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Hybiscus, 25 ans, Nantes
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J'avoue que j'ai tout découvert, le pot aux roses... qu'il me trompait depuis longtemps, tout autant que je l'ai trompé. J'avoue qu'on ne sait plus qui que quoi comment. J'avoue que la plupart je les connaissais et je comprend mieux leur attitude distante envers moi maintenant. J'avoue que sa maitresse régulière est raide dingue de lui et que j'ai presque l'impression d'être la méchante dans cette histoire. J'avoue que ça a relancé en partie son désir pour moi. J'avoue que j'aimerais bien faire un couple libre, mais on a décidé de se séparer. Mes potes ne comprennent pas que je puissent envisager ce système. J'avoue que je suis paumée et que j'ai trop pris mon pied hier soir avec un nouvel amant.
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Louise, 20 ans, Amiens
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J'avoue je t'ai suivi, je ne serais jamais là où je suis sans toi. J'avoue j'ai tout fait pour être plus proche de toi, j'aime ce que tu aimes, je fais ce que tu fais. J'avoue rien qu'à l'idée que dans 3 mois on ne passera plus toutes nos journées ensemble ça me tue. J'avoue je voudrais être avec toi pour toujours, savoir que tu garderas toujours une place pour moi, que je compte pour toi. J'avoue, je sais très bien que je ne t’intéresse pas, mais j'aimerais quand même savoir ce que je représente pour toi. Est-ce que tu me racontes tant de chose parce que je suis la seule à t'écouter ? Pourquoi je suis la première à qui tu montres tes œuvres ? Es tu aveugle, n'as tu pas remarqué que je t'aime ? Ou essayes-tu d'éviter les questions épineuses avec délicatesse ? J'avoue je t'aime, j'avoue tu me manqueras, j'avoue je ne sais pas si je parviendrais à te le dire.
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Célia, 43 ans, Genève
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J'avoue que je me fous royalement des gosses des autres ! J'avoue que les miens sont grands et qu'il faut pas qu'ils m'imaginent en mamie gâteau avec leur future marmaille !
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Morgana934, 29 ans, Paris
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J'avoue que je suis mariée depuis bientôt 2ans. Mon mari devait être le dernier ! J'avoue que je n'ai pas résisté à ton charme. J'avoue que dans l'ascenseur je t'ai suivi. J'avoue que j'adore tes chewing-gums à la menthe. J'avoue que je veux recommencer et aller plus loin. J'avoue que je n'ai pas de remords malgré l'amour que je ressens pour mon mari.
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Missy, 26 ans, Bordeaux
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J'avoue qu'encore une fois je t'ai menti en racontant que je voyais des amis ce soir mais que je voulais te faire croire que tu n'étais pas important pour moi. J'avoue que tu es marié, que je connais ta femme et que j'espère depuis le début que tu la quitte ou qu'elle apprenne que tu la trompes et qu'elle parte. J'avoue que je ne crois pas toujours tes paroles quand tu dis que tu penses beaucoup à moi,que c'est la première fois et que ça ne va pas dans ton couple. J'avoue que j'aimerai que tu sois fou de moi, que tu m'appelles plus, que l'on soit ensemble. J'avoue enfin que j'ai trouvé ton mot de passe et que j'ai regardé tes mails sur cette boite que tu n'utilises plus, que j'ai récupéré des photos, que j'en ai lu, que j'aurais aimé en savoir plus...
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Marla, 22 ans, Mulhouse
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On se connait depuis combien de temps ? De tête, 4 ans, approximativement.
En 4 ans, on a couché ensemble, j'ai été maladivement jalouse, on est tombé amoureux, on s'est mutuellement fait du mal, on a emménagé ensemble, j'ai connu l'orgasme multiple, j'ai avorté, on s'est présenté notre famille respective, j'ai crié, on s'est ennuyé, on a eu envie d'aller voir ailleurs, on l'a fait, on a beaucoup picolé, on a beaucoup fumé, j'ai pleuré, je suis tombée amoureuse d'un autre.
4 ans plus tard, je ne t'aime plus. C'est comme ça que ça fonctionne la vie ? Une aventure sentimentale remplie nous fait du mal, l'inverse nous ennuie. Si je ne pars pas encore, si j'arrive à me réveiller à côté de toi chaque matin, c'est parce que je sais que tout ce que je viens de te citer se déroulera mot à mot une nouvelle fois avec un/une autre, pour se finir à nouveau, et que la futilité de la chose me répugne.
