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Ipoint, 25 ans, Laon
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J'avoue Alexandre B., jamais je ne t'oublierai. Les années passent et je pense encore à toi et à tout ce que tu m'as dit fin 2011. Depuis, tu représentes pour moi une occasion manquée. Quand je pense à toi, je ne peux m'empêcher de me dire « et si ? ». A l'époque j'étais malheureuse et mon couple battait de l'aile, je me suis sérieusement posé la question de te rejoindre. Mon cœur aspirait à de la légèreté, seulement j'ai écouté ma tête et ma fierté ... Je suis restée et du jour au lendemain, j'ai coupé les ponts avec toi sans aucune explication. Depuis je m'en veux, j'aimerais t'expliquer mon geste. La vérité est que quand je te parle j'ai de nouveau 16 ans et je me rappelle de tout, les sentiments avec... Je ne peux pas me permettre ça. Et encore moins maintenant. Je me suis mariée Alexandre et je suis heureuse avec mon mari. Mais pourtant il y a des jours comme aujourd'hui où je pense à toi et j'aimerais savoir comment tu vas. J'espère sincèrement que tu vas bien.
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Taranchat, 24 ans, Québec
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J'avoue que l'amour fou je n'y croyais pas. J'avoue avoir eu des relations difficiles en pensant que j'étais la source du problème. J'avoue que depuis que je te fréquente je suis la femme la plus heureuse au monde. J'avoue que j'aime tout de toi, tu es beau, intelligent, drôle et toujours là pour m'épauler dans les moments difficiles. J'avoue qu'au départ je n'étais pas certaine car nous étions deux âmes en peine, mais qu'aujourd'hui je me vois faire ma vie à tes côtés. J'avoue tout particulièrement que le sexe avec toi est incroyable. J'avoue que la chimie entre nous est merveilleuse et que j'adore tes baisers, tes caresses et que je deviens toute tremblante à l'idée de ton corps nu contre le mien. J'avoue vouloir continuer de te rendre heureux et vivre dans ce petit cocon de bonheur à tes côtés. Je t'aime mon bel amour.
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J'avouuue, 21 ans, Carquefou
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J'avoue qu'on était une belle bande de potes. Le genre de bande de potes de lycée idéale, celle qu'on voit dans des séries télévisées à grand succès : les potes qui partagent tout de leur vie, et qui font les quatre cents coups ensemble.
On avait tous grandi ensemble, partagé des milliers d'heures à rire des conneries des unes et des autres. Du lycée jusqu'à la fin de la licence, on a tenu. Même si, étant la seule à être partie loin, j'étais moins présente, on se retrouvait toujours avec le même plaisir, comme si la dernière fois qu'on s'était vus datait d'hier.
Et pourtant, il a suffit que deux de la bande s'engagent dans des relations amoureuses, que nos différentes études nous éloignent, pour qu'une dispute éclate. Depuis bientôt un an, on est scindés en deux. J'avoue que je n'ai d'abord pas cherché à m'y intéresser, pensant que ça se résoudrait tout seul. J'avoue que j'avais aussi un peu la flegme de me pencher et de m'investir dans tout ça. Mais finalement, au bout de quelques mois, l'absence se fait sentir.
J'ai bien essayé, de me partager en deux, de tenter de recréer du dialogue là où il n'y en avait plus. J'ai tout tenté jusqu'à ce fameux dimanche, celui qui devait être celui de la réconciliation, qui s'est finalement transformé en celui de la séparation. J'avoue que ce jour-là j'ai jeté l'éponge. La voir annuler au dernier moment m'a fait énormément de peine, et m'a montré aussi qu'elle n'était peut-être plus la fille que j'imaginais. Il restait toi, T., pour qui j'étais prête à tout pardonner. Parce que tu as toujours été fidèle en amitié, que tu m'as toujours soutenu et que j'ai toujours tenté de faire de même avec toi. Mais voilà qu'aujourd'hui, tu tentes de disparaître des réseaux, tu ne donnes plus de nouvelles. Mais j'avoue qu'aujourd'hui, même si c'est tout ce dont tu as besoin, je n'irai pas te chercher. Je n'en peux plus de m'accrocher à ces rêves perdus, il est temps pour moi d'affronter la réalité.
