeur...
J'avoue que je pense tout le temps au sexe.
J'avoue que pour certaines personnes je pourrais passer pour une salope, mais pour moi ce qui compte c'est de prendre son pied.
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Perdu, 28 ans, Lille
J'avoue n'avoir jamais connu l'amour.
J'avoue de toujours tomber sous le charme des personnes qui veulent pas de moi.
J'avoue me sentir énormément seule malgré un entourage présent.
J'avoue ne plus croire en amour.
J'avoue avoir l'impression de n'être plus rien, plus important auprès de mon entourage et de mes amies.
J'avoue avoir peur de finir ma vie seule.
J'avoue être désespérée.
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10 ans déjà..., 37 ans, Anjou
J'avoue que ça fait 5 ans au moins que je ne suis plus venue sur ce site...
J'avoue que si je suis revenue aujourd'hui, c'était pour avouer diverses petites choses, mais avant de commencer, j'ai d'abord relu une partie de mes anciens aveux.
J'avoue qu'en dix ans, presque rien n'a changé... Toujours la même peur : celle de faire souffrir le seul être sur cette terre qui m'aime réellement et en qui je peux avoir totalement confiance. Toujours le même défaut: tendance à la nymphomanie, mais jamais avec le bon. Toujours le même soucis sentimental avec mon amant (même si celui-ci n'est plus le même qu'à l'époque) : celui de ne pas me sentir assez désirée.
J'avoue que je suis parfaitement heureuse chez moi : j'ai un homme formidable, deux enfants adorables, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sauf que...
J'avoue que, depuis que je l'ai rencontré, j'ai un petit faible pour quelqu'un d'autre. J'avoue que, pendant 10 ans, j'ai été persuadé qu'il n'y avait pas de place pour moi dans sa vie. J'avoue qu'il y a quelques mois, je me suis quand même trouvé une petite place : celle de maîtresse en chef (et oui, je ne suis pas la seule...).

J'avoue que, pendant cinq mois, ça a été le paradis. J'avoue que ses mains me font vibrer comme jamais je n'avais vibré, j'avoue qu'il me rend folle, j'avoue qu'on est parfaitement compatible. J'avoue que je ne me suis laissé aller à l'aimer que quand j'ai cru être certaine que lui m'aimait... J'avoue qu'aujourd'hui, je déchante.
J'avoue que jamais je n'ai eu l'intention de foutre en l'air ma famille pour lui, je savais que c'était sans lendemain, que je fonçais droit dans le mur d'une manière ou l'autre, mais j'avoue que je ne pensais pas que cela me déprimerait autant, et j'avoue que je ne sais pas toujours expliquer à mes enfants, mon mari ou mes collègues pourquoi je pleure sans arrêt ces derniers temps.
J'avoue que je leur ai dit que c'était à cause du boulot, que j'en avais marre.
J'avoue que c'est totalement faux. J'avoue que je suis amoureuse, autant de mon mari que de mon amant. J'avoue que je suis totalement incapable de me passer d'eux. Et j'avoue qu'il suffit que l'un des deux ne me montre de signe d'affection pendant une journée pour que ça me déprime pendant une semaine.
J'avoue que je sais que j'ai déjà énormément de chance d'avoir eu droit aux deux pendant cinq mois, et je m'en veux d'être aussi exigeante, car si mon bonheur est d'avoir deux mecs à mes pieds, j'ai pas fini de courir...
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Infirmier69, 34 ans, Lyon
J'avoue que notre histoire se termine après 6 ans de vie commune.
Tu es parti sans même te retourner pour une vie meilleure, ailleurs avec ces étrangers qui sont venus te vendre du rêve.
Et comme tu es rêveuse, opportuniste tu as sauté sur l'occasion.
J'avoue que tu m'as bien baratiné pour préparer ton projet professionnel... Qui n'a de professionnel que le nom !
J'avoue que tu n'as fait preuve d'aucune empathie à mon égard, d'un irrespect total en me laissant sans nouvelle de toi du jour au lendemain pendant 10 jours pour au final m'annoncer au téléphone que ta vie ici ne te manquait pas.
J'avoue que cette période à été terrible pour moi, que j'ai fait preuve d'une fragilité énorme et que sans mes amis N et H, cela aurait été encore plus difficile.
J'avoue que je t'en ai voulu et je pèse le poids de mes mots.
J'avoue que j'ai pleuré à ne plus y voir.
J'avoue que je ne t'en veux pas de m'avoir quitté car la vie à laquelle tu veux prétendre je ne peux pas te l'offrir.
J'avoue que je méritais un peu un plus d'égard compte tenu du fait que je pensais que notre histoire avait été belle.
J'avoue qu'on aurait certainement fini par se séparer un jour et que j'aurais voulu conserver que les bons moments et les bons souvenirs.
J'avoue que je n'ai pas toujours été correct avec toi, et toi non plus d'ailleurs.
J'avoue que si je t'avais quitté à ta première cachoterie je n'aurai jamais écris ces lignes 6 ans plus tard.
J'avoue que ta vision de la vie me laisse sceptique, toi qui penses voir les choses à long terme alors que tu es incapable de te projeter.
J'avoue que tu devrais réfléchir à la place que tu laisses dans ta vie et dans ton cœur aux gens qui t'aiment, qui t'ont aimé et qui étaient là pour toi quand tu étais en difficulté.
J'avoue que tu trouveras toujours des proches pour partager les bons moments.
Qu'en sera-t-il lorsqu'il faudra partager les moments difficiles.
J'avoue que moi j'ai été là ces 6 dernières années et comme ce fut difficile par moment.
J'avoue que si j'avais fait preuve d'autant d'opportunisme que toi j'aurai été moins triste aujourd'hui.
J'avoue A que je te souhaite que du bonheur parce que je t'ai aimé passionnément mais le jour où tu vas tomber de ton petit nuage tu verras à quelle point tu es seule.
J'avoue que la manière dont tu m'as quitté me donne une bonne leçon sur la vie.
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Lali89, 25 ans, Laval
J'avoue que ma vie change en bien en ce moment.
Javoue que je n'ai toujours pas eu de chéri mais que je prends plus sur moi.
J'avoue que ma vie sociale change en bien aussi je rencontre de nouvelles personnes et ça fait du bien.
J'avoue que par contre du côté professionnel c'est pas ça du tout...
Je vais de plus en plus au travail à reculons.
J'avoue que je souhaite changer de travail mais que je ne veux pas quitter Laval où je commence seulement à me faire une vie.
J'avoue que je ne sais pas quoi faire comme métier tout changer ou ne rien changer du tout.
J'avoue que le jour où j'aurai vraiment trouvé ma voie ça ira mieux.
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