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Frenchy, 23 ans, Paris
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J'avoue, j'ai honte... L'autre jour le père de ma fiancée m'a proposé de conduire son Citroën Picasso et j'avoue... J'étais aussi excité quand j'ai conduit la Porsche GT3 RS.
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Elle&Moi, 19 ans, Paris
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J'avoue que dès que je la vois, mon visage s'illumine. J'avoue que dès que je la rencontre mon bas ventre s'enflamme. J'avoue que j'aimerais goûter à la fraicheur de sa peau. J'avoue que je rêve parfois d'elle, dans des ébats exotiques. J'avoue que ses lèvres me donnent envie de l'embrasser. Mais, comment dire à mon copain que je veux tenter une expérience homosexuelle ? C'est la plus précieuse de mes amies, celle qui connait toute ma vie. Je sais et je sens qu'elle veux la même chose que moi, ses textos ne trompent pas. Et si je m'éprenais d'amour pour elle, quitte à en délaisser mon homme ?
J'ai envie d'elle. Je ne le nie plus, mais je ne lui dirais jamais.
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Aelixira, 20 ans, Paris
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J'avoue que je ne supporte pas les chanteurs qui se sentent obligés de ch*** sur la bande FM tout ça parce qu'ils ont réussi à procréer...
Elève ton enfant correctement, fais-en un être sain et équilibré, et là tu chanteras ! N'importe quel abruti peut coucher et avoir une descendance (et c'est bien dommage), mais pour ce qui est de bien les élever... Ce qui est drôle, c'est que personne ne chante pour les adolescents.
Je déteste ces chansons égoïstes de "Ouais, on a fait un petit nous, et il sera comme ci et comme ça et il est trop mignon". Voilà, c'est avoué. J'ai envie —en ce moment— d'étriper C.M.
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Nini, 19 ans, Besançon
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J'avoue que j'ai arreté la prépa Hec de Dijon, assez prestigieuse, pour une histoire d'amour qui peut-être n'a aucun avenir. Mais j'avoue que je me fous pas mal d'entrer à HEC ou dans une autre école aussi prestigieuse. J'avoue que j'ai quand même peur de l'avenir, du chômage des jeunes, de la crise économique et que je ne sais pas ce que je vais faire l'année prochaine, après cette deuxième année de prépa Cachan à Besançon. J'avoue que tous les hivers je déprime et que cette année j'ai décidé de voir un psy mais que ça me fait "bizarre". J'avoue que je l'aime, que j'aime ma vie ici et que je ne regrette pas une seule seconde d'être rentrée.
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Virg, 25 ans, Nord
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J'avoue que pour moi aussi, la nouvelle année n'est qu'une tradition hypocrite, ouf ! Je ne suis pas la seule à penser cela ! j'avoue que je ne suis pas sortie le 31 au soir et tant mieux mais quel calvaire de m'efforcer à ne pas tirer la tronche devant mon chéri, qui s'était efforcer de ne pas me laisser toute seule, ce soir là. J'avoue qu'il aurait pu partir bien loin, me foutre la paix et me laisser tranquille dans mon nid douillet avec mes livres et mes deux animeaux-peluches, mais non j'ai du le subir jusqu'à ce qu'il s'endorme comme un naze avant 22h sans même avoir pris la peine de me faire l'amour avant ! J'avoue que c'était complètement nul et que parfois lui et les autres gens de cette société, je ne vous comprends pas ! Comment peut on se réjouir en ces temps difficiles ?
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Artemiss, 23 ans, Olympe
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J'avoue qu'à 23 ans aujourd'hui j'ai piqué des sacs poubelles dans la cuisine et des morceaux de carton dans le garage, je me suis équipée comme pour une expédition polaire et je suis allée faire de la luge trafiquée sur les butes à côté du terrain de foot municipal à une heure où tout le monde travaillait et j'ai pris un pied monstrueux. J'avoue que j'ai retraversé la moitié de la ville avec d'énormes traces de maquillage ayant coulé sous les yeux tellement j'avais ri et mes sacs poubelle touts troués sous le bras. J'avoue que j'ai beaucoup moins ri en voyant ma tête de footballeur américain arrivée chez moi.