J'avoue que dans cette histoire, j'ai peur d'avoir perdu bien plus que des amis. Mais une partie de ma jeunesse, de mes repères. C'est de tout ce qu'on a fait, tout ce qu'on était, tout ce qu'on a pas eu le temps de faire qu'il me faut porter le deuil. Car, au fond, c'est bien de ça qu'il s'agit.
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Aurelie, 16 ans, Paris
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Si j'avoue mes sentiments pour toi E., est-ce que tu me croirais ? Est-ce que tu les accepterais ? Est-ce que tu me prendras dans les bras lorsque je descendrais du train ? Quand tu m'as dit que tu avais hâte que l'on se voit la semaine prochaine, c'était seulement en me voyant comme une bonne amie ? Est-ce que lorsqu'on sortira tous les deux, samedi soir, ce sera uniquement un dîner puis un cinéma entre potes ?
Quand je t'ai vu l'été dernier, nous ne nous étions pas vu depuis deux ans. Deux ans durant lesquels je n'avais pas particulièrement pensé à toi, tu étais juste un coéquipier dans mon club de voile durant une semaine.
Je t'ai vu avec ta copine et je t'ai demandé qui c’était, tu m'as dit devines : "ta soeur ?" , "ta cousine ?", " ta copine ? "... " Oui, depuis deux ans", m'as-tu dit. Je n'avais aucune arrière pensées à cette époque.
Je venais de me faire jeter par mon premier amour, M., je vous enviais un peu je l'avoue, mais surtout j'avais remarqué que tu avais grandi, tu étais devenu presque un homme. Je m'étais mis en couple avec quelqu'un d'autre pour tenter de me consoler une semaine auparavant, pour me consoler de M. J'avoue, je t'ai menti en disant que nous étions depuis un an ou deux en couple, juste pour ne pas te sembler une idiote, pour te faire bonne impression.
Nous avons gardé le contact puis il y a environ deux mois, tu m'as envoyé un SMS en me disant que tu l'avais quitté. Nous ne étions pas parlé depuis deux semaines environ. Et je t'ai confié que je réfléchissais à quitter mon copain, il s'attachait à moi, mais je ne pouvais pas lui rendre la pareille alors je l'ai laissé en priant pour qu'il trouve une fille mieux que moi.
J'ai essayé d'être la plus objective possible lorsque ton ex t'a causé des problèmes, parce que après je m'en aurai voulu d'avoir empêché votre bonheur.
Aujourd'hui, une amie m'a dit que je me faisais un film par rapport à toi, pourtant tu es la première personne à me redonner le sourire. Si je n'ai pas de SMS de toi ou d'appels je suis mal, je me pose des questions, tout en évitant de te harceler, même s'il y a des moments où j'en ai envie. Je suis même redevenue un peu jalouse, d'une fille dont tu m'as parlé parce que tu avais un peu discuté avec elle parce qu'elle habite dans la même rue que toi et que vous êtes dans la même classe.
Je ne sais plus ce que je ressens j'avoue. Si je le sais, j'espère juste que je n'aurai pas à faire le premier pas, parce que j'en serai incapable. On parle de tout chaque jour et je recommence à vivre doucement grâce à toi, à ton soutien quotidien. J'ai recommencé à vivre grâce à toi, pourtant les personnes proches de moi avaient tout essayé. Alors voilà qu'est-ce que c'est ? J'ai une idée mais je suis pas sûre, aide-moi à y voir clair...
