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Clem, 26 ans, Compiègne
J'avoue, ça fait une semaine que je traîne un vieux rhume.
Je mouche, je tousse, je mouche, je mouche… j'en ai vu de toutes les couleurs : c’était jaune, vert, gris puis blanc, puis re-blanc, bref passionnant.

Et là, sans prévenir, je sens un truc arriver, je me mouche… et un truc de la taille et de la couleur orange comme un jaune d’œuf qui sort.

J'avoue je l'ai bien senti celui-là.
J’avoue, j'ai figé : je l’ai regardé. Il m’a regardé. Il m'a horrifié.

Dans ma tête je me suis dit :
“Ça y est. J’ai expulsé la racine du virus. Le boss final. La base ennemie.”

J’avoue, j'ai ressenti un soulagement immense, comme si j’avais vaincu quelque chose.
J'avoue je me suis dit : ça y est ! Mon corps venait de gagner une bataille épique.

Puis deux secondes après : “Beurk.

J’avoue, je me suis senti héroïque pour un truc absolument immontrable et que je ne pourrais raconter à personne...
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Clem, 26 ans, Compiègne
J'avoue, là j'ai compris que j'ai grandi !
J'avoue que je suis allé ce weekend chez mes darons pour vider ma chambre d'ado et j'ai halluciné quand j'ai vu que j'avais fait la collection de bouteilles Arizona et verres de Coca McDo dans ma chambre.
J'avais également des collections de colliers indien sur les murs... Mais c'est rien comparé à toutes les boîtes de voitures miniatures hot wheels que j'ai cumulée avec celle des lego, ça sera peut-être l'objet d'un prochain aveu. Bref.
Oui j'avoue j'ai réalisé que j'ai grandi.
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La grande soso, 34 ans, Paris
J’avoue que je ne comprends pas les gens qui mangent des oranges ou des clémentines dans le train ou n’importe où.
C’est une punition, ce fruit, non ? Pour toi et les autres passagers. Si t’as que ça, je veux bien, mais l’emmener dans ton sac et te dire « ça va être trop bien, j’vais manger ça au goûter », c’est suspect, non ?

48 h de peau sous les ongles, le jus qui dégouline, les éclaboussures d’acide dans les yeux, l’odeur de dimanche soir cafardeux où tu sais que t’as pas fait tes devoirs et que ça va être la merde…
Et le comble c'est de me lancer :
— Tu veux un quartier ?

— Non merci, j’ai pas fait de bêtise, je mange des chips.
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Lili..., 40 ans, Villeurbanne
J’avoue que les souhaits peuvent faire mal lorsqu’ils sont exaucés : ça y est, ton couple va mieux, tu es heureux, sauvé de ta culpabilité…
J’avoue me réjouir sincèrement pour toi, et en même temps avoir quelques pensées pas sympa envers ta copine parfois. Ca me fait me sentir être une mauvaise personne parce que je suis certaine qu’elle est géniale. Forcément, puisque tu l’aimes…

J’avoue faire des efforts phénoménaux pour m’en tenir à une amitié simple, et pour m’adapter à chaque changement de contexte qui ne me laisse plus que des miettes de ton temps. Et des miettes de Toi. J’avoue que c’est atrocement difficile, et que tu ne te rends vraiment pas compte à quel point je m’adapte à ton fonctionnement. Mais il est vrai que tu ne m’as rien demandé, que c’est moi qui souffre de la situation et qui devrait juste accepter que ce qu’on a eu est terminé et ne pouvait exister que le temps d’un été…
J’avoue que même si je m’y suis préparée, je ne suis pas aussi prête pour ça que je le croyais.

J’avoue que ma plus grande peur en ce moment c’est que tu laisses notre lien s’étioler. Nos échanges, même juste amicaux, me manquent douloureusement. Ta présence, ta chaleur, ton humour, ta culture, ta créativité, ta répartie, ... Chaque jour où l’on ne se parle pas a un goût d’inachevé, comme si le soleil s’était levé mais n’avait pas brillé...

J’avoue aussi… que ta voix m’a complètement fait craquer dès les 1ers mots. Je me retiens férocement de te dire qu’elle me met dans tous mes états, parce que j’ai envie de l’entendre encore une autre fois. A chaque appel j’ai lutté pour que tu ne t’aperçoives pas que je perdais tous mes moyens.