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Patrick, 45 ans, Bordeaux
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J'avoue avoir eu une expérience avec une parfaite inconnue il y a 2 ans et ce souvenir reste à jamais gravé dans ma mémoire malgré le temps qui passe. A l'époque, je venais de divorcer depuis 1 an, ma femme ayant quitté le domicile conjugal du jour au lendemain pour un homme plus jeune et à ses yeux surement plus excitant, ceci pour rompre avec cette sournoise monotonie qui s'installe insidieusement et sournoisement dans la vie de couple. Après une période de deuil et de colère, je décidais de m'amuser un peu et de vivre à mon tour des choses différentes. Je m'étais donc inscrit dans un club de rencontre sur internet et j'avoue que je m'y prenais relativement bien car presque une fois sur deux et après quelques dialogues, j'arrivais parfois à décrocher un rendez vous qui se terminait souvent en une bonne partie de "jambes en l'air". Souvent avec des femmes ayant atteint la cinquantaine, âge ou elles ne se posent plus de questions et vivent intensément leurs désirs et leurs pulsions. Mais l'expérience la plus marquante et certainement la plus audacieuse fut celle que j'eus avec M. Depuis longtemps, j'avais un vrai fantasme, celui de faire l'amour avec une inconnue que je connaitrais bien évidemment le moins possible, mais surtout et pour pimenter le tout, de s'envoyer en l'air sans même s'être vu au préalable. Donc après un certains nombre de contacts avec M sur internet , je lui présentais en douceur mon fantasme et je fus surpris et très excité d'apprendre qu'elle trouvait mon idée intéressante : cela avait même l'air de l'émoustiller encore plus que moi. Nous avons donc décidé de tenter l'expérience un soir chez moi. Tout était convenu d'avance : après explication de l'endroit où se trouvait ma maison, elle devait venir vers 22h, se garer devant chez moi et me rejoindre dans ma chambre et tout ceci dans le noir absolu pour que nous ne puissions voir ni nos visages, ni nos physionomies. Rendez-vous fut pris un samedi soir. Je ne vous explique pas dans quel état je fus pendant toute la semaine précédente, à la fois un peu inquiet mais surtout terriblement excité à l'idée d'assouvir enfin ce vieux fantasme. Le samedi soir arrive enfin et vers 21h30, après une bonne douche, je me déshabille et me glisse nu sous mes draps en attendant l'heure fatidique. Mon coeur battait comme un fou et j'écoutais avec attention tous les bruits provenant de l'extérieur. Et vers 22h, comme convenu, j'entends enfin le bruit d'une voiture se garer devant ma porte. Bruits de portière qui claque et quelques toc toc sur la porte d'entrée. A cette minute précise, je me suis demandé si je n'avais pas fais la plus grosse bêtise de ma vie. Trop tard. Du fond de mon lit, je lui crie :"entre, la porte est ouverte". Bruit de porte qui s'ouvre et qui se referme et j'entends enfin le son de sa voie : "où es-tu , je n'y vois absolument rien ?" Je la guide donc pour qu'elle se dirige à tâtons vers ma chambre, la prévenant des obstacles qu'elle va rencontrer. J'entends ses talons claquer sur le parquet du hall d'entrée, ma chambre se trouvant au bout de celui-ci. Dès qu'elle est enfin entrée dans la chambre, j'ai senti immédiatement son parfum. Après un timide "bonsoir", j'entends son manteau qui tombe doucement sur le sol. J'étais allongé sur le ventre avec le sexe dur comme un morceau de bois. Elle s'est allongée avec douceur sur mon corps et j'en senti ses gros seins lourds sur le haut de mon dos. Elle a commencé à me caresser les épaules et la nuque et me faire de tendres baisers dans le cou. Puis je me suis retourné et elle m'a prodigué la plus belle des fellations que j'ai jamais eu. J'ai joui en très peu de temps vue mon état d'excitation et je me vidais littéralement dans sa bouche chaude et voluptueuse : je m'en excusais , un peu confus de jouir aussi vite. Pas grave me dit elle, la soirée ne fait que commencer. Et en effet, quelques minutes plus tard et après de nouvelles caresses, j'étais à nouveau en grande forme, prêt à cette fois ci m'occuper un peu plus de son corps. Inutile