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Elle, 31 ans, Grenoble
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J'avoue que lorsque tu me fesses, j'aime. J'avoue que lorsque tu me maintiens fortement, j'aime. J'avoue que lorsque tu jouis, j'aime. J'avoue que j'aime me perdre dans tes désirs.
J'avoue que je veux aller bien plus loin avec toi.
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Une autre, 30 ans, Rennes
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J'avoue que depuis ce fameux soir du 24 on ne pensait qu'à se revoir. J'avoue que le 30 j'ai fait 80 bornes pour te rejoindre et que je ne le regrette pas. J'avoue que j'ai eu tout juste le temps d’ôter mon manteau et mon sac, que déjà nos bouches se trouvaient, j'ai fini dans les 30 secondes agenouillée sur le carrelage, ton sexe au plus profond de ma bouche, les yeux rivés dans les tiens. J'avoue que j'ai adoré. J'avoue nous avons pris un café, histoire de, puis nous sommes partis dans la chambre. J'avoue avoir frémi sous tes coups de langue et joui sous tes doigts. J'avoue que décrire tout ce qui a eu lieu serait barbant. J'avoue avoir regretté que le latex te fasse débander, enfin juste le temps que tu m'attrapes pour un 69. J'avoue que tu m'as laissé venir nicher ma langue entre tes fesses et que c'etait juste torride. L'image de toi à 4 pattes, te masturbant pendant que ma langue te pénètre... J'en ai encore des frissons. J'avoue que tu as fini dans ma bouche et que tu m'as fait vivre une expérience inédite en m'embrassant à pleine bouche, venant goûter délicatement ma langue. J'avoue que ce seul souvenir m’émeut encore.
J'avoue que rapidement on a reparlé de tout ça, et que la question de "as tu pensé à moi quand tu étais avec ton "officiel" a vite été posée. J'avoue que tu savais que moi ça serait le cas mais j'avoue que quand tu m'as dit avoir pensé à notre 69 quand tu étais dans la même position avec elle ça m'a retournée. J'avoue qu'on s'est revus le vendredi d'après. On a manqué de temps, on s'est enfermés dans la salle de bains, tu as encore profité de ma bouche, j'étais aux anges, on a fini 3 minutes avant que mon mari n'arrive et c’était d'enfer.
Le soir il avait bu, on a rejoué ensemble, ivres du danger d'être surpris. J'avoue que la suite est plus dure, tu t'es endormi la tête sur ma cuisse, moi assise sur le canapé, et tu as dormi comme une souche, toi qui n'a presque plus de sommeil, et je t'ai trouvé beau, et j'ai compris que je t'aime. Le lendemain matin, avant que mon mari ne s'éveille, je t'ai réveillé avec ma langue, et tu étais ravi... Tu m'as même dit "si je pouvais me faire sucer tous les matins au réveil je signe tout de suite !" et tu as du sentir que ce commentaire m'avait fait mal - tu sais à quel point c'est difficile ces temps ci avec mon mari. J'avoue qu'on l'a envoyé chercher le petit déjeuner et qu'on en a profité - commencé dans la salle de bains, continué dans la chambre devant un porno, interrompus hélas. J'avoue que je t'ai allumé discrètement pendant le petit dej et que chaque regard était complice. J'avoue que le soir tu es venu chez nous avec ton fils et que chaque instant "volable" est devenu volé, et que j'ai découvert que la manière que tu as de te mordre la lèvre inférieure m'excite. J'avoue que le soir on a fait boire mon mari et que, munis de capotes plus fines, on a enfin pu baiser et que j'ai joui. J'avoue que tu as fini sur mon visage et que tu étais ravi et moi aussi. J'avoue que le lendemain matin je t'ai réveillé avec ma bouche la aussi, et qu'on s'est rendus compte tous deux qu'on s'attachait même aucun de nous n'a voulu l'admettre. J'avoue, chaque moment de la journée s'est passé ensemble, bouche contre bouche, même au moment de se séparer devant ta voiture. J'avoue je sais que rien ne pourrait durer si on se mettait réellement ensemble, que c'est une situation douloureuse, que ça se fait parce qu'on peut partager au moment opportun. J'avoue regretter quand même, j'avoue que tu fais vibrer mon corps mais aussi mon cœur malgré tous les obstacles, j'avoue avoir envie de plus avec toi en sachant que ça risquerait de tout gâcher...
