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Lili..., 40 ans, Villeurbanne
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J’avoue que les souhaits peuvent faire mal lorsqu’ils sont exaucés : ça y est, ton couple va mieux, tu es heureux, sauvé de ta culpabilité… J’avoue me réjouir sincèrement pour toi, et en même temps avoir quelques pensées pas sympa envers ta copine parfois. Ca me fait me sentir être une mauvaise personne parce que je suis certaine qu’elle est géniale. Forcément, puisque tu l’aimes…
J’avoue faire des efforts phénoménaux pour m’en tenir à une amitié simple, et pour m’adapter à chaque changement de contexte qui ne me laisse plus que des miettes de ton temps. Et des miettes de Toi. J’avoue que c’est atrocement difficile, et que tu ne te rends vraiment pas compte à quel point je m’adapte à ton fonctionnement. Mais il est vrai que tu ne m’as rien demandé, que c’est moi qui souffre de la situation et qui devrait juste accepter que ce qu’on a eu est terminé et ne pouvait exister que le temps d’un été… J’avoue que même si je m’y suis préparée, je ne suis pas aussi prête pour ça que je le croyais.
J’avoue que ma plus grande peur en ce moment c’est que tu laisses notre lien s’étioler. Nos échanges, même juste amicaux, me manquent douloureusement. Ta présence, ta chaleur, ton humour, ta culture, ta créativité, ta répartie, ... Chaque jour où l’on ne se parle pas a un goût d’inachevé, comme si le soleil s’était levé mais n’avait pas brillé...
J’avoue aussi… que ta voix m’a complètement fait craquer dès les 1ers mots. Je me retiens férocement de te dire qu’elle me met dans tous mes états, parce que j’ai envie de l’entendre encore une autre fois. A chaque appel j’ai lutté pour que tu ne t’aperçoives pas que je perdais tous mes moyens.
J’avoue que je ne suis pas juste « très attachée à toi » : je ne voulais pas le reconnaître, mais malgré les biais qu’il y a entre nous, j’éprouve des sentiments plutôt amoureux pour toi. J’avoue galérer sur les sites de rencontres parce que dans chaque profil je cherche des bouts de Toi… J’avoue me sentir ensorcelée. Ton univers est magnifique, et je n’ai pas envie de le quitter. Le nôtre, même éphémère, était merveilleux et ça me coûte tellement d’y renoncer… Et quelque part ça me fait un peu mal de voir avec quelle facilité toi tu sembles y parvenir, même si je sais bien que nos situations respectives sont différentes.
J’avoue osciller tous les jours entre déclaration enflammée (sans attente évidemment), et prise de distance plus radicale (que tu ne contesterais probablement pas, et c’est ce qui me ferait le plus de mal). J’avoue, j’espère que mon PQR va m’apporter un peu de la tendresse qu’on avait ensemble. Mais ça ne sera pas Toi. J’avoue avoir envie de te demander si tu es encore un peu jaloux, si je t’obsède encore un peu, mais ne pas le faire pour ne pas te mettre dans l’embarras (de devoir assumer, ou de devoir m’envoyer une claque en me disant que c’est vraiment terminé tout ça depuis que tu es de nouveau heureux). J’avoue ne pas avoir compris ce qui s’est passé le 8 Décembre et espérer que la flamme brûle en fait toujours en toi même si tu n’as plus le droit de la regarder.
J’avoue me dire que tu n’as plus peur de me perdre. Et penser que, quand même, c’est sûrement aussi ma faute parce que je dois être « trop » : angoissée, abimée, à aimer poser des mots sur les choses que tu préfères ne pas trop regarder…
J’avoue avoir mal, mais aussi t’aimer. Comment ne le pourrais-je pas ? Tu es incroyable et tu rends tout tellement beau… J’espère avoir la chance de rencontrer un jour quelqu’un qui te ressemble un peu, et qui se laissera tenter jusqu’au bout avec moi.
J’avoue avoir du mal à croire qu’on sortira de nos méandres respectifs sans abimer notre amitié, mais espérer très fort que ce sera finalement le cas.
