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Ptite Miss, 21 ans, Paris
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J'avoue que quand je vois l'aveu de Batarde 20 ans Paris, je crois me lire... J'avoue que moi aussi je suis folle de mon ex, et que quand le voit connecté sur facebook mon petit coeur s'emballe ! J'avoue que je suis bete de réagir comme ça mais que je ne contrôle pas !
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FedUp, 19 ans, Paris
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J'avoue qu'à l'approche de mon anniversaire, je n'ai qu'une envie partir en courant. J'ai à la fois tout, et à la fois rien. Le tout c'est des études et un job, avec un toit sur la tête et de quoi manger. Le rien c'est ma vie. J'ai l'impression d'être complètement vide, de n'avoir rien fait, j'aimerais être passionnée. Faire un métier où le matin j'ai envie de me lever, accomplir quelque chose de bien. Vivre ma vie. Pour le moment j'ai l'impression de la subir, alors que beaucoup la vive, qu'est ce que je les envie ! J'en ai marre de faire la même chose tout les jours, me lever fatiguée, m'habiller, déjeuner si j'ai le temps, partir pour 1h30 de transport, travailler où étudier, puis revenir 1h30 de transport, me doucher, manger, dormir. Et regarder la télé bien sûr. Bref comme je le disais "Metro, Boulot, Dodo" C'est abominable de connaitre chaque seconde de notre journée à l'avance. Je veux que ça change, mais je n'en ai pour le moment, pas les moyens ! Il faut que j'attende encore au moins 1 an pour ça...
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Katia, 16 ans, Paris
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J'avoue que j'aime beaucoup ce site. Que les aveux exprimés se mêlent et s'enlisent dans un amas de douleur, de joies enfouies et de frustrations diverses. Que vos tourments me chagrinent et m'apaisent, qu'ils me touchent et me soulagent.
J'avoue que j'ai 16 ans et que j'ai fais de belles choses. Je suis constamment respectée, admirée et louée où que j'aille... C'est dans l'ordre des choses. J'ai des facilités d'expression qui peuvent laisser coi, un humour singulier et une personnalité attirante.
J'avoue que ma famille me reproche d'être parfois prétentieuse, simplement parce que je rapporte les compliments qu'on m'a à nouveau fait. J'avoue que je ne suis pas arrogante mais que je me sens souvent supérieure. Malgré moi. C'est mal, je sais. Pourtant, je ne peux pas nier l'évidence... Tout autour de moi me semble médiocre. Ces filles au lycée sont à des années lumière de moi par leur futilité exaspérante. Ces garçons me regardent avec la crainte du mystère et de l'inconnu subtil... Comment puis-je garder les pieds sur terre lorsqu'on me ligote à ce piédestal ?
J'avoue que je me pose souvent la question.
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Laura, 21 ans, Paris
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J'avoue qu'il me manque. Que depuis la nuit qu'on a passé ensemble je ne pense qu'à lui. J'avoue que pourtant il a joué avec moi. Qu'il a brisé mon égo. Mais j'avoue que s'il me rappel je retournerai chez lui le coeur battant à mille à l'heure. J'avoue que j'ai joué avec lui pendant un an et peut être qu'il se venge. Mais j'avoue, je m'en fou. Je veux juste être avec lui.
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Max, 24 ans, Lille/arras
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J'avoue que tu es repartie comme tu es venue P., que une fois de plus, tu as fait des dégâts.
J'avoue que j'ai décidé d'arrêter d'être un mec bien : ça sert à quoi ?
J'avoue que E., je t'ai fait comprendre que je ne m'engagerai pas mais que ça ne nous a pas empêché de passer une super soirée et nuit et qu'on remettra ça.
J'avoue j'ai décidé de ne plus me prendre la tête, les filles sont vraiment trop compliquées...
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FedUp, 19 ans, Paris
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J'avoue à Mélu, 21 ans, de Bretagne, qu'en lisant ton aveux j'ai cru que c'était moi qui l'avait écrit. Depuis septembre ma meilleure amie est également partie à l'étranger. Je n'ai que des potes d'études ou des collègues de travail, pas de réels amis. Je ne fais jamais confiance aux gens, c'est d'ailleurs pour ça que je ne suis proche de personne. J'ai une énorme carapace qui m'empêche de faire quoi que ce soit. Ta situation et la mienne diffère en un seul point : tu as un copain, moi pas !
J'avoue que je me sens vraiment seule, et que ma vie se résume à cette fameuse phrase "Metro, Boulot, Dodo".
