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Rr, 21 ans, Paris
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J'ai 21 ans, je suis vierge, et le manque de ton amour me tue... et pour ça je t'en veux, je t'en veux terriblement. L'amour que je te porte est tellement grand qu'additionné à la grandeur de ton ignorance il se transforme en haine. Je te hais pour ça, je te hais véritablement.
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Ludo, 36 ans, Lille
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J'avoue que l'aveu de Julien, 38 ans, Paris et en tout point identique au mien... J'avoue qu'il m'est de plus en plus dur de résister à la tentation. J'avoue que parfois plus de 10 jours passent entre nos relations et c'est toujours un petit truc très vite fait le matin car on doit partir au boulot J'avoue qu'elle dort pendant que moi je pense toute la nuit à cela. J'avoue du coup que je suis de plus en plus de mauvaise humeur et désagréable. J'avoue qu'on en parle souvent mais à ce rythme je ne résisterais plus très longtemps. Je m'en peux simplement plus... Si jamais j'en ai l’occasion, pardonne moi, mais je ne pourrais plus dire non.
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Amecali, 22 ans, Paris
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J'avoue que je pense que je t'aime. A vrai dire je n'en suis pas sûre, mais que vu tout ce qui se passe en moi depuis quelque temps je devrais me rendre à l'évidence... J'avoue que ça me rassurait beaucoup que tu me dises que tu me comprends, que tu te poses les même questions et que c'est normal. J'avoue que tu as été patient un temps mais je me rend bien compte que je t'agaces de plus en plus et je te vois, impuissante, prendre tes distances jour et jour. J'avoue que je pense trop et que j'aimerais comprendre et contrôler tout ce qui m'arrive. J'avoue que ce se serait vraiment très chouette que mon cerveau fasse une pause, juste quelques minutes.
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Sethanhk, 21 ans, Avignon
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J'avoue être une menteuse, parfois un peu manipulatrice. Mais j'avoue aussi être dépressive et avoir des peurs à en crever. J'aimerais, un jour, pouvoir rectifier tous les dires erronés que j'ai pu débiter, m'excuser et surtout rétablir la vérité. Redevenir moi-même. Je ris jaune. Je pense que cette occasion ne se présentera jamais. J'avoue que je veux me relever, réapprendre à marcher et à laisser derrière moi les horreurs du passé. J'avoue avoir encore un peu d'espoir.
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Bretelle, 22 ans, Marseille
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J'avoue que j'ai honte de moi, être aussi flemmarde, bidouiller des trucs par-ci par là, déjà dès l'enfance, rappelez-vous, au lieu de faire mes devoirs, je prétextais l'inspiration de faire de la mosaïque ou de la peinture.
Et là, oui eh ben j'avoue c'est à cause de facebook. Oui, j'accuse internet de me faire perdre mon temps, dans des découvertes de photos de vacances de mes collègues de fac, dans des recherches vaines de livres scientifiques qui ne doivent plus exister que dans les esprits des chercheurs les plus vieux. J'accuse et j'ai honte, donc j'avoue, qu'internet ne fait que développer ma curiosité, que je n'ai pas tant bien placée.
Comme je dis toujours (mais là si je le dis, tout le monde va me reconnaître !) Karl Marx n'aurait jamais pu écrire le Capital s'il avait eu Facebook !
Et puis, me voilà, déjà un semestre à n'avoir rien fait d'autre que dépenser mon argent et prétendre que cela suffira pour décrocher une bourse de doctorat.
Mais zut à la fin ! Je veux être née dans une époque antérieure !
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Chrysalide, 23 ans, Poitiers
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J'avoue que je l'ai revu après deux ans où il n'y avait eu qu'entre nous un plan cul. J'avoue qu'hier soir en m'invitant, je ne pensais pas me retrouver encore une fois dans ton lit... J'avoue que ça m'a plu... J'ai cru comprendre que de ton côté aussi... J'avoue que je ne sais pas ce que tu penses réellement de moi. J'avoue que ça m'ennuie. J'avoue que je devrais penser à autre chose qu'à toi mais j'avoue que ça n'est pas si facile que ça. J'avoue que ça refera la même chose qu'il y a deux ans... Bref, j'avoue que j'ai un même plan cul chaque année et j'avoue que c'est agréable !
