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Moi, 36 ans, Paris
J'avoue...
Je ne comprends pas comment je peux me sentir mal à cause de toi. Tu n'es jamais satisfait. Je ne suis jamais assez bien pour toi. Tu ne me désires plus. J'avoue que j'ai juste envie de te dire une seule chose : la porte est grande ouverte.
Et ne t'inquiètes pas, d'autres me trouvent attirante. Alors finalement je vais faire comme tu as fait il y a quelques années, peut-être que c'est une histoire comme ça qu'il me faut pour ouvrir les yeux comme tu dis si bien !
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Ems, 24 ans, Paris
J'avoue que j'ai été étonnée quand tu es venu me parler pour la première fois sur cette application de rencontre.
J'avoue que je te trouvais mignon avant mais n'avais jamais envisagée cette relation.
J'avoue que j'avais peur de te rencontrer vu que je travaille avec ton père.
J'avoue que tu m'as dis tous les mots qu'il fallait pour que je commence à flasher sur toi. J'avoue que ça ne m'arrive que très rarement.
J'avoue que tu ne me réponds pas depuis 3 jours et que je ne sais pas quoi penser.
J'avoue que si tu ne me réponds pas je vais te bloquer sur l'application et je vais essayer de passer à autre chose.
J'avoue ne pas comprendre pourquoi tu m'as dis autant de mots doux pour qu'au final tu ne m'écrives plus.
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Alex, 16 ans, Nancy
Alors voilà, je ne sais pas comment dire ça mais j'ai vraiment beaucoup souffert cette année, entre ma meilleure amie qui m'abandonne, nos problèmes financiers, nos problèmes de logement, mes parents qui se font vieux mais qui continuent à foncer pour leurs trois enfants...
Je ne sais plus, je me sens mal, j'ai personne à qui me confier, j'ai l'impression de porter le poids du monde sur mes épaules. Je me sens impuissante et j'envie tellement ces autres enfants de riches qui ne se soucient en rien de leur avenir ou quoi que ce soit d'autre... Je suis perdue.
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Princess.ox, 23 ans, Québec
J'avoue que si j'avais à t'écrire, ça donnerais un truc du genre :

Ça te dirait qu'on jase, toi et moi ? Il me semble qu'il y a longtemps qu'on n'a pas rigolé ensemble. Justement, ton rire me manque... Perçant et toujours de bon cœur, j'aimais autant mieux ton rire que tes blagues je crois, quoi qu'elles étaient très bonnes tes blagues !

Je pense encore à toi tu sais. Il me manque de croiser ton regard, ou de t'observer marcher. Sans trop comprendre pourquoi, depuis quelques jours, 1 semaines ou 2 peut-être, je n'ai que toi en tête. Je repense à tous ces moments, qui, maintenant, ne sont que du vent. J'aurais aimé en profiter plus longtemps.

J'imagine que le "timing" n'y était pas. Après tout, le chemin que j'ai pris, m'a apporté beaucoup. Un emploi que j'aime, un horaire que j'apprécie et un bon salaire. J'ai mon permis de conduire maintenant, l'aurais-tu remarqué ?! J'ai eu l'accord de mon médecin pour arrêter ma médication, je suis "sobre" depuis quelques mois déjà.

Si ça va bien ? Disons qu'il me manque mon petit chez moi. Mais sinon pour le reste, ça va. Je réapprends à me connaître, je découvre que finalement, j'avais une personnalité, un caractère, et des convictions. Mais sinon toi, ça va ? Je te donne des nouvelles de moi comme si ça t'intéressais, mais moi il est question de toi ici.

J'ai envie de t'écouter parler pendant des heures, d'apprécier ta philosophie de vie, de parler de tout et d'écouter la pluie. De marcher auprès de toi dans une soirée sombre d'automne. De regarder les premiers flocons tomber, la pleine lune refléter sur nos rivières, peut-être même de faire du vélo dans les flaques d'eau.

