Recherche

Avouer - Tous les aveux - Meilleurs aveux

Bêtises - Amour Fou - Multizaveux - Inclassable
Vantards - Ras le bol - Aïe - Trompé - Interdits

JAVOUE.com en page d'accueil - JAVOUE.com dans les favoris - Recommander ce site - PressBook - Un aveu au hasard

22413 aveux trouvés
Nous sommes sur la page 28 / 897

Choupixey, 17 ans, Paris
J'avoue, j'ai beau être jeune, en bonne santé, amoureuse et sans trop de soucis, je n'arrive pas a être heureuse.
J'ai très peu d'amis et une vie bien différente des adolescents "normaux". Mais le problème c'est que je ne supporte plus de rester chez moi.
Mes parents ont beaucoup de soucis (argent, santé..) ainsi que mon petit frère et soeur.
Je ne supporte pas de les voir malheureux, je ne le supporte plus.

J'ai beau essayer de faire de mon mieux, j'ai l'impression que rien ne change et que jamais la roue ne tournera. Je travail régulièrement au black pour ramener de l'argent et me payer mes affaires moi même, j'essaie d'aider ma mère un maximum dans toutes ces tâches pour l'aider à préserver sa santé, j'essaie de renouer avec ma petite soeur que j'ai perdu depuis des années et d'être présente pour mon petit frère comme une bonne et grande soeur normal.

Je suis même allé dans une filière scientifique pour faire plaisir a ma famille, pour qu'ils soient fiers, et pour qu'ils aient une petite dose de bonheur pour continuer. Mais à chaque fois que je suis là-bas, je vois constamment la douleur dans les yeux de ma mère, la détresse dans ceux de ma soeur. Mon père je ne sais pas trop ce qu'il en pense, mais je sais qu'il n'est pas bien lui non plus. Mon petit frère lui essaie de faire de son mieux, mais ça me dégoute de voir dans quel milieu il grandit alors que moi j'ai eu le droit à une enfance tellement géniale. Depuis que tout ça a commencé, je consomme régulièrement du cannabis, cela fait maintenant 4 ans. Ça me permet de moins réfléchir, j'arrive à rigoler, à m'exprimer et à être "normal". Il y a aussi mon petit ami avec qui je suis depuis quelques année qui m'aide beaucoup, quand je suis avec lui, je ne pense plus a tous ça, mais juste à nous deux. Nous avons récemment pris un appartement, mais si j'ai prévu d’emménager avec lui que d'ici septembre. Mais avant ça j'aimerais tellement trouver quelque chose qui aiderait ma famille, juste quelque temps de répit.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Music, 40 ans, Périgueux
J'avoue qu'il y a 4 ans mon collègue de bureau m'a adressé un sms pour me dire "je t'aime". Je ne lui ai pas répondu parce que je ne savais pas s'il plaisantait ou s'il était sérieux.
Je n'en ai pas parlé, ni fait aucune allusion, comme si je n'avais jamais rien reçu. Il n'en a pas parlé non plus.
J'avoue que 4 ans après cet épiphénomène je me pose encore la question. Mais comme je n'ai pas envie d'un autre homme que mon chéri, que je ne suis pas une briseuse de ménage, et que je l'aime bien, je préfère garder ça pour moi et pour les millions d'avoueurs qui liront cet aveu.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Circé13, 20 ans, Paris
J'avoue, je ne peux plus supporter cette discrimination sur les rondes.
Petit à petit, elles arrivent à ne plus être pointées du doigt mais je trouve ça dégueulasse qu'encore aujourd'hui être mince est signe de perfection.
Encore aujourd'hui en boutique tous les plus beau articles sont jusqu'au 40... youhou !
Difficile de se sentir valorisée quand les seuls vêtements susceptibles d’être mis part une taille 46 sont à 100€ et dépourvu de "style".
Ronde ne veut pas dire qu'on veux pas être sexy ou glamour !
N'importe qu'elle morphologie devrait être un atout !
Mince, ronde mettez nous toute sur le même piédestal !
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

J., 33 ans, Genève
J'avoue avoir reconnu l'aveu de V.,37 Genève.
Je pense être la personne (femme mariée) dont il se réfère.

J'avoue que le fait de l'avoir lu, m'a profondément émue. Je ressens une profonde souffrance en ses mots.
J'avoue que tout comme lui, notre liaison a également été un moment très difficile à vivre pour moi.