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Niark niark, 25 ans, Auxerre
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J'avoue, tu as été une de mes meilleures amies - jusqu'à il y a quelques années (5 pour être précise) quand tu as tenté de séduire mon mari - qui sinon n'aurait pas eu l'idée de vouloir te peloter, étant donné qu'il est aveugle à toute tentative subtile d'approche.
J'avoue que j'ai eu du mal à y croire et que l'air de rien je ne te l'ai pas pardonné.
J'avoue que tu as divorcé il y a peu d'un de mes amis et que tu lui souhaites d'être malheureux pour le restant de ses jours (alors que du haut de ses 35 ans il est dans la fleur de l'âge pour la refaire, sa vie), et moi ça me rend dingue - c'est un gros connard mais c'est mon gros connard à moi avant d'être le tien.
J'avoue qu'au final même si je te prétends le contraire je suis soulagée que vous n'ayez pas eu d'enfants - qu'est ce que ça aurait été s'il y avait eu autre chose que votre appartement et la voiture à vous partager ?
J'avoue que depuis près d'un an, avec mon mari tout part en vrille notamment niveau sexuel - lui n'a pas de désir, ça ne l'intéresse plus du tout, alors que j'ai toujours eu une libido explosive.
J'avoue qu'on s'est retrouvée à en parler et que ton conseil perfide a été de me prendre un amant pour "combler" le manque.
J'avoue que j'ai ricané intérieurement... car j'ai prévu de m'éclater avec ton ex mari dans quelques jours.
J'avoue que du coup je lui ai proposé qu'on redevienne ce qu'on était avant de se caser, à savoir des sexfriends très complices.
J'avoue lui avoir raconté de qui me venait l'idée d'en faire mon amant officiel, et qu'il a beaucoup, beaucoup rigolé.
J'avoue, E., t'as beau avoir des capacités de "perception" plus fines que beaucoup de gens, t'es franchement myope dès lors que ton coeur est de la partie.
J'avoue, ça n'est pas fait pour ça au départ, mais je vais profiter longtemps de ma vengeance envers toi - et envers mon mari aussi car si tu n'avais pas vendu la mèche il n'aurait jamais avoué avoir voulu te serrer dans un coin.
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Chibi megami, 30 ans, Lorient
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J'avoue ça faisait des semaines qu'on se chauffait par sms toi et moi, en prévoyant tout ce qu'on allait faire sur ce petit week end qu'on allait passer ensemble. J'avoue que le vendredi soir j'étais partie te récupérer à la gare en voiture, et tu as eu l'air conquis devant ma tenue - robe gothique au dessus du genou, bottes, cheveux lâchés, et - tu le savais mais tu attendais de le découvrir- string fendu en dessous.
Tu nous as ramenés de la gare à l’hôtel d'une main, ta main droite fouillant résolument entre mes cuisses ouvertes. J'avoue que debout dans la chambre avant même d'avoir atteint le lit tu m'as fait jouir deux fois rien qu'avec tes doigts. J'avoue que les premières exigences ont été celles de ta langue, et que j'ai eu droit à un grand moment, tant entre les cuisses qu'entre mes fesses. J'avoue t'avoir rendu la pareille, et bien que familière de cette pratique j'ai particulièrement apprécié de venir nicher ma langue en toi et avoir adoré constater que ça te faisait bander plus fort. J'avoue que quand tu m'as enfin prise j'ai cru que je ne survivrai pas au week end. J'avoue que j'ai eu mon premier orgasme uniquement vaginal et que j'en ai pleuré. J'avoue que résumer ces 2 jours de pure éclate serait trop compliqué. J'avoue que j'ai adoré te regarder jouir, j'ai adoré découvrir les signes montrant que tu prenais du plaisir à ce que je te faisais - ta manière de gronder de contentement, le mouvement de tes hanches, tes mains agrippant aux draps, ton sourire d'ange, et la manière que tu avais de me serrer contre toi à m'en déboiter une côte. J'avoue que j'ai joui tellement de fois que j'ai perdu le compte. J'avoue que j'ai eu du mal à recommencer à marcher. J'avoue que j'ai apprécié pouvoir dormir un peu dans tes bras - pas longtemps, juste un peu. J'avoue qu'avoir fait naître cette lueur perverse dans ton regard a été juste magique. J'avoue avoir adoré te regarder perdre le contrôle de toi même, t'abandonner, te lâcher aussi. J'avoue que te regarder te masturber a été d'un érotisme qui me donne encore des vapeurs. J'avoue, après 6 semaines sans rapport, j'ai adoré faire l'amour puis baiser avec toi, sans retenue, sans honte, sans tabous, sans questions autres que "est-ce que ça te plait ?". J'avoue avoir fait plus en 2 jours avec toi qu'en 9 ans de vie sexuelle (hyper)active.