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Mpm, 37 ans, Bruxelles
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J'avoue que, malgré toutes les bonnes résolutions que j'avais prises il y a 10 ans, j'ai recommencé à tromper l'homme de ma vie il y a peu. J'avoue que je n'arrive pas à m'en vouloir, car ça ne change rien à l'amour que je lui porte et au fait que j'ai envie de finir ma vie avec lui. C'est juste que j'ai parfois envie d'un petit plus, bien que je sois comblée à la maison. J'avoue que, quand certains ont envie d'une cigarette, d'un verre ou de faire du sport, moi j'ai envie de sexe. Ça n'est qu'une occupation comme une autre. J'avoue que, même si je sais qu'à long terme ça risque de mal finir, mon amant actuel est mon patron, et c'est bien pratique puisqu'il est normal que nous passions nos journées ensemble, et je ne dois mentir à personne. C'est juste que, de temps en temps, quand on en ressent le besoin ou qu'on en a l'occasion, on s'éclipse dans un bureau éloigné pour s'amuser un peu... J'avoue que j'adore ça ! Et plus j'en ai, plus j'en veux ! J'avoue qu'il y a deux semaines, mon patron m'a dit que, sa femme ayant des soupçons sur sa fidélité, il fallait que l'on se fasse plus discret et qu'on arrête un moment nos siestes crapuleuses. Ensuite, la semaine passée, il est parti en vacances. J'avoue que, quand il est revenu, hier, je m'attendais à ce qu'il m'ignore, je pensais qu'il ne se passerait rien, mais dès qu'on s'est retrouvé seul, il m'a sauté dessus. J'avoue que j'ai adoré ça (surtout que je ne m'y attendais pas) !!!
J'avoue qu'aujourd'hui, je me suis habillé de manière plus ou moins provocante afin de mettre toutes les chances de mon côté. Ça a marché ! J'avoue que j'ai adoré qu'il me dise : "Tu es une île de la tentation à toi toute seule" !
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Perdu, 28 ans, Lille
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J'avoue n'avoir jamais connu l'amour. J'avoue de toujours tomber sous le charme des personnes qui veulent pas de moi. J'avoue me sentir énormément seule malgré un entourage présent. J'avoue ne plus croire en amour. J'avoue avoir l'impression de n'être plus rien, plus important auprès de mon entourage et de mes amies. J'avoue avoir peur de finir ma vie seule. J'avoue être désespérée.
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10 ans déjà..., 37 ans, Anjou
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J'avoue que ça fait 5 ans au moins que je ne suis plus venue sur ce site... J'avoue que si je suis revenue aujourd'hui, c'était pour avouer diverses petites choses, mais avant de commencer, j'ai d'abord relu une partie de mes anciens aveux. J'avoue qu'en dix ans, presque rien n'a changé... Toujours la même peur : celle de faire souffrir le seul être sur cette terre qui m'aime réellement et en qui je peux avoir totalement confiance. Toujours le même défaut: tendance à la nymphomanie, mais jamais avec le bon. Toujours le même soucis sentimental avec mon amant (même si celui-ci n'est plus le même qu'à l'époque) : celui de ne pas me sentir assez désirée. J'avoue que je suis parfaitement heureuse chez moi : j'ai un homme formidable, deux enfants adorables, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sauf que... J'avoue que, depuis que je l'ai rencontré, j'ai un petit faible pour quelqu'un d'autre. J'avoue que, pendant 10 ans, j'ai été persuadé qu'il n'y avait pas de place pour moi dans sa vie. J'avoue qu'il y a quelques mois, je me suis quand même trouvé une petite place : celle de maîtresse en chef (et oui, je ne suis pas la seule...).
J'avoue que, pendant cinq mois, ça a été le paradis. J'avoue que ses mains me font vibrer comme jamais je n'avais vibré, j'avoue qu'il me rend folle, j'avoue qu'on est parfaitement compatible. J'avoue que je ne me suis laissé aller à l'aimer que quand j'ai cru être certaine que lui m'aimait... J'avoue qu'aujourd'hui, je déchante. J'avoue que jamais je n'ai eu l'intention de foutre en l'air ma famille pour lui, je savais que c'était sans lendemain, que je fonçais droit dans le mur d'une manière ou l'autre, mais j'avoue que je ne pensais pas que cela me déprimerait autant, et j'avoue que je ne sais pas toujours expliquer à mes enfants, mon mari ou mes collègues pourquoi je pleure sans arrêt ces derniers temps. J'avoue que je leur ai dit que c'était à cause du boulot, que j'en avais marre. J'avoue que c'est totalement faux. J'avoue que je suis amoureuse, autant de mon mari que de mon amant. J'avoue que je suis totalement incapable de me passer d'eux. Et j'avoue qu'il suffit que l'un des deux ne me montre de signe d'affection pendant une journée pour que ça me déprime pendant une semaine. J'avoue que je sais que j'ai déjà énormément de chance d'avoir eu droit aux deux pendant cinq mois, et je m'en veux d'être aussi exigeante, car si mon bonheur est d'avoir deux mecs à mes pieds, j'ai pas fini de courir...
