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Madone, 36 ans, Paris
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J'avoue me demander sans cesse comment j'ai pu en arriver à ce statut de seconde. J'avoue avoir des principes et je ne pensais pas que ça m'arriverait, tellement droite que je suis. J'avoue ne pas assumer et culpabiliser. J'avoue ne rien demander sur ta famille pour ne pas avoir à encore plus culpabiliser. J'avoue que tout nous sépare et j'avoue que tu n'étais pas du tout mon style d'hommes, pas du tout celui que je pouvais trouvais intéressant, ni sur lequel j'aurais pu poser mes yeux. J'avoue ne pas comprendre ce qui se produit.
J'avoue avoir aimé ta séduction, tu t'y est pris avec brio. J'avoue te trouver merveilleux, à l'écoute, tendre, présent. J'avoue que la femme qui partage ta vie a sacrément de la chance J'avoue que si je t'avais connu avant, j'aurais été plus que partante pour faire un bout de chemin avec toi.
J'avoue trouver tout cela troublant et déstabilisant : pas besoin de communiquer pour se comprendre, échanges de sms, mails au même moment.
J'avoue avoir conscience que tout ça n'est pas bien mais qu'il y a une partie de moi qui me dit oui et une autre non. J'avoue que quand je te demande d'arrêter de me séduire et de partir, j'en pense le contraire. J'avoue que je suis impatiente à chaque fois que je sais qu'on va se croiser
Toi et moi, c'est une histoire impossible mais j'avoue penser qu'on a qu'une vie et que désormais, au vu de mon vécu, il faut en profiter.
J'avoue ne rien attendre de toi et surtout pas que tu changes de vie. J'avoue trouver une sorte de complémentarité avec toi, un apaisement, une douceur. J'avoue aimer quand tu me prends dans tes bras.
J'avoue que quand je te repousse, c'est pour me protéger et te protéger toi aussi.
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Mysterieuse, 35 ans, Paris
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J'avoue que tu es le seul que j'ai aimé à ce point. J'avoue que cette passion m'a marquée au fer rouge et que je me souviens de chaque détail. J'avoue ne jamais avoir réussi à me réinvestir dans une relation amoureuse depuis que tu m'as quittée J'avoue avoir mis de nombreuses années à me remettre de cette rupture, j'en ai bavé. J'avoue m'être demandé, si tout ce que tu m'avais dit, n'était finalement pas un tissu de mensonges. J'avoue ne pas avoir compris pourquoi tu es réapparu dans ma vie subitement, au moment où enfin je t'oubliais et je pouvais avancer sereinement dans ma vie. J'avoue avoir été étonnée de ne pas ressentir de rancœur et de voir cette complicité entre nous. J'en ai même été heureuse. J'avoue avoir enfoui mes sentiments quand on s'est quittés. Je ne regrette pas de ne pas t'avoir retenu ni de t'avoir supplié. Je ne regrette pas de ne pas t'avoir dit que je t'aimais ce jour là.
J'avoue que je t'aime encore mais que j'ai appris à vivre sans toi simplement.
J'avoue, après t'avoir revu après tant d'années, que je repense au passé et j'en pleure, je pleure de ce gâchis.
J'avoue que j'espère que le problème qui nous a séparé, est enfin réglé et que tu réapparais pour ça.
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Hello, 22 ans, Dijon
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J'avoue que j'en ai ras le bol comme le dit la catégorie, ras le bol de cette vie que j'ai, bien sûr je sais que j'ai de la chance de vivre, d'être en bonne santé... mais vivre une vie qu'on apprécie pas ça sert à rien... sauf que voilà, je fais mes études ici, j'ai mes quelques amis ici, j'ai mon appart ici, j'ai plein de choses qui me rattachent ici et que je ne peux pas lâcher du jour au lendemain alors que j'aimerais être ailleurs et vivre la vie que j'ai toujours voulu, c'est à dire découvrir le monde, voyager et vivre pleinement mes années de jeunesse pour que plus tard je ne puisse rien regretter.
J'avoue que c'est facile à écrire tout ça mais beaucoup moins facile à faire surtout quand on sait que sa famille vit dans la pauvreté, oui je peux dire qu'on est pauvre, mes parents galèrent chaque jour alors qu'après tous les sacrifices qu'ils ont fait on peut penser qu'ils vivent des jours heureux désormais, pas du tout, en arrivant en France en tant qu'étudiant, le cycle de la vie a pris le dessus et il a fallu chercher de l'argent rapidement pour vivre, aujourd'hui on a une maison à nous mais on peut rapidement perdre cette maison si mes parents ne sortent pas cette galère et ça me fait vraiment peur...