Auparavant, je n'avais jamais "pratiqué la tromperie". En conséquence, un énorme mal être c'est emparé de moi. Je n'ai pas su comment réagir et encore moins gérer la situation.

J'avoue avoir passé des nuits entières sans réussir à m'endormir.
J'avoue ne pas avoir pu entretenir des relations sexuelles avec mon époux.
J'avoue m'être sentie sale, coupable et indigne.
J'avoue avoir été exécrable avec V. dans le seul but qu'il me déteste, et s'éloigne de moi.
J'avoue avoir dit à V. que je ne l'aimais pas, alors que non, je l'aime, à ma façon, mais je l'aime.
J'avoue lui avoir menti délibérément car je savais, de part sa vie difficile, combien cette famille idéale lui est cher.

J'avoue avoir mis du temps à me rendre réellement compte de mon amour pour lui, car je refusais de l'accepter. J'ai lutté contre, j'ai fait mon possible pour passer à autre chose, sans succès.
Depuis, quatre longues années se sont passées, mes sentiments pour lui sont toujours là, intact. La différence est qu'aujourd'hui j'ai appris à vivre avec et j'ai enfouis mon secret et mes sentiments au plus profond de moi, pour éviter tout débordement, pour lui, pour moi, pour nous et nos familles respectives.

J'avoue que certaines fois, malgré ma bonne volonté, j'ai du mal à me contenir et ça se voit.
J'avoue être toujours présente dans sa vie. J'essaie de l'aider comme je peux, le soutenir dans les moments heureux ou malheureux. Je suis là lorsqu'il a besoin de moi.

J'avoue faire tout cela, non pas pour qu'il soit avec moi, ni pour entretenir une liaison. Je le fait pour le voir heureux, c'est ma façon de lui "donner" de l'amour. C'est l'homme d'une autre et je n'ai aucun autre droit.
Mon regard sur lui, ce besoin, est un regard rempli de tendresse. Il a besoin d'amour, admiration et de se sentir épanoui, aimé tel qu'il est. Sans masque, ni faux semblants. Je l'aime pour ce qu'il est, avec ses défauts et qualités, ses forces et ses faiblesses. Et non pas pour cette image montée, pour paraitre en société.
Parfois, il est vrai que devant les aléas de la vie, nous nous retrouvons, sans nous en rendre vraiment compte, prisonniers de nos propres erreurs. Je pense qu'il est prisonnier de cette image idéale et indélébile qu'il s'est créée et qui lui donne à la fois ce sentiment d’appartenance à ce qui est politiquement correct, mais qui en même temps, lui apporte frustration et insatisfaction.

Quant à moi, je reste prisonnière de mes sentiments, avec l'espoir qu'un jour je réussirai à les surmonter.
Mais ce n'est pas de sa faute. J'étais là aussi.
Ce qui au début paraissait une simple "déconnade"entre collègues, au fil du temps, a pris une toute autre tournure.

Toute cette souffrance, tristesse due au fait que la ligne rouge a été franchie, nous empêche de sortir de notre histoire indemne.
Tout cela pour dire que ce qui ne semblait pas être de l'amour hier, l'est aujourd'hui.
Toute cette souffrance, cette difficulté est due en partie aux sentiments qui sont nés entre nous et à cette frustration de devoir s'en tenir à une relation strictement platonique, alors que le cœur, souhaite aller de l'avant.
Une histoire qui dure aussi longtemps, ne peut l'être, si nous ne sommes pas deux pour la vivre et l'entretenir.

V. je veux que tu saches que tu n'es pas seul dans ta souffrance. Malgré mes sentiments envers toi, mon désir est de réussir à voir le bout du tunnel tout comme toi.
Tu n'es pas seul dans ton désarroi. Jamais je ne t'abandonnerai. Je ne t'accuses pas et je ne m'accuses plus non plus. c'est arrivé. J'ai appris à l'accepter. Je sais que rien a été calculé entre nous. La vie, l'a voulu ainsi.

Seul le temps pansera nos blessures, et ce même si les cicatrices, elles, ne disparaîtront jamais.
Courage,
de la part de celle qui t'aime tendrement.
Le premier pas pour se sortir de tout bourbier est d'abord l'acceptation de la situation, de ses sentiments. Pour plus difficile que cela puisse paraître, accepter que quelque chose à échoué.