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Lardon, 19 ans, Limoges
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J’avoue que ce soir là quand tu m'as laissé tomber une fois encore, je suis allée à une soirée. J'avoue que je sais que tu ne veux pas que je sortes, mais j'étais tellement en colère. J'avoue que j'avais beaucoup bu et qu'un autre m'a embrassé. J'avoue je me suis laissée faire et on est monté... J'avoue que j'ai aimé ce qu'il m'a fait et que je ne pensais pas un jour trouver quelqu'un qui me ferait tout ça. J'avoue que tu l'as découvert et que tu m'as quittée. J'avoue que je t'aime et que la culpabilité me tue.
J'avoue, mon amour, que tout ça m'a fait réaliser ce que j'avais perdu. J'avoue que la vie ne semble plus valoir la peine sans toi.
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Kilou, 18 ans, Paris
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Depuis quelques jours je sens mon coeur qui bat. Au moment même où j'écris j'entends les battements de mon coeur. Pourquoi ? Parce que j'ai peur, tellement peur. De quoi ? De la mort. Je la redoute tellement. J'ai tellement peur de perdre un proche que je ne pense qu'à ça ces derniers temps. Une fille que je connaissais viens de perdre son père. J'ai regardé encore une fois L'élégance du hérisson film tiré du roman de Muriel Barbery qui montre encore une fois que la mort arrive à tout moment. Je n'arrive pas à faire sortir ces idées de ma tête. Je suis tellement apeurée à l'idée de perdre un proche ou de mourir. Je veux continuer à vivre dans le bonheur avec ma famille et mes amis. J'aimerais tellement aider ces personnes qui ont perdu un proche. Suis-je la seule à être bouleversée, titillée, apeurée par l'idée de la mort ? Je sais que cet aveu n'est pas du tout réjouissant mais j'aimerais ne pas être la seule à avoir ce sentiment. J'ai peur.
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Madamoiselle, 18 ans, Saint Nazaire
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Il parait qu'à la nouvelle année on fait le bilan de l'année passée. Bilan sentimentale 2011 : J'avoue j'ai fait ma première fois en février 2011 et que depuis c'est... mecs à gogo !
Frédéric. Artiste à chapeau, j'ai craqué. Ensemble 2 mois. Habite Paris. Trop loin pour moi.
Xavier. Grand dadet qui m'a caressé. J'ai succombé. Comédien, escaladeur, qui me fait sauter au plafond. Plan cul régulier.
Christophe. Tête d'ange, un peu wesh-wesh. Fallait essayer. Ensemble 2 mois. Bon plan cul. Devenu "sexfriends".
Clément. Ami de Christophe. Plan à 3. Malheureusement, en a une trop grosse. Désormais appelé Bazouka. Devenu ami.
Franck. Inconnu. Fait l'amour dans toilette d'une discothèque. Plus jamais revu.
Paul. Ami d'une amie. Bon joujou pour soirée déprimée. Culpabilise pour sa copine. Devenu ami.
Andrea. Riche, beau, intelligent. N'a pas réussi à bander (trop d'écart d'age). M'a dit : Adieu.
Florian. Paumé et con. Bon plan cul. Mais... vraiment trop con ! Salut !
Jérôme. Boulanger paumé. Petit coup un après midi. Parti sur Paris.
Yannis. Militaire accro au sexe. Amour par webcam. Jamais vu.
Philippe. Agriculteur vieux. Amour par webcam et téléphone. Jamais vu.
Quentin. Soirée arrosé. Moche. 69 mal fait. Oublié.
N'oublions pas tout ceux que j'ai seulement embrassé : Cédric, Axel, Baptiste, Benoit, Cédric, Cyril, Grégory, Hugo, Jimmy, Jonathan...
Que me réservera 2012 ?
