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Honeyy, 17 ans, Bordeaux
J'avoue que je ne sais pas si je t'aime ou si je te fantasme. Ça fait si longtemps que je ne tombe plus amoureuse que je me demande si c'est ça... Tu me plais pourtant, même si je n'aurai jamais pensé à toi en ce sens, si je ne t'avais pas rencontré en vrai.
Mais j'ai peur de te l'avouer, alors je le fais ici, auprès de gens comme moi, qui ont peur de la réaction de leurs semblables. C'est intrigant...
Je t'aime et tu ne le saura peut-être jamais.
Mais je ne sais pas ce que tu veux. Comment m'en remettre si tu me repousses ? Tu ne te moquerai pas, je le sais mais j'ai peur de faire tomber une amitié qui marche.
Je préfère perdre un fantasme, que de te perdre tout court.
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Honeyy, 17 ans, Bordeaux
J'avoue que j'avais besoin d'écrire, pas seulement pour moi mais pour d'autres.
Dans la vie, je suis quelqu'un de sociable, j'ai pas mal d'amis, je ne me sens pas rejetée, ni rien de ce genre. On pourrait même dire que je suis extravertie.

Pourtant, depuis que j'ai commencé la philosophie, je me pose beaucoup de questions, et particulièrement à un cours qui disait qu'on ne peut jamais se connaître soi même, ni les personnes qui nous sont le plus proche.
Et parfois je me sens comme ça. Une étrangère dans mon propre corps, où plutôt dans ma vie. J'ai fait des recherches, et parfois j'ai l'impression de souffrir de Bovarysme.
Ma vie m'ennuie, je ne sais pas quoi en faire. Je ne veux pas me suicider loin de là, mais je m'inquiète sur mon identité.
Je fais des rêves... Dérangeants. Très portés sur la cruauté. Alors que je critique fortement la violence chez les autres, je ne peux pas m'empêcher d'avoir des crises de violence extrême, ou je me sens déformée par une colère que je ne connais pas, que je ne comprends pas.

Dans ces moments là, la seule chose que je veux c'est me battre, faire mal, mordre, comme un animal sauvage qui se bat pour sauver sa vie. J'ai l'impression d'être en colère, triste, loin de tout le reste du monde. Alors qu'à l'extérieur je suis quelqu'un de très sociable.
La fatigue surtout fait ressortir cette part violente de moi, que je n'arrive pas à éradiquer.
J'ai besoin de faire mal. Parfois j'ai l'impression que je ne pourrai plus jamais rire, même pour faire semblant en public.
Est-ce une double personnalité ? Un monstre en moi ? Je n'arrive pas à savoir, ni à me comprendre. Suis-je la seule ? Je ne sais pas, j'ai honte. C'est malsain mais je ne peux pas m'en empêcher, et j'ai l'impression d'aimer ça.
Après tout, peut-être que Freud a raison : entre Éros et Thanatos, l'humain choisira toujours le plus sombre.
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