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Amédée, 21 ans, Besançon
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J'avoue que l'autre soir je n'ai pas pû tout lui avouer, faute de temps, de confiance et crainte. J'avoue trébucher dans ma connerie et passer à côté des beaux evenements. Un jour je m'avouerai à moi même que je suis sacrément conne, et ce jour là je serai sacrément fière de cet exploit.
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Batarde, 20 ans, Paris
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J'avoue que je suis folle. J'avoue que je me sens mieux rien qu'à voir qu'il est connecté en même temps que moi sur facebook. J'avoue que ça me rassure parce que ça veut dire qu'il n'est pas avec elle. J'avoue qu'il l'a trompée avec moi il y a deux semaines et que depuis c'est ambigu. J'avoue que c'est mon ex et que depuis ces deux semaines je revis.
J'avoue que là il est sur facebook et mon rythme cardiaque est deux fois plus rapide. J'avoue que j'ai aussi un copain et que je m'en veux. J'avoue, je suis perdue.
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Laureline44, 47 ans, Nantes
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J'avoue que je songe de plus en plus à le quitter, mais que j'ai peur. Peur de l'avenir, peur que mes enfants m'en veuillent, que mon fils ne me le pardonne pas. J'avoue que je ne supporte plus de vivre avec lui, que je le trouve vieux et ringard et que je m'ennuie avec lui depuis longtemps. J'avoue qu'avant notre premier enfant je m'ennuyais déjà, je pensais qu'un enfant nous rapprocherait. Il n'en était rien. Aujourd'hui je n'arrive même plus à pleurer, mon coeur s'est desséché, c'est ma faute, je suis faible et peureuse. Pour vivre sa vie il faut être courageuse, je ne le suis pas, alors je reste, mais c'est sûr j'en mourrai. Je rêvais d'une vie pleine de gaieté et de bonheur, d'un homme tendre et bon vivant, qui soit un battant. C'est râté, je n'ai pas fais le bon choix, je le reconnais, je me suis trompée, j'ai confondu désir et amour. Quelle erreur ! J'ai gâché ma vie et je suis la seule responsable. Mon seul bonheur aujourd'hui ce sont mes enfants. Pourtant parfois, une petite lueur s'allume et me dit si c'est possible, si tu veux tu peux être heureuse, mais je n'y parviens pas
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Heloise, 20 ans, Strasbourg
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J'avoue ne pas parvenir à oublier, j'avoue peindre, écrire, composer chaque jour avec toujours ce même visage en tête. J'avoue que tout ceci ne rime à rien si ce n'est se heurter à un mur une fois encore. J'avoue que le temps est un barbare sans une once de bienséance.
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Samantha, 26 ans, Toulouse
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J'avoue aimer les plans à trois. J'avoue qu'il ne me l'autorise jamais. J'avoue que maintenant je me l'autorise sans lui. J'avoue désirer me faire bichonner des deux côtés. J'avoue penser être un peu nymphomane. J'avoue prendre du bon temps plusieurs fois dans la semaine. J'avoue ne pas culpabiliser pour ça. J'avoue lui mentir sans scrupule. J'avoue aimer recevoir mes amants chez moi quand il est loin. J'avoue également aimer le même sexe que moi. J'avoue aimer tout ça.
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Unemaguette..., 23 ans, Lyon
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Je t'avoue à toi, pour qui mon cœur chavire, à toi, inconnu de mes désirs
J'avoue que je prends une nouvelle fois ma plume, pour délivrer mon âme de son enclume et te confier ma douleur secrète, celle qui fait de toi ma raison d'être.
J'avoue que j'ai partagé avec toi ce que j'avais et celle que je n'étais pas. J'avoue que pour te garder près de moi, pleine d'espoir, j'ai improvisé le cours de l'histoire.
J'avoue, j'ai voulu croire qu'il suffisait d'aimer, mais aujourd'hui nous ne sommes plus. Car de haine et de passion aveuglés, j'avoue, l'un dans l'autre nous nous sommes perdus.
J'avoue que c'est un bien cruel paradoxe que de devoir vivre sans celui dont mon cœur, de bonheur, s'enivre.
Et si je me dis que le temps apaisera nos maux peut-être, j'avoue je sais bien pourtant que sans toi l'amour n'est que paraître.
J'avoue qu'à jamais tu resteras ma blessure et mon armure, celui que mon âme réclamera dans un triste murmure...