Sans cacher que je t'ai énormément apprécié, je ne te parle pas d'amour, ne t'en fait pas... Parce que je dois te dire que, même si maintenant j'aimerais voir tes barrières tomber pour détruire ce cœur de pierre, avant de te rencontrer, j'avais été "Mindé" à me caser, voila pourquoi je me dis qu'aujourd'hui je recommencerais du début, et cette fois ci, je ne laisserais rien se précipiter... Parce que j'avais un peu pour acquis, que, si je voulais de toi, tu voulais de moi aussi... Mais bref, d'ici là, eh bien, je me dis que j'en ai appris beaucoup de cette situation.

J'aimerais te souhaiter un joyeux anniversaire, à l'avance... ou en retard, tout dépendant si j'ai eu le courage de t'envoyer cette lettre à temps.
Je te souhaite énormément de bonheur ! Nous aurons certainement l'opportunité de discuter un de ces quatre.
À une prochaine fois.

Et je signerais :

'' mon prénom ''
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Celia, 37 ans, Paris
J'avoue qu'avouer en face à face est en train de remplacer l'alcool et la drogue. C'est bon et ça fait peur, et ça accélère tout.
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Hope97, 20 ans, Grenoble
Je suis avec lui depuis presque 3 ans. Mais je n'ai jamais pu avouer à mes parents qu'il m'avait trompé avec une autre personne et que la raison de mes silences, de mes pleurs c'était cela. Je l'aimais sincèrement, et j'ai fait beaucoup de choses pour être avec lui. J'ai beaucoup souffert par sa faute mais jamais il n'a su me réconforter, il s'en foutait de ce que je pouvais vivre et ressentir il affichait sous mon nez sa relation avec cette autre fille. Je suis tellement perdue. J'aimerai me confier à quelqu'un mais je sais que les seules personnes de confiance à qui je pourrais raconter toutes mes peines c'est ma mère et ma meilleure amie mais l'une comme l'autre voudront que je le quitte. Mais je ne sais pas ce qui me rattache à lui. Par moments​, j'ai envie de tout envoyer chier et de partir loin, mais il y a toujours quelque chose qui me raccroche à lui. J'ai besoin qu'on m'aide. Je finirai par me noyer dans ma souffrance intérieure.
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Mymy dcn, 23 ans, Montpellier
Il est 4h10 du matin. Comme chaque nuit je n'arrive pas à dormir. J'écoute des chansons folk au rythme doux pour meubler le silence dans mon appartement et aussi ma solitude.

J'ai envie d'avouer beaucoup de chose, mais je vais surtout avouer ma faiblesse. Je me suis toujours sentie forte, j'ai toujours tout fait moi-même, j'ai toujours refusé que l'on m'aide. C'était à la fois un choix et une obligation. Mais je sais aujourd'hui que comme n'importe qui je peux m'effondrer et que mon corps peut lâcher. Aujourd'hui j'essaye de prendre mieux soin de moi. Mais j'admets qu'un peu d'aide ne serait pas de refus. Une épaule sur laquelle me reposer, un peu d'écoute et puis une présence tout simplement. A 23 ans je sais que je ne dois pas rester seule.

