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Mélissandre, 30 ans, Montréal
J'avoue que je ne désire pas mon mari. Il est génial, c'est un homme bien, mon ami, et je veux rester avec lui pour toute la vie. Mais je ne ressens pas la moindre étincelle de désir sexuel à son égard. J'attends qu'il ne soit pas à la maison pour assouvir mes désirs sexuels seule.
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Badaboom, 26 ans, Lyon
J'avoue, j'ai tapé dans ta caisse en reculant avec la mienne...
Juste parce que je me regardais dans le rétroviseur.

Oups.

Et puis je ne t'ai absolument rien dit. Mais t'as rien vu. Tant pis pour toi !
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Irishsim, 24 ans, Waterloo
Je voudrais réellement chatouiller les pieds d'une femme très chatouilleuse. Je n'en ai jamais parlé et n'ose pas aborder le sujet car je pense vraiment passer pour quelqu'un de bizzare. Pourtant c'est la vérité. Je suis particulièrement sensible aux pieds féminins et au fait que ces femmes soient chatouilleuses. Je rêve de partager un moment de rigolade et de détente pure (sans rien d'autres derrière) juste des chatouilles.
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Saphir, 21 ans, Paris
J'avoue, aujourd'hui c'est mon bilan de stage. Je suis toute stressé. J'ai peur, j'ai hâte, j'ai pas envie de le passer et en même temps que cela soit fait.

Je vois ce bilan comme l'avenir de mon destin. Il faut que je l'accepte quoi qu'il arrive.
Je dois recevoir la critique comme conseil et non comme un poignard.
Je suis toute excitée. J'ai beaucoup fumé.
Tout va bien se passer.
Tout va bien se passer.
Tout se passera.
Et c'est tout.

Aller à plus.

Je vous aime.

J'y vais.
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Saphir, 21 ans, Paris
J'avoue que je ne sais plus comment faire.
J'avoue que je ne sais plus comment agir.
J'avoue que je ne sais plus comment oublier.

J'avoue que j'en peux plus. J'en peux plus de mes angoisses, de cette peur.

Comment ça se fait que je pouvais passer une mauvaise journée et l'oublier le lendemain.
Aujourd'hui je suis hanté par tout ce que je vie. Chaque chose que l'on me dit est une claque, chaque critique est un coup. J'avoue que la nuit je n'en dors pas, je n'arrive pas à passer à autre chose. Je revois tout, je revis tous, chaque instant est repassé au peigne fin de ma mémoire. Une lutte entre mon mal être et moi se fait.
J'avoue, je me fais passer à tabac par ce moi qui est mon mal être.
Tout devient plus fort et plus violent car je n'oublie pas les moments passés après plusieurs mois.
Je suis sur mes gardes, paranoïaque.
Il fut même un temps où je buvais pour essayer d'oublier.
La cigarette et le lexomil sont mon eau et mon oxygène.
Je n'en peux plus.
J'en ai marre.
Pourquoi est ce que tout le monde réussit et moi j'échoue.
J'avoue je suis perdu.
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Saphir, 21 ans, Paris
J'avoue, je suis étudiante infirmière en troisième année (à quelques mois du diplôme).

Je vous écris car je ne vais plus et pourtant on pourrait dire que j'ai tout pour plaire, la jeunesse, la beauté, l'amour.... Blabla.

Depuis que je suis entrée à l'école infirmière je ne vais plus. Avant j'étais une optimiste, quand quelques chose me prenait la tête je passais à autre chose et j'en avais rien à faire de ce que les autres pouvait me dire.
Aujourd'hui, je suis pessimiste. Je ne m'aime plus j'ai l'impression d'être débile et nul, j'enchaîne une succession d'échecs, je rate tout.

