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22215 aveux trouvés
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Banane triste, 36 ans, Montréal
J'avoue que ça faisait quelques semaines que j'étais avec ma blonde et je lui demandais de me faire une petite gâterie.
Chose qu'elle refusait systématiquement.
Un soir, où je ne m'y attendais pas, où j'ai rien demandé, elle me fit pour la première fois une fellation.
Soudain, je l'entends me dire : "ah bon ? et bien c'était la première et la dernière fois que je te suce".
J'avoue que je m'étais endormi, et elle l'a très mal pris.
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Regrets, 30 ans, Paris
J'avoue, j'en peux plus en fait je crois. J'en suis sûre. C'est trop. Enfin, comprenez ! Réalisez un peu !
On ne m'autorise plus à travailler, danser, partager, créer, rigoler, baiser, rencontrer, serrer les gens dans mes bras (alors que je ne le fais pas), leur dire que je les aime, boire des shots avec eux, ou juste n'importe quoi, vibrer, ressentir, espérer, aimer, m'élever, tomber, me relever, et j'en passe... Non. Tout ça m'est interdit maintenant.
Bonne ou mauvaise cause, je ne suis pas décisionnaire et ne souhaite pas l'être...
Mais voilà, en ce même temps, oui, en ce temps où l'on me demande de faire abnégation, où l'on arrête une manifestation pacifique faite en musique, (je laisse les termes à chacun), où l'on se fout royalement de la représentation populaire de la culture globale, dans les rues, chaque semaine; dans ce même temps je disais, on autorise publiquement, en rassemblement, des gens à me traiter de meurtrière.
On m'oblige, alors que je n'ai pas le droit de faire entendre de musique de mon balcon, à regarder passer ces manifestations légales (elles oui !!!). Que dis je, Ô pardon ?! Ces rave party (le mot rassure il paraît), ces réunions de bien pensant, de simples d'esprits, d’étriqués, de mal baisés, de simple connards qui osent dire de moi, que je suis une femme trop faible pour m'être défendue contre le grand méchant Loup, que je suis une femme bastillonnée, lâchée, perdue, que j'ai agit comme une broyeuse à poussins, (sorry pour les nuggets).
Qu'on me libère !!! Qu'on me libère de votre sombre idiotie, à tous. Qu'on m'explique pourquoi je dois vivre ça. En 2021. La légalité de la manifestation n'explique pas l'étrangeté de la chose, des priorités, de l'absence de cohérence... Rien ne va. Quand je vois ça, rien ne va. Et on confond tout. Et on me retient de faire trop de bruits, de respirer, de parler trop fort...
J'avoue, fallait pas me le dire deux fois. Je crie, je m'exclame, et je hurle : j'avoue, je vous emmerde. Royalement. Simplement.
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Moloi, 33 ans, Boulogne
J'avoue, sérieusement avec vos Stories d'apéro en appart avec les potes, gardez-les pour vous. C'est déjà assez irrespectueux et égoïste de faire ça donc évitez d'agacer ceux qui respectent.
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L'inconnue, 28 ans, Tours