J’avoue que je ne suis pas juste « très attachée à toi » : je ne voulais pas le reconnaître, mais malgré les biais qu’il y a entre nous, j’éprouve des sentiments plutôt amoureux pour toi.
J’avoue galérer sur les sites de rencontres parce que dans chaque profil je cherche des bouts de Toi…
J’avoue me sentir ensorcelée. Ton univers est magnifique, et je n’ai pas envie de le quitter. Le nôtre, même éphémère, était merveilleux et ça me coûte tellement d’y renoncer… Et quelque part ça me fait un peu mal de voir avec quelle facilité toi tu sembles y parvenir, même si je sais bien que nos situations respectives sont différentes.

J’avoue osciller tous les jours entre déclaration enflammée (sans attente évidemment), et prise de distance plus radicale (que tu ne contesterais probablement pas, et c’est ce qui me ferait le plus de mal).
J’avoue, j’espère que mon PQR va m’apporter un peu de la tendresse qu’on avait ensemble. Mais ça ne sera pas Toi.
J’avoue avoir envie de te demander si tu es encore un peu jaloux, si je t’obsède encore un peu, mais ne pas le faire pour ne pas te mettre dans l’embarras (de devoir assumer, ou de devoir m’envoyer une claque en me disant que c’est vraiment terminé tout ça depuis que tu es de nouveau heureux).
J’avoue ne pas avoir compris ce qui s’est passé le 8 Décembre et espérer que la flamme brûle en fait toujours en toi même si tu n’as plus le droit de la regarder.

J’avoue me dire que tu n’as plus peur de me perdre. Et penser que, quand même, c’est sûrement aussi ma faute parce que je dois être « trop » : angoissée, abimée, à aimer poser des mots sur les choses que tu préfères ne pas trop regarder…

J’avoue avoir mal, mais aussi t’aimer. Comment ne le pourrais-je pas ? Tu es incroyable et tu rends tout tellement beau…
J’espère avoir la chance de rencontrer un jour quelqu’un qui te ressemble un peu, et qui se laissera tenter jusqu’au bout avec moi.

J’avoue avoir du mal à croire qu’on sortira de nos méandres respectifs sans abimer notre amitié, mais espérer très fort que ce sera finalement le cas.
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Ciaolosteo, 35 ans, Puteaux
J’avoue que ça fait des jours que je suis bloqué du cou.
J’avoue que ça j'arrivais plus à tourner tête à droite.
J’avoue que je comprends pas : pas de déménagement, pas de faux mouvement, comme ça, sans rien, coincé.

J’avoue que mouvement me fait ressembler à un vieux Playmobil rouillé.

J’avoue que ce matin, sans prévenir, en ouvrant les volets… crac.
J’avoue que là, d’un coup, ça change tout.
J’avoue que mon cou s'est débloqué, que ça soulage, je respire, je revis : ouf !

J’avoue qu’en plus il fait beau, grand ciel bleu, soleil tranquille.

J’avoue que tout se détend : le cou, les épaules, la tête.
J’avoue que parfois, le bonheur tient juste à un crac au bon moment.
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Lili..., 40 ans, Villeurbanne
J’avoue que je ne voulais rien avec personne et que je ne cherchais que de l’amitié.
J’avoue que j’ai dit non à tous ceux qui m’ont proposé une « amitié + ».
J’avoue qu’avec toi je n’ai pas vu le truc venir… et qu’à toi j’ai dit oui.

J’avoue, au fond, je savais que c’était dangereux et que j’allais me brûler les ailes : tu n’es pas libre, tu es perdu sans l’être vraiment, tu es loin, tu es stressé, tu te sens négligé, …
J’avoue, malgré tout ça, je n’ai pas voulu résister à la tentation moi non plus…
J’avoue que c’est la première fois que je fais ça, et le faire avec Toi c’est vraiment bon…

J’avoue que je me mords les doigts tous les jours d’avoir dit ce soir-là que ça ne t’aiderait pas pour ton couple au lieu de te dire que moi aussi je partageais ces envies d’amour qu’on ne peut pas écouter…
J’avoue ne pas supporter la distance que tu mets depuis, et ne pas te croire quand tu me dis que c’est inconscient et involontaire. Moi je pense que c’est ta façon d’essayer de faire marche arrière pour nous épargner un peu tous les deux.
J’avoue t’en vouloir et te trouver injuste de me renvoyer que c’est « moi qui suis gênée par des trucs » et que « je suis prise de tête » quand j’essaye de t’en parler. Ca donne l’impression que tu essayes de te dédouaner parce que tu n’assumes pas ce que tu ressens…
J’avoue avoir très peur pour le lien d’amitié que tu m’as dit vouloir garder, car je sens aussi de la distance par rapport à ça…

J’avoue être jalouse et un peu perturbée par la façon dont ton histoire avec ta copine a commencé, car il y a dedans des ressemblances avec notre situation actuelle. Mais c’est elle qui a croisé ton chemin, et c’est pour elle que tu t’es lancé…
J’avoue presque souhaiter que ça s’arrange avec elle pour que tu décides une bonne fois pour toute de mettre une fin à ce «+ », parce que là il y aurait une « vraie » raison acceptable pour moi, même si ça me ferait du mal.