Cela ne sert à rien de culpabiliser pour ce qui a été fait. D'en effet, déterminer qui est ou n'est pas le "salaud" de l'histoire.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Melle_printemps, 22 ans, Paris
J'avoue que moralement je me débrouille maintenant mais que LUI me manque toujours... IL s'est trouvé une "copine" dont il "se fout complètement" et a continué de me faire des avances (alors qu'il était avec elle depuis un bail) jusqu'à ce que je mette un gros stop en lui faisant remarquer. Mais il dit s'en ficher de moi, c'est très ambivalent comme attitude : dire quelque chose et faire l'inverse. J'ai tenté de me disputer avec lui pour passer à autre chose mais je suis toujours bloquée et ne veux que lui...

Sinon j'ai un stage et je poursuis toujours les études mais j'ai une peur bleue de rater mon année car j'ai du mal à travailler et rester concentrée avec tout ce qui s'accumule autour de moi...
Problème de famille, de voiture (toujours), et même d'amitié.

En effet, j'avoue je me sens en décalage complet avec mes amis depuis un moment. Ils sont tous plus âgés que moi mais je trouve leurs centres d'intérêts puérils pour la plupart. Je ne dis pas que je me sens supérieure, c'est plutôt que je n'ai pas vraiment le temps de faire "des choses de mon âge"... Et que je ne supporte pas qu'on essaie de me changer ou qu'on m'oblige à faire des gamineries ou m'intégrer dans un groupe (je suis plutôt solitaire).

J'avoue je suis toujours un peu perdue et j'aimerais juste m'évader et partir voir la mer.
J'avoue, je devrais revenir plus souvent sur j'avoue.com
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

C'est moi, 22 ans, Ile-Perrot
J'avoue que tu occupes toutes mes pensées.
J'avoue attendre tes messages avec impatience.
J'avoue que j'ai vécu, avec toi, des moments inoubliable.
Je pense que tout a commencé le jour d'hiver, quand il pleut. tu m'as apporté l'aide, tu m'as apportée tout une vie, une paradis, une vue différente, tu as colorée ma vie avec la couleur d’espoir.
J'avoue que c'est toi l'ange, l'innocent, le drôle, le cultivé, le serviable, à l’écoute... c'est toi le parfait, mon cœur.
J'avoue, quand je vois tes yeux, je découvre ces sentiments que j'éprouve pour toi, un sentiment intense.
Souviens-toi le jour où tu as touché ma main !!! Je ne me suis jamais sentie aussi fort et étrange, c’était comme une tempête à l'intérieur et j'ai tout fait pour m'évader.
J'avoue je te trouve charmant avec tes lunettes, quand chante derrière le volant avec ce sourire plein d'espoir.
J'avoue que cela est difficile car je suis peut être avec un autre.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