Je passe ma vie à avoir des période dépressive et des période où je me maintiens. Je deviens malade de plus en plus et le fait de savoir que je ne serai pas diplômé et que je vais peut être redoubler m'achève.
Je me dégoute, je me déteste, je vois tout mes efforts qui ne servent à rien. Je n'arrive plus à me motiver.
J'échoue mes partiels, mes stages et mon mémoire est devenu ma bête noire.
Je suis dans cet état car le diplôme est très important pour moi. C'est mon billet pour l'indépendance. Car derrière tout ce mal être scolaire se trouve un mal être familial.

Je ne supporte plus ma famille, je suis la dernière et pas du tout la préféré. Je suis la troisième roue du carrosse. Mes parents font du favoritisme : ma mère préfère ma sœur bipolaire qui ne fait rien de sa vie (27 ans ne tient pas un boulot de plus de 6 mois et compte se marier avec un gars qu'elle a rencontré il y a 5 mois) et mon père préfère mon frère qui ne fait rien, addict au stupéfiants et vient de perdre son permis.
Le problème est qu'ils sont laxiste avec eux mais strict avec moi. Ils ne me prennent en compte que quand ils ne sont pas là ou ont besoin de moi. Ils en ont rien à faire de ma personne.

Je suis au bord du gouffre, mes copines ne vont pas bien elles aussi. Il y a juste mon copain qui m'épaule et est mon roc. Je culpabilise d'infliger ça a mon copain.

Je sais plus quoi faire, je n'arrive pas accepter les choses. Je n'arrive pas à envisager le redoublement comme quelques chose de bénéfique.
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Emy, 19 ans, Nice
J'avoue que là, tout de suite, je me sens comme égarée au milieu un océan, submergée par toutes ces difficultés et toutes ces choses que je dois faire. Je me noie dans des décisions plus dures les unes que les autres à prendre. J'ai le sentiment d'être le pilier de ma famille, famille qui d'ailleurs part en lambeau depuis maintenant 3 ans. Tout le monde compte sur moi mais j'ai la sensation d'être si faible même si certains disent le contraire. Parfois, je me demande ce que serait ma vie si je n'avais pas eu tout ces accidents de parcours, ce qu'elle serait si j'avais un peu de soutien, si pour une fois dans ma vie j'avais une figure masculine qui m'épaulerait. Puis je me dis que sans ça, sans ces blessures qui ne cessent de saigner et sans cette douleur qui m'étouffe jour après jour, je ne serais pas celle que je suis.
Et comme j'ai conscience que je suis jeune, si vous aviez comme j'en ai conscience, je sais que j'ai la vie devant moi mais vivre sa vie sans équilibre s'avère être tellement difficile. Si vous me croisiez dans la rue, aucun d'entre vous ne saurez à quel point je souffre, j'ai mal et je suis fatiguée, personne parce que ouais, je suis une bonne comédienne comme pas mal d'entre vous.

