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Laura, 19 ans, Mulhouse
J'avoue perdre de plus en plus espoir en mon avenir plus ou moins proche.
Mon copain ne demande qu'à aller voir ailleurs. Ma famille se déchire sans raison valable. J'ai fais la bêtise de viser trop haut à propos de mes études. Aucune société digne de ce nom ne souhaite me prendre en stage à cause de mon manque d'expérience. L'Etat compte baisser le montant des allocations l'année prochaine.
Sinon, tout va bien. Hormis cette tentante idée de tout foutre en l'air d'un jour à l'autre.
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Jojo, 24 ans, Metz
J'avoue que grâce à Raslebol de Paris, je me sens moins seul dans ce monde.
Donnez à vos conjoints la même liberté que vous vous octroyez et plus d'un feront une belle grimace.
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Christianblack, 30 ans, Bruxelles
J'avoue qu'au travail je matte à mort et sans retenue !
J'avoue qu'il y a quelques mois nous avons accueilli une nouvelle collègue L.

J'avoue que je regardais cette nouvelle collègue avec insistance car elle avait le regard d'une jeune femme naïve fraichement débarquée dans le monde du travail.

J'avoue qu'elle a de quoi plaire avec ses 25 ans, un joli minois, des cheveux blonds, des yeux verts, un corps de femme féconde, des hanches larges mais pas grosse, des seins moyens, une silhouette affinée et une petite bouche comme une adolescente.

J'avoue que de nos discussions à l'heure de table étaient au départ bien courtoises et amicales et sont devenues après un court laps de temps assez tendancieuses et mêmes grivoises, malgré qu'elle se défend toujours sous la variable de "l'hypothèse=si..." .

J'avoue que je l'ai surprise à de nombreuses reprises me matant indirectement, je pense qu'elle était intrigué par la "légende" sur les hommes noirs (rires).

J'avoue que rien que pour cela je voudrais renaître encore si cela est possible en homme noire, car beaucoup de femmes fantasment sur la chose et nous (je) en sommes les heureux bénéficiaires.

J'avoue qu'aux détours de l'une de nos discussions, elle m'a avoué qu'elle essayerait bien "si" l'occasion se présentait (il ne fallait pas tant m'en dire).

J'avoue que je lui ai fait du rentre dedans afin qu'elle comprenne bien que j'étais très intéressé, elle m'avoua qu'elle était en couple et qu'ils venaient d'emménager et que cette expérience extra-conjugale, lui taraudait l'esprit.

J'avoue que je dû m'employer pour lui donner envie..., pas facile de transformer une jeune femme timide et discrète en femme mangeuse d'hommes et demandeuse de plaisir.

J'avoue que j'étais assez fier de moi le jour où elle m'envoya un email pour me demander si j'étais libre certains jours car elle avait fait beaucoup de rêves érotiques avec moi comme partenaire et que l'envie devenait pressante...

J'avoue qu'elle me surpris un matin en me croisant dans le couloir, m'entraînant directement dans un petit coin discret et me délivrant un baiser digne d'une actrice du X...

J'avoue qu'elle me déclara ce matin-là qu'elle avait très très envie et qu'elle voulait que je la prenne dans le bâtiment... J'avoue que l'idée me plaisait bien, mais que notre département étant un lieu de passage important, cela aurait été malvenue de nous faire griller à deux en se tapant une partie de jambes en l'air. Je lui proposais un petit hôtel discret sur l'heure de table.

J'avoue que ces deux heures passées avec miss L. furent tout bonnement jouissives, cette jeune femme avait une faim de loup, de sexe devrais-je dire, durant 2h j'abusais d'elle sans qu'elle ne manifeste aucune réticence, ni tabou.

J'avoue que quand nous arrivâmes dans la chambre de cette hôtel et qu'elle me jeta littéralement sur le lit sans même me laisser le temps d'ôter un vêtement, qu'elle m'ouvrit le pantalon et me complimenta sur mon sexe avant de l'engloutir, je crus que j'avais en face de moi une nymphomane refoulée (et mon sentiment se confirma tout au long de notre joute sexuelle).

J'avoue que j'étais aussi étonné de voir qu'elle aimait qu'on la traite de tous les noms et qu'on la prenne comme une "salope" sans retenue, ni ménagement.

J'avoue que j'ai adoré abuser de son petit abricot comme de son anus sans modération.

J'avoue qu'on sua durant ce moment langoureux, qu'on cria de plaisir et nos corps emboîtés si parfaitement ne laissaient pas de place à la patience, tout était excès et luxure.