J'avoue que j'en ai marre quand ma mère m'appelle le soir et me parle de leurs problèmes d'argent, de la mauvaise ambiance à la maison, de ma sœur qui fout rien, de mon frère qui fout rien, des ses disputes avec ma tante, de tout, mais je la comprend, elle n'a personne pour se confier, aucune amie même proche pour dire ce qu'elle a sur le cœur, donc je l'écoute et je dis oui, je n'ai pas grand chose à dire mais ça l'aide un peu je pense.
J'avoue que j'ai envie d'aider mes parents à sortir de cette situation parce que je leur doit tout, ils ont sacrifié beaucoup de choses pour moi mais comment vivre ses rêves, sa vie, son avenir si déjà la base n'est pas stable ? Tous les jours je cherche des solutions pour leur problèmes, ils pensent que je vais bien, que je fais ma petite vie d'étudiante tranquille avec juste comme préoccupations mes études, mais non pas du tout, tout le temps je pense à eux, pas une seule journée où je me dis est-ce que un jour ils seront tranquille dans leur tête, sans problème sans rien et vivre eux aussi la vie qu'ils méritent, est ce qu'ils vont mourir comme ça avec tous leurs problèmes, qu'est ce que je dois faire pour les aider ? J'avoue qu'aujourd'hui j'ai un ras le bol de cette situation parce que en fait j'ai peur, j'ai peur du futur, j'ai peur de regretter plus tard ces années perdues entre les problèmes et la vie que j'ai qui me plaît pas. J'avoue être complètement perdue et de ne plus avoir le contrôle de ma vie.
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K., 28 ans, Lyon
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J'avoue que si j'avais le temps et les moyens, je ferai plein de choses, j'ai plein de désirs, de projets. J'avoue que j'aimerai être secouriste, mais que ça demande un temps dont je ne disposerai pas suffisamment. J'avoue que j'aimerai apprendre le piano. J'avoue que j'ai envie de participer à des courses et de m'entraîner, ce qui peut encore être possible. J'avoue que j'aimerai faire des études pour devenir naturopathe, mais il faut du temps et de l'argent. J'avoue que j'aime mon mari, qu'il est adorable, ne mérite aucunement que je lui fasse du mal ou ai un comportement malhonnête, mais j'avoue penser qu'il n'y a pas qu'une seule personne faite pour nous sur Terre, et que d'autres personnes peuvent nous correspondre... Parfois on les rencontre alors qu'on est en couple et elles chamboulent notre cœur, notre esprit... certains diront que c'est parce que l'on est n'est pas sûrs de notre couple, pas réellement amoureux. Je me suis posée cette question, et je sais que j'aime mon mari. Peut-être me manque-t-il la folie des débuts, le plaisir de la nouveauté, de la découverte... Les premiers frissons avec l'autre, tout ça. Pourtant j'en ai d'autres, des frissons, avec mon chéri. J'ai envie de voyager avec lui, d'avancer dans nos projets. Mais "l'autre" est dans ma tête, même quand je me dis qu'il en partira bien vite si je ne le vois plus du tout, ce qui n'est pas le cas pour l'instant...
De plus, je ne sais pas ce qu'il ressent à mon sujet, j'ai des doutes et je me trompe peut-être. J'avoue que j'ai besoin de retourner sur "le" chemin pour faire un point, aller à l'essentiel et retrouver le contact avec ce qui nous dépasse. Il est pour moi, malgré les contraintes, chemin de vie, d'amour, de liberté.
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Chouquettecacahouète, 26 ans, Paris
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J'avoue avoir créé un compte facebook fake et m'être inventé un personnage ainsi qu'une autre vie (avec pas mal de ressemblance avec la mienne cependant) exprès pour rentrer en contact avec un type sur lequel j'ai complètement craqué car il est beau comme un dieu et a l'air d'avoir toutes les qualités du monde... Bref, maintenant on est potes sur facebook (j'ai réussi à ce qu'il me demande en ami hihaaaa) mais bon le gros truc c'est qu'en fait la fille qui lui plait et avec qui il aime discuter via messenger et bah c'est pas moi, et du coup je suis obligée d'inventer excuses sur excuses pour décliner toutes ses invitations (restaurants, verres, cafés). La big loose en somme, what else ?