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Caillou, 46 ans, Bruxelles
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J'avoue que je viens de la rencontrer. J'avoue qu'elle a dix ans de plus que moi. J'avoue que je la trouve sensuelle. J'avoue que pourtant je suis marié. J'avoue que je ne veux pas quitter ma femme. J'avoue que je souhaiterais la prendre dans mes bras et inversement. J'avoue que je ferme les yeux et que je sens son parfum. J'avoue que je crois qu'elle ne sait pas ce que j'éprouve vraiment pour elle. J'avoue que j'ai l'impression d'être retombé à l'âge de 20 ans. J'avoue que je ne sais plus trop que faire.
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Mélu, 21 ans, Bretagne
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J'avoue, je pense que j'aimerais bien plus ma vie si j'osais faire plus de choses.
J'avoue, je ne comprends pas pourquoi je ne connais pas plus de gens. Je ne sais pas comment retirer cette foutue carapace qui me colle à la peau. Qui m'empêche de me lier avec les gens. Depuis que ma meilleure amie est partie à l'étranger, j'ai l'impression d'être toujours seule. Mon copain est là, bien sûr, c'est chouette, mais c'est pas pareil. En plus, c'est une relation à distance, on se voit pas plus que 2 week-ends par mois.
J'avoue, j'en ai marre de me sentir seule tout le temps.
J'avoue, j'aimerais avoir autre chose que juste des potes de fac. C'est sympa, pas de prise de tête, on rigole bien. Mais quelque part, c'est si faux.
Quelque part, j'aimerais plus de vrais amis.
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Jesaispas, 24 ans, Toulouse
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J'avoue V que je suis super fière d'être ta meilleure amie. J'avoue que notre amitié fait partie des choses les plus importantes dans ma vie. J'avoue X que je ne t'avais pas trop remarqué jusqu'à présent mais qu'aujourd'hui tu m'attires. J'avoue que lorsque tu as posé ta main sur ma hanche j'ai pensé un instant que s'il n'y avait eu personne d'autre que nous dans la pièce je n'aurais pas pu résister longtemps. J'ai envie que tu me prennes dans tes bras je ne sais pourquoi car au fond je ne pense pas que nous soyons fait pour nous entendre ! J'avoue que j'ai envie parfois de tout larguer et de faire le tour du monde ou bien de partir aider les gens qui en on besoin. J'avoue ne pas comprendre le sens de nos existences dans nos pays modernes, hi-tech, dans nos vie plasmatisée, confortable, réglé par la voiture le travail et le film du soir à la télé. J'avoue rire lorsque je vois les gens dans les soirées étudiantes se faire chier comme des cons avec leur verre à la main et raconter le lendemain qu'ils ont fait une fête de fou ! J'avoue détester le paraitre et la dictature de l'apparence qui est fatalement présente trop souvent dans nos vies. J'avoue aimer les gens, j'avoue aimer être disponible pour eux sans rien attendre en retour. J'avoue pourtant ne pas réussir à aimer un homme et construire une relation à deux, je n'arrive pas à me jeter dans cet abîme qu'est l'amour au sein d'un couple. J'avoue voir trop de couples autour de moi qui sont ensemble sans l'être ou bien par habitude par défaut, par erreur ou lâcheté. J'avoue.
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TailleBavette44, 47 ans, Rennes
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J'avoue que j'en ai marre des amitiés décevantes, j'avoue que les rapports humains c'est bien compliqué et que ça me saoule. J'en ai marre de me sentir utilisée, mal aimée, j'ai bien essayé de le dire, mais ça continue et je suis toujours aussi déçue. Je crois que je vais prendre mes distances et accorder moins d'importance aux autres. Y en a marre !
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Bones, 21 ans, Brest
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J'avoue que j'ai pas grand chose à faire, tout ou presque m'arrive tout cuit dans le bec... Je voulais un stage vraiment bien, je l'ai trouvé limite par hasard à deux minutes de chez moi alors que toute les filles de ma classe se sont fait chier à trouver quelque chose de potable. J'avais pas réfléchi à mon projet de BTS, voilà que grâce à mon stage j'en ai deux...
Je voulais essayer le mannequinat mais j'avais la flemme de vraiment me renseigner... J'ai mon 1er casting dimanche pour un défilé de mode grâce à ma mère. J'avoue que je suis très heureuse de la vie que j'ai, je suis très heureuse et fière de mon homme qui est quelqu'un d'exceptionnel avec qui je partage et fais des millions de choses. J'avoue qu'on pense pareil et qu'on sort les mêmes réflexions à une demis seconde près. On se comprend et on discute de tout, tout le temps (chose dont rêve les trois quart des femmes). J'avoue et je le clame haut et fort j'aime ma vie !