J'avoue qu'il est bien évident qu'on a fait ça avec préservatif et que ça a été un grand moment de fou rire aussi. J'avoue qu'on envisage de se faire tester tous deux pour faire ça sans juste une fois.
J'avoue, je regretterais si ça ne pouvait jamais se reproduire...
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5hui, 34 ans, Bordeaux
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J'avoue que lire les aveux qui ne parlent pas "d'histoires de fesse" ne m'intéresse plus trop, même si certains sont vraiment drôles. D'un autre côté j'avoue un truc dont je n'ai même pas honte. J'avoue également me marrer beaucoup en voyant la tête de mes collègues, à la pause café, lorsque je leur demande leur avis sur l'échangisme. Surtout que je le fais avec autant de sérieux qu'un ethnologue dans le cadre de ses recherches. J'avoue que je suis très étonné de lire certains aveux féminins qui sont particulièrement chauds : elles n'ont rien à envier aux hommes sur ce point. Je retourne à mes lectures des aveux "interdits".
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Kuspi, 24 ans, Paris
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J'avoue que mes voisins forniquent depuis 3h50 ! J'avoue qu'au début c'était fort excitant d'entendre leurs ébats... Maintenant j'avoue que cela commence à être vraiment chiant !
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June, 23 ans, Liège
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J'avoue que mon copain est somnambule. Mais pas n'importe quel somnambulisme : la sexsomnie. Heureusement, ce n'est que léger et cela ne dure que quelques instants. Au début, ça me frustrait terriblement. Il me réveillait en se collant contre moi, en me disant quelques mots crus tout en me caressant et se "rendormait" tout aussitôt. Par la suite, ça me faisait rire. Je savais très bien ce qui se passait et l'envoyait gentiment se recoucher. Par contre, cela va de plus en plus loin et ça devient gênant. La première fois, après qu'on ait fait l'amour, il m'a avoué qu'il ne souvenait pas de la façon dont ça avait commencé. Une autre fois, j'étais moi-même à moitié endormie et le temps que je me rende compte de ce qui se passait, il m'avait déjà pénétrée. Je n'ai pas osé le lui dire (il se sentait vraiment très mal après) mais je me suis sentie un peu violée. Heureusement, la dernière fois, j'ai pris le temps de bien me réveiller avant de réagir. C'est toujours un peu vexant qu'il ne se souvienne pas comment ça a commencé. Mais quand je lui ai demandé ce qui lui passait par la tête dans ces moments-là (un rêve érotique particulièrement bon ?), il m'a dit "En fait, je me réveille et j'ai terriblement envie de toi". Maintenant, reste à savoir si ça ne fonctionne qu'avec moi dans la pièce...
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Evolc, 18 ans, Paris
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J'avoue que je t'ai écouté, de la façon la plus sereine qu'il soit, me raconter tout ces mensonges sur cette fameuse soirée où je n'étais pas. Je ne t'ai rien dit or je sais que tu n'es pas rentré seul ce soir-là pourtant je me suis contentée d’acquiescer comme si de rien était. En même temps j'avoue que si on est ensemble c'est parce que tu as trompé ta compagne de l'époque, alors que puis-je espérer ? Est-ce ça, l'éternel histoire de ta vie, le mensonge?