J'avoue que j'abusais de son corps à ma guise, que je lui fis ressentir tout mon être en elle, et qu'elle me cria plusieurs fois de ne pas m'arrêter.

J'avoue que de retour au travail, cette après-midi là, je n'ai plus su me concentrer et j'étais vidé (dans tous les sens du terme).

J'avoue que maintenant miss L. et moi sommes des "intimes", qu'elle a un toujours depuis ce jour un grand sourire quand on se voit, nos collègues ne comprennent pas, faut croire qu'ils sont peu imaginatifs.

J'avoue que parfois en fin de journée quand les effectifs sont nettement moins nombreux dans les locaux, miss L. et moi nous nous retrouvons dans les toilettes ou dans une salle de réunion pour que l'on se fasse plaisir et chacune de ses fellations est un pur moment de plaisir où son regard sadique m'enjoint à la prendre à nouveau sans ménagement.

J'avoue que j'adore mon job et mes collègues.
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Caroline, 24 ans, Paris
Paris, métro ligne 1 Franklin Roosevelt, samedi 5 novembre 2011.
J'avoue avoir eu un coup de cœur pour toi. Je monte dans le métro direction La Défense. J'étais avec 2 amies. Quand le train a démarré, j'ai failli tomber sur toi ! Je t'ai lancé un grand sourire et tu me l'as rendu. J'ai, malheureusement, dû te tourner le dos. Une amie m'a dit que tu continuais à me regarder et sourire. Je suis descendue à Charles de Gaulle Étoile. Je suis brune et je portais un manteau gris. J'avoue que j'aimerais vraiment te revoir !
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Unemaguette..., 25 ans, Lyon
J'avoue en avoir gros sur le cœur, et n'avoir personne à qui parler pour me soulager, rire ou juste en discuter.
J'avoue qu'il y a mon chéri, mais que j'essaye de lui en épargner une partie parce que j'ai terriblement peur de le faire fuir, tellement le fond de mon âme peut être triste.
J’avoue qu’en ce moment je devrais être avec des collègues à une fête mais que j’ai renoncé parce que je me sentais de trop, comme d’habitude quand on me propose quelque chose.
J'avoue parfois (souvent) me sentir n'appartenir à rien en ce monde, ne trouver de place nulle part, et me demander vraiment à quoi je peux bien servir. J'avoue que cette souffrance est une vieille compagne et que ça me rend triste.
J'avoue me sentir très nulle de ressentir tout ça, et j’avoue me dire souvent que je suis sûrement la fille la moins douée de l’Univers parce que je n’arrive pas à trouver le bouton « pause » de mon cerveau…
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Lilou, 18 ans, Paris
Depuis que j'ai emménagé à Paris, depuis que j'ai rejoint cette grande école, je n'avais pas encore réellement pleuré.
J'avoue que j'ai souvent été triste mais que les larmes ne coulaient jamais. J'avoue qu'hier, j'étais tellement en manque d'amour, que je me suis mise à regarder des séries et des films à l'eau de rose : j'avoue que je me suis sentie assez ridicule lorsque les larmes ont commencé à couler et petit à petit se sont transformées en étouffants sanglots quand je regardais le garçon embrassant fougueusement la fille ou lorsqu'il prenait soin d'elle.

J'avoue que ça peut être puérile et immature de ma part mais c'est toujours beau de rêver. Surtout qu'en ce moment j'ai la terrible impression que ma vie ne se résume à pas grand chose. Entre les cours, le métro, les courses et les sorties je me sens complètement inutile. J'ai l'impression que personne ne s'intéresse à moi. Pourtant je sais au plus profond de moi que je suis une fille spéciale, j'ai l'impression de renfermer quelque chose : j'ai beaucoup d'amour à donner mais il faut juste que le bon garçon le découvre.

