6 aveux trouvés
Nous sommes sur la page 1 / 1
|
Emma, 21 ans, Rennes
|
|
Tiens, tout le monde me prend la tête aujourd'hui, en plus de ma coloc, il y a "Méga Glue"... Comment faire pour faire comprendre à un mec que vous n'avez pas envie de le voir ? Depuis sa déclaration (pitoyable) d'amour pendant 4 heures, j'ai refusé de le voir... Mais ça fait déjà presque 5 mois... Et Méga Glue s'accroche depuis ce temps, m'appelle toutes les semaines (voir 2 à 3 fois) pour que je le vois. Incroyable ! Je ne veux pas être méchante, alors j'invente des excuses minables pour ne pas le voir. Par exemple, je suis, pour lui, à mon dixième examen ce mois-ci... Bizarre ! Et lui me répond : "Comme c'est dur le droit ! Quel bagne, ma pauvre ! Mais si tu veux, je te fais à manger et tout, comme ça tu perdras pas te temps...". J'ai eu beau lui dire que je sortais avec un mec (inventé, lui aussi, pour l'occasion) ; Que je rentrais chez mes parents tous les week-ends... Rien n'y fait ! Peut-être que je devrais inventer un autre truc (je déménage, je pue des pieds... Je ne sais pas moi !). Mais Méga Glue est toujours là. J'en ai maaaaaaare !!
|
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -
|
|
Emma, 21 ans, Rennes
|
|
Mais tais-toi !!!!!! J'en ai marre trop de t'entendre "chère" coloc ! Arrête de me déranger quand je bosse ou quand je suis tranquille, devant la télé ! Je n'en ai rien à faire de tes histoires ! Tu me gaves ! Ton mec à l'appart tous les mercredis et jeudis, ça me saoule aussi ! Tu ne fais rien de tes journées, ha si, pardon, t'as 10 heures de cours par semaine quand même, enfin... quand tu y vas ! L'idée (saugrenue peut-être) de vider les poubelles, de faire la vaisselle, de lever ton (gros) cul de ton lit, ne te vient pas à l'esprit ? J'en ai trop marre de toi, de tes réflexions de ton imbécillité profonde (grâce à toi, Robert Hue est de droite ! Chapeau...). Bref, cette troisième année de colocation s'annonce entre plus joyeuse que les deux autres... Mais je crois que c'est la dernière ! Fini les conneries maintenant ! Et surtout : Ta gueule ! Par pitié !
|
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -
|
|
Emma, 21 ans, Rennes
|
Je dois me soulager un peu, et critiquer pour ça, mon ex, un petit nul, inintéressant et insignifiant. On va l’appeler « Petite Bouse Putride », ça lui va si bien. Je ne comprends pas comment on peut être aussi présomptueux ! Petite Bouse me disait souvent : « Je ne veux pas te faire de mal » mais en même temps, ne se gênait pas pour me balancer qu’il en aimait une autre, une nana géniale, mais un peu salope quand même. Et ses faux-airs de gentil garçon, toujours là pour moi. Parce que selon lui, je ne pourrai jamais l’oublier, vu qu’il est formidable. Bouse Putride a lancé son coup de grâce en disant à ma meilleure amie qu’elle lui plaisait ! Allons-bon, soyons fous ! Et après ça, tu ne veux pas faire de mal. Bien-sûr c’était un secret, mais Petite Bouse, saches que l’amitié entre deux nanas, c’est plus fort que tout ! Soyons francs : Elle s’en tape de tes histoires avec « la grognasse maquée serpent à lunettes », elle ne te trouve pas sympa, contrairement à ce que tu penses ! Elle n’est pas ta confidente (c’est la mienne, et je suis la sienne, je sais tout ce que tu penses, niark niark) Tu ne peux pas imaginer ce que tu peux être un sujet de rigolade quand on est toutes les deux. Bien-sûr, tu ne t’en rends pas compte, puisque tu te crois le plus beau, le plus drôle, le plus gentil. Maintenant, il faut se rendre à l’évidence, ouvre les yeux et regarde : jamais un mec d’1m68 n’a fait fantasmer les filles. Les tatouages douteux non plus (rassurez-vous, ce n’est pas « à maman forever » quand même). De plus, le style « bouseux des villes » (un peu plus élégant que le « bouseux des champs » !) n’excite pas plus que ça. Un conseil pour l’avenir, si tu sors avec une autre fille un jour (dans l’hypothèse où je n’aurai pas réussi à détruire ta réputation), évite d’arriver chez elle et de sortir : « Je pue là, désolé », parce que ça casse un peu l’ambiance ! Tout le monde t’a cerné Petite Bouse, tu es vraiment un être dénué de tous sentiments. Là, tu vas me dire que non, puisque tu aimes « la grognasse maquée serpent à lunettes » (qu’il n’appelle pas comme ça !) mais non ! Tu aimes seulement pouvoir tirer ton coup sans te prendre la tête. T’es assez méprisable dans ton genre. Au fait, tu me dois 4€, je ne vais pas te laisser ma dignité et ça en plus. Une dernière chose, tu n’es pas drôle, tes histoires lourdes ne font rire que toi ! Ta musique est tout ce qu’il y a de plus pourri ! Tes copains qui se marrent parce qu’ils mangent des mouchoirs utilisés (véridique !), n’ont pas non plus le même humour que nous. Ne crois pas que suis toujours amoureuse de toi, parce qu’on ne peut pas aimer quelqu’un qu’on méprise, qui est lourd, sal et con ! Voilà !! Je suis soulagée ! Youpi !