C'est un peu un appel à l'aide que je lance. Si une bonne âme, une oreille ou même un chevalier (on peut toujours espérer, ça ne coûte rien!) vient jusqu'à moi je saurai que les miracles existent encore dans cette galaxie.
Je souhaite à tous de trouver et de garder cette personne qui vous soutient et qui est là quand tout va mal et tout va bien.
Bonne nuit à tous !
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Moi, 36 ans, Lille
J'avoue, j'ai un conjoint avec lequel je suis depuis 3 ans. Au lit, tout se passe plutôt très bien et nous innovons souvent. Récemment nous avons fait l'acquisition d'un gode ceinture avec lequel nous prenons beaucoup de plaisir tous les deux. Sauf que hier je suis rentrée alors que mon chéri ne s'y attendait pas et je l'ai surpris avec le gode dans les mains, perdu il voulait le cacher mais n'a pas eu le temps. Le pire de tout c'est qu'il nie ce que j'ai vu... je ne sais comment réagir et j'avoue que cette image me hante..
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Sansidee, 22 ans, Paris
J'avoue j'ai cherché un site pour parler, même si j'suis bien entourée.
J'avoue j'vais pas être très marrante aujourd'hui.
J'avoue que j'déprime, que malgré que j'sois entourée j'ai l'impression d'être la personne la plus seule au monde, que y a personne à qui je peux parler.
J'avoue que j'ai l'impression qu'mon mec m'aime plus, qu'il s'en fou.
J'avoue que j'ai mis des lunettes pour que personne voit mes larmes ce week, j'veux pas être cette bouffonne qui pleure.
J'avoue que j'me sens profondément délaissé, mal aimé, inintéressante.
J'avoue que je suis la non fumeuse qui à un paquet à coté d'elle.
J'avoue m'être renseigné sur les troubles de la personnalité cette après midi.
J'avoue avoir l'impression de devenir folle et déprimé.
J'avoue que j'suis pommé.
J'avoue j'ai b'soin d'en parler.
J'avoue j'sais pas si c'est le meilleur endroit.
J'avoue ça devait être marrant ça l'est pas.
J'avoue j'avais juste besoin de sortir quelque chose de moi.
J'avoue je ne m'aime pas.
C'est ni pitié ni compassion que je recherche là.
Peut être un ami dans l'anonymat.
Peut être juste me libérer j'avais besoin, vous dire ça.
J'avoue j'sais pas si j'suis HS.

J'avoue, j'crois que j'ai b'soin d'aide.
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Loul, 14 ans, Bruxelles
J'ai une double personnalité schizoïde, et je ne l'ai pas dit a mes proches... pour ceux qui se demanderaient ce que c'est, c'est un mélange de deux maladies. Pour faire simple, je suis normalement sociable, heureux, joueur, etc. mais j'ai développé une deuxième personnalité, qui a remplacé la première, et qui est schizoïde (aucun attrait pour la vie sociale, peu ou pas d'amusement, bref une vie fade). Si j'étais juste schizoïde, ce ne serait pas gênant, mais à cause de la présence des 2 personnalités, il est vraiment dur de vivre...
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Honeyy, 17 ans, Bordeaux
J'avoue que j'avais besoin d'écrire, pas seulement pour moi mais pour d'autres.
Dans la vie, je suis quelqu'un de sociable, j'ai pas mal d'amis, je ne me sens pas rejetée, ni rien de ce genre. On pourrait même dire que je suis extravertie.

Pourtant, depuis que j'ai commencé la philosophie, je me pose beaucoup de questions, et particulièrement à un cours qui disait qu'on ne peut jamais se connaître soi même, ni les personnes qui nous sont le plus proche.
Et parfois je me sens comme ça. Une étrangère dans mon propre corps, où plutôt dans ma vie. J'ai fait des recherches, et parfois j'ai l'impression de souffrir de Bovarysme.
Ma vie m'ennuie, je ne sais pas quoi en faire. Je ne veux pas me suicider loin de là, mais je m'inquiète sur mon identité.
Je fais des rêves... Dérangeants. Très portés sur la cruauté. Alors que je critique fortement la violence chez les autres, je ne peux pas m'empêcher d'avoir des crises de violence extrême, ou je me sens déformée par une colère que je ne connais pas, que je ne comprends pas.