En couple, malheureuse. Mes pensées reviennent toujours à toi. Coup de foudre littéral tant physique qu'intellectuel, moral et sensuel. Confinée, me voilà qui étouffe. Pas seulement à cause de l'enfermement mais à cause de cette vie que je mène dans laquelle je ne me retrouve pas ou plus. J'ai envie de respirer à plein poumons, changer de vie et pourquoi pas te revoir, toi qui habites encore mes pensées mais qui n'as pourtant été que de bref passage dans ma vie...
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Moi, 40 ans, Paris
J'avoue F... tu m'attires follement.
J'adore nos échanges par sms sur les maths.
J'avoue me surprendre a essayer de te draguer, te frôler.
Tu me troubles énormément.
J'ai envie de sentir ton corps sur le mien, tes lèvres sur les miennes, ta langue, t'enlever ta culotte.
J'ose imaginer que tu souhaites la même chose et cela m'excite.
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Alain, 39 ans, Suisse
J'aimerai avouer une envie venue de nulle part pour une collègue de travail que je trouve super sympa ! Pas besoin d’être une top model, du moment que tu es pas trop mal et en plus vraiment sympa du coup à mes yeux tu es magnifique Ta... J'aimerai bien que tu lises ceci car j'oserai jamais te le dire mais j'ai vraiment envie de toi, il me semble que tu me regardes différemment et j'oserai jamais car une fois tu m'avais dis que jamais avec quelqu'un du travail, ce qui est bien dommage car en fait c'est encore mieux ! Avec moi ça ne se saura jamais, crois-moi.
ll te suffit de lire ce message et de me le faire comprendre et moi je ferai le reste.
On est "pris" les deux mais je m'en fous. J'ai envie d’être avec toi je suis sur qu'on s'entendrait bien..
Fais-moi signe s'il te plait, tu as toutes les occasions que tu veux surtout je me débrouille pas trop mal pour être le plus souvent près de toi lorsqu'on mange a midi.
J'avoue que je suis bien comédien mais la plupart de ce que je dis c'est juste pour amusement.
En tout cas je suis bien bien content que tu sois venue bosser dans la même boite.
J'avoue sincèrement et j'ai vraiment envie que tu lises ce message...
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Dermi, 26 ans, Paris
J'avoue que je sais qu'on ne devait pas s'attacher. J'avoue que c'était mon idée, qu'on devait en profiter. J'avoue que je ne tiens plus. J'avoue que j'ai besoin que tu saches ce que je pense avant que ton odeur imprègne une nouvelle fois mes draps, pour plus de deux heures cette fois. J'avoue que je suis amoureux de ta bouche, de ton regard de ta voix. De tout ce que tu n'aimes pas de toi, qui te rend si parfaite à mes yeux. J'avoue que j'ai envie de te voir à chaque instant, de te serrer dans mes bras et te protéger. Si tu le veux, essayons quelque chose tous les deux, je t'attends et j'espère que tu me répondras.
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Bunny77, 35 ans, Paris
J'avoue avoir dormi sur un canapé avec 2 bichons qui m'ont léché l'oreille toute la nuit. J'avoue avoir rêvé. J'avoue avoir douté. J'avoue avoir eu peur. Avoir eu honte. J'avoue pratiquer régulièrement l'onanisme en pensant à l'homme pour qui j'éprouve des sentiments et que j'ai blessé. J'avoue avoir dormi chez l'une de mes meilleures amies la semaine où l'amoureux est parti, avec une bouillotte qui m'a réchauffé le cœur. J'avoue avoir eu envie d'aller le rejoindre, m'être emmerdée à Amsterdam et avoir pleuré comme une madeleine le soir de Noël.