|
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -
|
|
Emma, 21 ans, Rennes
|
Quel bon vendredi 13 ! J'avoue que je rigolais doucement quand une nana m'a dit qu'elle était enceinte, parce que c'est normal si on ne met pas de capote et si on ne prend pas la pilule. Le truc moins marrant, c'est quand ça vous arrive. Vous êtes là, tranquille, heureuse d'avoir passé un moment intense avec le mec du moment, quand celui-ci vous dit : "Heu... Je crois que la capote à craqué". Bien sûr, on aurait préféré entendre un tendre "Je t'aime". Mais bon. Puis on se dit que ce n'est pas si grave, le mec est clean, et puis il y a la pilule du lendemain. Trop tard pour aller en ville, on se dit : "j'irai demain". Mais voilà qu'on oublie sottement de passer à la pharmacie. Quatre jours passent et un tilt joyeux se déclenche dans la tête ! Zut, il est trop tard pour la pilule miracle. Bien. On ne pleure pas (on est grande) et on attend l'entrée en zone rouge, pourtant peu appréciée ordinairement. Le temps passe, la date fatidique arrive... Et rien ! On appelle Copain, qui flippe, et décide de vous traîner à la pharmacie pour faire un test de grossesse. La pharmacienne en a vu d’autre et hurle à qui veut l’entendre : "Roger, où sont les tests de grossesse, c’est pour les jeunes gens là !". Roger vous sauve en indiquant discrètement l’endroit. Vous repartez, à moitié honteuse, de l’établissement et allez vous enfermer chez vous. Oui, mais seulement, il faut attendre d’avoir envie de faire pipi ! Le problème, c’est que Copain a lu dans la notice qu’il ne fallait pas trop boire pour avoir un test plus efficace. Vous avez soif et regardez d’un œil songeur Copain en train de s’envoyer un coca bien frais. Le temps passe, l’envie n’arrive pas ! Et Copain qui vous demande toutes les deux minutes « T’as toujours pas envie ? » Commence à vous agacer, parce qui si c’était le cas, vous ne resteriez pas à regarder un téléfilm douteux ! Le test est là, vous appelle, la peur vous envahie. Vous savez que vous ne pouvez pas vous permettre de donner naissance à un bout de chou si vous n’avez pas les moyens de l’élever. Rêveuse quand même à l’idée de pouponner un peu, vous demandez à Copain ce qu’il ferait si jamais vous aviez l’idée saugrenue de le garder. Copain manque de s’étouffer avec son coca (ha ha ! Vengeance !). Il vous regarde comme si vous veniez de l’insulter puis balance sans ménagement : "Oh ! Mais ça va pas ! Si tu faisais ça, je ne m’en occuperai pas, je ne le reconnaîtrais même pas !". Cassée dans votre élan maternel, vous trouvez soudain que Copain a moins de charme que vous l'aviez pensé auparavant. Mais peu importe, vous vous concentrez sur le téléfilm niais. Puis vous avez envie d’aller faire pipi (hourra !). Vous empoignez au vol le fameux test puis vous vous enfermez dans les toilettes. Vous vous apercevez que ce n’est pas simple d’uriner sur un petit bout de coton ! Prouvant vos talents de viseuse hors-paire, vous tenez les 5 secondes recommandées. Le test est fait ! Vous revenez dans le salon, avec le test entre les mains. Copain vous l’arrache et tremble. La minute interminable d’attente dévoile que vous n’êtes pas une future maman ! Joyeuse et soulagée, vous fêtez ça en prenant un petit remontant (pas de bébé, on peut boire, youpi !). Copain, aux anges, au lieu de savourer ça avec vous, prétexte un rendez-vous et vous laisse avec le test négatif. Néanmoins, vous vous demandez pourquoi vos copines mensuelles ne sont pas au rendez-vous. Le soir, vous alliez vous endormir et oublier les délires maternels quand votre portable sonne. C’est Copain, tout paniqué ! Il vous raconte qu’il parlait de ça avec une copine (vous calmez votre jalousie et évitez de demander "C’est qui cette nana ? Pourquoi t’avais rendez-vous avec elle ?"). La fille lui a raconté que ce n’était pas fiable et qu’elle avait eu ouie-dire qu’une fille avait fait deux tests, négatifs, mais que neuf mois plus tard naissait un petit bébé. Soudain stressée, vous demandez à Copain ce