Dans ces moments là, la seule chose que je veux c'est me battre, faire mal, mordre, comme un animal sauvage qui se bat pour sauver sa vie. J'ai l'impression d'être en colère, triste, loin de tout le reste du monde. Alors qu'à l'extérieur je suis quelqu'un de très sociable.
La fatigue surtout fait ressortir cette part violente de moi, que je n'arrive pas à éradiquer.
J'ai besoin de faire mal. Parfois j'ai l'impression que je ne pourrai plus jamais rire, même pour faire semblant en public.
Est-ce une double personnalité ? Un monstre en moi ? Je n'arrive pas à savoir, ni à me comprendre. Suis-je la seule ? Je ne sais pas, j'ai honte. C'est malsain mais je ne peux pas m'en empêcher, et j'ai l'impression d'aimer ça.
Après tout, peut-être que Freud a raison : entre Éros et Thanatos, l'humain choisira toujours le plus sombre.
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Cassie, 21 ans, Antananarive
J'avoue ne jamais avoir embrassé un garçon jusqu'à maintenant (21 ans) ... du coup je me sens différente des filles de mon âge... des filles tout courts... je me dis que j'ai raté mon adolescence.
J'avoue ne jamais avoir eu de petit ami et ça me fait mal. Surtout quand les gens qui m'entourent me demandent "c'est qui ton petit ami ?".
J'avoue me trouver grosse, du coup moche physiquement. C'est peut-être pour ça que j'ai jamais rencontré l'amour... et je commence vachement à perdre confiance en moi
J'avoue ne pas vraiment être épanouie dans ma vie, j'ai pas de but, de vision, d'objectif... Je ne sais pas si ce que je fais en ce moment côté professionnel, est-ce que j'ai envie de faire... ou est-ce que je cherche juste la sécurité.

J'avoue vouloir changer mais ne le réussi jamais, par manque de persévérance
J'avoue être le plus souvent triste... alors que vous-savez quoi... j'ai tout pour être heureuse : une famille qui m'adore, une très bonne éducation, des amis fidèles et loyale, une maison, je ne suis en manque de rien.

Et je n'arrive toujours pas à être heureuse. Je me dis qu'il ne me manque plus qu'une chose pour combler le vide que j'ai dans mon cœur et c'est l'amour. Mais je commence à perdre espoir, car les années passent et je reste toujours célibataire, je me dis que j'ai vraiment un problème ! Enfin, j'avoue que ma plus grande peur, c'est la solitude...
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Un idiot, 25 ans, Cergy
J'ai achevé ma dernière année d'études dans mon école, il y a plus d'un an et il me manque un peu moins de la moitié de mes crédits... Je mens à mes parents et les sommes nécessaires pour rattraper ces matières sont énormes.
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Miranium, 15 ans, Paris
Je me sens rejeté dans ma famille, mes parents sont tout le temps contre moi. Ma grand mère me déteste et mes tantes me maltraitent. Je me suis inventé une vie auprès de mes amies pour ne pas être exclue.
J'avoue avoir consommé de l'alcool pour oublier mes problèmes.
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Plop, 20 ans, Paris
J'avoue qu'en ce moment je me laisse aller. Je m'accable de reproche sans cesse et que ça me ruine. J'avoue que j'ai l'impression de ne pas vraiment compter pour toi, de n'être qu'un trophée de plus à ton tableau de chasse. J'avoue que c'est moi qui me monte la tête tout seul mais que c'est plus fort que moi. J'en ai marre de me sentir mal à longueur de journée, et j'ai encore la fâcheuse impression de ruiner les tiennes.
Je m'en veux de pas réussir à dépasser ces idioties qui me ruinent le moral. Je manque de détermination et je me sens coupable de plus te toucher. Je me met la pression et ça gâche tout.
Je suis fatigué d'essayer, j'ai plus l'énergie de feindre la bonne humeur, ce masque est devenu pesant. J'avoue que je me sens pas assez bien pour toi, et que j'aimerai en faire plus.

Je sais plus quoi faire pour nous comme pour moi, je tourne en rond dans une spirale infernale. J'avoue enfin que je vais pas me laisser sombrer, que je prends la décision aujourd'hui d'aller mieux, quoi qu'il m'en coûte, pour toi, pour moi, pour nous, pour demain.
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Indecisewomen, 25 ans, Bordeaux
J'avoue que quand je regarde ma vie je ne me reconnais pas... et si on ne s'était jamais rencontré ?
J'avoue que j'en ai souvent marre de toi.
j'avoue que je te mens très souvent car je connais d'avance tes réactions, alors je te dis ce que tu veux entendre... je me sens bien faux cul avec toi mais il faut ce qu'il faut pour tenir un couple non ?