J'avoue avoir parlé de lui à mes plus proches amis qui m'ont disputé, forcément. J'avoue avoir prié mon père de m'aider pour qu'il revienne. J'avoue avoir envie de lui présenter ma fille (ce qui serait une première). J'avoue m'être attaché à lui sans m'en rendre compte. J'avoue avoir peur de m'en vouloir jusqu'à la fin de mes jours. J'avoue ne jamais avoir eu cette sensation si douloureuse d'avoir fait la pire connerie de ma vie.
J'avoue chercher des solutions, me demander si je n'en fais pas trop, analyser les signes qui pourraient m'aider à croire que je suis sur le chemin de la rédemption. J''avoue qu'il me manque. Beaucoup. J'avoue que j'aime ses mains, son sourire et son parfum. Ses petits plats et sa manière de me regarder. Son humour potache et son rire quand il est fier de son bon mot.

J'avoue l'aimer parce qu'il n'a peur de rien je crois , qu'il aime la vie, qu'il est prêt à tout, tout le temps sans fausse pudeur. J'avoue admirer sa force. J'avoue avoir envie de parcourir le monde à ses côtés. J'avoue qu'il me donne envie d'avoir envie. J'avoue adoré me blottir contre lui quand il vient de me faire (divinement) bien l'amour. Avec la délicatesse, la lenteur et la force que j'aime. J'avoue avoir eu envie, moi aussi, dans un élan de dire ces mots si intimes (et je me suis retenue stupid girl que je suis ). J'avoue avoir envie, encore,... de lui. De moi avec lui. Tout contre. De nous. Aussi longtemps qu'il nous sera permis d'y croire.
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Mira, 26 ans, Paris
J’avoue être toujours triste sans raison...
J’avoue parfois pleurer seule dans mon lit le soir...
J’avoue être amoureuse d’une personne dont je ne suis pas sûre qu’elle m’aime autant.
Les gens ont toujours des doutes sur moi.
Est-ce dû a mon manque de confiance en moi ?
Moi qui veut toujours tout bien faire dans les règles de l’art.
Est-ce que je me trompe ?
Je suis amoureuse d’un homme avec lequel je ne suis pas sure de l’avenir..
D’un homme sans projet professionnel stable...
D’un homme qui me fait peur ...
D’un homme qui me faisait sourire et maintenant ce n’est plus le cas
Mais cet homme vit des difficultés...
Dois-je le quitter ou laisser la tempête passer ?
Telle est mon interrogation...
Car à quoi bon tout donner si c’est par la suite perdre !
Quoi qu’il en est je suis perdue
Faut il m’acheter un GPS ?
Le seul GPS que j’ai c’est mon cœur et il me dit de m’accrocher...
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Strati, 58 ans, Bourg-en-Bresse
Je suis marié depuis 32 ans et j'ai découvert que ma femme me trompe avec un homme de 30 ans. Elle en a 54.
Cela a duré 3 mois au printemps.
Elle avait son téléphone toujours sur elle. Jamais elle ne le rechargeait en ma présence.
Une nuit je lui ai pris sur la table de nuit.
Et j'ai lu qu'elle correspondait via WhatsApp avec un homme qui apparemment lui faisait du bien. En lui écrivant des mots d'amour et en lui léchant le Minou.
J'ai pris une grande claque dans la gueule.
On s'est expliqué, on a pleuré, c'est vrai que je ne la touchais plus depuis de long mois.
D'après mon médecin je faisais une dépression masquée.
J'ai vu une psy et une sexologue.
Je me suis fait faire une circoncision, allez savoir pourquoi !
Depuis cela fait 6 mois que nous réparons les dégâts.
S'il y a une femme pour tenter de m'expliquer pourquoi on en arrive là, j'aimerais l'entendre.
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Linda, 32 ans, Paris
J’avoue avoir très envie de mon voisin. J’avoue que j’ai envie qu’il me propose de venir chez lui et qu’il me fasse l’amour, que l’on garde ça pour nous. Mais je suis mariée et rongée par le remord de ces envies.
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Laurene, 22 ans, Dijon
J'avoue être sous un arrêt de tram et avoir compté les néons au dessus de ma tête : il y en a 36.

J'avoue avoir trouvé qu'il faisait très chaud et m'être imaginé me rouler nue dans l'herbe imbibée de rosée fraîche, imbibée de rosé frais.
J'avoue avoir regardé les gens passer devant moi et m'être demandé à quoi il ressemblent tout nus en train de s'habiller le matin et à quoi ils rêvent les yeux ouverts.
J'avoue avoir imaginé être dans une autre ville, sous un autre arrêt de tram ou de bus et avoir imaginé quelles autres personnes auraient pu passer et comment elles auraient pu être habillées.

J'avoue avoir regardé les femmes marcher en mini short, en robe et en mini-jupes et m'être demandé si tout cela était normal. J'avoue m'être demandé si ce n'était pas de la faute de ce qu'on voudrait nous faire croire que j'étais devenue si impudique, à imaginer les gens nus et à reluquer des seins et des culs.
J'avoue m'être demandé si dans un pays où les femmes se recouvrent le corps, les hommes ont des pensées aussi lubriques.
J'avoue m'être demandé si c'était normal de montrer son corps à tout le monde, si c'était normal de trouver ça normal. J'avoue m'être demandé combien d'hommes me regardaient dans ma robe qui, s'il y avait eu un coup de vent, auraient tout révélé de mon intimité. J'avoue m'être demandé combien d'hommes me regardaient en se disant que j'étais une pute.
J'avoue m'être demandé combien de femmes complexées n'osant pas montrer leurs jambes trouvaient cet étalage de beaux gigots injuste.
J'avoue m'être demandé si les femmes qui s'obligeaient à dissimuler leur intimité pour la préserver enviaient parfois celles qui pouvaient se vêtir sans aucune restriction psychologique.