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Petite fleur des champs, 27 ans, Annecy
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J'avoue que ça fait quatre ans qu'on est ensemble. J'avoue qu'on ne fait quasiment jamais l'amour et quand ça arrive c'est loin d'être l'éclate, je m'ennuie au lit avec toi. J'avoue aussi que je suis enceinte et que je sais que tu seras un bon père mais j'ai peur pour notre avenir parce que je suis totalement frustrée... Je sais que tu es un type bien mais tu me respectes tellement que tu n'arrives pas à me baiser !!! Tu me fais l'amour et c'est chiant.
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M.o.w., 32 ans, Suisse
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J'avoue que mon dernier message était insensé et que rien ne pouvait la ramener à moi. J'avoue m'être servi de ce texte pour essayer de passer à autre chose car elle nouait toujours quelque chose en moi. J'avoue ne jamais vraiment avoir cru que la vie me jouerait un drôle de tour.
J'avoue à présent adorer lui dire je t'aime, pouvoir serrer ma "tite fleur" dans mes bras. J'avoue m'être trompé et pouvoir encore être surpris de ce que la vie met sur ma route. J'avoue que depuis 6 mois je suis vraiment heureux et qu'enfin j'ai trouvé la paix depuis qu'elle fait à nouveau parti de mon quotidien...
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Soso, 32 ans, Québec
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J'avoue que je suis sous le charme depuis notre première rencontre il y a maintenant bientôt 3 ans. Tu es aussi mon inspiration, je t'admire et tu me donne l'envie de me dépasser. Mais j'avoue que je suis en couple et que je n'oserai probablement jamais te dévoiler mes sentiments. Chaque jour quand je pense à toi j'essaie de rationaliser mais j'en suis incapable, c'est plus fort que moi, lorsque j'entends à nouveau ta voix ou je croise ton regard, le temps s'arrête, je sais que c'est toi, l'amour de ma vie...
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Eli, 21 ans, Paris
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Yassine je suis prête à t'attendre le temps qu'il faudra. Je sais que je suis responsable de tout ça, que je n'ai aucun droit de te dire ça ou même de le penser, et que ce n'est pas juste envers toi, mais c'est la vérité. J'ai fait la plus grosse connerie de ma vie. Si je ne peux pas te récupérer, si je ne peux pas finir ma vie avec toi, alors autant finir ma vie seule. Je t'aime.
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Collègue, 30 ans, Nantes
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J'avoue qu'en 30 ans de vie hétéro, j'ai découvert que cette fille est particulièrement belle. Calme, douce, attirante et pourtant si réservée. Je me perds dans ses yeux bleus. Je me fais des films dès qu'elle s'approche. J'ai beau être heureuse en ménage, j'ai un mal fou à ne pas penser à elle quand je m'endors, quand je fantasme, quand mon cerveau divague... Je sais bien qu'il ne se passera jamais rien, mais si un jour lors d'une parenthèse enchantée, nous pouvions nous embrasser... et que tout reste secret, je serai ravie. Rien que elle.
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Fiston, 27 ans, Paris
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J'avoue qu'aujourd'hui ma copine a appris à ses dépends la signification du mot "saillie". Hier elle arrive à la maison toute contente car elle a trouvé une petite annonce sur Facebook d'un petit chien trop mignon à 150€. Sur le coup, je me suis dit soit le mec a oublié un zéro, soit elle n'a rien compris. C'est la deuxième solution qui était la bonne. Tout en me marrant intérieurement, je lui dit vas-y appelle avant qu'il ne soit vendu. Un mec décroche, lui dit que l'annonce est toujours d'actualité et demande si on a une chienne pure race. Elle lui répond nous n'avons pas de chien. Le mec lui demande : "c'est pour qui alors". Ma copine lui répond que c'est pour elle. Le mec et moi éclatons de rire !!! Je lui ai donc expliqué qu'une saillie c'était pour faire reproduire les chiens. Elle est passée pour une gogole et une zoophile mais j'ai passé un bon moment. -> Meilleur Aveu 27/04/2015 <-
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Petitefille, 21 ans, Montréal
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J'avoue que je suis dépendante excessive et que je deviens même hacerlante avec le gars que je suis tombée folle amoureuse ! Il a dû me bloqué sur tout pour pas que je le dévore tout cru ! Je me sens vraiment mal et je ne sais pas comment vivre seule ! J'avoue que je suis folle d'amour !