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Infirmier69, 34 ans, Lyon
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J’avoue que notre histoire se termine après 6 ans de vie commune. Tu es parti sans même te retourner pour une vie meilleure, ailleurs avec ces étrangers qui sont venus te vendre du rêve. Et comme tu es rêveuse, opportuniste tu as sauté sur l’occasion. J’avoue que tu m’as bien baratiné pour préparer ton projet professionnel… Qui n’a de professionnel que le nom ! J’avoue que tu n’as fait preuve d’aucune empathie à mon égard, d’un irrespect total en me laissant sans nouvelle de toi du jour au lendemain pendant 10 jours pour au final m’annoncer au téléphone que ta vie ici ne te manquait pas. J’avoue que cette période à été terrible pour moi, que j’ai fait preuve d’une fragilité énorme et que sans mes amis N et H, cela aurait été encore plus difficile. J’avoue que je t’en ai voulu et je pèse le poids de mes mots. J’avoue que j’ai pleuré à ne plus y voir. J’avoue que je ne t’en veux pas de m’avoir quitté car la vie à laquelle tu veux prétendre je ne peux pas te l’offrir. J’avoue que je méritais un peu un plus d’égard compte tenu du fait que je pensais que notre histoire avait été belle. J’avoue qu’on aurait certainement fini par se séparer un jour et que j’aurais voulu conserver que les bons moments et les bons souvenirs. J’avoue que je n’ai pas toujours été correct avec toi, et toi non plus d’ailleurs. J’avoue que si je t’avais quitté à ta première cachoterie je n’aurai jamais écris ces lignes 6 ans plus tard. J’avoue que ta vision de la vie me laisse sceptique, toi qui penses voir les choses à long terme alors que tu es incapable de te projeter. J’avoue que tu devrais réfléchir à la place que tu laisses dans ta vie et dans ton cœur aux gens qui t’aiment, qui t’ont aimé et qui étaient là pour toi quand tu étais en difficulté. J’avoue que tu trouveras toujours des proches pour partager les bons moments. Qu’en sera-t-il lorsqu’il faudra partager les moments difficiles. J’avoue que moi j’ai été là ces 6 dernières années et comme ce fut difficile par moment. J’avoue que si j’avais fait preuve d’autant d’opportunisme que toi j’aurai été moins triste aujourd’hui. J’avoue A que je te souhaite que du bonheur parce que je t’ai aimé passionnément mais le jour où tu vas tomber de ton petit nuage tu verras à quelle point tu es seule. J’avoue que la manière dont tu m’as quitté me donne une bonne leçon sur la vie.
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Lali89, 25 ans, Laval
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J'avoue que ma vie change en bien en ce moment. Javoue que je n'ai toujours pas eu de chéri mais que je prends plus sur moi. J'avoue que ma vie sociale change en bien aussi je rencontre de nouvelles personnes et ça fait du bien. J'avoue que par contre du côté professionnel c'est pas ça du tout... Je vais de plus en plus au travail à reculons. J'avoue que je souhaite changer de travail mais que je ne veux pas quitter Laval où je commence seulement à me faire une vie. J'avoue que je ne sais pas quoi faire comme métier tout changer ou ne rien changer du tout. J'avoue que le jour où j'aurai vraiment trouvé ma voie ça ira mieux.
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Zolyzoly, 36 ans, Lyon
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J avoue que j'ai deux personnalités diamétralement opposées, j'avoue que la bonne mère, l'épouse idéale que je suis n'est qu'une façade ! J'avoue que j'ai un amant. Ça me fait du bien. J'avoue que je ne culpabilise pas car il équilibre ma vie. Mon mariage tient grâce à cette double vie. Je n'ai vraiment pas envie de prendre la place de l'épouse de mon amant et lui ne souhaite m'épouser... J'avoue qu'il me fait très bien l'amour et pour finir... pourvu que ça dure !