2222, 19 ans, Paris
J'avoue. Je m'adresse à toi. Toi dont j'ignore encore tout.
Les gens pensent que je suis naïve ou peut être trop stupide de croire qu'en 2014 l'âme sœur existe encore, et pourtant au fond de moi je ne peux m’empêcher d'avoir cette certitude que, peut être, quelque part sur Terre tu es là, et tu attends tout comme moi.
Tu attends ce jour où dieu, de sa puissance infinie, fera confluer nos routes. Tu ne seras peut être pas comme je l'imaginais et je ne serai peut être pas ce à quoi tu t'attendais.
On aimera peut-être pas les même films, ni la même musique, je ne sais même pas si on parlera la même langue, on se disputera sûrement et parfois tu auras peut être envie de m’étriper. Mais une chose est sûre... nous nous aimerons éperdument.
A toi, toi qui me fera frissonner, toi qui connaîtra mes faiblesses, toi qui me fera passer de jeune fille à jeune femme, puis de jeune femme à mère...
Sache que je t'attend et que je saurai être patiente, car j'avoue que je sais qu'un jour mon regard croisera le tien, et ce jour là, tout aura changé.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Bourbon kid, 28 ans, Paris
J'avoue que tu m'as quitté et que notre histoire était un vaste mensonge auquel j'ai cru. J'avoue que malgré ma sincérité, j'ai préféré couper les ponts avec tout ce qui t'entourait.
J'avoue que j'en ai marre des histoires et que notre histoire en était pleine. J'avoue que nos différences n'auraient jamais pu s'accorder, ni se compléter, je préférais être et toi, paraître.
J'avoue que je me fous de ce que tu répands sur mon dos, je suis trop loin pour être atteint et ceux qui te croiront n'en vaudront pas la peine.
J'avoue, j'ai rencontré quelqu'un, un peu vite pour ne pas sombrer dans la tristesse.
J'avoue que c'est quelqu'un de bien, de patient et de simple avec qui aucune prise de tête est possible. J'avoue que ça me fait peur, je pourrais blesser cette personne avec les séquelles de ce que j'ai vécu et elle ne le mérite pas.
J'avoue ne pas vouloir me prendre la tête, ni chercher à plaire.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Osiris33800, 27 ans, Bordeaux
Mélanie,
tu es la plus belle rencontre de ma vie, j'avoue que je t'aime si fort et chaque jour qui passe renforce mes sentiments pour toi. Te regarder me donner des frissons, dans ces moments là j'ai envie de te serrer très fort contre moi et arrêter le temps.
J'aime quand on est dans notre bulle d'amour, là où rien d'autre ne compte à part nos rires, nos délires, notre passion, notre complicité.
J'aime te faire rire, j'aime te rassurer quand tu vas mal, j'aime te taquiner pour voir tes réactions si adorables, j'aime discuter avec toi, j'aime quand on s'évade ensemble dans nos projets de rêve... Mais parfois la vie n'est pas si rose, et il arrive qu'un monde sépare les deux personnes qui s'aiment.
Ces derniers temps, je sentais cela venir et ce soir je viens de le savoir, les choses se présentent très mal pour mes papiers.
Parfois on a envie de crier contre le monde entier mais pourquoi faut-il que cela arrive, pourquoi faut-il se séparer de la personne qu'on aime tant...
Sache que peu importe ce qui arrive, jamais je ne t'oublierai car tu resteras à jamais dans mon coeur et mes souvenirs. Aussi loin que je pourrai être, je garderai ton teeshirt pour ne jamais oublier ton odeur que j'adore tant, ce sera une partie de toi dont je ne me détacherai jamais, tout comme tes mots sur les cartes postales que tu m'as envoyées, je les lirai tous les soirs pour ne jamais t'oublier. Ne jamais oublier qu'un jour j'ai rencontrer cette fille un peu folle avec qui je partageais les mêmes délires. Cette fille qui m'a fait craqué et avec qui j'ai vécu les meilleurs moments de ma vie.
Je t'aime de tout mon coeur, mon ange.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Bananette, 28 ans, Boulogne
J'avoue que je pense à lui.
A ce qu'on aurait pu faire...
On était prêt mais on a été arrêté.
J'avoue être déçue et frustrée...
Je pense que c'est un bon coup, rien que ce qu'il m'a dit m'a fait saliver...
J'avoue que je reste en contact avec mais que j'aimerais plus...
Mais j'ai promis à une amie que je ne le ferais pas et elle passe avant.
J'aimerais goûter ses lèvres juste une fois comme ça je ne vivrais pas dans le regret.
J'avoue que je suis en couple mais que ce n'est plus l'extase entre nous...
J'avoue que je l'ai déjà trompé et que je peux recommencer à tout moment.
Si j'avais le feu vert de mon amie je l'aurai fait depuis bien longtemps.
En fait, il suffit de savoir si lui ou son ex à lui s'aiment toujours et veulent recommencer leur histoire.
Si vraiment c'est fini entre eux, là j'aurai le droit...
J'avoue que parler sexe avec lui me manque énormément...
J'avoue que nos échanges sont de moins en moins nombreux et que ça m'embête...
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Leeloo19, 22 ans, Paris
J'avoue être une lesbienne qui ressent, depuis quelque mois, des choses pour un homme qui est un ami depuis 4 ans.
J'avoue avoir couché avec lui alors que c'est l'ex de ma meilleure amie, alors que cela ne faisait même pas un mois qu'elle l'avais quitté. A savoir qu'elle l'a quitté pour une femme.

J'avoue qu'il y a 3 ans j'ai couché avec ma meilleure amie.