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Ciaolosteo, 35 ans, Puteaux
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J’avoue que ça fait des jours que je suis bloqué du cou. J’avoue que ça j'arrivais plus à tourner tête à droite. J’avoue que je comprends pas : pas de déménagement, pas de faux mouvement, comme ça, sans rien, coincé.
J’avoue que mouvement me fait ressembler à un vieux Playmobil rouillé.
J’avoue que ce matin, sans prévenir, en ouvrant les volets… crac. J’avoue que là, d’un coup, ça change tout. J’avoue que mon cou s'est débloqué, que ça soulage, je respire, je revis : ouf !
J’avoue qu’en plus il fait beau, grand ciel bleu, soleil tranquille.
J’avoue que tout se détend : le cou, les épaules, la tête. J’avoue que parfois, le bonheur tient juste à un crac au bon moment.
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Lili..., 40 ans, Villeurbanne
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J’avoue que je ne voulais rien avec personne et que je ne cherchais que de l’amitié. J’avoue que j’ai dit non à tous ceux qui m’ont proposé une « amitié + ». J’avoue qu’avec toi je n’ai pas vu le truc venir… et qu’à toi j’ai dit oui.
J’avoue, au fond, je savais que c’était dangereux et que j’allais me brûler les ailes : tu n’es pas libre, tu es perdu sans l’être vraiment, tu es loin, tu es stressé, tu te sens négligé, … J’avoue, malgré tout ça, je n’ai pas voulu résister à la tentation moi non plus… J’avoue que c’est la première fois que je fais ça, et le faire avec Toi c’est vraiment bon…
J’avoue que je me mords les doigts tous les jours d’avoir dit ce soir-là que ça ne t’aiderait pas pour ton couple au lieu de te dire que moi aussi je partageais ces envies d’amour qu’on ne peut pas écouter… J’avoue ne pas supporter la distance que tu mets depuis, et ne pas te croire quand tu me dis que c’est inconscient et involontaire. Moi je pense que c’est ta façon d’essayer de faire marche arrière pour nous épargner un peu tous les deux. J’avoue t’en vouloir et te trouver injuste de me renvoyer que c’est « moi qui suis gênée par des trucs » et que « je suis prise de tête » quand j’essaye de t’en parler. Ca donne l’impression que tu essayes de te dédouaner parce que tu n’assumes pas ce que tu ressens… J’avoue avoir très peur pour le lien d’amitié que tu m’as dit vouloir garder, car je sens aussi de la distance par rapport à ça…
J’avoue être jalouse et un peu perturbée par la façon dont ton histoire avec ta copine a commencé, car il y a dedans des ressemblances avec notre situation actuelle. Mais c’est elle qui a croisé ton chemin, et c’est pour elle que tu t’es lancé… J’avoue presque souhaiter que ça s’arrange avec elle pour que tu décides une bonne fois pour toute de mettre une fin à ce «+ », parce que là il y aurait une « vraie » raison acceptable pour moi, même si ça me ferait du mal.
J’avoue m’être attachée beaucoup trop à toi, et être en manque de toi à chaque instant…
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Clem, 26 ans, Compiègne
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J’avoue, j’ai trop la rage comme d’habitude j’ai la poisse… y a des travaux sur ma ligne de train sncf donc je dois faire TROIS changements, résultat 3 heures de train pour un trajet direction Paris qui devrait être simple. Je suis dégouté, vraiment.
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Annie, 32 ans, Paris
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J'avoue que j'adore me faire bouffer le cul et que mon compagnon fait ça trop bien ! J'avoue que j'aime me mettre à quatre pattes et écarter mes fesses pour bien lui montrer mes orifices. J'avoue que j'aime sucer et me faire bifler. J'avoue que je rêve de lécher les seins d'une femme, de la fesser et de la faire s'asseoir sur mon visage.