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Marinette, 20 ans, Lyon
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J'avoue que je me sens vraiment trop conne. Vivant en couple, je suis partie 15 jours pour faire le point, répondre aux questions que je me posais. J'avoue que pendant ces 15 jours, j'ai vu du monde, j'ai parlé de ma situation à tous mes copains. J'avoue que pendant cette période j'ai beaucoup vu l'un d'eux, sachant que je lui plaisait, mais ne le considérant que comme un ami. J'avoue qu'il m'a écoutée, qu'il a été gentil et avenant et que c'était agréable. J'avoue que j'ai cru, sincèrement, que personne n'était capable d'être aussi méchant et calculateur. Que j'ai cru que le fait que je lui plaisais ne nous empêchait pas d'être amis. J'avoue que déçu que je rentre chez moi sûre de mon amour pour mon chéri, il a décidé de détruire mon couple. Il a raconté à tout le monde, à tous nos amis, que je lui avais dit qu'il avait ses chances, que je lui avais laissé espérer des choses (et je ne sais pas s'il n'a pas dit d'autres choses...). J'avoue que je hais ce mec et que je suis triste que mes amis le croient. J'avoue que c'est dur de passer pour la s***** de base. J'avoue que je ne veux plus les voir, que je veux seulement rester avec mon amoureux et oublier tout le reste. J'avoue que j'ai peur qu'un jour ce mec réussisse à nous détruire. J'avoue que je me suis bien fait avoir...
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Poopine, 25 ans, Lyon
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J'avoue que mon homme et moi on a vécu des moments difficiles, qui sont arrivés à une période où j'étais moins bien avec lui. Et pourtant, plutôt que de nous séparer, cette histoire nous a rapprochés. J'aurais pu partir, lui dire que je ne voulais pas de cette nouvelle vie lorsqu'on a su en mai, mais je ne me vois pas vivre sans lui. On s'aime, on est bien ensemble, je peux être moi-même, je n'ai pas de honte, pas de gêne, je lui fais confiance et inversement. Alors j'accepte son fils, même si ce petit arrive dans notre vie soudainement au bout de 5 ans. Ca ne sera pas toujours facile, mais j'espère que l'on fera tout pour que cela ne nous sépare pas.
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Poopine, 25 ans, Lyon
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J'avoue que j'en ai marre de ces aveux de tromperie. Est-ce plus excitant de le faire ailleurs, dans le dos de la personne avec qui on partage notre vie ? Je trouve juste ça irrespectueux. Je peux tout à fait comprendre qu'on ressente du désir pour quelqu'un d'autre, mais de là à aller au bout, à s'en vanter/en être fier (!) il y a un grand pas... que j'espère ne jamais franchir.
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Irvine, 23 ans, La Louvière
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J'avoue en avoir marre de notre fonctionnement, de notre façon de vivre... De voir tout ces gens incompétents, crédules, ignares...
J'avoue vouloir partir de l'Europe une fois que mes économies seront assez bonnes...
J'avoue je me sens différent... Ni en bien, ni en mal... Mais, en règle générale... Je préfère les années 60-70-80 plutôt que la bouillie de mangeur de neurones qui s’abat sur nos médias... C'était une autre époque que je rêve de vivre... Je suis un grand rockeur dans l'âme, et malgrès mon jeune âge, j'ai une grande passion et culture générale du rock et du funk... (Eddie Hazel, Funkadelic, les Red Hot, Neil Young, les Beatles, et j'en passe). Aucun de mes amis n'a les même goûts que moi (Musicaux ou autre...)
J'avoue je me sens seul et incompris... Je me sens mal à l'aise dans cet univers de strass/faux-cul/superficialité mangeuse d'honnêteté...
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Naid, 23 ans, Paris
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J'avoue qu'en vrai je voulais me débarrasser de ma virginité. J'avoue que je veux me faire pardonner. J'avoue m’être trompée ces derniers temps, même pour ce que je considère unique... J'avoue que je n'ai plus envie d’être attirée par les interdits.
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Moi7185, 22 ans, Paris
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J'avoue qu'être demandeur d'emploi me saoule. J'avoue qu'en même temps j'ai du mal à faire des recherches car je ne me sens pas prête à rentrer dans le monde du travail. J'avoue que j'ai eu un entretien qui s'est plutôt bien passé et que malheureusement c'est une mutation qui a été prise. J'avoue que j'en ai un autre le semaine prochaine et que j'ai peur, peur d'être prise et de décevoir après. J'avoue que côté amour ce n'est pas glorieux non plus. J'avoue que je m'imagine des choses qui sont totalement fausses mais que je veux y croire quand même. J'avoue que ne pas encore avoir eu d'amoureux me pose question. Est-ce moi ou eux ? En même temps vu ma tête ça doit être moi ! J'avoue que j'aimerais partir, voyager aller à la rencontre des gens mais que je n'ai pas de sous pour le faire. J'avoue que je rêve de le faire avec un homme qui sera amoureux de moi et dont je serais amoureuse. J'avoue que des fois je me demande vraiment pourquoi je suis faite et que je n'ai aucunement confiance en moi ce qui me bloque dans tout ce que j'entreprends. J'avoue que j'aimerais avoir des réponses à toutes mes questions.