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L.a, 27 ans, Toulouse
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J'avoue que quand je t'ai rencontrée j'ai eu le même coup de cœur que tu as pu ressentir. J'avoue t'avoir longuement attendue. J'avoue que te retrouver presque 4 ans c'était juste magique. J'avoue avoir passer certainement l'une des plus belles journées de ma vie en ce 1er janvier 15, jour où nous avons échangé notre premier baiser et démarré notre histoire. Mais enfin j'avoue que depuis que tu m'as annoncé que tu mettais un terme prématuré à notre histoire, j'ai perdu toute joie de vivre et mon moral est au plus bas. Sans toi tout est tellement triste, je t'aime tellement J.A
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Zaï, 33 ans, Suisse
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J'avoue que je suis dans le même pétrin que toi : J., 35 ans, Paris, et ce depuis une année... Oui j'avoue que je n'arrive pas me sortir de la tête ce collègue, lui aussi plus jeune, lui aussi en couple et lui aussi qui a l'air de s'en foutre royalement ! Et bientôt une année que ça dure...
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Melle l., 23 ans, Paris
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J'avoue qu'il me plait. J'avoue qu'il m'a couru après il y a de ça trois mois au métro pour m'avouer qu'il me désirait depuis des mois sans jamais me le dire, mais qu'il craquait. J'avoue que je me suis rendue compte instantanément que moi aussi, ça durait depuis des mois. J'avoue que ça n'allait pas avec mon chéri. J'avoue même avoir passé de supers moments avec lui. J'avoue une nuit avec lui. J'avoue des matinées entières avec lui. J'avoue tous ces regards au boulot. J'avoue qu'il est mon patron. J'avoue qu'on a 15 ans d'écart, mais que je m'en fous. J'avoue que j'ai quitté, puis me suis remise avec mon chéri en un mois de temps. J'avoue que je ne pense qu'à lui quand on fait l'amour, que je ne pense qu'à lui le soir dans mon lit. Dès qu'il est là, je sens quelque chose monter en moi. J'avoue qu'il me rend complètement dingue, malgré un caractère de FEU, je n'ai jamais vu ça. J'avoue ne pas comprendre, il a quelqu'un, j'ai quelqu'un mais il m'a déjà dit qu'il serait le plus heureux du monde s'il pouvait m'avoir. Je ne sais pas comment lui faire comprendre que je suis dingue de lui, mais plus fort qu'il ne se l'imagine, car j'ai peur de lui dire tout simplement. J'avoue qu'on continue de bosser ensemble parfaitement bien, on fait la part des choses, réellement, inimaginable, mais vrai. J'avoue que je n'ai jamais eu autant envie de quelqu'un. J'avoue que je n'ai jamais autant merdé avec quelqu'un qu'avec lui. Il me fait perdre tous mes moyens.
J'avoue que je ne sais plus quoi faire, mais j'avoue surtout que j'adore ça.
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Luce3, 20 ans, Blois
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J'avoue que je t'aime encore, j'avoue que ça me fait un mal de chien à chaque fois que tu me parles d'elle, mais que c'est pire encore depuis que tu ne me parles plus du tout. J'avoue que j'ai craqué, que je me suis mutilée... Que je mange plus, et que je dors plus. Tu me manques, et je ne sais pas quand quand est-ce que ça cessera d'être le cas.
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Fz, 21 ans, Chartres
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J'avoue que je t'ai aperçue à la médiathèque. J'avoue qu'au début tu ne m'avais pas remarqué et je pensais que j'étais passé incognito. J'avoue que je me suis dit encore une nénétte ... Non, arrête de te faire des films et concentre toi sur tes partiels. J'avoue que j'avais réussi à t'oublier jusqu'à ce que tu fasses tomber une feuille de révision et que tu ailles la ramasser. J'avoue qu'à cet instant j'ai pu apercevoir ton string et que la vue était magnifique. J'avoue que tu m'as grillé... J'avoue que je ne me suis pas caché de mater. J'avoue que tu n'arrêtes pas de me jeter des coups d'oeil et moi non plus, je ne me prive pas pour te lancer quelques regards à travers le bureau vitré qui me permets de t'observer facilement de l'étage supérieur. J'avoue que tu fais aussi bien semblant de bosser car tu n'arrêtes pas de me lancer des regards... J'avoue que je serai bien venu te parler mais je suis trop timide.