J'avoue que je ne sais pas où se cache ce garçon. Mais je sais que probablement un jour il viendra et me découvrira. J'ai l'air timide, je l'avoue. Parfois ma gêne me fait dire des bêtises et mon comportement devient même enfantin. J'avoue que parfois ça me gêne. J'avoue que quand un garçon me regarde, je deviens mal à l'aise. Quand ils me font des avances, je ne sais pas quoi dire et je sors de terribles bêtises.
J'avoue que cette situation doit cesser, que je dois avoir plus d'assurance. J'avoue que je l'attends ce garçon. J'avoue ne pas être entreprenante, j'avoue que je ne pourrais pas faire des avances ou montrer à un garçon qu'il me plaît... J'avoue que ça doit être à cause de ça que je suis encore seule depuis ces 18 années.
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Chocolat, 30 ans, Lyon
J'avoue, lorsque j'ai trompé mon mari avec toi je ne pensais pas que ça durerait si longtemps. J'avoue tu m'as donné la force nécessaire pour le quitter en douceur.
J'avoue tu m'as permis de libérer mon corps, de comprendre ses envies auxquelles tu réponds si bien.
J'avoue j'adore faire l'amour avec toi.
J'avoue tu as une femme et tu hésites entre nous deux.
J'avoue je ne t'aime que parce que tu représentes le fruit défendu.
J'avoue que contrairement à ce que je te dis, je ne supporterais pas de faire ma vie avec toi.

J'avoue on a 18 ans d'écart. Tu en as profité au début puis tu es tombé amoureux, j'ai cru tomber amoureuse de toi au début mais maintenant je sais que c'est de l'attrait charnel, un bon moment mais... pas plus !

J'avoue tu m'as aidé à franchir un cap mouvementé mais capital cette année et que rien que pour ça, je t'aime.

J'avoue te voir torturé entre ta femme et moi m'amuse et je trouve que c'est un juste retour des choses toi qui a tant fait souffrir les autres juste pour passer un bon moment.

J'avoue, tout ce que je te dis, tous mes mots d'amour c'est simplement pour faire l'amour avec toi... et c'est tout.
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Anonyme, 18 ans, Belgique
J'avoue être dégouté. Après un parcours scolaire désastreux qui a abouti à un échec, je finis par trouver ma voie. Je retourne ciel et terre pour trouver un stage. Une fois dégoté j'accepte tout ce qu'on me demande, même les tâches les plus ingrates et m'y investis comme jamais.
Des félicitations, des remerciements ? A peine, on m'a juste prié de partir. En plus je n'ai même pas droit au chômage. De quoi être écoeuré par le monde du travail... et ça dès le début.
J'avoue que depuis je trompe l'ennui dans la fumée de mon joint avec ces pseudo-amis juste intéressés par ce que l'on possède et pas par ce que l'on pourrait apporter. J'avoue que voilà, j'aimerais bien voir autre chose, ailleurs...
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Lali89, 22 ans, Laval
J'avoue je n'en peux plus d'être seule.
J'avoue qu'à 22 ans je n'ai toujours eu de petit ami.
J'avoue que ça me gonfle d'être toujours la bonne copine.
J'avoue qu'en même temps je comprend en voyant ma tête.
J'avoue qu'on m'a toujours dit que le physique ça ne comptait pas mais bon je pense que quand même ça ne doit pas m'aider.
J'avoue que je rêve au prince charmant ce qui est totalement débile.
J'avoue que je suis en grand manque de câlins.
J'avoue j'aimerais bien changer pour que ça change mais je ne sais pas quoi changer.
J'avoue que j'en pleures le nuit et que personne ne le sais vu que devant tout le monde je fais la je m'en-foutiste.
J'avoue, vivement que ça change.
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Laaaaure, 25 ans, Paris
J'avoue que lorsque tu es en face de moi, j'ai du mal à cacher ce que j'éprouve. C'est aussi gros qu'une 4x3. J'avoue que tu m’impressionnes, tu as du charisme et tu le sais.
J'avoue que tu es un tout petit peu plus jeune que moi, et je sais que tu n'es pas vraiment un garçon sérieux.
J'avoue que j'ai du mal à m'arrêter de m'imaginer que je t'embrasse et que tu me prennes dans tes bras. J'avoue que tu me plaîs et ça, ce n'était pas du tout prévu. Je vois bien que je ne te laisse pas indifférent, mais je vois aussi que tu t'amuses un petit peu de moi. J'avoue qu'on a une relation un petit peu étrange.
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Sagamore, 42 ans, Saint Malo
J'avoue être mariée, avoir deux enfants, mener une vie sociale à 100 à l'heure, tout gérer comme wonder woman et pourtant... La nuit, lorsque le monde est endormi, j'allume mon ordi, je fouille sous mon lit, je cherche un bon film... porno amateur avec si possible des partouzes et je me masturbe avec de jolis joujous vibrants.
Je suis seule avec mes fantasmes et mes orgasmes et que c'est bon !
Et bien sûr, c'est au cousin de mon mari que je pense...
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Diosis, 19 ans, Paris
Maman, Papa, mon frère,
J'avoue que je vous aime comme la prunelle de mes yeux et même plus.