J'avoue que cet homme et moi avons le même meilleur ami.
Et que ce meilleur ami et dingue de moi depuis 4 ans, que je lui ai déjà brisé le cœur deux fois : à mon coming-out et quand je me suis mise avec mon ex.

J'avoue qu'après m'avoir traité de tout les noms ma meilleure amie a réussi à me pardonner.
J'avoue aussi qu'elle a trompé sa copine avec mon ex, avec qui elle sort actuellement.

J'avoue que je vais briser de nouveau le cœur de mon meilleur ami quand il découvrira que depuis 2 jours (et 2 mois de bataille pour l'avoir) je sors avec son meilleur ami.

J'avoue que je briserais son cœur mille fois pour être avec cet homme, car tout simplement je l'aime.
Et qu'il a décidé "d"ouvrir la boite" et de prendre le risque de perdre son meilleur ami pour moi.

J'avoue que la situation est plus que glauque mais je m'en fou, je sors avec lui, et quand on ressent quelque chose d'aussi fort, qu'elle qu'en soit la mise, ça vaut le coup.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Sco, 30 ans, Fresnes
J'avoue qu'il me rend dingue et qu'il m'est impossible de l'éviter.
J'avoue qu'il est marié, et que je ne peux m'empêcher de le regarder.
J'avoue que j'aimerai bien pouvoir passer à l'action et je m'en empêche.
J'avoue que ça me fait totalement chier qu'il travaille dans cette entreprise, ça m'aurait évité bien des tracas.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Perdrana, 23 ans, Saint-Louis
Me sentir mal dans ma peau et ne pas avoir confiance en moi.
J'avoue m'enfoncer de jours en jours dans le désespoir ; le mal-être.
Je suis déçue de mes résultats scolaires car je sais être capable de beaucoup plus, mais je suis tellement paresseuse que je n'y arrive pas. Je me sens désespérée de jour en jour. Je me sens mal tout le temps et j'essaye de faire bonne figure avec les autres.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Nyou, 22 ans, Paris
Est-ce qu'on peut tomber amoureux de quelqu'un qui vit à des milliers de kilomètres de chez nous ? Si c'est possible alors c'est malheureusement en train de m'arriver.