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Marie, 18 ans, Paris
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Je vais avouer des tas de choses. Vu que je ne peux le dire à personne je vais le faire ici face à des personnes inconnues qui ne me jugeront pas. En toute modestie, je suis une fille jolie, drôle et intelligente. Je suis généreuse, chaleureuse, toujours à l'écoute des autres bien que personne ne le soit pour moi. Mes parents me disent que je suis une fille extraordinaire. Contrairement à mes amies, à mes copines, je n'ai pas pour but de me balader en exhibant mon dernier sac Chanel ou Louis Vuitton. Je ne pose pas sur facebook avec des tonnes de maquillage. Je ne sors pas avec des gars pour leur argent. Je suis une fille bien. Certes j'ai des tas de défauts mais je suis une fille qui mérite de trouver l'amour. Je suis tellement attentionnée envers les gens.
Mais je vis dans un milieu où les filles défilent avec leurs sacs griffés, avec leur panoplie de bijoux. Un monde où les gens vont en croisière pendant les vacances de décembre, un monde où seuls deux choses comptent : beauté et richesse. Et moi j'ai du mal à trouver ma place ! Quand je les vois s'amuser, s'aimer je suis un peu jalouse. Parce que moi aussi j'aimerais que quelqu'un m'aime. Je ne veux plus avoir de blocage lorsqu'un garçon me parle ou me touche. Je veux être moins timide, enlever cette réputation de fille sage mignonne. Je veux que les garçons me regardent comme une jeune femme.
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Oneandonly, 26 ans, Paris
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J'avoue que tu me manques, je pensais que non, mais finalement si, tu me manques. J'avoue penser depuis le début que tu es ma destiné, je ne sais pas pourquoi mais je le sens, c'est toi, c'est comme ça. Pourtant les évènements me demandent de te tourner le dos et de courir le plus loin possible de toi, ce que j'ai fait. J'avoue faire confiance aux forces autour de nous pour la suite de l'histoire.
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L, 21 ans, Mulhouse
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J'avoue que je ne sais plus si tu m'aimes encore ou non et j'avoue que ça me fait peur. J'avoue que je réagis un peu trop excessivement au lapin que tu m'a posé mais tu ne sais pas à quel point tu m'as blessé. J'avoue que de t'entendre dire que tu préférais voir tes amis et que de toute façon on s’était vus tout le temps pendant 4 mois alors il fallait faire une pause, ça m'a fait l'effet d'une gifle. J'avoue que passer tout notre temps ensemble m'étouffe aussi mais je pends sur moi. J'avoue que j'en ai marre de ce stage où je m'ennuie et où tout bas de l'aile entre nous. J'avoue qu'on savait tous les deux que ce serait dur et j'avoue que je pensais que si on survivait à ça on survivrait à tout, et là je t'avoue que je ne sais pas trop si on survit ou non. J'avoue que je t'aime comme au premier jour mais que tout à changé. J'avoue que ça me soule de me dire que tu m'es essentiel alors que je ne te le suis pas. Je t'avoue malgré tout que je sais que tu m'aime et je sais que tu ne voulais pas me blesser (enfin je l'espère). J’espère que la fin du stage marquera aussi la fin de cette période de questionnement, et que nous serons heureux après. Je t'avoue que j'attends toujours que tu me demande de me fiancer avec toi ! Je t'avoue que ma vie ne serait pas pareil sans toi, mieux ou pas je m'en fous, et que malgré les disputes je ne changerais ça pour rien au monde. J'avoue que je t'aime mon cochon méchant et que vivement que tout reviennes à la normale.