J'avoue m'être demandé combien de personnes dans le monde forniquaient à cet instant et combien le faisaient deux mois en arrière, lorsque les pantalons et les vestes étaient encore de mise. J'avoue m'être demandé s'il existait des statistiques prouvant qu'il y avait d'avantage de viols et d'agression pendant les périodes estivales.
J'avoue m'être demandé comment je pouvais avoir de telles pensées, moi qui étais pour les principes de la liberté de la femme et son émancipation.
J'avoue m'être justement demandé si étions vraiment libres ? J'avoue m'être demandé si on ne faisait pas exprès de nous faire croire qu'on était plus à l'aise dans un mini short en jean que dans une robe longue au tissu léger.
J'avoue m'être demandé si mon avis aurait été différent si j'avais vécu dans un pays où les femmes préservent leur pudeur.
J'avoue m'être demandé si certains hommes ne fantasmeraient pas plus sur une femme qui dissimule ses atouts.
J'avoue avoir remarqué que certains hommes me lançaient des coups d'œil comme si j'étais une pâtisserie raffinée dans une vitrine et d'autres me reluquaient comme une merguez dégoulinante de gras sur son grill.

J'avoue m'être demandé comment les mariages pouvaient durer avec autant de jolies filles en circulation...

J'avoue m'être demandé si certaines filles matent les hommes comme les hommes matent les femmes et pourquoi moi je mate les femmes comme les hommes.
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Valentine, 33 ans, Toulouse
La roue tourne comme qui dirait.
J'avoue que même des années après, il n'est jamais trop tard et toujours aussi réjouissant de ressentir ce sentiment de justice qui vient confirmer l'idée que ce n'était pas moi la folle après tout.
J'avoue que j'avais raison, et comme d'hab j'ai toujours raison.
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Hypocrite, 40 ans, Lyon
J'avoue qu'en ce moment j'ai une copine et c'est récent.
Elle n'est pas canon mais ça va.
J'avoue que son caractère est difficile.
Je devrai la quitter mais elle suce trop bien et jusqu'au bout.
Elle pense que je suis un homme respectable mais je ne suis qu'une personne accroc au sexe avec des fantasmes que tout le monde ne partage pas.
J'avoue que je reste avec elle car j'ai comme fantasme de lui faire une éjaculation faciale.
J'avoue que la dernière fois j'ai pas osé jusqu'au bout et j'ai mis tout sur ses seins au dernier moment.
J'avoue que la prochaine fois, je ne me dégonflerai pas, et j’honorerai tout son visage comme il se doit.
J'avoue qu'en fonction de sa réaction, je continuerai ou pas notre relation.
J'avoue que je suis un salop d'hypocrite...
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Intalty, 15 ans, Penmarc'h
J'avoue être fatiguée. Fatiguée, mais pas seulement parce que je suis insomniaque, fatiguée de moi même, des autres, de tout ce qui m'entoure, de la vie en elle-même.
J'avoue que la musique est sûrement la seule chose qui me maintient en vie et qui me fais me sentir normal, comme avant. Joyeuse ?
J'avoue que je me rabaisse beaucoup, sans vraiment de raisons, juste parce que je ne m'aime pas.
J'avoue adorer chanter et écrire des chansons, et, par moment rêver former un groupe de musique.
J'avoue être régulièrement jalouse de mes sœurs, de l'amour qu'elle reçoivent de mes parents, et que je ne reçois pas.
J'avoue ne jamais avoir la motivation pour finir ce que j'entreprends, que je dois toujours me forcer pour finir, car si je ne le fais pas je serais énervée contre moi-même.