J'ai récemment rompu avec mon ex, suite à un gros ras le bol généralisé. Puis j'ai "rencontré" un garçon, rien ne prédisait quoi que ce soit la première fois que nous nous sommes parlés. Et les journées passants, les semaines... Je me suis rendue compte qu'il occupait beaucoup plus de place dans mon esprit que je ne l'aurais jamais imaginé.
Le problème ? Je vis à Paris, il vit à New York. Aujourd'hui il m'obsède, je pense à lui constamment, quand je vois qu'il ne répond pas à mes messages j'angoisse. J'ai failli le perdre une fois, je m'en suis rendue malade.
Je ne me reconnais pas, je ne suis pas le genre de fille à tomber virtuellement amoureuse. Je ne sais plus quoi faire, ni penser.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Kouki, 22 ans, Grenoble
J'avoue que je l'ai aimé jusqu'à haïr l'amour... J'avoue que je l'aime toujours. Ses comportements sont responsables de notre rupture. Il est insouciant, fêtard immature et n'a aucun sens de la famille. J'avoue que je reste attachée à lui malgré tout. J'avoue que j'ai été vexée quand il a repris le lendemain avec son ex moins belle et pas très brillante. J'avoue que je ne me remettrais plus jamais avec lui, mais j'aurais toujours une pensée pour lui parce que c'est avec lui que j'ai tout découvert. J'avoue après la lecture de ce que j'ai écrit, retrouver un récit très commun aux histoires de coeurs.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Chou, 21 ans, Avignon
J'avoue que j'en ai marre de toi. Tu es tellement égocentrique... Personne ne le voit, tout le monde t'apprécie, et moi la première. Mais tu ne penses qu'à toi. Tout le temps. Et je marche. Je te déteste mais tu es tout ce qu'il me reste. Alors je t'aime quand même mais par moments je voudrais que tu t'en prennes plein la gueule, à défaut de penser à moi.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Brazza, 32 ans, Paris
J'avoue que mon faible pour les serveuses finira par avoir ma peau...
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Petit_coeur, 18 ans, Grenoble
J'avoue que l'on s'est égaré, qu'il y a eu du flirt durant cet été. Nous avons 10 années qui nous séparent et pourtant je ne ressent pas cette différence quand on se parle, quand on s'embrasse ou bien quand tu me fais l'amour.
J'avoue que je n'y croyais plus, que ce qui était à la base une aventure s'est transformé en idylle. Que moi qui n'avais plus la force d'avoir le moindre sentiment, t'ai aimé, maladroitement.
Je t'avoue que cela ne sera pas facile tous les jours, que les gens feront tout pour nous séparer.
Je t'avoue que je suis un peu folle et que je soupçonne que c'est ce qui te plait chez moi.
Mais envers et contre tout, je t'avoue que je suis éperdument amoureuse de toi et que si la vie veux bien nous laisser une chance je ferais tout pour que soyons heureux ensemble.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Quetzalcoatl, 25 ans, Orléans
J'avoue que je l'aime, que je l'aime plus que tout, et que la patience dont je fais en ce moment preuve me fait l'effet de multiples lames de rasoir dans l'estomac. J'avoue que j'ai peur, peur de la perdre, peur de la voir s'envoler parce que notre relation lui semblerait soudain dénuée de sens. J'ai peur de me réveiller un jour en me disant que je ne la verrai plus sourire, que mes mains ne pourront plus jouer avec les siennes, que nos regards, vides de plaisir, n'auront pas vaincu le temps.
En ce moment j'ai peur C ; et il n'y a que ces belles journées passées ensemble qui alimentent mon espoir de te retrouver telle que tu étais quand je t'ai laissée : belle et souriante.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Perdue, 21 ans, Rennes
J'avoue que ce garçon me rend dingue.
J'avoue, je sais qu'il a une copine et qu'elle me déteste. Et j'avoue qu'elle a raison de se méfier de moi.
J'avoue que nous passons toutes nos journées ensemble et que dès qu'il s'absente, il me manque.
J'avoue avoir souvent espéré qu'il m'embrasse le soir avant d'aller dormir mais il n'en fait rien.
J'avoue que parfois je le trouve un peu bizarre et je le soupçonne de ressentir un petit quelque-chose pour moi.
J'avoue que ça me rend malade de savoir que l'an prochain il partira.
J'avoue que je l'aime comme je n'ai jamais aimé qui que ce soit et qu'il finira par me tuer.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Amnesia, 21 ans, Poitiers
J'avoue. Après avoir lu un encart à propos de ce site dans un magazine il y déjà plusieurs années, je me suis mise à le consulter régulièrement. J'avoue énormément apprécier cet espace de liberté en ligne, d'être anonyme et de pouvoir, enfin, dire ce que l'on a sur le coeur. D'être sans peur. De pouvoir enfin se libérer des secrets, des toutes ces petites manies inavouables à nos proches, de ces moments que l'on ne peut ou ne veut pas partager en face. Alors aujourd'hui, j'avoue.

Il y a plus 4 ans, j'ai rencontré J. Nous sommes tombés amoureux en 5 jours, le temps de mon passage en Irlande du Nord. Un mois et demi plus tard et des centaines de mots échangés en ligne, tu es venu me voir chez moi. Cette connexion que nous avions ressenti était toujours aussi forte, aussi intense. J'avais à peine 17 ans, et toi à peine 20. J'habitais en France, toi en Irlande du Nord. Peu importait la relation à distance, nous étions amoureux, et nous voulions prouver au monde entier que nous étions fait l'un pour l'autre, que l'amour triomphait de tous les obstacles.

Cette histoire n'a pas de fin heureuse, ni malheureuse non plus. Juste la vie, qui est passée par là. Je remercie le ciel de m'avoir fait connaitre l'amour, le vrai, la passion, la routine, la tendresse, le déchirement de l'éloignement. Je remercie le ciel de m'avoir permis de rencontrer une personne aussi merveilleuse que toi.

Nous étions tellement différents : un milieu similaire, mais des familles ô combien différentes, un rapport à nos frères et soeurs qui n'avaient rien à voir, des aspirations et des envies qui ne se ressemblaient absolument pas. Et pourtant, tant de points communs. Tant de passions partagées, de moments de bonheurs au coté l'un de l'autre.