J’avoue m’être attachée beaucoup trop à toi, et être en manque de toi à chaque instant…
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Clem, 26 ans, Compiègne
J’avoue, j’ai trop la rage comme d’habitude j’ai la poisse… y a des travaux sur ma ligne de train sncf donc je dois faire TROIS changements, résultat 3 heures de train pour un trajet direction Paris qui devrait être simple. Je suis dégouté, vraiment.
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Annie, 32 ans, Paris
J'avoue que j'adore me faire bouffer le cul et que mon compagnon fait ça trop bien !
J'avoue que j'aime me mettre à quatre pattes et écarter mes fesses pour bien lui montrer mes orifices.
J'avoue que j'aime sucer et me faire bifler.
J'avoue que je rêve de lécher les seins d'une femme, de la fesser et de la faire s'asseoir sur mon visage.
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Fabrix, 55 ans, Paris
J’avoue que quand je t’ai rencontrée il y a plus de 25 ans, mon cœur était pris.
J’avoue que je n’ai jamais cru que quelquechose de sérieux puisse exister entre nous.
J’avoue que parfois j’ai pu croire le contraire.
J’avoue que je me demande souvent si j’aurai du t’ouvrir mon cœur afin que tu croies en moi.
J’avoue t’avoir laisse voir que j'étais un papillon qui ne viendrait jamais perturber ta vie, et que j’étais l’idéal pour répondre à ta recherche.
J’avoue que nous n’aurions pas été un couple conventionnel mais très certainement un couple libre et sans doute libertin.
J’avoue avoir été honoré que tu le choisisses pour ta première sortie en club libertin.
J’avoue que j’ai toujours aimé écouter tes confidences intimes, et te partager les miennes.
J’avoue être vrai seulement avec toi
J’avoue avoir été très excité par nos jeux au travail, que tu me laisses ôter ton string au bureau, y vérifier ton état d’excitation sexuelle, ou encore oser me montrer lors d’un verre partagé que tu avais ôté ton sous vêtement afin de m’offrir le spectacle de ton sexe offert.
J’avoue que tu m’as permis de traverser des périodes difficiles de ma vie personnelle par ton support, ton écoute, et ta bienveillance.
J’avoue que je t’aime.
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Chelclim, 33 ans, Paris
J'avoue, je ne sais pas ce qui se passe dans les relais colis, mais je reviens d'une petite épicerie où j'ai attendu 25 min juste pour récupérer mon colis, c'est une dinguerie.
Et là, j'ai un autre colis à récupérer aux Galeries, mais laisse tomber, je crois que je vais y aller à l'ouverture, ça sera mieux !
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La fille warrior, 39 ans, Lyon
J'avoue que un soir je l'ai croisé, un soir j'ai fait sa connaissance, pourtant j'étais persuadée qu'avec mon mec c'était différent des autres d'avant.
Mais quand je l'ai vu, lui, j'ai senti une attirance de ouf, depuis des mois on se voit en cachette, on partage des moments de pur extase, sa façon d'embrasser me rend dingue.
Et là maintenant il me dit qu'il a rencontré une fille et qu'il veut pas lui mentir ou à moi du coup qu'on reste amis.
Même si j'ai rien à dire, même si je suis en couple, même si j'aime mon homme, put... comme j'aimerais qu'il reste juste à moi, c'est nul je suis possessive avec mon amant, j'ai pas le choix et j'ai pas envie de m'en passer, il est tellement génial au sexe et on rigole, on déconne, on parle sérieux bref c'est tous les avantages d'un ami qui vous fait grimper aux rideaux mais sérieux... et moi je veux pas m'en passer...
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Meredith, 34 ans, Turin
Je ne t’ai jamais tout dit, Gabriel.

J’avoue…
Ça fait une éternité qu’on ne s’est pas parlé et si j’ai disparu aussi longtemps, ce n’est pas par indifférence. C’est parce que j’ai vécu des choses que je n’arrivais même pas à me raconter à moi-même. Aujourd’hui, j’ai enfin le courage de t’écrire.