de vous décrire les minutes voir les heures suivantes, nous avons fait l'amour comme deux affamés en manque de sexe, alternant fellations, cunnilingus et multiples positions et tout ceci bien évidemment toujours dans le noir absolu. Ma dernière caresse fut une puissante sodomie qui nous laissa tous deux pantois, fourbus et enfin rassasiés. Elle est partie comme elle est arrivée, vers 4 heures du matin, sans aucune question, sans avoir eu la possibilité me voir physiquement. Moi non plus, je n'ai juste pu que deviner les formes de son corps, les contours de son visage, le gout de sa chatte si bien épilée. Quelques jours plus tard, nous nous sommes retrouvés sur internet. Nous nous sommes dit que cette expérience avait été vraiment géniale et que nous avions pris tous les deux un plaisir extraordinaire à faire l'amour dans ces conditions. Elle me proposa du reste, de nous revoir tres prochainement pour me dit elle, faire une "deuxième mi-temps". Je ne l'ai jamais revu et donc n'ai pas donné suite à sa requête, estimant pour ma part que cette expérience m'avait suffisamment apporté. J'avoue qu'avec du recul, j'ai quand même pris quelques risques , ne connaissant absolument pas cette femme. Mais quelle expérience fantastique et quels beaux souvenirs !!! J'avoue que je n'en avais jamais parlé à personne. Voilà qui est fait grâce à ce site. Merci javoue.com ! Aujourd'hui, je vis avec une femme depuis plus d'un an et je n'oserais jamais lui avouer cette folle soirée. Si elle le savait, elle me traiterait de dégénéré. Mais tout ceci est dans mon jardin secret... et il est inaccessible !
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Sophia, 21 ans, Toulon
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J'avoue avoir éclaté le parechoc de ta belle BMW. J'avoue avoir gardé le double de la clé de chez toi pour y mettre le feu. J'avoue avoir vendu ta montre hors de prix. J'avoue que j'ai arraché les cordes de ta guitare fétiche. J'avoue avoir fait croire à ta maîtresse que tu avais de l'herpès génital. J'avoue avoir fait tombé ta moto dans le dénivelé. J'avoue avoir saboté ta cave à vin. J'avoue avoir récupéré l'argent du voyage que tu comptais m'offrir. J'avoue avoir dit à ta mère qu'on se séparait parce que tu étais gay. J'avoue avoir repéré ton futur appartement pour décorer les façades. J'avoue que je te pourris la vie depuis 1 an. J'avoue que j'y prends un plaisir fou. Ah... vengeance, quand tu nous tiens. Et oui, avant de me tromper, il fallait réfléchir.
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Michou, 32 ans, Paris
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J'avoue que j'en ai marre d'entendre parler d'Obama. J'avoue que je n'y comprends rien, c'est le premier président du monde a être autant ovationné et adulé alors qu'il n'a toujours rien fait ! J'avoue que c'est abusé d'avoir dépensé plus de 40 millions en frais de cirque et spectacles pour divertir Roi obama. J'avoue que quand j'entends que c'est "enfin le premier président noir", que comme "c'est un noir, il va forcément changer l'Amérique", je me dis que les gens sont vraiment racistes et on aura beau le dire... Ils sont toujours coincés sur cette discrimination de couleur de peau. J'avoue que une telle adulation pour un homme politique que l'on ne connaît pas très bien me fait peur et m'inquiète. Et j'attends de voir ce qu'il va faire avant de m'extasier comme ces pauvres idiots d'américains qui apparemment n'ont rien à faire, pas de travail et ont suffisamment d'argent pour ne pas aller au boulot et qui sont debout depuis minuit dans l'espoit de voir un homme cloitré dans son Obamamobile blindée contre les attaques nucléaires.
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Une européenne, 25 ans, Paris
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J'avoue qu'il ne fallait pas me dire de ne pas gaspiller l'eau et ne pas gâcher du papier pour rien... J'avoue que maintenant je me cure, sans aucune honte, le nez avec les doigts et je colle les crottes de nez sous la table ou je les balance à droite et à gauche. Contents ? Maintenant, j'avoue je n'utiliserai plus de mouchoirs, ni d'eau.