Je n'ai pas été une fille exemplaire pendant l'adolescence et je vous en ai fais voir des vertes et des pas mûres. J'ai dû vous blesser plus d'une fois et je crois que je ne pourrais jamais me le pardonner.
Je n'ai pas non plus été une sœur très sympathique et j'ai souvent profité de mon statut de cadette pour faire passer mes bêtises plus facilement que les tiennes. Aujourd'hui nous ne sommes pas très proche mais je vois qu'avec le temps ça évolue et ça me fait vraiment plaisir.

Il y a environ un an j'ai réussi à complètement accepté ma bisexualité et j'ai réussi à vous en faire part. Et vous m'avez comprise, une fois de plus.
Dans cet aveu, je vous dis donc, merci. Merci de m'avoir supporté pendant cette horrible période qu'à été mon adolescence. Merci de m'avoir écouté et soutenu. Merci de ne pas m'avoir rejeté comme beaucoup de parents et de frères et sœurs le font. Merci pour vos sourires et même pour ces moment taquins que nous vivons ensemble. Merci de me rendre heureuse.

J'avoue que je vous aime plus que tout et que ma vie aurait été un désastre si ma famille n'avait pas été celle que j'ai aujourd'hui.

Je vous aime.
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Helios, 22 ans, Paris
J'avoue que je ne comprend pas les êtres humains.
J'avoue que je me demande si je ne viens pas d'une autre planète.
J'avoue que je ne comprend pas comment on peut aimer l'alcool ou le café.
J'avoue que je ne comprend pas les gens qui regardent la télé à longueur de journée.
J'avoue que je ne comprend pas les gens qui s'énervent et qui ne peuvent pas se contrôler.
J'avoue que je ne comprend pas les gens qui veulent se "laisser vivre".
J'avoue que je ne comprend pas ce qu'est "brûler de désir" pour une autre personne, et encore moins comment des gens peuvent tromper leur conjoint.
J'avoue que je ne comprend pas comment les gens peuvent commencer à fumer ou à se droguer.
J'avoue que j'ai eu des moments difficiles dans ma vie mais tout ce que je faisais c'était d'attendre que le ciel se lève et que mes larmes sèchent d'elles-mêmes.
J'avoue que je ne comprend pas l'intérêt de la célébrité, d'être adulé pour ce que l'on n'est pas.
J'avoue que je ne comprend pas l'importance de la classe sociale dans le monde, ni de la valeur de l'argent.

J'avoue que ce que je dis peut sembler prétentieux, mais c'est simplement la confession d'un homme à qui la logique du monde échappe.
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Zougoulou, 25 ans, Lille
J'avoue notre histoire fut brève et éphémère. Quelques semaines à peine il y a une année de cela.
J'avoue, je pensais que je finirais par t'oublier mais malgré le temps qui passe, pas un jour ne s'écoule sans que ton prénom me revienne en tête. Tu m'as fais tellement mal pourtant, moi qui suis la première à dire qu'aucun homme ne mérite qu'on se prenne la tête pour lui.
Mais chaque soir, dans la solitude de la nuit, je repense à toi, à ton sourire, à tes bras et je me rends compte que tu me manques.
Oui, malgré mon semblant d'indifférence et mon silence je ne t'ai pas oublié... Peut-être qu'un jour en passant par là, tu te reconnaitras et sans aucun doute je nierai être l'auteur de cet aveu, mais parce que ça fait du bien de le dire ici : Je t'aime toujours mi amor...
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Zéphir, 43 ans, Bordeaux
J'avoue que je n'ai pas envie de reprendre le travail demain. J'avoue être comme Zoé Shépard, entourée de nantis et gens intouchables qui peuvent se permettre de la ramener parce qu'ils ont un statut d'intouchables.
J'avoue travailler 40 heures par semaine au lieu de 35 mais je n'y arriverais pas autrement. J'avoue que ma chef est payée grassement pour faire des heures sup et qu'elle reste chez elle ou nous fait croire qu'elle est en rendez-vous à l'extérieur, ou qu'elle est malade, d'ailleurs elle est tout le temps malade. J'avoue que je ne veux pas lui ressembler, d'abord parce qu'elle est moche et en plus sournoise. J'avoue que je sais qu'elle a menti au patron et qu'il l'a augmentée en toute légalité et ça les arrangeait bien en définitive, tout ça me donne parfois la nausée.
J'avoue que ce patron est un vieux qui se croit beau, alors que les sourires lui sont adressés parce qu'il est le patron, et en plus il n'y voit que du feu.
J'avoue que le soir je rêve que je suis riche et je suis Don Diego de la Vega.
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Raslebol, 24 ans, Paris
J'avoue, Gentille Bénévole, je te trouve égocentrique.