Seulement, 4 ans de relations à distance, à ne se voir que pendant les vacances, une semaine par ci par là, 2 mois l'été, et encore… L'impression de vivre une vie de célibataire même si l'on se parlait chaque jour, le vide créé par ton absence… La distance nous appris à être humble. Mais attendre encore plusieurs années que nous finissions chacun nos études avant de pouvoir, enfin, se rejoindre, n'était plus envisageable. Nous nous étions détachés l'un de l'autre. L'affection, la tendresse étaient toujours de la partie, mais l'étincelle qui brillait si haut au départ était morte. Les sentiments amoureux avaient disparus pour laisser place à une profonde et sincère amitié. Seulement l'amitié.

La rupture n'a pas été douloureuse. J'ai pris l'initiative, et tu as convenu que c'était la meilleure des solutions. Nous restons amis, en se donnant des nouvelles régulièrement.

Tu as retrouvé l'amour. J'en suis heureuse, profondément. car pour moi l'amour c'est vouloir, à tout prix, que l'autre personne soit heureuse. C'est donner, car l'amour n'est pas envieux, l'amour n'est pas égoïste.

Tout cela, je l'ai appris grâce à toi.

Mon seul regret, ce de n'avoir pas pu prouver au monde que notre amour vaincrait tous les obstacles. Je sais que c'est ton unique regret aussi.

J'avoue, j'ai aimé. Et j'espère aimer de nouveau. Car comme a dit Alfred de Musset, "On est souvent trompés en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Questcequipourraitsauverlamour, 28 ans, Lausanne
J'avoue que cette fois-ci c'est la bonne. Ca ne peut pas marcher entre nous. J'avoue que me faire passer après ta famille est la blessure la plus cruelle que tu pouvais m'infliger. J'avoue que j'aurais pu te pardonner n'importe quoi d'autre, mais ça c'est au-dessus de mes forces.

J'avoue que le pire, c'est quand tu me dis que c'est moi qui te force à choisir, alors que tu te mets toi-même dans cette position. J'avoue que même si toi tu n'en avais pas encore conscience, je savais que ton choix était fait depuis longtemps, mais je ne voulais pas me l'avouer, j'ai refusé que ce soit vrai.

J'avoue que je me sens complètement perdue et paniquée, et que mon cœur se déchire un peu plus chaque jour qui passe. J’avoue que j’ai failli t’embrasser plusieurs fois, par réflexe, et que c’est dur de se retenir pour ne rester qu’ « amis ». J’avoue aussi que chaque fois que tu me demandes si on ne fait pas une bêtise, je suis au bord de te répondre que si. Mais il faut que je tienne, car ça ne peut pas marcher…

J’avoue que je me dis que si je ne suis pas ce qui compte le plus pour toi, je pense que je ne serais jamais ce qui compte le plus pour personne d’autre. Et j’avoue que cette pensée contamine comme un poison mon envie de rester…
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Esba, 42 ans, Annecy
J'avoue que je prends un malin plaisir à te pourrir la vie depuis que je t'ai chopé à me tromper.
J'avoue que j'ai beaucoup de plaisir à te voir ramer pour tenter de me reconquérir.
J'avoue que tu peux crever la gueule ouverte pour que je te reprenne et que je suis bien heureuse que ta pouffiasse t'ai préféré à son mari.
J'avoue que je n'ai que du mépris pour le pauvre type que tu es.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Hibou, 23 ans, Loiret
J'avoue avoir flashé sur toi dès notre première rencontre.
J'avoue le moment le plus intense et le plus incroyable de ma vie a été quand on s'est embrassé trois ans plus tard lors de ce week-end.
Je sais que je te rendrais heureuse et que tu me rendras heureux mais je sais aussi que je ne t'aurai jamais.
J'avoue tout faire pour que l'on reste ami car j'ai besoin de toi.
J'avoue que tu es la première personne que j'aime dans ma vie.
J'avoue souffrir de cette certitude que nous ne serons jamais ensemble.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Pas moi, 32 ans, Paris
J'avoue Zed ton aveu m'a fait sourire mais pas que.
J'avoue, on partage le coté voyeuriste / exhib semble t il, j'avoue que si tu montais sur Paris ça pourrait être marrant.
J'avoue, si Daniel veut nous mettre en contact je ne dirai pas non...
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -


< Page Précedente  Page Suivante >

Recherche
Rechercher dans : Catégorie

© 1998 - 2026 Javoue.com - tous droits réservés
- Haut de page
Développement assuré par Gilou