que vous devez faire. Hypothétique futur papa vous demande de faire une prise de sang, et qu’il vous y accompagnera (veut-il vous soutenir ou vérifier si vous le faites vraiment ? Vous ne savez pas et ne voulez pas savoir). Le lendemain, vous appelez votre charmant Dr, qui vous donne un rendez-vous pour le vendredi suivant, le vendredi 13. Vous acceptez, bien que superstitieuse. En attendant, vous avez peur et Copain a toujours une bonne excuse pour ne pas passer vous voir. Jeudi, vers 23h, vous êtes soudain prise d’un mal de ventre intense ! Vous êtes joyeuse, et oui, vos copines arrivent ! Vous vous ruez dans les toilettes. Les voisins se souviennent encore du cri de joie poussé à la découverte des copines. Vous appelez Copain, qui ne cache pas sa joie non plus. Vous êtes alors transportée par un bonheur jamais ressenti ! Vendredi 13 arrive, et vous expliquez à Dr que vous le dérangez pour rien, mais que vous ne vouliez pas pour autant lui faire faux bond. Dr est compréhensif, parle avec vous tel un psy, vous demande 20 € et vous laisse repartir ! Quelle joie ! Puis, la journée peu entamée, votre portable sonne encore. Vous apprenez que vous êtes acceptée dans l’école où vous vouliez aller. Merveilleux !! C’est alors que vous entrez dans un bureau de tabac pour jouer au loto ! Si la chance est au rendez-vous, alors il faut la tenter ! Bientôt le tirage, et les millions ! Vous évitez quand même de dire à Copain que si vous étiez riches, alors vous pourriez alors peut-être élever un petit bout de chou…
|
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -
|
|
Emma, 20 ans, Rennes
|
|
Aïe, ça fait mal les ruptures, même amicales. Je ne sais pas pourquoi tu veux un break. Moi je n'ai fait que te soutenir, te donner tout ce que tu voulais, tout le temps. J'ai toujours été là, toujours. J'ai tellement mal après ce que tu m'as dit. Ok, j'étais amoureuse de toi, mais je n'ai jamais fais exprès. Tu me dis que ces deux ans passés ensemble n'ont été en réalité qu'une suite d'événements sans importance. Mais je t'ai tout donné, mon temps, mon argent, mon énergie, mon coeur. Et toi tu me piétine. Je ne suis rien pour toi. Tu me l'a dit, en me regardant droit dans yeux, tu as abusé de moi, tu m'a prise pour une conne et nous ne sommes pas amis. Bien évidemment, quand je ne serais plus amoureuse, je peux revenir. Dans six mois, un an, ou plus. Tout ça me fait doucement rigoler, c'est maintenant que j'ai besoin de toi, pas dans un an. Tu m'a réduite à néant ce soir-là. Et j'espère que tu gâcheras ta vie autant que tu as gâché la mienne.
|
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -
|
|
Emma, 19 ans, Rennes
|
Ras le bol de ma coloc' qui invite des gens à dormir dans mon lit quand je ne suis pas là. Ras le bol qu'elle ne sache pas faire marcher la machine à laver ni le fer à repasser. Ras le bol de voir son bouseux qui pue toutes les semaines. Ras le bol qu'elle ne fasse pas bien la vaiselle, style elle n'utilise pas de produit vaisselle... Ras le bol de devoir passer derrière elle quand elle veut faire du ménage. Ras le bol qu'elle parle tout le temps, même quand j'essaye de regarder la télé. Ras le bol qu'elle montre ma piaule à tous ses potes qui passent, dérangent mes affaires, font du bruit et m'empêchent de bosser. Ras le bol qu'elle soit toujours dans ma piaule pour me raconter ses dernières épopées du jour alors que je suis crevée de ma journée. Ras le bol qu'elle croit qu'on est liées pour la vie alors qu'on est seulement colocataires. Ras le bol qu'elle évite toujours le sujet des factures parce que c'est moi qui avance la thune pour les payer. Ras le bol de notre appart' où il fait toujours froid parce qu'on est trop pingre pour payer les factures de chauffage. Ras le bol de devoir lui expliquer pourquoi je reste ou je pars le week-end. Ras le bol quoi !!!
|
Voir les autres aveux de cette personne - Envoyer cet aveu à un ami -
|
© 1998 - 2026 Javoue.com - tous droits réservés
- Haut de page
Développement assuré par Gilou
|