Tu es fière de tromper ton copain ? Fière de penser à "toi", à ta petite personne d'abord ?

Tu pourras être fière de toi le jour où tu assumeras ta non fidélité ! Trouve toi quelqu'un qui partage ta vision du couple au lieu de te foutre royalement de la gueule d'un garçon.

Vous, les gens qui trompez, vous me répugnez.

Je n'ai rien contre les gens qui sont libertins, mais dans ce cas il faut l'assumer et faire en sorte que son conjoint partage ce trip !

Sinon, ce n'est ni plus ni moins qu'un manque de respect dégueulasse.
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Row, 20 ans, Strasbourg
J'avoue n'avoir jamais été amoureuse à ce point, j'avoue même avoir cru que cela était impossible.

J'avoue t'aimer à en crever, jusqu'à être capable de t'offrir mon coeur encore chaud et ensanglanté sur un plateau si tu me le demandais.

J'avoue n'avoir qu'une seule idée en tête depuis quelques mois, celle que tu me fasses l'amour comme un dingue jusqu'à tomber d'épuisement.

J'avoue que le simple fait d'évoquer publiquement ton prénom me donne des palpitations telles que cela parfois m'inquiète sérieusement.

J'avoue ressentir souvent le besoin d'écorcher vif les personnes avec lesquelles tu passes tes journées quand je ne suis pas là.

Mon dieu A., j'avoue que tu es ma plus grande faiblesse.
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Benji4679, 23 ans, Shanghai
J'avoue avoir un Bac+4 en Commerce International d'une grande école de Commerce ainsi qu'un Bachelor en IT Management d'une Université Anglaise.
J"avoue avoir déjà une expérience de 6 mois comme gestionnaire d'actif dans une banque privée au Liechtenstein ainsi qu'une autre expérience de 6 mois en tant qu'acheteur dans une des plus grosse boite à capitaux étranger à Shanghai.
J'avoue que mes parents sont ouvriers et que j'ai fais un emprunt de 21000euros pour payer mes études.
J'avoue parler couramment Français, Espagnol, Anglais et d'avoir de bonne notion de mandarin.
J'avoue que malgré cela maintenant que je suis diplômé, je n'arrive pas à trouver de travail ou alors payé moins de 500euros par mois.
J'avoue que je commence à en avoir ras le bol de ce monde de merde qui privilégie les gens avec expérience d'au moins deux ans alors que personne ne veut nous donner ces deux premières années d'expérience.
J'avoue qu'il est temps que l'on considère un peu plus les jeunes et qu'on leur fasse confiance et cela avec un salaire décent !
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Lilibus, 22 ans, Dijon
J'avoue Max que cette idée est plutôt sympathique.
Alors pourquoi pas ! Daniel se chargera s'en suis sur, de me transmettre ton adresse par le biais du site... (ndlr : Pour les échanges de coordonnées, merci de m'envoyer un mail daniel.latif@javoue.com)
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Rikyky, 20 ans, Toulouse
J'avoue qu'au début, tu m'as intimidé. J'avoue que tu as été un vrai gentleman.
J'avoue que t'entendre parler ta langue maternelle me fait vibrer.
J'avoue que tu es un travailleur acharné et que parfois, je suis déçue que tu ne passes pas plus de temps avec moi.
J'avoue que je suis jalouse (sans le montrer) des filles que tu fréquentes amicalement... mais Chéri, avec tes antécédents de Grand Don Juan, j'ai de quoi m'inquiéter un peu, non?!
J'avoue, j'avais le choix : être une copine sur-protectrice et jalouse à mort ouvertement ou être une copine tolérante et qui respecte son homme. J'ai pris le deuxième choix. Tu vois, je te laisse libre comme l'air, je ne te fais pas de crise de jalousie, nous ne nous sommes d'ailleurs jamais disputés.
J'avoue, par amour pour toi, et parce que tu as 10 ans de plus que moi, je t'ai laissé voler de tes propres ailes.
J'avoue que je t'avais dit avant que tu ne partes au bout du monde, que tout ce que tu vivras, tu le vivras sans moi, puisque tu ne m'as pas invité à t'accompagner. J'avoue que je t'ai dit que tous les souvenirs que tu auras, tu ne pourras jamais vraiment les partager avec moi, jamais tu ne pourras me dire "souviens-toi quand on était là bas !".
J'avoue, tu ne me croyais pas avant ton Départ. J'avoue qu'aujourd'hui, tu me supplies de venir te rejoindre, j'avoue que tu as enfin compris à quel point je t'aime, j'avoue que tu es enfin accro à moi... mais Chéri je n'ai pas les moyens de venir te voir ! Pourquoi, quand j'ai pleuré dans tes bras la veille de ton Départ, ne m'as tu pas demandé de t'accompagner ?
J'avoue que tu es loin, que tu me manques jour après jour, que je compte les mois, les semaines, les jours, les heures sans toi. J'avoue que je passe des heures à me remémorer nos souvenirs, notre vie passée, nos éclats de rire, nos peurs, nos rêves.
J'avoue, je te laisse et te laisserai toujours libre Chéri, n'oublie pas ta promesse. J'avoue qu'un seul faux pas de ta part m'anéantirai.
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Ménerve, 35 ans, Chamonix
J'avoue que si c'était possible, je divorcerai bien de ma belle-famille.
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Synonyme, 18 ans, Bézier
J'avoue déclarer à tous que je suis heureuse célibataire, j'avoue que c'est faux. J'avoue désirer tout homme passant à ma portée, j'avoue tous vous allumer. J'avoue me sentir laide depuis que je n'ai plus personne dans ma vie, j'avoue avoir envie de me plaindre sans cesse, et j'avoue que refouler me rends malade.
J'avoue vouloir que quelqu'un m'aime, j'avoue avoir brisé des coeurs pour atteindre cet objectif. J'avoue avoir envie d'une libido surdéveloppée, j'avoue que quand j'allume, je me trouve bonne. J'avoue être une fille, j'avoue être misogyne, j'avoue que j'ai envie que tu me fasses mal, Johny !
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Cocorico, 28 ans, Paris
Mon chéri, tu passes ton temps à être jaloux et à me demander de te jurer que je ne te tromperai jamais...
Et je le fais, pour toi, pour nous, nos enfants, et ça nous fait du bien...
Mais je l'avoue, malgré toutes ces belles promesses, jeudi je le retrouverai et je ne penserai pas une seconde à toi de l'après midi.
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L, 21 ans, Mulhouse
J'avoue je m'ennuie ferme au bureau ces temps ci, et j'avoue que je passe mes journées sur internet à errer sur des sites.