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Fabrix, 55 ans, Paris
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J’avoue que quand je t’ai rencontrée il y a plus de 25 ans, mon cœur était pris. J’avoue que je n’ai jamais cru que quelquechose de sérieux puisse exister entre nous. J’avoue que parfois j’ai pu croire le contraire. J’avoue que je me demande souvent si j’aurai du t’ouvrir mon cœur afin que tu croies en moi. J’avoue t’avoir laisse voir que j'étais un papillon qui ne viendrait jamais perturber ta vie, et que j’étais l’idéal pour répondre à ta recherche. J’avoue que nous n’aurions pas été un couple conventionnel mais très certainement un couple libre et sans doute libertin. J’avoue avoir été honoré que tu le choisisses pour ta première sortie en club libertin. J’avoue que j’ai toujours aimé écouter tes confidences intimes, et te partager les miennes. J’avoue être vrai seulement avec toi J’avoue avoir été très excité par nos jeux au travail, que tu me laisses ôter ton string au bureau, y vérifier ton état d’excitation sexuelle, ou encore oser me montrer lors d’un verre partagé que tu avais ôté ton sous vêtement afin de m’offrir le spectacle de ton sexe offert. J’avoue que tu m’as permis de traverser des périodes difficiles de ma vie personnelle par ton support, ton écoute, et ta bienveillance. J’avoue que je t’aime.
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Chelclim, 33 ans, Paris
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J'avoue, je ne sais pas ce qui se passe dans les relais colis, mais je reviens d'une petite épicerie où j'ai attendu 25 min juste pour récupérer mon colis, c'est une dinguerie. Et là, j'ai un autre colis à récupérer aux Galeries, mais laisse tomber, je crois que je vais y aller à l'ouverture, ça sera mieux !
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La fille warrior, 39 ans, Lyon
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J'avoue que un soir je l'ai croisé, un soir j'ai fait sa connaissance, pourtant j'étais persuadée qu'avec mon mec c'était différent des autres d'avant. Mais quand je l'ai vu, lui, j'ai senti une attirance de ouf, depuis des mois on se voit en cachette, on partage des moments de pur extase, sa façon d'embrasser me rend dingue. Et là maintenant il me dit qu'il a rencontré une fille et qu'il veut pas lui mentir ou à moi du coup qu'on reste amis. Même si j'ai rien à dire, même si je suis en couple, même si j'aime mon homme, put... comme j'aimerais qu'il reste juste à moi, c'est nul je suis possessive avec mon amant, j'ai pas le choix et j'ai pas envie de m'en passer, il est tellement génial au sexe et on rigole, on déconne, on parle sérieux bref c'est tous les avantages d'un ami qui vous fait grimper aux rideaux mais sérieux... et moi je veux pas m'en passer...
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Meredith, 34 ans, Turin
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Je ne t’ai jamais tout dit, Gabriel.
J’avoue… Ça fait une éternité qu’on ne s’est pas parlé et si j’ai disparu aussi longtemps, ce n’est pas par indifférence. C’est parce que j’ai vécu des choses que je n’arrivais même pas à me raconter à moi-même. Aujourd’hui, j’ai enfin le courage de t’écrire.
Je suis assise sur mon lit, le cœur un peu serré, et je me dis que si je dois être honnête avec quelqu’un, c’est avec toi. Alors prends ton café… parce que ceci est un long aveu.
Quand on était à Central perk (qu’on devrait absolument refaire, mais cette fois sans se faire jeter du café), je t’avais parlé de mon examen. Il s’est bien passé. À ce moment-là, j’avais tellement peur d’échouer que j’avais aussi postulé à l’université en Suède. Je rêvais grand. Je me voyais devenir une chirurgienne reconnue, presque invincible. Aujourd’hui ça me fait sourire… mais à l’époque, c’était vital pour moi.
J’ai quitté l’Italie, j’ai travaillé comme médecin dans la ville de mes parents. J’y ai vécu certains des plus beaux moments de ma vie. Peu de travail, beaucoup de liberté, une sensation étrange de bonheur simple. Et puis la Suède est revenue frapper à ma porte. Trois mois. Une chance. Une fuite aussi, peut-être.