Je suis assise sur mon lit, le cœur un peu serré, et je me dis que si je dois être honnête avec quelqu’un, c’est avec toi. Alors prends ton café… parce que ceci est un long aveu.

Quand on était à Central perk (qu’on devrait absolument refaire, mais cette fois sans se faire jeter du café), je t’avais parlé de mon examen. Il s’est bien passé. À ce moment-là, j’avais tellement peur d’échouer que j’avais aussi postulé à l’université en Suède. Je rêvais grand. Je me voyais devenir une chirurgienne reconnue, presque invincible. Aujourd’hui ça me fait sourire… mais à l’époque, c’était vital pour moi.

J’ai quitté l’Italie, j’ai travaillé comme médecin dans la ville de mes parents. J’y ai vécu certains des plus beaux moments de ma vie. Peu de travail, beaucoup de liberté, une sensation étrange de bonheur simple. Et puis la Suède est revenue frapper à ma porte. Trois mois. Une chance. Une fuite aussi, peut-être.

J’ai hésité longtemps, Gabriel. Quitter une ville, une vie, ce n’est pas juste changer d’adresse. J’avais peur. Mais j’avais 25 ans et je me suis dit que si je devais faire des erreurs, c’était maintenant. Alors j’ai tout quitté.

Et là… le cauchemar a commencé.

En Suède, je me suis sentie seule comme jamais. Mon père ne voulait pas que je vienne. Il me regardait avec froideur. Il ne m’a presque jamais aidée. J’ai pleuré plus que je ne l’avais jamais fait. Le travail était dur, la langue me trahissait, je me sentais stupide alors que je ne l’étais pas. Les gens étaient distants, fermés. Je rentrais tard, épuisée, affamée, vidée. Et chaque soir, je me demandais : pourquoi je vis ?

Je n’avais jamais ressenti ça avant. Jamais.

Ce qui m’a sauvée, ce sont deux compatriotes rencontrés par hasard. Une amie surtout. Sans elle, je crois que je me serais complètement effondrée. Pourtant, même avec ces petites bouées, la solitude me rongeait. Elle faisait plus mal que la fatigue, plus mal que le manque d’argent, plus mal que tout.

Quand je suis retournée en Italie pour voir ma mère, j’ai enfin respiré. Littéralement. Quand elle est venue me voir en Suède par surprise, je me suis figée. J’ai pleuré comme une enfant. À ce moment-là, j’ai compris à quel point j’étais brisée.

J’ai décidé de rentrer. J’ai démissionné. Et pour la première fois, j’ai entendu la vérité : je n’étais pas nulle, je n’étais pas incapable. J’étais juste malheureuse.

De retour en Italie, tout a repris sens. Le travail était dur, les gardes épuisantes, l’argent insuffisant… mais j’étais vivante. Entourée. En paix.

Pourquoi je te raconte tout ça, Gabriel ?

Parce que pendant tout ce temps, tu étais là. Silencieux, mais présent. Parce que je savais que je pouvais t’écrire. Parce que tu représentais quelque chose de doux, de stable, d’intact dans une période où tout s’écroulait.

Je suis toujours seule. Mon prince charmant est sûrement perdu quelque part, incapable de trouver le chemin jusqu’à moi. Ça me fait rire… mais parfois, ça me fait mal aussi.

J’ai voulu venir te voir. Vraiment. J’y ai pensé plus d’une fois. J’ai même imaginé ta tête si j’étais apparue sans prévenir. Peut-être que je le ferai un jour. Qui sait.

J’avoue aussi que je ne t’ai pas tout dit. Pas à 100 %. Il y a des choses que je garde encore pour moi… ou peut-être pour un jour où on se reverra autour d’un café, à Central Perk, comme avant.

Pardonne-moi d’avoir mis autant de temps à t’écrire. Il m’a fallu du courage pour revivre tout ça. Mais si je l’ai fait, c’est parce que tu comptes plus que tu ne l’imagines.