J'avoue que parfois je t'aime tellement et j’espère passer le reste de mes jours à tes cotés, mais j'avoue que aussi que parfois, comme ce soir, je me demande vraiment à quoi tout cela rime...
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Papillon, 18 ans, Paris
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J'avoue que je me sens tellement mal en ce moment. Je pleure presque toutes les nuits. Physiquement je suis faible, je ne sens plus mon corps, je somnole tout le temps, je déambule. Moralement ? N'en parlons pas, je n'ai jamais été aussi triste. Ce gros coup de blues et de cafard qui m'envahit, me fait tellement de mal. Je me retrouve toute seule sans personne. J'ai personne à qui me confier, personne ne demande plus après moi. Je vis comme un zombie entre le métro cours dodo. Je suis triste. Tellement triste. Et j'ai tellement besoin de quelqu'un à mes côtés.
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Mllek, 18 ans, Nice
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J'avoue avoir passé une soirée superbe chez toi, il y a un mois. J'avoue que je ne m'attendais pas à finir la soirée dans tes bras. J'avoue que je ne m'attendais même pas à ce qu'il se passe quelque chose entre nous, que je ne m'attendais pas à ce que tu m'embrasses. J'avoue que l'alcool m'a aidé à ne pas trop réfléchir, à ne pas trop penser aux conséquences. J'avoue que j'ai eu mal quand tu m'as dit que tu ne savais pas si on était ensemble ou pas. J'avoue que j'ai beaucoup pleuré quand j'ai vu que tu étais avec une autre fille à peine une semaine après ce qui s'était passé entre nous. J'avoue que j'ai fait comme si rien n'était, comme si ça ne me touchait pas, comme si le fait que tu ne me prennes plus dans tes bras, que tu ne m'adresses même plus la parole ne me faisait rien. J'avoue avoir été heureuse quand tu l'as largué. Quand tu m'as invité à une soirée improvisée chez toi. J'avoue avoir aimé quand ton meilleur ami m'a embrassé alors qu'il est en couple... J'avoue que ça aurait été plus loin, si je ne l'avais pas repoussé. J'avoue que je ne sais plus quoi pensé. J'avoue que je ne me sens pas vraiment coupable par rapport à sa copine, mais que ça me blesse qu'il continue à me dire des paroles ambiguës, j'avoue avoir peur de l'aimer, avoir peur de t'aimer. J'avoue espérer que ta nouvelle copine (encore une !) te largue. J'avoue espérer qu'à ma soirée, quelque chose se passe entre nous...
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A fleur de peau, 30 ans, Toulouse
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J'avoue que je ne sais pas si c'est moi qui fantasme l'intensité de notre "relation" ou si lui ressent la même chose de son côté ! J'avoue que je suis bien avec mon copain mais que de manière régulière j'ai besoin de fantasmer sur d'autres mecs... J'avoue qu'avec lui, mes fantasmes commencent à dangereusement se concrétiser ! J'avoue que l'instant que l'on a passé ensemble récemment, ses mots, ses gestes... J'ai cru que j'allais mourir de plaisir !
J'avoue que pour autant j'envisage mal de quitter mon copain pour lui tellement je me dis que l'intensité que je ressens a grandement un lien avec l'interdit et la phase de séduction des débuts de relation... J'avoue que j'ai envie de revivre encore des tas d'instants avec lui mais que j'aimerais que les choses s'éclaircissent dans ma tête parce que j'ai peur de devenir dingue !!! J'avoue que j'espère que ça va me faire un peu de bien d'avoir avoué !