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Peppino, 21 ans, Annecy
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J'avoue que la première fois que je t'ai vu et qu'on a joué ensemble, je t'ai trouvé discret mais très doux et bienveillant. J'avoue que la deuxième fois que je t'ai vu, j'étais dans le bus, toi à vélo, et je me suis rappelée à quel point ton regard m'avait touchée. J'avoue que la troisième fois que je t'ai vu, on était dans le même train, le même wagon, je ne t'ai pas vu tout de suite, mais quand je t'ai vu, mon rythme cardiaque s'est accéléré et je me suis dit qu'il fallait que je fasse quelque chose. J'avoue qu'alors, te sentant tout près, j'étais heureuse et j'avais chaud au coeur. Je pensais à tes yeux, à ton sourire et au fait qu'auparavant jamais quelqu'un comme toi n'aurait pu me plaire. J'avoue que j'ai regretté dès la première seconde, après être descendue du train, d'être passée devant toi sans te regarder. Parce que je n'ai pas osé. J'avoue m'en vouloir énormément et espérer comme une folle te revoir.
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Lolote, 34 ans, Toulon
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J'avoue être vierge car les hommes me font peur, j'ai envie d'en connaitre un mes dès que ces mains touches une partie de mon corps ça m'effraie. J'avoue que je me sens très laide et me demande comment un homme pourrait aimer ce corps. J'avoue que j'ai conscience que c'est très exagéré mais que sur le moment c'est plus fort que moi. J'avoue que des hommes me regardent ou me font comprendre que je leur plait mais je fuis toujours. Et surtout j'avoue que j'en ai vraiment ras le bol de ça mais imaginez-vous deux seconde à ma place et avouer à l'autre, j'ai 34 ans et je suis encore vierge, pour moi c'est impossible et je crois que c'est trop tard et en écrivant ça j'ai les l'armes au yeux.
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Sofrel, 27 ans, Paris
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J'avoue en avoir marre des couples qui nous disent à nous les célibataires : "mais tu sais c'est super d'être seule, tu peux faire ce que tu veux". J'avoue en avoir marre de mes parents qui pensent que me payer un pressing et une pauvre étagère est mon cadeau d'anniversaire et que c'est vraiment un super cadeau ! J'avoue que j'en ai marre des gens moroses qui ne parlent que de la crise. J'avoue en avoir marre de devoir paraitre heureuse pendant les fêtes de fin d'année. J'avoue que ma meilleure amie me manque terriblement et que je ne sais pas comment vivre sans elle. J'avoue que la vie nous donne le meilleur mais aussi le pire et que je veux enfin avoir un peu du meilleur !
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Ava, 58 ans, Etretat
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J'avoue le plaisir de pouvoir dire vraiment qui je suis... Je ne pourrai jamais être moi même en famille. Pourtant... C'est si bon d'être libre, de piétiner les tabous hypocrites, j'avoue... J'aime que mon mari me fouille la chatte de sa langue, de ses doigts, de son nez, avec une bougie, une banane, un manche de plumeau, sa verge et tout objet à portée de sa main et de son imaginaire... J'avoue surtout que j'aime qu'il me regarde baiser avec ses amis, parfois trois en même temps... Je me sens belle, reine, désirée, désirable, à la merci de ces bouches, de ces verges affolées par mon audace... J'avoue, je suis fière... Des milliers d'hommes n'osent pas demander ces cadeaux à leurs femmes coincées, refoulées... J'avoue... Jouir, faire jouir... Summum de la volupté... Le vrai bonheur réside dans le partage et la générosité.
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Ava, 58 ans, Etretat
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J'avoue... en plein restaurant, il me dit d'aller aux toilettes, il m'y rejoint. J'avoue, il me retrousse, me courbe sur la cuvette, les bras tendus, il s'enfonce d'un seul coup. Je me mords les lèvres pour ne pas crier, il se libère égoïstement en moins d'une minute, il ressort sans un mot, me laisse me débrouiller... Quand je reviens la beauté refaite, il me sourit, me baise la main et me ressert une coupe de champagne... Nous continuons de manger comme si rien ne s'était passé. Il m'offre des fleurs... J'avoue...
