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2 aveux trouvés
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Bat_aurele, 22 ans, Metropolis
Faire des études, c'est une grande chance, bien entendu. Celà dit, c'est pas toujours la franche rigolade.
En ce moment par exemple, il faudrait que je bosse mais j'ai vraiment pas envie et quand je bosse pas, j'ai des problèmes de conscience.
Faut me comprendre aussi, faut voir le genre de conneries que je dois me farcir. D'accord, sans doute, les profs font ce qu'ils peuvent pour rendre les cours intéressants mais regardez moi ces conneries que je dois me taper et dites-moi ce que vous inspirerez la prespective d'avoir à bosser des trucs pareils. Voilà donc quelques exemples :
- La mise en application de la loi de finance vers la modernisation de la gestion publique (Youpi !)
- Les textes susceptibles de servir de fondement à une définition européenne du service public (comme c'est intéressant)
- Le rôle marginal des sources subsidiaires (je me prendrai bien un bon whisky moi)
- Le service public dans la définition juridique des moyens utilisés et des biens utilisés par les personnes publiques (hé ben ça promet)
- Les méthodes concrètes de la méthode comparative (même pas mal)
- La juridicisation croissante du principe d'équlibre (au secours !)
- L'évolution de la procédure d'adoption de la loi de finance (à l'aide !)
- Le caractère limitatif des crédits ouverts dans le cadre des programmes. (il est où l'armagnac ?)
- La modernisation de la conception des finances publiques (Hip hip hip, Hourrah !)
- La répartition du contentieux entre les institutions compétentes en matière de "litige de droit public" (je suis un oiseau)

La preuve est faite : on rigole pas toujours quand on fait des études de droit. Il faut que je bosse tout ça. En plus, j'ai des matières à l'oral et on a vraiment l'air con quand on sait pas un truc à l'oral, je me vois mal improviser sur "le rôle marginal des sources subsidiaires" par exemple. C'est un peu la panique.
Enfin, il va bien falloir d'y mettre.
"Si vous avez un travail où il n'y a pas de complications, vous n'avez pas de travail". Malcolm Forbes
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Bat_aurele, 21 ans, Metropolis
J'avoue que mon premier entretien d'embauche s'est très mal passé.
A coté de chez moi il y a un entrepot Lidl, vous connaissez Lidl? Bon, javais fais fait ine demande, ils m'ont rappelé. J'y suis allé. Quelqu'un attendait déjà pour l'offre. Au début j'étais sur de moi. Après une demi-heure d'attente je stressais comme un malade. Le type arrive, il demande à l'autre : " Vous avez de l'expérience en tant que preneur de commandes?" L'autre fait une réponse parfaite : "Oui, j'ai fait dans la grande distribution, Leclerc, Carrefour, etc..." Après, il se retourne vers moi et dit : " Et vous?" Là, j'étais tellement stressé, j'ai du faire une réponse comme ça : " Non, je veux pas faire preneur de commandes, je sais même pas ce que c'est preneur de commandes... Moi c'est juste pour un boulot d'été qui pourrait me permettre, enfin un boulot estival qui me permettrait, à plus ou moins long terme, de porter des charges lourdes (c'était l'idée que je me faisais du boulot). Il me regarde il dit "D'accord...".
Ensuite on arrive à son bureau, il dit qu'on va commencer par moi. Je m'installe, il dit : "Bon, voyons.... Quelles sont vos qualités?". Je le regarde avec des grands yeux, je trouve pas de réponse, je m'attendais pas du tout à ça! Au bout d'une très longue minute de silence je lui dis : " Ben, comme je l'écrivais dans la lettre, je suis assez costaud, ce qui fait que je pourrais bien portais des charges lourdes...". Il dit : " hum hum". Ensuite il me dit : " Quels sont vos défauts?". Je m'attendais pas du tout à ce genre d'entretien, je lui dis, au bout d'une très très longue minute de silence où il me fixa dans les yeux : " Ben, je sais pas, j'en ai pas (rire stressé). Enfin si j'en ai un, je suis trop perfectioinniste!". Il dit " Ouais, d'accord". Pas un sourire rien. Dernière question : " Que pensez-vous pouvoir apportez à l'entreprise?". On se regarde dans les yeux un moment, je trouve rien à répondre. Ca continue, et c'est vraiment insoutenable!! Alors, n'en pouvant plus, je me lance : " Ben... Comme je vous l'ai dit dans la lettre je peux porter des charges lourdes, donc peut-être que ça, ça pourrait aider l'entreprise. En plus j'ai rien à faire l'été... En plus, j'ai pas trop de sous et ça pourrait me permettre de me payer mon permis de conduire comme ça...". Il me regarde comme si j'étais un évadé de l'asile.
Mais c'est pas possible! Ils veulent un chirurgien ou un manutentionnaire à la fin! Il me dit "Bien, je vous raccompagne". Il me raccompagne, je lui demande si j'ai une chance, il me dit : " Ben, écoutez, les jobs d'été c'est pas la priorité... On vous rappelera...".
J'avoue qu'il m'a jamais rappelé, j'avoue que cette affaire ne m'a pas du tout fait rire pendant quelques semaines. J'avoue que vu qu'à chaque fois que je racontes cette histoire, je déclenche un fou rire, ça me fait rire à moi aussi maintenant.
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