J'avoue en avoir marre d'être l'amie drôle, la moins importante du groupe, si elle ne rigole pas et ne fais pas de blagues, personne ne se préoccupe d'elle, celle qui ne se fait jamais inviter, qu'on oublie, marre de toujours devoir dire : "Je vais bien." parce que tout le monde se fiche de comment je vais, ils me posent juste la question par politesse, et parce même si je leur disais, ils me diraient des choses que j'ai entendu des milliers de fois comme : "Ça ira.", "Tout s'arrange avec le temps." enfin bref des phrases clichées que je dois supporter avec un faux sourire.

J'avoue ne plus pouvoir supporter d'être appelée l'intello, tout ça parce que j'ai des bonnes notes et que je porte des lunettes.
J'avoue écrire cela parce que je me sens seule et que ça me tue.
J'avoue me détester moi même pour continuer de m'accuser pour la trahison de ma meilleure amie, après qu'elle m'ait délaissée.
J'avoue que je devrais faire ça plus souvent.
J'avoue détester mon entourage proche.
J'avoue espérer que tout s'arrangera au lycée.
J'avoue avoir déjà voulu être un garçon, rien que pour une journée, juste pour voir à quel point ma vie aurait été différente.
J'avoue détester les gens qui écoutent du rap qui parlent de fumer du sh*t et b*iser des meufs et qui ose me dire que la musique que j'écoute est nul.
J'avoue que dire tout cela m'a soulagée.
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Jo7, 27 ans, Nantes
J'avoue que je vais bien mais que j'en ai marre du COVID.
Je m'ennuie tellement pendant ce confinement.
Devinez, qui a une inflammation du clitoris parce qu'elle s'est trop masturbée ?
Devinez qui va devoir aller à la pharmacie et demander une crème calmante ? C'est moi ! Et j'avoue j'ai honte...
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Adeline75, 29 ans, Paris
J'avoue que trompe mon copain depuis plus d'un an et je mène une double vie. Je suis la dernière personne à qui cela aurait pu arriver mais ma vie est comme ça. Aujourd'hui, je dois y mettre ordre d'ici l'automne : faire un choix et l'assumer.
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Rosehurted, 25 ans, Québec
Est-ce que je suis folle ?
Est-ce que je suis folle de t'avoir autant aimé ?
D'avoir autant tout donné à toi qui était déjà brisé et qui m'a fait du mal ?
Est-ce que je suis folle car même si je t'ai laissé partir je pense encore à toi plusieurs fois par jour.
Même si au plus profond de moi je sais que tu es nocif pour moi, j'ai envie d'être avec toi.

J'avoue, je voudrais réciter une formule magique pour que tout mes sentiments et souvenirs avec toi partent.
J'ai même déjà pensé que tu m'as aimé.
Mais maintenant je sais que non. Moins d'un mois après tu étais avec une autre.
Tu ne sais pas comment ça fait mal.
J'espère quand même que tu es heureux.
Que tu as trouvé ce que tu cherchais.
Mais je voudrais juste te dire que ça fait mal de penser que je n'étais pas ce que tu cherchais car je t'ai donnée tout ce que je ne me donne pas à moi même. Je t'ai donner mon argent, mon temps, mon cœur mais rien n'était assez.
J'avais besoin d'écrire ma douleur.
Je veux juste que tu sois heureux.
Sincèrement.
J'essaye de me dire qu'on était pas fait pour être ensemble mais j'ai toujours cette pensée pour toi qui ne pars pas. Je m'excuse je suis désolé je voudrais t'oublier.
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Mélissandre, 30 ans, Montréal
J'avoue que je ne désire pas mon mari. Il est génial, c'est un homme bien, mon ami, et je veux rester avec lui pour toute la vie. Mais je ne ressens pas la moindre étincelle de désir sexuel à son égard. J'attends qu'il ne soit pas à la maison pour assouvir mes désirs sexuels seule.
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Badaboom, 26 ans, Lyon
J'avoue, j'ai tapé dans ta caisse en reculant avec la mienne...
Juste parce que je me regardais dans le rétroviseur.