Je n'ai jamais rien demandé d'extraordinaire à mon sens, seulement à ce que l'on me voit comme je suis réellement et que l'on m'accepte avec toutes mes cassures.
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Adj, 39 ans, Paris
J'avoue que j'adore les militaires.
Ça tombe bien, j'en suis une moi aussi.
J'avoue que vos fesses musclées en treillis, vos pectoraux saillants sous une chemise de combat, vos nuques rasées ne me laissent pas indifférente.
Mais au delà de ça, j'avoue que j'aime échanger avec vous. Je sais ce que vous vivez, ce que vous n'osez pas évoquer avec vos collègues masculins de peur d'être jugés. Je sais que vous avez besoin parfois d'une oreille, de relâcher la pression. Je sais que vous pouvez me dire des choses que vos compagnes ne peuvent pas comprendre. J'ai plaisir à vous écouter, à partager un peu vos fardeaux. À être là pour vous.
J'avoue, j'aime prendre soin de vous. Vous offrir quelques heures de répit, de douceur, d'humour à la con, de nouveauté et plus si affinité. Ce n'est pas un but en soi, mais c'est toujours un bonheur...
J'avoue, j'ai aimé faire l'amour avec chacun d'entre vous. J'ai fait de mon mieux pour qu'à chaque fois, le concerné se sente unique, choisi, chanceux. C'est bien peu comparé à ce que vous donnez.
J'avoue que certains d'entre vous sont au-delà de toutes descriptions côté sexe ! À ceux-là, merci pour votre endurance, votre imagination et votre savoir-faire ! Merci pour m'avoir fait me sentir belle dans vos yeux, et bonne dans vos lits. Merci pour tous ces endroits insolites où nous avons échangé nos salives, nos sueurs et nos fluides corporel. Merci pour le respect que vous m'avez témoigné, en acceptant systématiquement la capote. Merci malgré les longues périodes d'abstinence qui vous sont imposées d'avoir toujours fait passer mon plaisir avant le votre.
Et merci à ceux à qui j'ai simplement dit non et qui n'ont pas insisté.
J'avoue qu'une fois je suis tombée amoureuse. Au point de me résoudre à la fidélité depuis plusieurs années et de l'avoir épousé. Je sais qu'il se croit unique mais force est de constater qu'avant lui quelques uns ont emprunté le même chemin.
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Jaipasdepseudo, 21 ans, Dijon
J'avoue que je me sens seule souvent, j'aime pas ma vie actuelle. Je suis proche de personne, ni de ma famille ni de mes amis. La plupart des amis que j'ai c'est grâce à mon copain comme si j'étais incapable de m'en faire. J'aime de moins en moins qui je suis.je crois que mon copain aussi. Ma confiance en moi baisse. J'ai l'impression que les gens ne m'aiment pas. J'ai l'impression de pas être normal. Les gens m'abondonnent petit à petit. Je ne sais pas ce que je vais devenir. Je me hais de plus en plus, je me supporte de moins en moins. J'ai aucune volonté.
Que vais-je devenir ?
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Littlestrawberry, 23 ans, Évreux
J'avoue que je ne sais pas où j'en suis. J'avoue que je l'aime, j'ai quitté ma région, ma famille pour lui...
Mais 3 ans plus tard, j'avoue que je suis à bout. J'avoue que j'ai du mal à supporter son mal être qui déteint sur moi, j'avoue que ça m'énerve l'entendre râler sans qu'il ne fasse rien, j'avoue que ça m'épuise de le voir déprimer... Quand c'est moi qui est au fond du trou, il me dit ne pas pouvoir prendre ma peine sur ses épaules. J'avoue que moi, je dois toujours l'aider à se relève, même si ça me fatigue. J'avoue faire des efforts, je ne sais pas s'il en fait réellement. J'avoue ne pas savoir si j'ai la force de continuer. J'avoue que si je pars, il sera dans une situation compliquée. Est ce de la pitié ? J'avoue que je ne sais pas. Je suis fatiguée.
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444, 21 ans, Paris
Ma mère me dit tout le temps que je suis grosse. Elle me trouve pas assez grande pas assez fine, pas assez mince, pas assez intelligente. Je suis juste une grosse chose stupide moche à ses yeux.
C'est pour ça que j'ai toujours déteste les photos, miroir, tout ce qui était près du corps. Car je savais que j'étais moche, laide. Que j'étais pas féminin vu que je porte que des vêtements ample et des pantalons.
Lorsque j'ai des problèmes de peaux je lui dis que c'est le stress mais non elle me sort que c'est parce que je suis grosse !