J'avoue que j'en ai parfois marre de ne pas pouvoir être moi même, que tu es chiant, que tu veux tout contrôler et que tu passe ton temps à juger et critiquer moi et les autres et que franchement je te trouve souvent idiot et pas évolué...

Alors oui j'avoue que j'aime être seule, sans toi, sans les enfants, que je suis contente quand tu sors sans moi et qu'après tu culpabilise et reviens plus tôt pour passer du temps avec moi, j'avoue que ça me fait un bien fou de passer des moments seule et que je passe des super soirée avec moi et seulement moi !

J'avoue que parfois je regrette t'avoir connu, que ma vie serai totalement différente... et pourtant, mon cœur se brise quand tu veux me quitter.

J'avoue ne pas toujours savoir ce que je ressens, je t'aime et te hais à la fois...

J'avoue que selon les jours j'ai envie que tu sois malheureux comme tu me rends malheureuse !!! J'avoue être égoïste, et que je ne sais pas toujours ce que je veux...

J'avoue que malgré la décennie que l'on vient de passer ensemble je ne sais pas si dans dix ans on le sera encore... Auras-tu le courage de me quitter ou est-ce que c'est moi qui l'aurai ce courage ? J'avoue préférer ne pas y penser et me laisser porter par la vie. Je t'aime... Parfois... Souvent... que serait ma vie sans toi ?
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Desperategirl, 36 ans, Bruxelles
J'avoue avoir envie de mourir. Ma vie est un échec total, aussi bien professionnellement que dans le privé et je n'ai aucun espoir de la voir s'améliorer. Je suis une ratée, seule et ridicule. J'avoue que ma vie est inutile. J'avoue que je suis trop lâche pour mettre fin à cette mascarade.
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Bancale, 27 ans, Namur
J'avoue jongler entre un vide de cerveau, une extrême lassitude et une douleur latente... Et une menace aussi. Une menace continuelle, qui me suit discrètement partout où je vais, partout où je pense, jusque dans mes rêves. Elle me chuchote des mots inaudibles dont je ressens l'effroi et elle me fait comprendre qu'elle est toujours là, même si je ne la vois pas.

Parfois, elle me dit que si je continue dans la direction dans laquelle je vais, je devrais faire face à des horreurs qui me pollueront à jamais le cerveau, des horreurs qui iront s'entasser sur mes épaules et que je n'aurais peut-être pas la force de porter jusqu'à la fin de ma vie sans abandonner.

D'autres fois, elle me dit - et c'est pire- que mes pas me mènent à un cul de sac de souvenirs confus et d'indices subjectifs... qu'il n'y aura rien d'autre que la certitude qu'il s'est passé quelque chose sans jamais savoir quoi... qu'il faudra que je vive avec ce fantôme et les regrets attachés comme des grelots à mon incertitude.

Mais cette menace ne fait pas que me murmurer du poison à l'oreille. Elle fait remonter des souvenirs qu'elle me balance comme un poing dans la tronche en me hurlant : « Idiote ! Tu ne vois pas là ??! ». Et moi non, je ne vois pas. Je ne comprends pas où elle veut en venir ou je ne veux pas comprendre. Je me méfie d'elle. Alors elle me chante que j'ai raison de ne pas la croire sur un air moqueur et quelque part, je sais que je suis en train de perdre. Parfois elle me bande les yeux pour que je ne vois pas des choses évidentes, parfois elle me bâillonne pour que je ne parle pas de certaines choses. Elle fait le tri dans ma mémoire, et me pousse à faire des choses dont je n'ai pas envie.