J’ai hésité longtemps, Gabriel. Quitter une ville, une vie, ce n’est pas juste changer d’adresse. J’avais peur. Mais j’avais 25 ans et je me suis dit que si je devais faire des erreurs, c’était maintenant. Alors j’ai tout quitté.
Et là… le cauchemar a commencé.
En Suède, je me suis sentie seule comme jamais. Mon père ne voulait pas que je vienne. Il me regardait avec froideur. Il ne m’a presque jamais aidée. J’ai pleuré plus que je ne l’avais jamais fait. Le travail était dur, la langue me trahissait, je me sentais stupide alors que je ne l’étais pas. Les gens étaient distants, fermés. Je rentrais tard, épuisée, affamée, vidée. Et chaque soir, je me demandais : pourquoi je vis ?
Je n’avais jamais ressenti ça avant. Jamais.
Ce qui m’a sauvée, ce sont deux compatriotes rencontrés par hasard. Une amie surtout. Sans elle, je crois que je me serais complètement effondrée. Pourtant, même avec ces petites bouées, la solitude me rongeait. Elle faisait plus mal que la fatigue, plus mal que le manque d’argent, plus mal que tout.
Quand je suis retournée en Italie pour voir ma mère, j’ai enfin respiré. Littéralement. Quand elle est venue me voir en Suède par surprise, je me suis figée. J’ai pleuré comme une enfant. À ce moment-là, j’ai compris à quel point j’étais brisée.
J’ai décidé de rentrer. J’ai démissionné. Et pour la première fois, j’ai entendu la vérité : je n’étais pas nulle, je n’étais pas incapable. J’étais juste malheureuse.
De retour en Italie, tout a repris sens. Le travail était dur, les gardes épuisantes, l’argent insuffisant… mais j’étais vivante. Entourée. En paix.
Pourquoi je te raconte tout ça, Gabriel ?
Parce que pendant tout ce temps, tu étais là. Silencieux, mais présent. Parce que je savais que je pouvais t’écrire. Parce que tu représentais quelque chose de doux, de stable, d’intact dans une période où tout s’écroulait.
Je suis toujours seule. Mon prince charmant est sûrement perdu quelque part, incapable de trouver le chemin jusqu’à moi. Ça me fait rire… mais parfois, ça me fait mal aussi.
J’ai voulu venir te voir. Vraiment. J’y ai pensé plus d’une fois. J’ai même imaginé ta tête si j’étais apparue sans prévenir. Peut-être que je le ferai un jour. Qui sait.
J’avoue aussi que je ne t’ai pas tout dit. Pas à 100 %. Il y a des choses que je garde encore pour moi… ou peut-être pour un jour où on se reverra autour d’un café, à Central Perk, comme avant.
Pardonne-moi d’avoir mis autant de temps à t’écrire. Il m’a fallu du courage pour revivre tout ça. Mais si je l’ai fait, c’est parce que tu comptes plus que tu ne l’imagines.
Bisous, Moi PS : J’avoue aussi que je ne sais toujours pas faire court… mais avec toi, je n’ai jamais su être à moitié sincère.
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Raidmyth, 40 ans, Cergy
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J'avoue que j'ai eu une conversation plutôt inattendue avec ma mère aujourd'hui. Je lui ai avoué ma passion pour le death metal et le power metal, allant même jusqu'à lui expliquer les subtilités de ces genres musicaux. À ma grande surprise, elle a pris des notes avec un intérêt sincère et a promis d'écouter les groupes que je lui ai suggérés.
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Ayzus, 21 ans, Paris
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J'avoue, dans le métro, je passe mon temps à me demander à partir de quel âge on est censé laisser sa place sans vexer la personne. Je les observe en douce, j’essaie de deviner : fatigue légitime ou “tu viens de me traiter de vieux ?”. Et au final, j’hésite, je me fige… et le métro repart pendant que je suis encore en train de mener une étude sociologique dans ma tête.
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Bonjour c'est John, 33 ans, Paris
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