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Sabdidoo, 20 ans, Privas
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J'avoue que je suis déçue de voir comment les moeurs humaines évoluent. J'avoue que je suis dégoûtée de voir tous ces gens fumer et enchaîner des clopes à longueur de journée. J'avoue qu'après ce qu'ils ingurgitent comme cochoncetés de fast food, je suis sidérée de voir qu'ils osent avoir peur d'un cancer ou une autre maladie... J'avoue que je suis triste de voir qu'on ne se souhaite plus la bonne année, un bon anniversaire autrement que sur facebook, par sms ou derrière un ordinateur. J'avoue que ces réseaux sociaux en ligne ne font que de rendre les gens asociaux et les rend inaptes à avoir de la conversation ou pire encore : d'avoir une vraie vie. C'est décevant de voir qu'on ne prend plus la peine de se voir en vrai, de se parler de visu, d'aller prendre un café, de sortir tout simplement prendre de l'air frais. J'avoue qu'il est triste de voir qu'on ne peut plus apprécier un bon vin ou un bon alcool sans avoir le besoin de se bourrer la gueule. J'avoue que sur ces constats tristes je me demande si il reste encore des personnes saines, naturelles et intelligentes dans ce monde ?
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JsPonTex, 29 ans, Strasbourg
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J'avoue qu'il y a une chose qui m'irrite au plus haut point : quand mes amis, collègues pointent une photo, un dossier, un texte avec leurs doigts et qu'ils touchent mon écran. J'avoue qu'on ne peut rien leur dire au risque de passer pour un asocial désagréable lorsque je leur fait la remarque : "Hé, attention les doigts !" Allez saloper vos écran naze de vos petits e-PC mais ne touchez pas mon écran... J'avoue, je ne veux pas dire que mon Macbook Air est une oeuvre d'art mais c'est tout comme au musée ! On touche avec les yeux. J'espère que le message est clair ?
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Tendreesthète, 62 ans, Calais
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J'avoue... J'écoute des musiques de René Aubry. Ma compagne est à genoux sous le bureau, les mains attachées derrière le dos. Je tape ces aveux tandis qu'elle me suce avec art et maladresse à la fois, elle est vêtue d'un corset qui rehausse ses seins et lui fait cambrer les reins, style Ava Gardner. C'est chaud humide et délicieux. Que c'est bon de vivre quand on sait toutes les atrocités qui arrivent sur cette p... de planète, dans cette p... de vie.
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LNstella, 18 ans, Strasbourg
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J'avoue que bien que je déteste être malade, je prends un plaisir énorme lorsque j'arrive à cracher ou à moucher une grosse huîte ! Ah quel soulagement on arrive enfin à respirer... J'avoue que je ne sais pas comment je m'y prends mais je tombe toujours malade et je n'arrive jamais à guérir rapidement. Sale temps !
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Violette07, 18 ans, Montréal
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J'avoue, j'en ai marre de tout ce qui se passe dans le monde. J'avoue que malgré mes airs d'éternelle pessimiste, mon ultime rêve est la paix dans le monde.
Ras le bol de ces images d'enfants innocents, tués, assassinés, privés de ce bonheur qui nous est tant facile. Ras le bol de cette guerre en Palestine qui, en six jours seulement, a fait plus de 400 morts et des centaines de blessés. Mais dans quel monde vit-on ? Quelle valeur permettrait cela ?
J'avoue en avoir marre de ce monde insensible. J'avoue vivre dans un monde sans pitié, ou seuls l'argent et le pouvoir triomphent.
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AssociaBLe, 18 ans, Paris
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J'avoue j'ai envie de mettre des tartes à beaucoup de gens. J'avoue ça m'écœure de voir des filles de 12 ans habillées comme des pu***, maquillées comme un pot de peintures et avoir une attitude de garce. J'avoue je peux plus voir une seule personne bourrée car là c'est moi qui ai envie de vomir. Rien que de voir quelqu'un porte un verre d'alcool à sa bouche est écœurant pour moi. J'avoue que je sais les dégâts que ça peut causer pour la vie. J'avoue que j'en ai marre d'entendre des filles faisant un 38 dirent qu'elles se trouvent grosses, alors que tu le sais très bien "darling" que tu l'es pas ! J'avoue que j'en ai marre de la mentalité de certaines personnes. J'avoue que je suis aigri, amer et que dire Bonne Année et prendre des "Bonnes" résolution c'est n'importe quoi. Car je vois pas pourquoi les 365 jours à venir seront meilleures que les 365 jours passés avec toutes les prévisions négatives et les voeux de "notre" président. Et que les résolutions soit elles sont oubliés dans l'heure soit elles durent grand max un mois ! Le 31 au soir est donc juste une excuse pour les gens de se prendre une cuite !