Oups.

Et puis je ne t'ai absolument rien dit. Mais t'as rien vu. Tant pis pour toi !
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Infirmière silencieuse, 32 ans, Metz
J'avoue,

ça fait deux jours que j'ai repris le travail maintenant, et je suis ébahie devant... devant... ma foi, devant les conditions de vie de mes patients, devant les conditions de travail de mes collègues. Et devant leur mauvaise foi.

Comment peut-on laisser les patients se coucher tout habillés, avec vestes et chaussures ? Et comment peut-on oser dire "on n'a pas le temps de les aider à se coucher", alors qu'on ne fout quasiment rien de la journée dans ce service ?

... je ne comprends pas. Oui, vous manquez de personnel, oui, on tourne en effectifs réduits, mais même là. Même là. Où est passé votre humanité, les filles ?

OK, les locaux sont dégueulasses, OK tout tombe en ruine, OK c'est moche et ça pue partout, mais c'est vraiment ça qui compte pour vous ? Le décor ? Vous pouvez faire de grandes choses si vous voulez, mes chères collègues, vous en êtes capables, vous êtes infirmières... ça veut dire que de base, vous aimez les gens, vous voulez les aider ! Alors allez-y, commencez quelque part, faites le premier pas...

Je n'ai pas toujours travaillé dans ce service. Dans mon service précédent, qui était bien plus lourd en terme de charge de travail, on aidait les patients à se coucher, à manger, à s'habiller, on discutait avec eux, on leur organisait des activités.
C'est possible, quand on le veut. Alors les filles, arrêtez de vous voiler la face. Vous le voulez pas, c'est tout. Vous le pouvez mais vous le voulez pas.

Deux jours de travail et j'ai déjà perdu la foi ! Mais après tout, le salaire est le même à la fin du mois, que j'aie la foi ou pas. C'est ça la beauté d'être fonctionnaire (ironie). Alors c'est à moi de choisir, vais-je essayer de faire mieux ou vais-je juste m'intégrer dans un groupe de collègues et me taire ?
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Sarah, 33 ans, Lorient
J'avoue... j'en ai marreeeee de ma mère. Elle me confie absolument tout ! Et j'ai des choses qu'on est pas forcément censé connaitre en tant que fille. Je ne suis pas sa copine, même si on est très proche. Je ne suis pas son psy, elle en a déjà un. Alors m*rde quoi ! Je sais qu'elle va mal, qu'elle a des problèmes de dos, des problèmes de dépressions, etc. Mais elle rabâche sans arrêt la même chose, à chaque fois que je la vois. Ça ne va jamais bien, et c'est toujours pour les mêmes raison. Je les connais par cœur. Je les ai entendu 1000 fois ! Et franchement, connaitre des détails comme la première fois de mes parents, que mon père a pleuré ou des trucs du genre, ça me fout vraiment mal à l'aise. Mais elle ne s'en pas compte apparemment. Elle raconte tout, sans filtre.

Et moi ? Moi, je suis une éponge. J'absorbe tout ses problèmes et ses angoisses. Elle a l'air de s'en foutre que j'ai les miennes à gérer en plus. Je suis également malade psychologiquement. Et bien plus qu'elle. Mais elle a l'air de s'en foutre. Moi, j'en parle pas. Elle se dit peut-être que ça doit aller si je dis rien. Non, c'est juste que moi j'aime pas en parler. Mais ça veut pas dire que je souffre pas. Et elle me rajoute la bonne couche gratinée de ses propres problèmes par dessus.

Pfff, j'en ai marre. J'ai vraiment envie de lui dire la fermer parfois ! Qu'elle la ferme, qu'elle parle à son psy si elle a besoin, qu'elle me laisse tranquille ! Elle radote en plus. Des histoires de son passé, de son enfance, de sa mère, de ses vacances ; puis de mon père, de leur vie ensemble, puis de ses conneries. Elle arrête à de dire qu'elle s'en fout de lui (ils sont divorcés), mais elle arrête pas d'en parler. Elle me saoule !!!