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Oceane, 18 ans, Montpellier
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J'avoue qu'aujourd'hui je suis rentrée et que mes deux colocataires n'étaient pas là. J'avoue que, revenant d'un footing, j'en ai profité pour m'allonger sur le canapé, un pot de glace dans la main, une cuillère à soupe dans l'autre. J'ai alors commencé à zapper les chaines de la télévision et là, j'ai compris.
Peut-être que le fait d'être seule chez moi (ce qui est tellement rare) m'a permis de m'éclaircir l'esprit mais je me suis rendue compte que, je n'avais peut-être plus besoin de toi. Que j'étais peut-être en train de me remettre de cette rupture. J'avoue que ces derniers jours j'avais du mal à m'allonger sur ce canapé du fait qu'avant, je ne m'y allongeais pas seule. J'avais du mal à dessiner sur mon balcon du fait qu'avant, tu étais derrière moi en train de complimenter ce que je faisais. J'avais du mal à faire mes courses du fait qu'avant, c'était toi qui choisissait à ma place. J'avais du mal à me coucher le soir du fait qu'avant, tu dormais près de moi. J'avais du mal à sortir en boîte du fait qu'avant, je ne dansais pas avec des inconnus. Mais avec toi. J'avais aussi beaucoup de mal à me balader en ville du fait qu'avant, tu m'y tenais la main. Je ne parle même pas du fait qu'il m'était impossible de prendre le tramway du fait qu'avant, tu prenais le même que moi.
J'avoue que ça me fait du bien de m'habituer à vivre sans toi même si tu restes encore un peu dans mon coeur... Mais j'avoue penser que le jour où je te recroiserai dans le tramway ne me tarde pas du tout...
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Homme pressé, 40 ans, Paris
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J'avoue... je t'ai rencontré métro Saint Lazare. Tu semblais perdue et je t'ai accompagné jusqu'à ton train. J'avoue que j'étais déjà très à la bourre et que le simple plaisir de t'avoir embrassé m'a carrément retourné, adorable marseillaise. J'avoue que quand on est marié et père de famille, Ca craint !
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Ganmor, 23 ans, Noisy le sec
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J'avoue que je viens de voir la publicité de ce site au Restaurant universitaire, car j'aime le crous profondément. J'avoue que je pensais pas que c'était un gars de ma classe qui l'avait créé. J'avoue que je m'attendais pas à avoir la même réflexion orale faite ce matin même à l'écrit sur ce site, j'aime pas les clémentines. J'avoue que je trouve ça très bizarre de pas aimer les clémentines. J'avoue que j'aime pas l'hiver non plus mais pour d'autres raisons. J'avoue que j'aimerais ne pas être publié. J'avoue revenir une prochaine fois car trouve le principe intéressant. J'avoue que j'aime bien le fait d'avoir un auteur de livre dans ma promo, ça fait classe !
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Daria, 16 ans, Paris
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J'avoue beaucoup fantasmer. Sur tous les beaux garçons en passant des acteurs aux footballeurs. J'avoue que cela est terriblement nul, oui très nul parce qu'il me faut un vrai copain, je crois qu'il est temps que je passe à la vitesse supérieure, au risque de finir toute seule entourée de mes chats. Je veux un mec, pas trop bête, un apollon, un cultivé, un beau blond ou un brun, très mignon qui n'en fait qu'à sa tête, un romantique qui m'invite, un musicien, un sportif, drôle mais aussi mystérieux, j'veux un mec, un vrai mec.
