22431 aveux trouvés
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Klo, 18 ans, Paris
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J'avoue qu'hier ma mère voulait absolument que je vienne voir ce spectacle à la mort, moi le noeud avec elle, ma sœur chérie et ses amies à la mort moi le nœud bis. J'avoue que je suis restée intransigeante, c'était hors de question. Je voulais bien dîner avec elle, sur le lieu où se déroulerait le spectacle. Ma devise, ne jamais au grand jamais passer à côté d'un repas gratuit, surtout depuis que j'habite toute seule et que je suis fauchée 29 jours sur 30. Non ! Hors de question que j'assiste à ce truc, genre vague spectacle de cirque magie et acrobatie ultra bobo. L'horreur. Je sors donc après avoir dîné pour m'acheminer vers la maison sous les supplications maternelle qui me dit qu'on ne fait jamais rien ensemble et qu'elle me veut avec elle. Non je ne plierai pas, j'ai pas envie de voir les troubadours, ça me gonfle, alors que je passe la porte, je le vois. Lui. Beau, beau, beau. Je craque... Je fonds... Je le suis du regard et je le vois entrer dans une petite pièce pour se changer, c'est un des troubadours... Je fais demi-tour illico presto. Bon finalement le cirque ça doit pas être si mal. J'avoue que j'ai dit à ma mère qu'elle avait raison et qu'on devait passer du temps ensemble. Le spectacle ? Très bien merci.
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Ella, 25 ans, Lille
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J'avoue que je suis bien avec toi, mais plus le temps passe et plus ton meilleur ami d'enfance me plait. Au debut c'était un jeu de sombres plaisanteries, mais maintenant, dès que nous passons une soirée tous les trois, je fantasme pendant plusieurs jours, j'ai tellement envie qu'il reste avec nous une nuit... J'avoue que je sais que ça ne serait pas bien pour notre couple et que je le regretterai sûrement, mais... C'est souvent comme ça un fantasme non ?
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Vision, 30 ans, Suisse
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J'avoue, que je ne le comprends décidement pas, que je ne sais pas à quel jeu il joue. Je ne comprends pas pourquoi il ne m'a pas fait la bise pour mon anniversaire mais donné la main ? D'habitude il me faisait toujours la bise. Je ne comprends pas pourquoi il me regarde avec des yeux brillants et m'invite tous le temps à boire le café. Je ne comprends pas son comportement bizarre. J'ai l'impression qu'il a envie mais n'ose pas. Une fois en avant, une fois en arrière. Que dois-je faire, le brusquer ou le laisser venir ?
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Sensuelle, 32 ans, Montréal
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J'avoue que je suis en couple depuis plus de six ans maintenant. Mon compagnon est celui dont beaucoup rêvent : attentioné, câlin, mignon, follement amoureux de moi, attentif... Enfin bref l'homme idéal. J'avoue qu il y a quatre ans j'ai fait la rencontre d'un collègue. C'est devenu un ami avec qui j'aime refaire le monde, échanger, me questionner... Intellectuellement nous sommes sur la même longueur d'onde. Nous avons passé de nombreuses soirées un verre de vin à la main, à parler de philo, de psychologie, de littérature... Tout aurait pu s'arrêter à une amitié forte si ce collègue n'était pas en plus extrêment beau, charmant, charmeur, sensible, à l'écoute et si sexy !!! Je suis complètement chamboulée quand je le vois. Il a un sourire à tomber. Au fur et à mesure de nos rencontres et de nos discussions, je me suis mise à penser à lui de plus en plus souvent. A plusieurs reprises nous avons failli glisser du côté obscur mais lui ayant dit que je ne voulais pas trahir mon conjoint, il a toujours respecté la distance que j'avais mise entre nous (oui en plus il est gentleman !). Et puis le Canada... avec la distance et le temps j'aurais dû l'oublier. Mais que non ! Je pense à lui bien trop souvent. J'avoue que je traverserai l'océan juste pour le voir. J'avoue qu'il y a quelques jours, j'ai craqué : je lui ai envoyé un mail torride lui faisant part de toutes les cochonneries que je veux lui faire. Je rentre en effet en France à l'automne pour une semaine et j'ai la ferme intention de profiter de l'occasion pour éteindre le feu qui m'embrase. Je lui ai donc proposé de but en blanc de passer une nuit avec moi à cette occasion. Sa réponse n'a pas tardé. Torride. Il m'a fallu plusieurs minutes pour m'en remettre. Imaginer sa bouche sur la mienne, ses mains sur mon corps, sa langue... J'ai failli avoir une attaque tellement mon coeur battait ! Une pensée me hante pourtant : et si après avoir passé une nuit avec lui je ne veux plus le quitter. Il m'a avoué à plusieurs reprises craquer pour moi. Mieux vaut-il vivre avec des remords ou des regrets ? Je me sens un peu plus légère...