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Ladyriver, 16 ans, Montpellier
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J'avoue que ça fait 1 an que je suis amoureuse de T., et que je me suis pris un gros râteau. J'avoue que je n'arrive pas à l'oublier, j'essaie tant bien que mal de l'éviter, mais c'est plus fort que moi, j'ai besoin de lui. Dans moins de 6 mois, nous serons séparés par l'orientation post-bac, et je m'en veux d'avoir laissé couler toute cette histoire. J'aurais voulu faire quelque chose de fou pour lui, mais ma grande timidité m'en empêche. Je n'arrive pas à changer cet aspect de ma personnalité. Cela fait vraiment du bien d'en parler en tout anonymat, merci Javoue.com
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Gybe, 19 ans, Rennes
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J'avoue que je me suis bien amusée le week end dernier. Des "amis" organisaient une grosse soirée sur tout un week end, je conaissais personne, jy suis allée en me disant que c'était le moment de faire des conaissances. J'avoue que je l'ai rencontrée, il a 27 ans, il est marié, on a bien flirté, mais on a pas gardé contact, je pensais juste m'amuser gentillement rien de plus. C'était il y a une semaine. Hier soir je rentre des cours, après une journée intense de révision, la tête pleine je rentre dans l'immeuble, je le vois regarder les boites aux lettres. Il m'a retrouvée, il était là en me disant qu'il voulait me revoir, ça faisait 3h qu'il attendait de me voir rentrer. Il voulait me revoir, il avait passé un bon moment à rigoler avec moi, il savait qu'il faisait de la merde, mais apparemment je vaux le coup... J'étais surprise, je croyais que ce genre de surprise ne se passait que dans les films, mais je vis enfin quelque chose d'excitant. Il a pris mon numéro, on se reverra, peut importe si je suis la salope qui va faire qui trompera sa femme... Le deuxième soir, j'ai rencontrée un interne en médecine de 26 ans aussi. J'avoue que j'ai vraiment du succès avec cette tranche d'âge, peut-être parce que je fais 22/23 ans. Bon enfin ce mec la est beau, mais beau, un apollon, vraiment j'étais sous le charme, on a passée deux nuits ensemble, j'aime son corps, il est musclé comme il faut, c'est mon fantasme absolu. Je suis vierge, mais on se voit ce week-end, j'ai vraiment envie de lui. Ses cheveux bouclés, ses yeux gris/bleu clair, tous ses grains de beauté, sa peau blanche, ses légers abdos, ses mains, sa bouche me font craquer... C'est juste physique, mais dieu que c'est bon.
J'en reviens pas en un week-end, j'ai vécu plus de truc qu'en 19 ans !!! Est-ce que ma vraie vie de jeune étudiante commencerait là ? Ca me rend folle, je prends confiance en moi, et j'ai envie de vivre pleins de choses folles, j'ai envie de vivre des expériences, de vivre, de rencontrer des hommes en d'en profiter, j'en ai jamais profité, c'est le moment. J'avoue que je me trouve canon, même si timide, je sais que j'attire des hommes, et c'est maintenant que je vais en profiter...
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Julien, 38 ans, Paris
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J'avoue que je commence à comprendre un peu (juste un peu) une partie des hommes qui trompent leurs femmes. J'avoue que je suis marié depuis 9 ans. J'avoue que je ne l'ai jamais trompée. J'avoue que je suis certain que je ne le ferai jamais, (quoique cette idée me traverse l'esprit des fois et je fais de grands efforts pour la chasser de ma tête). J'avoue que j'adore faire l'amour à ma femme. J'avoue que si elle avait quelque chose à avouer sur Javoue.com elle avouerait qu'elle adore dormir... au lieu de faire l'amour !!!
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Celle qui aime à tord., 18 ans, Marseille
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J'avoue que depuis l'arrivée de ma petite Zoey, j'ai peur de faire l'amour. J'avoue que parfois, je songe à abandonner ma fille devant la maison de gens corrects qui sauraient s'en occuper. J'avoue que je renonce toujours à cette idée. J'avoue que j'ai très peur de ce qu'elle deviendra, peur qu'elle devienne comme moi. J'avoue que je me demande ce qu'elle pensera de moi. J'avoue que j'ai été une fille ingrate pour mes parents, que j'ai fait des choses que je n'aurais pas dû faire... J'avoue que j'ai fait l'amour à des garçons dont je ne connaissais pas le nom, presque tous les soirs. J'avoue que l'un d'entre eux m'a fait un enfant. J'avoue que j'ai honte de moi. J'avoue que j'ai peur de ma fille. J'avoue que j'aime ma fille plus que tout au monde. J'avoue que je veux être une bonne mère. J'avoue que je veux changer.