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V., 37 ans, Genève
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J’avoue qu’il y a quelques années j’ai eu une aventure avec une collègue (mariée, comme moi). En réalité, ça a été le moment le plus difficile de ma vie. J’ai flirté avec cette collègue, sans intention plus poussée. On s’entendait bien, on rigolait bien. Puis un soir, elle me fait part de ses sentiments pour moi. Sans pourtant avoir rien calculé, je lui dis que j’éprouve les mêmes sentiments. C’est très étrange, car une fois l’avoir entendue me déclarer son « amour » c’était foutu. Je ne pouvais me défaire de cette relation. J’ai compris plus tard à quel point j’avais un besoin immense de ce regard qu’elle posait sur moi. Et sans doute avait-elle un besoin que cette relation comblait.
Mais ce n’était pas de l’amour. Et s’il y avait bien du désir, je ne pense pas que c’était ce qui nous poussait l’un vers l’autre. Non, c’est ce manque terrible que je porte en moi et que cette liaison me donnait l’illusion de combler qui me rendait complètement dépendant à cette liaison.
Mais j’avais conscience que cela ne menait strictement à rien. Alors j’ai résisté … tout en succombant. J’ai refusé, puis je l’ai embrassé. J’ai voulu tout arrêter, puis je l’ai reprise dans mes bras. Et finalement nous avons fait l’amour. Sauvagement, avec quelque chose de triste, de désespéré. Une seule fois.
Finalement, dans des circonstances horribles, sous la menace, j’ai fini par quitter mon job et cette relation. Je me suis retrouvé face à moi-même, à cette souffrance qui m’avait rendu si dépendant à elle, à nous. L’ivresse m’avait quitté et je restais avec ma culpabilité, ma souffrance et une estime de moi plus détruite que jamais.
Aujourd’hui, je comprends mieux ce qui s’est passé. Je ne pense plus en termes de faute, de culpabilité, de qui est le salaud. Je pense en termes de responsabilité et de futur. J’essaie de vivre avec cette souffrance qui m’a amené là.
J’avoue que ça va mieux, que je vois clair en ce qui concerne ma responsabilité et la sienne. Que contrairement à ce que veulent croire les bien-pensants, ceux qui se croient les détenteurs de la morale vraie et qui se sont fait un plaisir de m’accuser, il n’est pas de bourreau et de victime. Il n’y a que de la souffrance.
J’avoue qu’à ceux qui vivent cette souffrance d’être « un salaud », je n’aurai qu’un conseil : ne cherchez d’explication, de solution, de chemin qu’en vous-même. N’accusez rien ni personne : demandez vous où vous en êtes, pourquoi, et comment sortir du bourbier.
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Capucine, 16 ans, Paris
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J'avoue que j'ai une petite envie d'étrangler toute les personnes de sexes féminin qui s'approcheraient de lui. J'avoue qu'il ne me remarque pas. J'avoue que j'ai l'impression qu'il fais tout pour me rendre jalouse. J'avoue que je ne peux malheureusement pas changer mes sentiments pour lui. J'avoue qu'il joue avec moi mais que je déteste ce jeu. J'avoue que je m'en fiche et que je continuerais à le coller.
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Irène, 30 ans, Paris
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J'avoue que l'année 2012 n'a pas l'air de trop changer par rapport à 2011. J'avoue que ma désorganisation est toujours reine dans mon quotidien. Je perds du temps devant la télé, j'oublie mon café, je l'avale froid en deux gorgées, je me coltine toujours la ligne 13 de bon matin avec le pogo habituel. J'avoue que je rouspète toujours auprès des invalides qui ne savent pas serrer leur droite dans les tapis roulants et escalators. Maintenant que j'ai bu du café, j'ai tout le temps envie d'aller pisser et que je n'arrive pas à travailler. J'avoue que ça fait du bien d'avouer !
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Noiram, 29 ans, Grenoble
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J'avoue j'aime le sexe avec toi. J'avoue que nous prenons du bon temps. J'avoue que j'aimerais être la seule. J'avoue que tes "je t'aime" me manquent et que le sexe, c'est bien, mais ton amour, c'est mieux !!!
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Tête de chips, 42 ans, Paris
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J'avoue que je ne pensais pas en te rencontrant que tu allais m'attraper dans tes filets. Je pensais être vacciné de tous ces rêves et chimères. Et me voilà coincé entre toi et mes désirs de liberté. Je me vois de nouveau avec un avenir familial, des enfants, une bombasse à mes côtés.
J'avoue c'est une guerre nucléaire dans ma tête.
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