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David, 38 ans, Montpellier
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Je t'ai menti je t'aime toujours comme un fou, je ne peux m'en empêcher. C'est viscéral tu me manques à en crever. Tu ne me mérites pas mais je t'aime interporellement.
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Toto, 20 ans, Brest
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Je suis tombé amoureux de toi, et j'ai eu un coup de foudre à la fin de ton oral de premier semestre, lorsque tu es venu t'assoir à côté de moi. Je me souviens t'avoir dis "ça va ça t'as pas trop stressé" et tu m'as répondu "ouais, mais je suis deux de tension". Sache que pendant quelques secondes, j'avais l'impression qu'il n'y avais plus que nous deux dans la classe, j'étais perdu dans tes yeux brillant. J'ai certainement pu paraître un peu con, mais j'étais heureux. Après tu es parti quelques mois plus tard avec un autre. J'étais partagé entre la jalousie maladive, et l'affection qu'il me reste pour toi. Je pense encore à toi souvent, tu m'as fais souffrir, mais je ne t'en veux pas, au fond j'ai passé de bon moments avec toi.
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Kerlane, 25 ans, Paris
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J'avoue qu'à l'heure du bilan je me sens tiraillée. Je viens d'avoir 25 ans, je vis depuis plus d'un an avec M, qui me rend si heureuse, et pourtant... Pourtant, depuis quelques semaines, il y a un manque dans ma vie. Je passe mon temps à penser à J. Ah J...! Tu es dans ma vie depuis 10 années et tu n'as jamais le même rôle ! Tantôt amoureux, tantôt ami, tantôt amant... Et maintenant ?
J'ai tout ce que j'ai toujours voulu dans ma vie, un homme parfait avec qui je me sens vivre, un travail génial, un appart au top dans une ville que j'adore. Et pourtant... Pourquoi m'as-tu créé ce vide, J ? Pourquoi je pense à toi depuis plusieurs semaines ? Pourquoi tu me hantes ? Je restes convaincue que tu ne m'apporterais pas la moitié de ce que je désire et de ce que j'ai dans ma vie actuelle, et pourtant, "le coeur à ses raisons que la raison ignore...". Je te veux toi autant que je l'adore lui. Que m'arrive-t-il ? Pourquoi même quand je suis heureuse il y a un problème ? Tu me manque J, et je t'adore M. Je suis désolée du mal que je nous fait à tous les trois. J'avoue, je ne sais toujours pas quoi faire, mais j'espère savoir vite...
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PaÏkan, 34 ans, Bordeaux
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J'avoue que la femme que j'aimais il y a plus de 7 ans m'a finalement pourri la vie. Le boulot que j'avais eu grâce à elle ne m'a pas apporté ce que j'attendais. La maison qu'elle avait choisi pour nous et que j'ai conservé était finalement une sorte de punition (loin de mes amis, au milieu de nulle part alors que j'ai besoin de la ville). Ma fierté et mon coeur en ont pris un coup et que je suis célibataire depuis qu'elle m'a quitté.
Pour cette nouvelle année j'ai déménagé, j'ai pris un nouveau boulot, il ne me reste plus qu'à trouver la femme de ma vie.
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Lex, 24 ans, Paris
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J'avoue que la première fois que nos regards se sont croisés, j’ai su que ce serait toi, que je t'aimerais pour le reste de ma vie. J'avoue, je suis revenue te chercher et tu m'as ouvert ton cœur. J'ai tout quitté pour te rejoindre, mais j'avoue que je suis malheureuse dans cette ville, j’avoue que malgré l'amour infini que je te porte mes proches me manquent terriblement. J'avoue que parfois je pleure de ne pouvoir profiter pleinement de notre vie à deux à cause de cet environnement hostile. J'avoue que l’égoïsme des gens et leur côté robot m'attriste, que dans cette ville toujours pressée et jamais souriante je me sens comme un carré dans un cercle trop petit. J'avoue que parfois ça me rend violente et que je m'imagine gifler tout ces crétins mais j'avoue aussi que je t'aime tant et si fort que je ne dis rien et qu'en claquant la porte de notre chez nous j'oublie que dehors le monde est fou...