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Chrysalide, 22 ans, Poitiers
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J'avoue que c'est fini. J'avoue que ça me blesse moi qui croyais ne pas l'aimer. J'avoue que j'aurais préféré arrêter dès le début. J'avoue qu'il m'a dit que c'était finis par msn... C'est lâche ! J'avoue qu'il a été violent trois fois en un an... Signe de faiblesse et de lâcheté ! J'avoue qu'il m'écrit une lettre avec "moi, je...." à toutes les phrases et qu'il ne fait que de m'incendier sur mes problèmes personnels en sachant que s'il sait tout cela, c'est parce que je lui avait raconté ! J'avoue qu'il n'a pas parlé de lui ou très peu... et il ne s'est pas remis en question du tout se concernant !
J'avoue qu'il était pas ouvert d'esprit et j'aurais du m'en rendre compte bien avant !!!
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SoNia, 24 ans, Paris
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J'avoue que je souhaite un joyeux anniversaire à Daniel, le webmaster et confesseur de Javoue.com ! Ce mois de décembre est ton mois alors j'en profite pour te souhaiter une bonne saint Daniel le 11 et un joyeux noël et une bonne année ! Voila, comme ça je suis la première. Mon petit danou, je t'embrasse, p'tite tête ! Sonia <3 PS: j'attends toujours ta "wish list"...
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Nellie, 30 ans, Rennes
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J'avoue depuis que j'ai commencé à perdre 40 kg sur les 53 que j'avais en trop, j'ai senti ma santé mentale s'effriter doucement. J'avoue que depuis que je n'ai plus de boulot j'ai beaucoup moins de vie sociale - et depuis quelques mois j'ai aussi beaucoup moins de vie sexuelle, maintenant que mon mari a admis que ça ne l’intéressait pas. J'avoue que l'écart entre moi avant et moi qui ai changé est immense - d'une taille 52 à une taille 42. J'avoue que quand j'ai réalisé susciter le désir ça a été une satisfaction conséquente. J'avoue voir arriver à pleine vitesse le moment où, comme il y a 8 ans, ma psyché va se briser en morceaux. J'avoue avoir des pulsions de plus en plus violentes et pas dans le bon sens. J'avoue avoir eu envie de me foutre en l'air en voiture en rentrant lundi soir, quand je rentrais chez moi, entre autres parce que je quittais le monde où je suis "moi même" pour retourner vers celui où je ne suis que l'épouse de. J'avoue avoir compris que j'avais besoin désormais de plaire, de séduire voire de faire carrément bander pour me sentir bien, parce que je n'ai plus aucune confiance en moi. J'avoue avoir encaissé grâce au soutien inconditionnel de mon meilleur pote qui, en guise de compassion, m'a dit que ça l'aurait soulé d'aller me chercher aux Enfers pour m'en ramener à coups de pied dans le cul - bel aveu d'attachement de sa part. J'avoue j'en ai soupé des psy et je ne veux - ne peux - plus y avoir recours. J'avoue, ça va de plus en plus mal dans ma tête, et je ne vois plus la lumière. J'avoue je n'ai jamais su appeler à l'aide car c'est toujours moi qui soutiens les autres, qui remonte les "noyés" - mais qui remonte les sauveteurs trop épuisés ?
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Sayuri matsuo, 19 ans, Lille
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J'avoue que je voudrai te rendre heureux comme tu ne l'as jamais été. J'avoue que jusqu'ici j'ai l'impression de ne rien t'apporter. J'avoue que je m'en veux pour ce que j'ai pu te dire lorsque j'avais trop bu. J'avoue que j'ai peur que tu ailles voir ailleurs car c'est ce que les autres avant toi ont fait. J'avoue que j'aimerai avoir confiance en toi mais j'avoue aussi que je n'ai plus du tout confiance en moi même. J'avoue que tu prétends m'aimer mais que je n'arrive pas à y croire. J'avoue que je t'aime mais que je ne sais pas si c'est le mieux pour toi.