Bisous,
Moi
PS : J’avoue aussi que je ne sais toujours pas faire court… mais avec toi, je n’ai jamais su être à moitié sincère.
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Raidmyth, 40 ans, Cergy
J'avoue que j'ai eu une conversation plutôt inattendue avec ma mère aujourd'hui. Je lui ai avoué ma passion pour le death metal et le power metal, allant même jusqu'à lui expliquer les subtilités de ces genres musicaux. À ma grande surprise, elle a pris des notes avec un intérêt sincère et a promis d'écouter les groupes que je lui ai suggérés.
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Ayzus, 21 ans, Paris
J'avoue, dans le métro, je passe mon temps à me demander à partir de quel âge on est censé laisser sa place sans vexer la personne. Je les observe en douce, j’essaie de deviner : fatigue légitime ou “tu viens de me traiter de vieux ?”. Et au final, j’hésite, je me fige… et le métro repart pendant que je suis encore en train de mener une étude sociologique dans ma tête.
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Bonjour c'est John, 33 ans, Paris
J'avoue que suis dans le train, coincé dans un carré de quatre avec une mamie qui porte le même manteau que le Pingouin dans Batman. Et depuis le départ, elle coche tous les clichés du voyageur en freestyle total.

Elle sort son tupperware, mange, puis — grande classe — le nettoie soigneusement avec un bout de sopalin, avant d’y verser du Ice Tea pour boire direct dedans, façon gamelle de survie.

Ensuite, elle enchaîne : bananes croustillantes (oui, ça existe), fouille frénétiquement son sac, trie ses affaires, dégaine un ciseau à ongles, se fait les ongles sur la table, en met partout… et balaie les copeaux par terre sans sourciller.

Le clou du spectacle ? Elle sort du fil dentaire et se curre les dents tranquillement comme si on était dans sa salle de bain.

Maintenant, elle a enlevé ses chaussures, allongé ses jambes et s’est endormie en ronflant.

Je crois que j’ai vécu toutes les étapes d’un documentaire animalier en direct, version SNCF.
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Merci david, 32 ans, Nantes
J’avoue que j’ai été surclassé en première pour la première fois de ma vie… Je suis passé d’un carré blindé sans clim, dans le mauvais sens, à un carré vide avec clim, dans le bon sens, entouré de membres d’un cabinet ministériel. J’ai jamais autant eu l’impression d’avoir changé de monde.
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Bobo79, 53 ans, Toulon
J'ai décidé une fois pour toute, au bout de 15 années parfois usantes de relation ambiguë, de couper les ponts avec toi de manière irrévocable et définitive. Je ne contacterai donc plus du tout pour quoi que ce soit et nos rapports ne seront plus que strictement professionnels (le moins possible je l'espère). La petite humiliation, tu vas encore t'en défendre, que tu m'a fait subir avant l'été, m'est restée en travers de la gorge, même si j'ai pensé encore une fois passer l'éponge. Tu m'as, comme tu fais souvent, soufflé ton haleine au visage pour me dire des choses pas agréables du tout. C'est un peu la "goutte d'eau qui a fait déborder le vase", donc je pense qu'il faut en terminer. Je vais tout de même te le dire en face, j'estime que ce serait plus "réglo" de ma part. Avec toi, on ne sait jamais à quoi s'attendre, donc j'en ai plus qu'assez et souhaite vraiment tirer un trait sur tout ça. Je n'ai pas du tout cru à ce que tu m'a écris dans ton dernier message. Bref, je n'ai plus du tout confiance en toi, je pense que tu me manipules et que tu ne me contactes que si tu as besoin de moi, ça n'est pas cela que je veux.
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Lola, 36 ans, Paris
Merci à toi, K., pour les délicieux moments passés ensemble. J'adore notre complétude de personnalité et de caractère. J'oserais dire que tu es ma version masculine. On se ressemble tellement fort, une vraie connexion. Mais voilà. Je sais que ce n'est pas bien, car tu es marié. Et c'est bien dommage.En attendant de te retrouver dès que possible...J'ai envie de toi comme je n'ai jamais eu envie de personne. Foutue distance géographique ! J'ai hâte que tu reviennes le plus vite possible t'occuper bien fougueusement de moi, des journées et des nuits entières... dépêche-toi, j'ai faim de toi !
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Artemiss, 38 ans, Olympe
J'avoue que je viens de me rappeller d'une scène qui fout le frisson de la honte. Mais en même temps rigolote. Cette année j'avais Ayoub dans ma classe, et au moment du confinement j'avais Samy son grand frère dans ma classe. Un jour je prends des nouvelles par téléphone et je laisse un message sur le répondeur, un peu long le message. C'est le moment qu'a choisi mon fils (de 2/3 ans à l'époque) pour venir se poser oklm a côté de moi pour faire défiler les pages de son livre sonore "kakapété". Avec toutes sortes de pets tous plus longs les uns que les autres... Ayoub a encore une petite sœur et j'avoue j'espère qu'elle ne sera jamais dans ma classe...