Quand j'essaye de m'occuper, elle me susurre qu'elle fait partie de moi et qu'il faudrait l'accepter si je « veux grandir un peu». Moi j'essaye d'imaginer ce que serait ma vie si j'étais libre d'elle et avec beaucoup d'inquiétude je me rends compte que ça ferait un vide et qu'il me faudrait reconstruire mon identité. Elle m'assure alors que je cherche un bourreau alors que c'est moi le bourreau mais que j'aime trop le rôle de la victime pour me l'avouer. Ça la fait sourire de me faire culpabiliser.

Ma psy lui a donné un nom : Trauma. Il parait qu'on attrape ça quand on a été élevée par un pervers narcissique, quand les indices nous mènent à croire qu'il nous a fait subir, entre autres, une agression à caractère sexuel.
J'avoue que je ne sais pas comment m'en sortir.
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Thea, 15 ans, Montpelier
J'avoue j'aurais aimé que tu sois plus pour moi. J'aurais aimé que tu sois ma grande soeur. Attentionné et que tu m'emmène partout avec toi, j'envie ta vie et j'aurais voulu l'avoir. Je suis jalouse, terriblement jalouse de toi ! Tu es belle et attirante cool et tu attires tout le monde. Tu te fais des centaines d'amis en quelques minutes. Tu as une vie de luxe et je j'admire.

Mais j'avoue je t'en veux. Je t'en veux de ne pas faire plus attention à moi. Je ne veux pas être juste un choix parmi d'autre dans ta vie.
Aime-moi s'il te plait et fait moi partager ton monde...
Je t'idole et t'adores J.
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Retrica, 17 ans, St Denis
J'avoue que je t'ai toujours trouvé cool, que limite je t'idolais que j'essayai de te ressembler autant avec les vêtements que ma façon d'être. J'avoue que j'aurais tout fait pour que tu m'apprécies et me trouve sympa mais que je me taisais car j'avais peur de dire des bêtises inintéressante.
J'avoue surtout que j'ai toujours su que tu adorerais ma personnalité mais que je n'ai jamais osé te montrer qui je suis vraiment.Et maintenant j'ai des regrets car tu as une image de moi qui ne me reflète pas. Et moi, je t'adore.
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Minilou, 26 ans, Bruxelles
J'avoue, j'ose pas dire à mon chéri que je souffre de trouble de l'anxiété... il sait très bien que je suis très timide et angoissé, mais ce qu'il ne sait pas c'est que mes angoisses détruisent ma confiance en moi et chaque jour je me sens très déprimée et j'ai peur de sortir, et même de répondre au téléphone, de faire mes démarches pour trouver du travail... Tout me fait très peur et je pense que je suis aussi dépressive car ça fait très longtemps que je souffre pour un rien là où les autres réagissent normalement.