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N, 20 ans, Bruxelles
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J'avoue avoir trompé mon copain avec qui je suis si bien : j'ai embrassé un autre garçon. J'avoue y avoir réfléchi et penser me comprendre : j'aime plaire. Je plais à cet autre garçon et ça a suscité mon intérêt. J'avoue que l'alcool m'y a poussé, même si j'étais pas fière de moi. J'avoue le regretter : j'ai blessé 3 personnes. Mon copain à qui j'ai tout dit, le garçon qui a des sentiments pour moi, et moi-même qui ait honte (entre autre) J'avoue espérer que mon couple continuera aussi bien qu'avant mais je sais que je me voile la face.
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La marmotte, 37 ans, Lyon
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J'avoue que je ne te comprends pas. On va s'installer ensemble, mais tu refuses de me présenter à ta famille ou à tes amis. J'avoue que je ne sais pas si tu as honte de moi malgré ce que tu me dis. J'avoue que je ne sais pas où va aller notre relation si tu refuses de prendre en compte ce qui est important pour moi. J'avoue que j'ai perdu la confiance que j'ai en toi et que tu ne fais rien pour que ça change. Ça ne t'intéresse même pas. J'avoue que j'ai peur, mais que je vais quand même faire tout pour que ça marche. J'avoue que j'aimerai ne pas être la seule de notre couple à faire des sacrifices. J'avoue que j'aimerai que tu sois fier de me présenter à tes proches, aux personnes importantes pour toi. J'avoue que je voudrais faire partie de ces personnes importantes pour toi, mais ce n'est pas le cas.
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Zhou, 25 ans, Charnay
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Je me réveille avec l'amère impression d'être en train de passer à côté d'une vie qui me tend les bras. Les affres de mon besoin de séduire et mon orgueil entérinent ce que j'appelle les lacunes de mon esprit : je suis faible, anxieux, suspicieux, corrompu à l'amour...
L'amour me hante, l'amour me fait mal, je ne sais pas encore comment m'en sortir. Tout vient d'un bout à l'autre, je ne sais pas comment commencer, tant de choses qui font mal, tant d'amour qui m'emplit...
J'aime une femme, celle-ci m'aime en retour, mais qu'est ce que j'ai peur de le perdre... Pourquoi faut-il que cette femme me fasse connaître tant d'amour, de sorte que je me sens contraint de le protéger... Pourquoi ne puis-je pas simplement aimer sereinement, sans peur, sans reproche, en acceptant l'autre, sans que celui-ci ne me fasse trop souffrir... L'amour est une souffrance, un fardeau que je porte depuis bientôt 1 an.
Je veux vivre d'amour, mais je ne veux pas vivre pour aimer, alors pourquoi cette femme est là, pourquoi elle ne quitte pas mes pensées, pourquoi je la suis, guettant une erreur de sa part, pourquoi chaque cigarette fumée est pour moi le sentiment de la perdre pour 10 min de sa vie avec moi. J'aime tellement cette personne, comment-pourrais je imaginer la tromper une seule fois ? Pourquoi lui fais-je du mal avec toutes ces autres filles qui me dégoûtent, que je ne souhaite pas toucher, qui ne m'intéresse pas... J'avoue être amoureux, souffrir d'amour, mais j'avoue vouloir évoluer, grandir, m'affirmer, et ne plus jamais ressentir tant d'ambivalence... Tu es dans mes pensées... Je t'aime.
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Lilix, 19 ans, Toulouse
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J'avoue être différente. J'avoue me sentir en décalage. J'avoue ne jamais rien faire comme les autres. J'avoue avoir des fantasmes et des envies brutales. J'avoue être une garce. J'avoue adorer manipuler les hommes. J'avoue de jouer de mon corps pour les séduire, en user, en abuser pour mon plaisir et les rejeter quand ils ne me sont plus utile. J'avoue rechercher toujours plus de plaisir et de pouvoir sur des hommes généralement bien plus âgé. J'avoue faire tourner en bourrique mon prof de droit loin d'être insensible à mes charmes. J'avoue adorer que l'on me désire, que l'on me flatte. J'avoue avoir rencontré un homme différent. J'avoue que je le hais de l'effet qu'il me fait. Je hais qu'il me connaisse autant, qu'il sache ce que je suis, ce que je fais. Et en même temps je dois avouer que ça me soulage de ne plus porter le fardeau de ma différence seule. J'avoue ne pas vouloir changer. J'avoue me complaire dans ma différence. J'avoue être une image, une apparence normale. J'avoue que cela boue en moi. J'avoue avoir peur de retirer mon masque. J'avoue avoir peur d'être simplement moi.