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Elle, 33 ans, Paris
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J'avoue que je ne suis plus aussi certaine qu'avant de l'aimer. Je lui fais trop de reproches. Il est magnifiquement beau, mais il est trop timide, il manque trop d'assurance et je n'arrive plus à l'admirer. Il est pourtant adorable, tendre et patient, mais il est tellement mou. J'avoue que j'ai envie d'un gros macho de temps en temps. j'ai envie de quelqu'un qui soit sur de lui. je l'aime mais j'ai besoin qu'il soit plus fort. J'ai besoin qu'il me montre qu'il a envie de moi.
Je suis la seule à prendre des décisions. c'est moi qui l'aide à trouver du travail, c'est moi qui l'encourage pour tout et lui ne m'aide en rien. Bien sur, il m'écoute, il serait heureux de m'aider, mais j'aimerais parfois ne pas avoir à lui dire les choses.
J'avoue aussi que je me sens laide et que j'irais sans doute mieux si je me trouvais plus jolie. J'ai la libido en berne alors que je rêve de devenir mère.
j'avoue que toutes mes amies tombent enceintes et que j'en suis terriblement jalouse.
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Hystérique, 19 ans, Strasbourg
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J'avoue que je me demande si c'est moi qui suis trop exigeante ou si c'est lui qui ne comprend rien. Les hommes sont-ils tellement différents des femmes ? Je me dis qu'il n'observe rien et qu'il ne voit rien, que si je ne pleure pas il ne sait pas que je vais mal, et maintenant à force de pleurer à chaque fois que je le vois ça ne lui fait plus rien, et il ne comprend pas que ça va vraiment mal dans ma tête. J'avoue que des fois je préfèrerais être seule que mal accompagnée, et ensuite je me dis que je veux vivre ma vie avec lui, alors j'avoue que je crois que je suis folle.
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Quentin, 18 ans, Montpellier
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J'avoue que je suis une quiche sociale : J'ai beau faire du mieux que je peux pour être socialement épanoui, et pour entretenir mes relations les plus importantes, mais je ne suis qu'un gros gamin qui ne sait pas se maîtriser et n'en fait qu'à sa tête.
J'avoue qu'à chaque erreur que je fais avec quelqu'un, à chaque fois que je suis blessant, saoulant, vexant, injuste, je me dis "Okay c'est bon, ça s'est passé une fois et maintenant j'éviterai de faire ça à l'avenir avec d'autres personnes ou la même". Le souci c'est que ça ne fonctionne pas, que je suis incontrôlable et que je fais toujours les mêmes conneries.
J'avoue que ce problème qu'est le mien n'est valable qu'envers les filles, et m'a valu de perdre plusieurs relations très importantes à mes yeux, des gens qui m'étaient très chères, et je continue à en perdre aujourd'hui. J'en souffre énormément, et je me sens vraiment seul. C'est inéluctable : il m'est très difficile de garder une excellente relation plus d'un an, voire plus de 6 mois. Ce laps de temps est aussi la durée maximum pendant laquelle je suis resté en couple avec quelqu'un, moi qui pourtant ne cherche pas la relation de surface...
D'autant plus que je m'attache assez rapidement, et ça ne fait qu'empirer le problème : je n'évolue donc pas de la même façon que mes amies, et par conséquent je suis souvent plus attaché à elles que le contraire...
Suis-je condamné à souffrir et faire du mal aux autres ? Suis-je condamné à rester seul ? Suis-je conçu pour ça ?
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Biscotte, 42 ans, Paris
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J'avoue c'était clair entre nous dès le départ : juste une relation sexuelle. Mais je suis bien avec toi, j'aime dormir et me réveiller à tes côtés. J'avoue j'ai un boulot de dingue, une vie de famille de dingue, des relations sociales dingues avec plein de copines. J'avoue j'avais pas de temps pour autre chose qu'une relation sexuelle. J'avoue j'ai pas envie de revivre avec quelqu'un je suis bien toute seule avec mes enfants sans contraintes. Alors.... pourquoi j'ai envie de plus avec toi... et pourquoi je n'arrive pas à me faire une raison parce que toi tu n'auras certainement jaamais envie de plus...
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