Mais si il l'apprenait, j'ai peur qu'il pense que c'est de sa faute ou que j'exagère parce que je n'ai pas de raison d'être mal. J'ai une famille très bien, et un chéri qui m'aime fort il ne me manque presque rien à part un travail stable. C'est difficile de lui expliquer que je ne suis pas du tout malheureuse avec lui mais que quelque chose en moi me pousse a être triste et terrifié par le monde...
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Versus, 28 ans, Nantes
J'avoue être parfois méprisant envers les gens pauvres, les "beaufs", moins cultivés et instruits que moi...
J'avoue au début m'être détesté pour ça.
J'avoue aujourd'hui avoir des "amnésies" de ce que j'étais avant, et de m'en foutre de tout et de tous. Avoir souvent eu envie de violenter mes parents, ma mère en particulier.
J'avoue vouloir me détester pour ce que je suis en train de devenir, mais ne même plus éprouver de mépris pour moi.
J'avoue avoir été (et être encore aujourd'hui, dans une certaine mesure) le mec un peu bizarre, décalé, qui ne sait pas qui il est, ce qu'il veut, pas fiable, en amour ou en amitié.
J'avoue avoir peur de l'avenir. Vouloir me détester pour ce que je suis plutôt que de m'en foutre.
J'avoue vouloir mourir, parfois. Que tout cesse. Que cette parodie de vie finisse. Je suis passé à côté de la vie sans la comprendre.
J'avoue détester mon instabilité constante. Mes sentiments toujours variables. Mes pensées envahissantes. Les museler par le sexe, les écrans, le sport.
J'avoue être complètement perdu. Rejeter parfois l'aide qu'on me tend, jusqu'à m'isoler, toujours, de plus en plus.
J'avoue, je ne suis pas assez fort, pour avoir enduré avec courage les petits remouds de la vie.
Je vais devenir plus fort. Ou ne pas être.
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Lucalenvers, 36 ans, Bruxelles
Oui, je l'avoue, je suis un grand "essayeur" de petite culotte. C'est en effet pour moi un grand plaisir que d'essayer les culottes que portent mes amies, mes connaissances. Ainsi, toutes, sans exception, portent des culottes qu'elles ne sont pas seules à connaître : beaucoup d'entre elles furent testées par mes soins.
Oui, je sais, on me reprochera de tromper notre amitié. C'est en partie vrai. Mais n'est-ce pas également une ode à leur beauté que de connaître les dentelles qui les chérissent ?
D'autant que vous seriez surpris des surprises qu'on y trouve : les filles les plus sages et les plus discrètes ne sont pas forcément celle qui chérissent la petite culotte en coton blanc ! Loin s'en faut ! Tous les fouilleurs de tiroir à culottes vous le diront : certaines cachent bien des surprises qui feraient rougir les plus libérées !
Quel plaisir de savoir que telle jolie fille cache deux godemichés dans son tiroir ou que telle autre est une fervente amatrice des culottes ouvertes ou encore cette autre qui ne porte que de la lingerie de luxe sous ses vêtements sans forme.
Ainsi, l'essayeur de culotte est aussi un peu le gardien de ces secrets qu'elles cachent si mal...
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Geist, 29 ans, Neuilly
C'était ton anniversaire, il y a quelques jours. J'ai beau avoir changé de portable, abandonné la plateforme où nous nous retrouvions : je le sais. Je crois que c'est resté gravé. Pour l'occasion, je suis passée te relire, relire nos conversations (enfin, la dernière, tu sais ; celle de l'après, ou nous n'étions déjà plus rien). Tu me manques, parfois. Je regrette, souvent. C'était la période où je ne posais pas toutes ces questions, du moins, la période où j'écrivais, où j'avais une passion.

Bientôt, ce sera mon anniversaire. Le mien. Je me sens si mal. Chaque année, c'est pareil, toujours, tout le temps.

J'avoue simplement être à bout. Tout se bouscule, je n'en peux plus.
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Bella, 29 ans, Paris
J'avoue que je suis belle et que les hommes me regardent avec envie, la plupart d'entre eux se retournent en me voyant, même devant leur femme ou leur copine.

J'avoue j'adore ça, j'adore me sentir belle et désirable même si je fais comme si je ne m'en rendais pas compte, avec mon air gentil et détaché. Je vois tous ces regards, quelque fois cachés, quelque fois trop appuyés, et ne m'en lasse pas. Mes grands yeux bleus et ma chevelure blonde en laissent beaucoup pantois.

Tous les jours, je me dis que j'ai de la chance et je plains vraiment celles qui ne sont pas jolies, ça doit pas être facile. Je me demande comment aurait été ma vie si j'étais moche ou si demain j'étais défigurée.

Je me rends compte que ça me facilite souvent la vie : aux passages piétons on s'arrête toujours pour me laisser passer, on me tient les portes, les entretiens se passe très bien, ... alors oui il y a parfois quelques arrières pensées derrière tout ça, mais ce que c'est plaisant !

L'inconvénient c'est que je vais très mal vivre la vieillesse, l'arrivée des rides, de la peau flasque et des cheveux blancs va être compliquée pour moi. Mais surtout, le pire, sera de devenir invisible, parce que oui passer de jolie fille qu'on regarde tout le temps à une personne lambda, c'est dur pour moi.

J'avoue, je suis belle mais pas éternelle et un jour plus personne me regardera, ça va faire mal.
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