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Jessica, 24 ans, Lyon
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En fait, si je résume, si je fais l'inventaire de ma vie, de quoi j'ai besoin pour être bien ? D'un peu de taf où je puisse en tirer une petite reconnaissance ? D'un diplôme que j'apporterai fièrement au pôle emploi ? D'une ligne 36 parfaite que j'aurais sculpté des heures durant ? D'une fuite en avant vers un Service Civique à l'étranger ? D'une mission humanitaire depuis laquelle j'en reviendrai changé ? Et si tout ceci n’était pas la manifestation d'un égo surdimensionné que je cherchais simplement à satisfaire...
Tous ces désirs d'exister par tous les moyens. Cette façon de n'être jamais bien part nul trop longtemps.. Cette façon inlassable de se lasser de tout et de façon perpétuelle. Cette envie de dire Tchao ! Et de revenir l'instant d'après. Cette cassure que j'ai en moi, de briser les murs, de me faire saigner à la tache au travail et de pouvoir griffer le monde de mes réussites... J'avoue, je ne sais pas si un jour je saurais trouver ce qui me va.
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Bichette, 30 ans, Montpellier
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J'avoue que c'est dur... J'avoue que je tiens énormément à toi, même si tu ne le sais pas où que tu ne veux pas le savoir. J'avoue que j'ai tout fait pour te cacher ma sensibilité. J'avoue que je t'ai repoussé pour tu vives ta vie. J'avoue que ça me rend triste et que tu me manques. J'avoue que je te veux, toi.
J'avoue... Que tu me rends dingue ! J'avoue que si la situation le permettait, je te dirais tout mes sentiments. J'avoue que je sais vraiment pas ce que tu penses. Mais j'avoue que je me suis rarement trompée. Le regard parle... Il ne ment pas... J'avoue... que je rêve de vivre ce rêve.
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Iceberg76, 43 ans, Rouen
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J'avoue que ce matin, je me suis masturbé en pensant à toi... J'ai songé à notre rencontre d'il y a quelques jours quand tu t'es assise à côté de moi et que tu es entrée dans ma bulle. J'adore quand tu pénètres dans mon espace intime, surtout comme l'autre jour quand tu m'as soufflé au visage ton haleine désagréable, et c'est curieux quand c'est toi, ça ne me dérange pas, au contraire.
J'ai donc pensé à ça ce matin très fort et j'ai pris mon sexe dans la main et que je l'ai lentement secoué, j'adore cette sensation. J'ai joui très fort en pensant à ce moment, en pensant à toi, et quand ça a été l'extase, j'ai prononcé ton prénom. Je n'ai jamais autant éprouvé de plaisir en me masturbant que ce matin, c'était divin et j'ai envie de recommencer en pensant à ta bouche près de la mienne. Quand je fais l'amour à ma femme, je pense aussi à toi et force est de constater que je prends davantage mon pied avec le plaisir solitaire.
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Gemini, 30 ans, Lyon
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J'avoue avoir découvert ce site aujourd'hui et que j'adore lire les aveux des autres ! J'avoue que maintenant je vais pouvoir en avouer des trucs... et y'a du lourd ! J'avoue, c'est moins cher qu'un psy et si en plus on peut faire (sou)rire quelqu'un ou si ça peut aider à dédramatiser les aveux d'autres personnes, je serai bien content !
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Jo, 40 ans, Lausanne
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Bonjour, Je suis un mec de bientôt 40 ans. Selon les filles, plutôt beau gosse. Le souci que j'ai avec les femmes se trouve au niveau de ma braguette. Comme dis l'adage, mieux vaut une petite qui frétille qu'une grosse qui roupille. Ben le problème c'est que la mienne n'est pas bien grosse et qu'elle roupille constamment. Alors c'est probablement de cause à effet, mais je suis constament cocu du coup. Et le pire, c'est que je l'accepte avec fatalisme. J'essaye de garder mes copines en leur laissant prendre ailleurs se que je suis incapable de leur offrir.