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Babygirl, 28 ans, Lyon
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J'avoue coucher avec mon collègue chaque semaines depuis 2 ans. J'avoue que c'est mon meilleur coup, un vrai dieu au lit. J'avoue que c'est toujours si torride entre nous... J'avoue que nos collègues s'en doutent mais qu'on a toujours nié. J'avoue être folle de lui et que je ne laisse rien paraitre. J'avoue que ça me rend dingue de savoir qu'il se tape d'autres filles. J'avoue bien me venger de mon côté avec plein d'autres hommes. J'avoue que mes sentiments commencent à être trop lourds à porter. J'avoue lui avoir dit la vérité et avoir mis un terme à cette relation pour ne pas souffrir davantage. J'avoue qu'il l'a mal pris, qu'il n'a pas cherché à me retenir et qu'il m'ignore totalement au boulot depuis. J'avoue avoir envie de pleurer dès que je l'aperçois mais que je le cache bien. J'avoue vouloir tellement l'oublier mais comment faire ?! J'avoue attendre et espérer secrètement qu'il revienne et qu'il m'offre une vraie histoire d'amour... J'avoue, ça fait du bien d'avouer !
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Bretelle, 25 ans, Marseille
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J'ai une famille la pire du monde. Enfin ce n'est pas ma famille. C'est celle de ma mère. C'est fou comme les fêtes de famille révèlent les maux profonds. Je n'ai pas réussi à dormir le soir du 24 car je pensais à ma mère, si gentille, qui demande si l'un veut un morceau de viande et on lui répond "fous-moi la paix". Que le soir, elle a mal partout, veut s'assoir, personne ne lui propose de place. Mon cousin arrive et on lui propose. C'était criant de méchanceté, d'indifférence, de violence symbolique. Personne ne se pousse pour lui faire une place. Comme si c'était prévu dans le code de cette famille que ma mère devait compter pour du beurre. Au moment où j'écris tout cela, je trouve cela encore très triste, très violent. Je l'aime tellement et je les hais tous tant.
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X, 23 ans, Paris
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J'avoue que tu me perturbes, depuis des mois. J'avoue que pendant quelques mois, je ne faisais pas attention à toi, du tout. J'avoue qu'aujourd'hui je ne sais plus comment t'oublier, passer à autre chose. J'avoue que je me suis quasiment remise avec lui disons que ça ne devrait pas tarder, pur confort, et que je n'arrive pas à te le dire. J'avoue que si toi et moi on s'était rencontrés dans une autre vie, je n'aurai eu d'yeux que pour toi. J'avoue que l'âge entre nous me dérange et en même temps, j'adore ça. J'avoue que je suis mauvaise, je suis invivable, et incroyablement sans cerveau. J'avoue que tu me fais fondre, complètement. J'avoue aussi que je ne sais pas quoi faire. Je me sens perdue, si tu savais à quel point. Tout lâcher ? J'en suis capable, c'est juste tellement injuste de pas passer le cap sous prétexte qu'on a peur. J'adore ces moments, j'aime tellement, j'aime tout court ces moments, avec toi, tes baisers, tes regards, nos corps l'un contre l'autre, il se passe quelque chose. Je n'arrive pas à me passer de toi. Je n'arrive pas à me passer de lui. Je ne me sens pas amoureuse de toi, mais je me sens terriblement attirée, aimantée, folle, tu m'excites, tu m'énerves, tu me perturbes, tu as bouleversé ma vie. J'avoue que je ne sais pas comment faire. Comment me sortir de cette situation, comment me libérer de tout ça. Tu ne seras jamais à moi complètement, et je ne serai jamais à toi entièrement, on ne peut pas le montrer, on ne peut pas le dire, et on ne tiendrait pas, au quotidien. J'avoue que je ne peux pas m'empêcher de penser à toi, trop souvent, depuis ce jour au métro. J'avoue qu'il faudrait que j'arrête, mais je n'y arrive pas, j'adore penser à toi. J'adore te voir, te rejoindre, nos cafés, nos clopes, nos regards. Bref, j'avoue tout. J'avoue, j'aimerai plus que ça encore, je n'ai pas de cerveau : je n'arrive pas à te dire que j'aimerai plus, moi aussi, ne jamais me remettre avec lui, et être avec toi.
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