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Tite fille, 21 ans, Paris
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J'avoue que depuis ma deuxième année de licence de droit j'ai développer une colopathie fonctionnelle. J'avoue qu'elle m'a énormément bouffé la vie. J'avoue que je ne me sentais plus féminine, plus moi, plus femme. Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, la colopathie c'est une inflammation du colon, qui fait qu'en cas de stress (et parfois y a même pas besoin de ça) on se retrouve avec des maux de ventre horrible, à avoir des diarrhées quotidiennes parfois. C'est ce qui m'est arrivé. Pendant 5 mois, tout les matins j'étais malade, impossible d'aller en cours, et j'osais en parler à personne car j'avais honte. J'avoue j'ai commencé à avoir la phobie d'aller en cours, car outre la peur de me chier dessus mon ventre faisait aussi des bruits épouvantables que je n'assumais pas du tout et dont j'avais honte et contre quoi je ne pouvais rien. J'avoue c'était un cercle vicieux, je stressais donc j'étais mal, donc ça me stressais encore plus donc j'étais encore plus mal. Il y a des gens qui n'ont pas compris mon mal-être. Ce que je peux comprendre.
Mais c'est dur de se dire que du jour au lendemain on est plus du tout pareil et qu'on gardera cette merde à vie (même si les symptômes peuvent disparaître un certains temps).
Il parait que 30% de la population est touchée par ce phénomène, que ça les handicape plus ou moins. Alors, j'avoue je comprend pas pourquoi j'en ai tant honte, pourquoi j'ai l'impression de plus être une femme, alors même que je n'y peux rien. Pourquoi j'ai tant peur du regard des autres ? Parce qu'on est dans une société où la femme doit paraitre parfaite, et où beaucoup de choses sont tabous alors même qu'elles sont naturelles.
J'avoue, j'ai dû voir une psy pour arriver à retourner en amphi, je dois encore prendre sur moi.
Il y a encore quelques mois je ne supportais pas qu'on s'approche de moi de peur qu'on entende mon ventre et qu'on se moque de moi. Je ne supportais même pas que mon copain m'approche, je n'arrivais pas à dormir avec lui. Je sais que ça va paraitre ridicules à certains, mais si jamais quelqu'un vit mal quelque chose et qu'il a peur du regard des gens, j'aimerai juste lui dire qu'il n'est pas le seul dans cette situation à avoir honte de sa phobie, de sa peur, à mal la vivre et à avoir du mal à passer au-dessus.
C'est un combat de tout les jours mais c'est en rencontrant des gens compréhensifs, donc des gens biens, qu'on s'en sort. Et si quelqu'un d'autre a une colopathie qui lui bouffe la vie, je lui envoie tout mon soutien et mon réconfort, j'y ai pas cru, mais ça va de mieux en mieux aujourd'hui. Donc courage, faut pas perdre espoir.
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Chrysalide, 23 ans, Poitiers
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J'avoue que je ne sais pas où j'en suis...
J'avoue que je l'ai fais souffrir pendant un an, je lui disais à chaque fois qu'on ne devrait pas continuer ensemble, et ce dimanche dernier, il m'annonce que c'est fini.
J'avoue avoir un problème... pourquoi je réagis de cette manière ? J'apprécie pourtant être avec lui mais j'avoue que quand je me sens bien, j'ai limite envie que les choses changent...
J'avoue que j'ai mal depuis qu'il m'a quitté et que je n'arrive pas à avancer... J'avoue que j'aurais peut-être du faire des efforts....j'avoue peut-être me tromper aussi et j'avoue peut-être être avec quelqu'un pour ne pas me retrouver seule face à moi-même.
J'avoue que je viens de finir mes études... que je n'ai pas d'emploi... que je suis de retour chez mes parents... J'avoue que j'ai connu mieux !!!
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