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Mystère, 20 ans, Pas de Calais
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J'avoue que je suis curieuse c'est dans ma nature. J'avoue que je n'aurais pas dû lire tout tes historiques de conversations. J'avoue pourtant que si c'était à refaire je n'hésiterais pas un seul instant. J'avoue que ce que j'ai découvert ne m'a pas vraiment surprise même si ça m'a fait mal au coeur. J'avoue que j'ai pris un réel plaisir à te dire tout ce que j'avais sur le coeur et j'avoue même qu'en te voyant partir en larme j'étais très heureuse. J'avoue que si c'était à refaire je recommencerais encore et toujours. J'avoue pourtant que je t'aime plus que tout au monde et que rien ne changeras cela même si pour moi tout est fini entre nous.
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Paracétamol, 19 ans, Paris
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J'avoue que nous avons enfin eu cette conversation... J'avoue que même si je m'y étais préparée, je me sens mal. J'avoue que dimanche nous avons passé l'après-midi ensemble, que j'étais vraiment bien, que je voulais me lancer pour savoir où il en était avec sa copine, et savoir ce que j'étais, moi ; mais j'avoue que je n'ai pas réussi. J'avoue que je l'ai donc fait ce matin, et que depuis je me sens vide. Ca va mieux avec sa copine ; il est satisfait de sa situation ; il est attaché à moi ; ce n'est pas qu'il ne veut pas être avec moi, mais c'est qu'il ne veut pas être avec quelqu'un d'autre qu'elle, etc. J'avoue que ça me fait mal car je commençais fortement à ressentir des choses pour lui (c'est un de mes deux coups de coeur, et les deux sont malheureusement pris, compliqués et douloureux). J'avoue qu'il ne sera pas à Paris cet été. J'avoue qu'il va me manquer. J'avoue enfin que je n'ai qu'une hâte, c'est de reprendre les cours... Enfin, il faudrait déjà avoir les résultats des partiels, mais j'attends septembre avec impatience.
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Katia, 32 ans, Paris
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J'avoue qu'il y a des moments où mon découragement surpasse ma combativité. J'avoue que des journées comme celle-ci, à courir entre les urgences familiales et professionnelles, sans aucune reconnaissance de part et d'autre, me donnent envie de prendre mon manteau (saleté de temps) et ma bagnole pour aller n'importe où. Enfin... de préférence aller le retrouver, lui, qui est ma secrète bouffée d'oxygène depuis quelques semaines. Dommage, simplement, qu'il ne soit pas amoureux de moi...
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Anne, 29 ans, Montréal
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J'avoue que ces derniers temps je fantasme sur le copain d'une de mes meilleures amies. J'avoue que mes fantasmes prennent la forme de fetichisme. Ce que j'adore c'est que le copain de mon amie fantasme aussi sur moi. Je le sais parce-que l'autre jour il était passé chez moi car il devait récupèrer un colis pour mon amie (sa copine) et on a discuté un peu dans ma chambre car ma soeur étudiait pour ses examens dans le salon. A un moment j'ai reçu un coup de téléphone et je me suis éloignée de la chambre pendant environ 5 minutes. Le soir au moment d'aller prendre ma douche je me suis dirige vers mes tiroirs à sous-vêtements pour prendre une culotte. C'est là que je me suis rendu compte que plusieurs de mes petites culottes avaient diparues. Je dois dire que j'en ai au moins un cinquantaine mais je sais lorsqu'il y en a qui manquent. Il devait y en avoir au moins quinze ou vingt qui manquaient et c'est que j'ai su que c'était lui qui avait piqué mes petites culottes. Par réflèxe j'ai ouvert mon tiroir où je garde mes soutien-gorges et mes maillots de bain et j'ai vu que six de mes bas de maillots de bain manquaient. Au début j'étais choquée mais j'avoue qu'après quelques minutes ça a commencé de m'exciter de savoir que le copain de mon amie fantasmait sur moi. Souvent maintenant je l'imagine en train de se masturber avec mes petites culottes et d'éjaculer dedans. Ca m'excite tellement. Je l'ai revu mais je ne lui ai pas dit que j'étais au courant de ce qu'il avait fait. La prochaine fois qu'il vient tout seul, je vais m'arranger, m'éloigner de ma chambre et ensuite de le surprendre en train de fouiller dans mes petites culottes.