En vrai j'en peux plus de cela. Je n'en peu plus de ce type de vie, où ta propre mère te juge sur ton apparence et non ce que tu es vraiment.
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Justemoi, 21 ans, Dijon
J'avoue que je suis bien en couple mais parfois je sens un vide, les amis que j'ai maintenant c'est grace à mon copain, j'arrive pas à m'en faire seule, je me sens bizarre parfois. Ou je rencontre des gens via le net, ça me déprime parfois.
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Jb2100, 22 ans, Liège
Je n'arrive pas à oublier mon premier amour, elle m'obsède, je rêve d'elle toutes les nuits, je me réveille en sueur. J'ai du mal à me faire des amis, j'ai du mal à contrôler mes émotions, je me sens fort seul.
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Debby, 15 ans, Le Mans
J'avoue, j'ai vraiment besoin de parler de mon copain qui part en sport étude l'année prochaine. Ca peut paraître totalement enfantin et encore plus à mon âge, mais c'est ce qui signifie qu'on se verra que très rarement puisqu'il est à des heures d'ici, et même si il reviendrait les week-ends, il les passerait avec sa famille, mais est-ce qu'on gardera la même complicité ? Est-ce qu'on supportera la distance ?
Est-ce qu'on va s'oublier petit à petit ? J'ai réellement un gros poids sur mes épaules, j'ai si peur de le perdre et de me perdre moi aussi, je suis totalement perdue, est-ce que je vais pouvoir tenir ?
J'ai confiance en nous et pourtant.
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Trinity, 36 ans, Paris
J'avoue en avoir marre... maladie pourrie, mon concubin qui vit avec moi mais n'est jamais là.
J'avoue parfois avoir envie d'en finir mais un bout de chou me retient et je ferais tout pour lui.
J'avoue qu'il devient le seul amour de ma vie et heureusement qu'il est là.
J'avoue ne plus savoir où j'en suis.
J'avoue pleurer tous les jours mais sourire devant les gens pour ne pas avoir à répondre à des questions.
Plus les jours passent plus il est difficile de garder le sourire.
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S, 38 ans, Occitanie
J'avoue avoir peur et n'avoir plus peur de rien paradoxalement...
J'avoue de ne plus avoir aucune larme, tant elles ont coulé...
J'avoue que je n'ai plus de force pour continuer et, pourtant...
J'avoue être sans espoir et espérer en même temps...
J'avoue vouloir les haïr mais le pire c'est que je n'y arriverai même pas...
J'avoue avoir le cœur totalement en lambeau !!!
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Vitalité, 20 ans, Paris
J'ai une maladie qui me ronge. C'est l'hyperhidrose. Une maladie peu connue, même des médecins. Il s'agit d'une transpiration excessive, qui peut être zonée ou générale. Chez moi elle est générale, présente en été comme en hiver. C'est infernal. C'est un mal-être qui m'empêche constamment de vivre ma vie pleinement et de connaitre le bonheur. Je sais qu'il s'agit d'un site pour rigoler. Mais je ne sais plus quoi faire, si même les médecins sont incapables de me régler ce problème.
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Rose9768, 18 ans, Thuir
Je sais qu'on grandit avec le temps, qu'on vit des choses qui nous changent profondément.
Quand, je me regarde dans un miroir, je ne vois qu'une fille qui subit ses journées, subit sa vie,. Pendant très longtemps j'ai cru que je ne méritais pas d'être heureuse, que personne ne m'aimera.
Je mens depuis que je suis petite, je souris quand j'ai envie de chialer, c'est un des mensonges qui me pèsent le plus parce qu'au final qu'est-ce qu'un mensonge ? C'est le fait de ne pas être sincère.
J'ai rencontré quelqu'un je l'aime et j'ai l'impression qu'il m'aime vraiment. Seulement, j'ai des comportements qui me montrent que j'ai minimisé l'influence que mon passé a eu sur moi. J'ai envie d'être vrai tant pis si je me casse la gueule, j'aurais essayé pour une fois de faire tomber de nombreux murs.
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Noémie0306, 16 ans, Montmagny
J'ai perdu ma mère à l'age de 13 ans, je ne le réalise que maintenant et ça devient de plus en plus insupportable.