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Boulette, 22 ans, Bruxelles
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J'avoue en avoir vraiment ma claque. Je suis étudiante, boursière, je vis seule car mes parents (divorcés) ne savent ni l'un ni l'autre me loger. En toute logique, je dois travailler durant l'année pour assurer le loyer de mon appartement, me nourrir, me laver, m'habiller, bref, assurer toutes les activités quotidiennes qui entraînent des dépenses d'argent. Le hic, c'est que depuis la reprise des cours en septembre, je n'ai encore reçu aucune preuve de fréquentation de cours, soit rien qui me permette de toucher mes allocations familiales ou de m'offrir un abonnement au transport en commun au prix étudiant. Bref, aucune tune depuis septembre. La cause ? L'université attend que mon dossier soit homologué par la communauté française de Belgique pour eux-même le classer comme "en ordre" et donc me considérer comme étudiante et me permettre d'avoir accès à tous les avantages qui me sont dûs. Bien sûr, les frais de fréquentation de cours sont eux dûment payés depuis le jour de mon inscription. En d'autre terme je suis plus qu'en ordre et c'est moi qui suis lésée. Quand au boulot... eh ben là aussi c'est plutôt marrant. Je travaille depuis le mois d'octobre à raison de trois jours par semaine et je n'ai encore perçu aucun salaire. Première semaine de novembre : rien. Je consulte ma directrice qui m'apprend que c'est à moi de lui remettre le décompte de mes heures prestées et qu'elle s'occupera de me verser la somme qui m'est due pour septembre, dans les plus brefs délais. Une semaine après, je retrouve sur mon bureau ce fameux décompte d'heure sur lequel a été ajouté une petite note à l'attention de ma sous directrice, lui demandant de le vérifier. Une semaine plus tard, toujours aucun paiement. Ma sous-directrice prend les choses en main et apprend que ma directrice à carrément oublié de faire passer cette feuille à la compta ! Encore une fois, j'ai passé le mois de novembre dans l'angoisse, à me nourrir de nouille, à ne pas réussir à me concentrer sur mon travail universitaire, n'ayant plus que 10 € en poche. Si l'on considère que les frais de nourriture mensuel tournent autours des 200€ sans être accro au caviar... Pour ceux à qui il viendrait à l'esprit de me recommander d'être plus prévoyante à l'avenir sachez qu'à 22 ans j'avais réussi à me constituer une petite cagnotte, complètement dissolue dans l'achat de mobilier pour mon appart' (et je me suis contentée de l'horrible mobilier suédois). En résumé, une double morale pour cette histoire : oui, il existe bien une discrimination flagrante entre les enfants de riches et les enfants de pauvres pour ce qui est de poursuivre des études supérieures. Je suis sûre que ma concentration et le temps consacré à mes études seraient décuplé si les parents assuraient tous mes frais (ce qui impliquerait également de ne pas "perdre de temps" à un petit job). Attention, je ne blâme ni ne plains personne d'être né où il est né, je constate juste qu'on ne part pas tous avec les mêmes cartes en main. Ensuite, ce sont toujours les petits qui payent les pots cassés. Mauvaise idée d'être le dernier maillon de la chaîne, apparemment, on vous oublie en cours de route.
Merci javoue.com, je me sens déjà mieux.
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Lexie, 18 ans, Toulouse
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J'avoue avoir été une élève brillante au lycée, et que tout naturellement je me suis dirigée vers une classe préparatoire, en PCSI, dans un lycée honnête, sans pour autant être excessivement prestigieux.
J'avoue qu'aucun mythe n'est vrai : que l'ambiance est excellente (entre sup/spé, entre les maths-physique et les physique-chimie...) et peut être même un peu trop. J’avoue que j'ai fait de très belles rencontres cette année, que le major de ma classe est le rigolo de la bande et n'est pas prétentieux pour un sou. J’avoue que les profs ne nous mettent pas la pression (quoiqu'ils nous boostent tout de même) tellement que nous avons fait un repas de classe avec eux à Saint Pierre, place mythique de Toulouse.
Mais au delà de ça, j'avoue que j’ai du mal à en voir la fin et que je ne pense pas intégrer une très bonne école même si je vais jusqu'au bout. J'avoue que je ne sais même pas en quoi consiste « être ingénieur », que je me demande tous les jours si je ne me suis pas trompée d'orientation. J'avoue que lorsque je regarde la faculté de médecine juste en face de mon lycée, j'ai le coeur lourd, en imaginant que j'aurais pu être un "pain", moi aussi. J'avoue que j'ai peur de décevoir. Et que malgré tout, je me sens peut être parfois un peu seule.
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Vence, 31 ans, Laval
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J'avoue avoir, une fois de plus, abusé de boissons alcoolisées et avoir fait n'importe quoi ! De l'infidélité à la provocation en passant par un mauvais comportement envers mes amis ! Beurk, les lendemains sont difficiles...
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Tof, 22 ans, Lille
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J'avoue que ça fait déjà 9 mois qu'on a rompu d'un commun accord après 15 mois ensemble. J'avoue que ça en a même étonné pas mal. J'avoue que je sais que c'était la bonne décision et que je n'y reviendrais pas dessus. J'avoue quand même que j'aimerais te revoir en ami. Je me demande toujours en passant devant ton école si je te croiserais. Je dévisage les passant en espérant que ce soit toi. J'avoue que malgré ce qui s'est passé pendant ces mois ci, tu restes toujours mon plus grand amour. J'avoue que tu gardes une très grande place dans les plus beaux moments de ma vie.
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