Recherche

Avouer - Tous les aveux - Meilleurs aveux

Bêtises - Amour Fou - Multizaveux - Inclassable
Vantards - Ras le bol - Aïe - Trompé - Interdits

JAVOUE.com en page d'accueil - JAVOUE.com dans les favoris - Recommander ce site - PressBook - Un aveu au hasard

22427 aveux trouvés
Nous sommes sur la page 29 / 898

Sco, 30 ans, Fresnes
J'avoue qu'il me rend dingue et qu'il m'est impossible de l'éviter.
J'avoue qu'il est marié, et que je ne peux m'empêcher de le regarder.
J'avoue que j'aimerai bien pouvoir passer à l'action et je m'en empêche.
J'avoue que ça me fait totalement chier qu'il travaille dans cette entreprise, ça m'aurait évité bien des tracas.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Perdrana, 23 ans, Saint-Louis
Me sentir mal dans ma peau et ne pas avoir confiance en moi.
J'avoue m'enfoncer de jours en jours dans le désespoir ; le mal-être.
Je suis déçue de mes résultats scolaires car je sais être capable de beaucoup plus, mais je suis tellement paresseuse que je n'y arrive pas. Je me sens désespérée de jour en jour. Je me sens mal tout le temps et j'essaye de faire bonne figure avec les autres.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Nyou, 22 ans, Paris
Est-ce qu'on peut tomber amoureux de quelqu'un qui vit à des milliers de kilomètres de chez nous ? Si c'est possible alors c'est malheureusement en train de m'arriver.

J'ai récemment rompu avec mon ex, suite à un gros ras le bol généralisé. Puis j'ai "rencontré" un garçon, rien ne prédisait quoi que ce soit la première fois que nous nous sommes parlés. Et les journées passants, les semaines... Je me suis rendue compte qu'il occupait beaucoup plus de place dans mon esprit que je ne l'aurais jamais imaginé.
Le problème ? Je vis à Paris, il vit à New York. Aujourd'hui il m'obsède, je pense à lui constamment, quand je vois qu'il ne répond pas à mes messages j'angoisse. J'ai failli le perdre une fois, je m'en suis rendue malade.
Je ne me reconnais pas, je ne suis pas le genre de fille à tomber virtuellement amoureuse. Je ne sais plus quoi faire, ni penser.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Kouki, 22 ans, Grenoble
J'avoue que je l'ai aimé jusqu'à haïr l'amour... J'avoue que je l'aime toujours. Ses comportements sont responsables de notre rupture. Il est insouciant, fêtard immature et n'a aucun sens de la famille. J'avoue que je reste attachée à lui malgré tout. J'avoue que j'ai été vexée quand il a repris le lendemain avec son ex moins belle et pas très brillante. J'avoue que je ne me remettrais plus jamais avec lui, mais j'aurais toujours une pensée pour lui parce que c'est avec lui que j'ai tout découvert. J'avoue après la lecture de ce que j'ai écrit, retrouver un récit très commun aux histoires de coeurs.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Chou, 21 ans, Avignon
J'avoue que j'en ai marre de toi. Tu es tellement égocentrique... Personne ne le voit, tout le monde t'apprécie, et moi la première. Mais tu ne penses qu'à toi. Tout le temps. Et je marche. Je te déteste mais tu es tout ce qu'il me reste. Alors je t'aime quand même mais par moments je voudrais que tu t'en prennes plein la gueule, à défaut de penser à moi.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Brazza, 32 ans, Paris
J'avoue que mon faible pour les serveuses finira par avoir ma peau...
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Petit_coeur, 18 ans, Grenoble
J'avoue que l'on s'est égaré, qu'il y a eu du flirt durant cet été. Nous avons 10 années qui nous séparent et pourtant je ne ressent pas cette différence quand on se parle, quand on s'embrasse ou bien quand tu me fais l'amour.
J'avoue que je n'y croyais plus, que ce qui était à la base une aventure s'est transformé en idylle. Que moi qui n'avais plus la force d'avoir le moindre sentiment, t'ai aimé, maladroitement.
Je t'avoue que cela ne sera pas facile tous les jours, que les gens feront tout pour nous séparer.
Je t'avoue que je suis un peu folle et que je soupçonne que c'est ce qui te plait chez moi.
Mais envers et contre tout, je t'avoue que je suis éperdument amoureuse de toi et que si la vie veux bien nous laisser une chance je ferais tout pour que soyons heureux ensemble.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Quetzalcoatl, 25 ans, Orléans
J'avoue que je l'aime, que je l'aime plus que tout, et que la patience dont je fais en ce moment preuve me fait l'effet de multiples lames de rasoir dans l'estomac. J'avoue que j'ai peur, peur de la perdre, peur de la voir s'envoler parce que notre relation lui semblerait soudain dénuée de sens. J'ai peur de me réveiller un jour en me disant que je ne la verrai plus sourire, que mes mains ne pourront plus jouer avec les siennes, que nos regards, vides de plaisir, n'auront pas vaincu le temps.
En ce moment j'ai peur C ; et il n'y a que ces belles journées passées ensemble qui alimentent mon espoir de te retrouver telle que tu étais quand je t'ai laissée : belle et souriante.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Perdue, 21 ans, Rennes
J'avoue que ce garçon me rend dingue.
J'avoue, je sais qu'il a une copine et qu'elle me déteste. Et j'avoue qu'elle a raison de se méfier de moi.
J'avoue que nous passons toutes nos journées ensemble et que dès qu'il s'absente, il me manque.
J'avoue avoir souvent espéré qu'il m'embrasse le soir avant d'aller dormir mais il n'en fait rien.
J'avoue que parfois je le trouve un peu bizarre et je le soupçonne de ressentir un petit quelque-chose pour moi.
J'avoue que ça me rend malade de savoir que l'an prochain il partira.
J'avoue que je l'aime comme je n'ai jamais aimé qui que ce soit et qu'il finira par me tuer.
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Amnesia, 21 ans, Poitiers
J'avoue. Après avoir lu un encart à propos de ce site dans un magazine il y déjà plusieurs années, je me suis mise à le consulter régulièrement. J'avoue énormément apprécier cet espace de liberté en ligne, d'être anonyme et de pouvoir, enfin, dire ce que l'on a sur le coeur. D'être sans peur. De pouvoir enfin se libérer des secrets, des toutes ces petites manies inavouables à nos proches, de ces moments que l'on ne peut ou ne veut pas partager en face. Alors aujourd'hui, j'avoue.