Je la cherche partout au quotidien, je me repasse chaque jour les images de sa mort dans ma tête et je n'en parle pas car ça fait du mal, et mes amis et mon petit ami n'ont pas les mots et j'ai juste l'impression de devoir embêter tout le monde avec mes soucis alors j'aide les gens sans penser ne serait-ce qu'un peu à moi mais je m'enfonce.
Pour mes proches je dois aller mieux car c'était il y a trois ans, mais c'est de pire en pire... Je suis en décrochage scolaire et je n'ai plus de motivation.
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Daffodil Lament, 30 ans, Paris
J'avoue, je pensais que plus l'âge avançait, plus l'amour était plus simple.
Je me suis trompé.
Non seulement les femmes sont de plus en plus névrosées, compliquées et perdues, mais en plus de se plaindre, elles ne font rien pour aimer.
J'avoue que je pensais que les peines de cœur allaient être finies après l'adolescence.
J'avoue que c'est très difficile de réaliser que l'autre ne vous aime vraiment pas.
J'avoue que les femmes ne savent pas ce qu'elles veulent, n'ont plus aucun courage, plus de respect pour elles-même ou leur partenaire.
J'avoue que ça doit être propre à l'être humain, de ne pas se rendre compte de la chance qu'il a en amour et s'en rendre compte une fois que l'histoire est finie...
J'avoue que je n'ai plus la force de raisonner, j'avoue que je terminerai sur ce triste constat.
J'avoue, les femmes sont elles-même responsable de leur malheur en amour.
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Tx, 18 ans, Liège
J'avoue être un ptit toxon en devenir, échouer dans tout ce que j'entreprends, m'enfoncer et me détruire avec le sourire, j'avoue être un raté, j'avoue aimer la teuf, j'avoue aimer la déconnexion du week end et j'avoue aimer un homme. J'avoue ne rien comprendre à ce monde, j'avoue être perdu parmi les gens, j'avoue être presque mort à l'intérieur.
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Eureca14, 18 ans, Nice
Je me trouve beau dans un miroir mais très moche en vrai. On m'a déjà fait la remarque que j'étais beau en miroir et moche en vrai. J'ai envie de sortir avec une fille en couple du coup, on se parle tout le temps, on fait des choses ensemble, on s'embrasse, on a des moments très sympas mais à chaque fois on ne conclue pas et elle me recale en me disant qu'elle regrette ce qu'elle a fait car elle ne veut pas tromper son copain.
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Moi, 36 ans, Paris
J'avoue...
Je ne comprends pas comment je peux me sentir mal à cause de toi. Tu n'es jamais satisfait. Je ne suis jamais assez bien pour toi. Tu ne me désires plus. J'avoue que j'ai juste envie de te dire une seule chose : la porte est grande ouverte.
Et ne t'inquiètes pas, d'autres me trouvent attirante. Alors finalement je vais faire comme tu as fait il y a quelques années, peut-être que c'est une histoire comme ça qu'il me faut pour ouvrir les yeux comme tu dis si bien !
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Ems, 24 ans, Paris
J'avoue que j'ai été étonnée quand tu es venu me parler pour la première fois sur cette application de rencontre.
J'avoue que je te trouvais mignon avant mais n'avais jamais envisagée cette relation.
J'avoue que j'avais peur de te rencontrer vu que je travaille avec ton père.
J'avoue que tu m'as dis tous les mots qu'il fallait pour que je commence à flasher sur toi. J'avoue que ça ne m'arrive que très rarement.
J'avoue que tu ne me réponds pas depuis 3 jours et que je ne sais pas quoi penser.
J'avoue que si tu ne me réponds pas je vais te bloquer sur l'application et je vais essayer de passer à autre chose.
J'avoue ne pas comprendre pourquoi tu m'as dis autant de mots doux pour qu'au final tu ne m'écrives plus.
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Alex, 16 ans, Nancy
Alors voilà, je ne sais pas comment dire ça mais j'ai vraiment beaucoup souffert cette année, entre ma meilleure amie qui m'abandonne, nos problèmes financiers, nos problèmes de logement, mes parents qui se font vieux mais qui continuent à foncer pour leurs trois enfants...
Je ne sais plus, je me sens mal, j'ai personne à qui me confier, j'ai l'impression de porter le poids du monde sur mes épaules. Je me sens impuissante et j'envie tellement ces autres enfants de riches qui ne se soucient en rien de leur avenir ou quoi que ce soit d'autre... Je suis perdue.
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