Je voudrais qu'elle arrête de rabâcher comme une p'tite vieille, qu'elle arrête de chouiner sur des trucs que je connais par cœur, qu'elle me laisse tranquille et qu'elle arrête de déverser ses problèmes sur moi parce que ça lui fait du bien de me parler. Tant mieux pour elle, mais moi ça me fait pas de bien du tout !!!

Je veux qu'elle lâche la grappe et trouve une autre confidente. J'ai déjà assez avec mes propres problèmes psychologiques comme ça.

Maman, si tu m'aimes, fous moi la paix !!!
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Apelite, 22 ans, Dijon
J'avoue que tu me manques parfois, souvent même.
J'avoue que je regrette notre couple, que j'aurais aimé que ça dure plus longtemps.
J'avoue que j'ai l'impression que t'es le mec qu'il me faut alors que j'ai rompu.
J'avoue que j'aimerais qu'on soit amis mais je sais que c'est pas possible.
J'avoue que le fait que tu m'en veuilles ça me soulage d'un côte comme ça tu reviens pas vers moi et je me fais pas de film, je me sens plus libre.
J'avoue que je pense souvent à toi dès que je vois des couples, des films d'amour.
J'avoue que j'aurais aimé que ça dure encore plus longtemps mais je suis en train de me faire une raison, de t'appeler "mon ex", d'avoir de moins en moins envie d'être avec toi. Alors je te dis Adieu.
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Garou, 20 ans, Paris
J’avoue, j'en ai ras le bol de faire des efforts pour des gens qui sont à peine reconnaissant !
J’en ai ras le bol de devoir supporter le magasin qui est juste en dessous de ma chambre, ils mettent la musique à fond et ça fait trembler mon lit ainsi que me mon sol !!!
J’en ai ras le bol de faire le gentil avec tout le monde même avec ceux qui ne le méritent pas !
J’ai du mal à supporter que nous sommes pas éternels et que des êtres très très très chers puissent mourir.
J’en ai ras le bol de devoir me plier à ce qu’on m’impose.
J’en ai ras le bol d’être déconnecté de la réalité à cause de mon ancienne addiction au cannabis qui peut revenir à tout moment.
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Juste un sourire autour d'un verre, 22 ans, Lille
Je suis épuisée, constamment. Dans ce début de vingtaine qu'est le mien je me rend compte que je n'espère plus rien de la vie et de ce qu'elle pourrait m'apporter. J'ai beau être en couple, je me sens seule. Je ne sais pas où est passée la communication entre nous deux, nous ne nous disons plus rien, ne partageons plus aucune complicité. Je ne me souviens même plus quand était la dernière fois qu'il m'a fait rire aux éclats, la dernière fois que ses paroles n'ont pas juste provoqué agacement et indifférence en moi. Il me juge en permanence sans essayer de me comprendre, c'est comme ça depuis quatre ans. Si je déprime, si j'angoisse, si je suis d'humeur maussade ou colérique, il ne cherche pas à savoir pourquoi. Il choisit tout de suite le conflit. J'aimerai juste parfois un peu de tendresse, de réconfort,de compréhension...
De mon côté, je sais sentir quand il va mal, je n'ai pas besoin de provoquer une dispute pour savoir quand ça ne va pas. Et je ne dis rien, je lui fais juste comprendre que je suis là pour lui s'il a besoin de moi pour parler ou pour être réconforté. Il faudrait juste qu'il fasse ça de temps en temps. Mais je sais que je ne peux pas lui dire ce qui traverse mon esprit, jamais ! Il n'est pas prêt à entendre que je ne suis pas aussi forte qu'il le pense, il n'arrive pas à comprendre.
Mère de deux enfants, je comprends qu'il me croit invincible. Mais tant de choses me blessent, j'ai tendance à baisser les bras facilement, plus que la plupart des gens j'en suis sûre.
En ce moment, nous traversons quelques bouleversements. Nous avons déménagé pour son travail, ça ne s'est pas avéré fructueux, nous avons du revenir dans notre appartement (qui, on le croirait, est digne d'un squat), pratiquement sans argent, nous déménageons à nouveau, nos enfants traversent tous deux une phase assez compliqué de leurs développements: ils découvrent que moi aussi j'ai mes limites.
Parfois j'aimerai tout lâcher, c'était si facile de vivre chez papa et maman. J'aurai probablement achevé mes études, j'aurai passé mon permis, aurait trouvé un boulot sympa et après, seulement après, j'aurai fondé une famille.
J'aime ma famille bien sûr, mais je regrette juste qu'elle soit arrivée avant que je prenne conscience de l'importance de vivre ma propre vie.
À l'âge où la plupart si ce n'est la grosse majorité de mes anciens amis finissent leurs études et commencent à bosser, moi je materne. Je ne crois pas qu'aucun d'entre eux m'envient. De ces anciens amis il n'en reste qu'un ou deux.
Hier soir nous sommes allés boire un verre, dieu seul sait à quel point c'était agréable pour une fois de laisser les enfants à quelqu'un d'autre. Ça faisait au moins deux ans que je n'étais pas sortie seule. Et j'étais complètement désemparée de réaliser que le genre de moment que j'ai passé pendant cette courte soirée, je ne le retrouvais plus du tout avec mon conjoint. J'ai ri, tellement ri que j'en avais mal au joues ! Je parlais et on m'écoutait. Personne ne m'a rabaissé, ne m'a fait sentir que mes histoires étaient stupides ou inutiles. C'était bon de partager des anecdotes, des souvenirs, et de voir qu'ils s'en souvenaient aussi clairement que moi. J'ai rêvé que cette soirée ne se termine jamais.