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Home, 46 ans, Canada
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J'avoue que j'ai de plus en plus de mal à aimer le cinéma français. Le cinéma américain, j'ai carrément laissé tomber. J'ai eu la mauvaise idée d'accepter une invitation pour aller voir un film intitulé "un bonheur n'arrive jamais seul". Dès le début de l'histoire d'amour sirupeuse, on sait la fin du film et le reste n'est que remplissage. Le comique Gad Elmaleh, (humoriste plutôt talentueux) se vautre dans la médiocrité d'un scénario dont la saveur de vieux chewing gum épuise.
Oui j'avoue, ce film m'a épuisé par sa bêtise et le pauvre jeu d'acteur. La beauté de Sophie Marceau et le sex appeal de Gad Elmaleh n'arrivent pas à sauver la platitude des dialogues. Sophie Marceau est très mauvaise. Je crois que je n'ai jamais vu une aussi mauvaise actrice, populaire certes, mais mauvaise. Je n'ai pas rencontré un seul cinéphile pour me dire le contraire. Les films français des 10 dernières années sont quasiment tous des navets et je ne comprends pas pourquoi. Certains téléfilms sont plus originaux et mieux interprétés. Mais j'ai un avis à ce sujet (qui vaut ce qu'il vaut, c'est à dire rien) ; le milieu du cinéma est parait-il très fermé, il faut croire que certaines unions ou collaborations ont fini par produire des créatures informes qui n'inspirent que la pitié ou le dépit.
J'avoue toutefois que j'ai vu le film "Au bout du conte" d'Agnès Jaoui et JP. Bacri et j'ai aimé. Ils ont pris le temps d'écrire, ils ont de l'imagination. Deux artistes qui permettent d'espérer un peu.
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Collègue, 31 ans, Nantes
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J'avoue, je suis tombée amoureuse de ma collègue. Je passe mon temps à chercher des infos sur elle le soir, j'ai trouvé son facebook secret, son pseudo et un blog avec des photos de sa jeunesse. Je l'aime en total secret.
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Anorica, 26 ans, Genève
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J'avoue tu m'obsèdes ! On a couché ensemble, c'était trop bien, j'en redemande ! J'avoue je culpabilise de cacher ça à mon homme, je n'ai plus envie de lui depuis... J'avoue, je suis persuadée qu'on serait trop bien ensemble tous les deux, je suis sûre qu'on est faits l'un pour l'autre, il n'y a qu'avec toi que j'aimerais être, à chaque instant je pense à toi. J'aimerais tellement avoir l'opportunité d'en découvrir davantage sur toi, de tout connaître de toi. Je crois que je suis amoureuse de toi !
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Rikiki, 19 ans, Montréal
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J'avoue ne pas chercher d'emploi comme je devrais le faire. J'avoue ne plus avoir d'argent, ni pour me nourrir, ni pour payer mon loyer. J'avoue être tenté de mettre fin à tout cela. J'avoue y penser fortement.
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Cindy, 33 ans, Paris
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J'avoue à 33 ans faire le bilan de ma vie, et constater que je n'ai jamais avancé, que j'ai toujours été en retard par rapport aux autres : pas d'enfant, pas d'amour, une vie professionnelle au point mort, des amis sur les doigts d'une main et une famille qui ne m'apprécie guère. Je ne suis pas dans la dépression, je n'ai pas d'idées noires du style j'en ai marre de la vie, je suis simplement dans un pur constat de ma marginalité. Je me dis qu'il faudrait réagir, mais je me suis tellement construit dans la marge que je crains que ce ne soit plus possible.
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Petit nem, 32 ans, Strasbourg
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J'avoue que ça fait des années que je n'étais pas venue ici ! J'avoue que je ne me doutais pas que tous mes aveux étaient encore là ! J'avoue je les ai tous relus et j'ai l'impression d'avoir fait un bon dans le passé ! J'avoue d'une manière ça m'a fait du bien, je me rends compte à quel point ma vie a changé. Mais j'avoue aussi que 12 ans après il y a toujours des choses qui restent ! Et que ma Chinoise s'est mariée le week-end dernier. J'avoue je reviendrais plus souvent ici, parce que je crois que j'ai de nouveau plein de choses à avouer.
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