J'avoue que je veux pas jeter le livre du coup ça me rappelle trop cette scène. Il savait qu'il ne fallait pas me parler pendant que j'étais au téléphone c'était complètement innocent.
-> Meilleur aveu 21/07/2025 Meilleur Aveu 21/07/2025 <-
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Pipi langstrump, 36 ans, Paris
J'avoue que j'ai acheté 4 Nintendo Switch dans ma vie. Une neuve pour mon meilleur ami, une autre pour un mec qui méritait pas et deux d'occasion pour moi parce que j'en ai perdu une dans un TGV.

J'avoue que non je me suis pas acheté une Switch 2 parce que j'ai décidé que j'avais moins le droit que les autres de profiter de mon propre argent apparemment.

Cela dit, j'avoue que j'économise pour Osaka...
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Lala, 40 ans, Nice
J’avoue que je me suis peut-être fourvoyée dans tes paroles.
Depuis ces conversations, tout me revient en boomerang dans la tête.
Chaque fois, j’espère un geste ou une phrase qui pourrait tout faire basculer.
Recevoir un message, et mon cœur bondit hors de ma poitrine.
En ta présence, je souris bêtement sans pouvoir le gérer.
De ton côté, rien ne laisse penser qu’il y ait plus.
Alors je reprends doucement le contrôle de mes pensées,
Et je me dis que c’est vraiment dommage…
J’avoue t’avoir fait part de mes sentiments.
Je ne regrette pas.
Je suis mature, entière, et au clair avec moi-même.
J’avoue ne plus savoir si je dois continuer à te voir,
Ce qui me brise un peu plus à chaque fois,
Ou mettre fin à cette relation pour pouvoir avancer de mon côté.
Alors si tu me relis un jour,
sache juste que c’est dommage.
Car je me retire doucement.
Pas pour te punir,
mais pour me préserver.
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Sabrine, 33 ans, Paris
J'avoue, heureusement que le ridicule ne tue pas et la honte non plus...

J'avoue que pendant la canicule, je travaille de chez moi à l'écriture d'un roman...
J'avoue que je suis en maillot de bain, car oui, il fait trop chaud malgré le ventilo XXL et le brumisateur intégré.

J'avoue que j'ai oublié dans qu'elle tenue j'étais et je suis allé ouvrir au facteur ainsi peu vêtue.
Ça c'est fait, Oups !

J'avoue, je crois que l'on va s'en souvenir tous les deux !

Non, je ne suis pas en vacances, non je ne suis pas à la plage (me le répéter 25 fois avant d'ouvrir la porte) !!!

Désormais, une robe est à portée de mains !
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Gogolitos, 54 ans, Vesoul
J'avoue que ce que tu m'as dit l'autre jour m'a bien vexé. Tu as décidé subitement de mettre fin à notre relation sans prendre de gants. Je suis resté paralysé sur place, tu m'as tout simplement jeté comme un malpropre. Cela fait 15 ans qu'on se connait et je vois bien que tu n'as jamais assumé notre particulière relation, une sorte de no man's land, qui n'est ni de l'amitié, ni de l'amour, quoi que... Je suis vraiment déçu et je pense sincèrement que tu aurais dû faire les choses autrement.
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Renne du mensonge, 36 ans, Moulins
J'avoue que je couche avec mon collègue et je ne peux l'avouer à personne car je suis déjà en couple.
Ma meilleure collègue et amie est très amoureuse de mon amant et je ne peux rien lui révéler à elle non plus...
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Nayyan, 23 ans, Les Sables d'Olonne
J'avoue, c'est vraiment effrayant de voir à quel point certaines personnes n'ont aucun répit. Vous faites de votre mieux, vous gérez votre situation, vous vous occupez d'elles quand vous le pouvez… et elles ne comprennent toujours pas. Les gars, arrêtez de donner votre temps à des gens qui ne vous offriraient pas le leur.
Je ne parle jamais des autres sur les réseaux sociaux parce que je pense que certaines choses devraient rester privées. Honnêtement, la meilleure chose à faire, c'est de vraiment les ignorer.
Mais je sais que dans mon entourage, certaines personnes bienveillantes se demandent parfois si elles sont assez. La vérité, c'est que le vrai problème, c’est la façon dont les autres vous traitent, pas qui vous êtes.
Le simple fait que vous vous remettiez en question ou que vous essayiez de vous améliorer prouve déjà à quel point vous êtes bienveillant.
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