Il y a plus 4 ans, j'ai rencontré J. Nous sommes tombés amoureux en 5 jours, le temps de mon passage en Irlande du Nord. Un mois et demi plus tard et des centaines de mots échangés en ligne, tu es venu me voir chez moi. Cette connexion que nous avions ressenti était toujours aussi forte, aussi intense. J'avais à peine 17 ans, et toi à peine 20. J'habitais en France, toi en Irlande du Nord. Peu importait la relation à distance, nous étions amoureux, et nous voulions prouver au monde entier que nous étions fait l'un pour l'autre, que l'amour triomphait de tous les obstacles.

Cette histoire n'a pas de fin heureuse, ni malheureuse non plus. Juste la vie, qui est passée par là. Je remercie le ciel de m'avoir fait connaitre l'amour, le vrai, la passion, la routine, la tendresse, le déchirement de l'éloignement. Je remercie le ciel de m'avoir permis de rencontrer une personne aussi merveilleuse que toi.

Nous étions tellement différents : un milieu similaire, mais des familles ô combien différentes, un rapport à nos frères et soeurs qui n'avaient rien à voir, des aspirations et des envies qui ne se ressemblaient absolument pas. Et pourtant, tant de points communs. Tant de passions partagées, de moments de bonheurs au coté l'un de l'autre.

Seulement, 4 ans de relations à distance, à ne se voir que pendant les vacances, une semaine par ci par là, 2 mois l'été, et encore… L'impression de vivre une vie de célibataire même si l'on se parlait chaque jour, le vide créé par ton absence… La distance nous appris à être humble. Mais attendre encore plusieurs années que nous finissions chacun nos études avant de pouvoir, enfin, se rejoindre, n'était plus envisageable. Nous nous étions détachés l'un de l'autre. L'affection, la tendresse étaient toujours de la partie, mais l'étincelle qui brillait si haut au départ était morte. Les sentiments amoureux avaient disparus pour laisser place à une profonde et sincère amitié. Seulement l'amitié.

La rupture n'a pas été douloureuse. J'ai pris l'initiative, et tu as convenu que c'était la meilleure des solutions. Nous restons amis, en se donnant des nouvelles régulièrement.

Tu as retrouvé l'amour. J'en suis heureuse, profondément. car pour moi l'amour c'est vouloir, à tout prix, que l'autre personne soit heureuse. C'est donner, car l'amour n'est pas envieux, l'amour n'est pas égoïste.

Tout cela, je l'ai appris grâce à toi.

Mon seul regret, ce de n'avoir pas pu prouver au monde que notre amour vaincrait tous les obstacles. Je sais que c'est ton unique regret aussi.

J'avoue, j'ai aimé. Et j'espère aimer de nouveau. Car comme a dit Alfred de Musset, "On est souvent trompés en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Questcequipourraitsauverlamour, 28 ans, Lausanne
J'avoue que cette fois-ci c'est la bonne. Ca ne peut pas marcher entre nous. J'avoue que me faire passer après ta famille est la blessure la plus cruelle que tu pouvais m'infliger. J'avoue que j'aurais pu te pardonner n'importe quoi d'autre, mais ça c'est au-dessus de mes forces.

J'avoue que le pire, c'est quand tu me dis que c'est moi qui te force à choisir, alors que tu te mets toi-même dans cette position. J'avoue que même si toi tu n'en avais pas encore conscience, je savais que ton choix était fait depuis longtemps, mais je ne voulais pas me l'avouer, j'ai refusé que ce soit vrai.

J'avoue que je me sens complètement perdue et paniquée, et que mon cœur se déchire un peu plus chaque jour qui passe. J’avoue que j’ai failli t’embrasser plusieurs fois, par réflexe, et que c’est dur de se retenir pour ne rester qu’ « amis ». J’avoue aussi que chaque fois que tu me demandes si on ne fait pas une bêtise, je suis au bord de te répondre que si. Mais il faut que je tienne, car ça ne peut pas marcher…

J’avoue que je me dis que si je ne suis pas ce qui compte le plus pour toi, je pense que je ne serais jamais ce qui compte le plus pour personne d’autre. Et j’avoue que cette pensée contamine comme un poison mon envie de rester…
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -

Esba, 42 ans, Annecy
J'avoue que je prends un malin plaisir à te pourrir la vie depuis que je t'ai chopé à me tromper.
J'avoue que j'ai beaucoup de plaisir à te voir ramer pour tenter de me reconquérir.
J'avoue que tu peux crever la gueule ouverte pour que je te reprenne et que je suis bien heureuse que ta pouffiasse t'ai préféré à son mari.
J'avoue que je n'ai que du mépris pour le pauvre type que tu es.