Serions-nous capables de rire à nouveau ainsi, lui et moi ? De se regarder dans les yeux sans avoir ce regard blasé, à la limite de l'indifférence totale ? Ou avons-nous atteint le point de non retour ?

C'est assez étrange de se rappeler des premiers jours. Vous avez cette personne tout à fait charmante en face de vous, qui vous regarde comme si vous étiez la plus belle des créatures sur cette planète, qui boit vos paroles, rit à vos blagues stupides, vous écoute et vous encourage à parler, qui vous trouve intéressante et qui se passionne de ce qui vous passionne vous-même. Quand je pense à la personne que j'ai en face de moi aujourd'hui, je ne retrouve plus rien de ce charmant jeune homme et il me manque.

Les gens changent avec le temps, d'habitude c'est plutôt progressif et on change avec eux, on s'adapte, on grandit ensemble et on ne s'aime peut-être pas comme au premier jour mais d'un amour différent, qui a traversé le temps et a grandi lui aussi. Le mien a dû se perdre dans mes souvenirs, avec ce jeune homme pétillant.

Je sens au plus profond de moi que ce que nous avons vécu arrive à bout de souffle. Notre histoire n'en a plus pour très longtemps. Mais j'ai peur et cela m'attriste. Pour lui, je deviendrai probablement une inconnue si ce n'est la plus mauvaise des personnes sur cette planète. Je regrette qu'après avoir aimé quelqu'un aussi fort, on puisse le haïr avec la même force.

Il aurait juste fallu que nous nous soyons aimés un peu plus. Ou juste pour de vrai. Que nous ne nous soyons pas seulement trouvés alors que ce que nous cherchions était seulement un peu de réconfort, pas forcément une vie à deux. Parce que maintenant, il n'y a plus personne à réconforter et il n'y a plus de raison de s'aimer.

Adieu, G. je me souviendrai toujours de toi comme au premier jour, et je t'aimerai toujours de la même manière qu'à cette époque : tendrement. Mais si un jour je reviens sur ce site, et tombe sur mon propre message, je fais le pari que tu m'auras quitté.
Et si un jour tu tombe toi même sur ce message et reconnais la jeune femme pleine de volonté que j'étais, alors ne me déteste pas trop, mais j'ai toujours su que je finirai pas ne plus te suffire.
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