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Lilymon, 19 ans, Toulouse
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Ca fait 10 jours que je suis officiellement avec M. J'avoue que je suis pas amoureuse, mais je commence peut-être à l'être, il me manque un peu. Il est évident que je suis beaucoup moins accro à lui que je ne l'étais de T. l'an dernier. Le fait est qu'il se trouve à Paris... c'est chiant de pas pouvoir se voir, et de payer 120 euros un aller retour en train (car évidemment je n'ai pas la carte 12-25). Mais j'ai bien envie d'y retourner mercredi. C'est dingue parce qu'il a raison, quand on est ensemble on s'entend super bien, mais on parle tellement et plaisantons tellement que c'est plus comme des collègues. Mais j'avoue bien aimer lui faire aussi des bisous. Bref, comme on dit, on verra bien...
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Sarah, 22 ans, Charleroi
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J'avoue que j'ai horreur qu'on débarque à l'improviste chez moi ! Quand cette foutue sonnette retentit et que l'emmerdeur tout sourire qui est derrière la porte n'a pas eu l'éducation de s'annoncer ! Grrr ! Ca me rend désagréable !
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Cerise, 19 ans, Paris
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J'avoue ne pas pouvoir t'oublier. Avec toi j'ai vécu des moments magiques. J'avoue ne pas savoir si je t'aime encore, ni savoir si je t'ai déjà aimé... Amour adolescent, léger, intense, qui commence vite pour s'arrêter brutalement. Comment savoir exactement ce que je ressens ? Quelqu'un peut-il comprendre ? J'avoue toujours penser à toi et me forcer à te detester pour enfin tourner la page. J'avoue ne pas vouloir que tu retrouves quelqu'un. Jalousie quand tu nous tiens... J'avoue que notre histoire est compliquée et qu'elle restera incompréhensible pour beaucoup. Peu m'importe, les autres je m'en fout. J'avoue qu'au fond de moi, j'y crois toujours : la passion reviendra un jour. Ephèmere ou pas, j'espère qu'elle signera la fin, ou mieux, le signe d'un nouveau départ. J'avoue que tu tiens une place énorme dans ma vie, même si maintenant tu es loin de moi et que la distance nous sépare. J'avoue que malgrè nos idioties et ce jeu qui ne cesse d'en finir. J'avoue que malgré ma froideur et mon attitude distante envers toi, bien opposée à ce poème. J'avoue que tu me manques.
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K/T, 18 ans, Paris
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J'avoue que ça je ne le dirai à personne. J'avoue qu'hier soir en sortant du palais de Tokyo je suis allée voir ce qui se passait sur l'esplanade en bas à cause du bruit. J'avoue que je me suis assise sur la rambarde pour profiter du spectacle ; c'était magique : un spectacle de rue géant avec que des torches et des cracheurs de feu sur fond de tour eiffel illuminée. J'avoue que j'étais seule et que j'ai eu envie de parler à mon voisin. C'était un Italien qui baragouinait le français, un gars très sympa et très très mignon. Il était venu passer le week end à paris pour le festival des balles habiles. J'avoue que c'était féerique. Quand est arrivé le moment de partir, aucun des deux n'avait envie de se quitter. Et là les mains se frolent, se rapprochent, et on s'est embrassé tendrement. Il m'a laissé son numéro. J'avoue que le lendemain, je suis allée au parc de belleville, là où se passait la suite du festival, dans l'espoir fou de le retrouver. J'avoue que j'ai eu beau arpenter la foule trois ou quatre fois aucune trace de mon bel italien. J'avoue que j'ai le coeur gros comme ça mais que j'en garderai un très beau souvenir.
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Sheepeuse, 16 ans, Bordeaux
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J'avoue que le soir dans mon lit je m'imagine qu'il ait des pouvoirs magiques et qu'il puisse s'introduire dans mon lit par télétransportation. J'avoue que je l'imagine à côté de moi. J'avoue que s'en suit une masturbation intense.
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