J'avoue que je suis très amoureuse de mon chéri et que j'espère que c'est le bon, mais j'avoue que des fois j'ai besoin d'être seule.

Je t'avoue mon coeur que ces temps-ci je t'aime encore plus car tu es patient, doux et attentionné alors que je change d'humeur toutes les 30 secondes et que la moindre de tes remarques me vexe. Je t'avoue aussi que j'attends que tu me demande enfin de t'épouser pour de vrai et que ça me fait même pas peur. C'est d'ailleurs ça qui m'inquiète !

J'avoue que je n'en peux plus de ce stage mais qu'il va encore durer 3 mois et j'avoue que je ne sais pas comment je vais tenir. J'avoue que je ne suis jamais restée aussi longtemps sans voir ma famille et j'avoue qu'ils me manquent.

J'avoue que j'ai hâte qu'on emménage juste tous les deux sans tous nos colloques actuels, et j'avoue que j'ai hâte qu'on ait notre vie.
J'avoue que ça fait presque 3 mois que j'ai arrêté de fumer et que je m'en passe très bien, même si j'y pense souvent. Je t'avoue qu'il n'y a que pour toi que j'ai arrêté et que je te remercie pour ça.

Je t'avoue que malgré que tu trouve que je te reproche beaucoup de chose, je te trouve parfait comme tu es. Et je t'avoue pour finir que je n'ai jamais aimé comme je t'aime.

J'avoue que tout ceci est très décousu mais j'avoue que ça fait du bien d'écrire tout ça, et j'avoue qu'un jour il va falloir que je trouve le courage de te le dire en face.
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Missdeparis, 23 ans, Paris
J'avoue que je commence à m'attacher à toi.
J'avoue que je ne sais pas si de ton côté c'est le cas.
J'avoue que ça serait beaucoup, beaucoup, plus simple si on était pas tous les deux en couple.
J'avoue que cette situation me rend dingue !
J'avoue que je ne peux me détacher de toi car tu me plais trop.
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