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Mel, 23 ans, Auxerre
Un jour on m'a demandé la définition de l'amour, et j'ai simplement dis ton prénom. C'était court, j'ai énoncé l'essentiel. Je ne connais pas de plus beau synonymes. D'ailleurs pour te décrire c'est le mot amour que j'utilise le plus. J'ai donc balayé tout les mots inutiles pour me concentrer sur les deux plus précieux ; ton prénom et amour.
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Omelette, 24 ans, Bruxelles
J'avoue que j'en ai marre de ne pas réussir à sociabiliser avec les autres. J'essaye vraiment et j'applique tous les conseils qu'on me propose ( posture, sourire, gentil, être moi même,blabla) mais rien y fait , j'y arrive pas...
J"avoue. J'ai l'impression d'exister pour personne. Que tout le monde s'en bas les couilles de ma gueule. Que si je devais disparaître, t'aurais que mes parents et ma sœur qui le remarqueront (ce qui est quand même rassurant de se dire que aux moins j'ai ma famille).

J'ai envie de me faire des amis, qu'on m'invite à des soirées, de compter pour des personnes ... je veux pas finir toute seule. Mais j'en ai marre de faire des efforts, d'avoir l'air gentil, d'être mignonne.

Je déteste être mignonne ! Ça me donne l'impression d'être stupide ou d'être un truc imbaisable ! Bref ... j'en ai marre... merci de m'avoir lue je devais avouer tout ça.
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Ano, 19 ans, Tours
J'ai fait une grosse dépression en septembre dernier, qui m'a empêché de suivre les cours en présentiel.
Aujourd'hui, toujours sous traitement, j'ai dû partir à l'étranger en Erasmus avec mes camarades.
Or voilà, j'écris ici car je n'ai personne à qui me confier, personne ne sait ce qui m'est arrivé.
Mais les personnes avec qui je suis ont déjà créer leurs groupes d'amis en début d'année quand je ne pouvais être la. Alors je me retrouve seule, sans personne qui me parle, qui me demande si je vais bien, je sens que ma dépression reprend le dessus, je ne sais plus quoi faire...
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Nevermore, 27 ans, Lyon
J'avoue que ce nouveau smartphone est très sympa, il est beau, il est pas lourd, pas trop gros et la qualité de son écran est bluffante.
On téléphone bien, il est rapide et il a des fonds d'écrans qui changent automatiquement.
Alors la vue des gratte-ciels New-yorkais, j'aime bien. Ce piano à queue me rappelle les club de jazz et donne encore plus de classe en fond d'écran.
J'avoue c'est sympa, parfois j'ai de la bouffe, une tarte à la rhubarbe, pourquoi pas...
Sauf que la dernière fois j'ai eu des chatons, des chiots et pour couronner le tout des joueurs de foot.
Ce qui a fini par agacer ma best qui m'a fait cette réflexion sur le pourquoi j'avais un tel fond d'écran ?
J'avoue que j'ai dû lui montrer que le fond d'écran était automatique et que je n'y étais pour rien.
J'avoue, non mais ! Il faut se justifier de tout maintenant...
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Machine, 22 ans, Nantes
J'avoue... tout.
Il y a tant d'années que je te regardais, toi son meilleur ami, tant d'années que tu m'avais repoussé mais que tu continuais à me regarder. Tant d'années que je te voyais comme mon meilleur ami mais pour qui j'avais tant de pensées lubriques.
J'avoue que quand j'ai décidé de divorcer, ça n'avait rien à voir avec toi. Je ne pensais même pas que ça changerait ce statut quo entre nous.
Je pensais ta loyauté envers lui éternelle.
Je ne suis pas encore libre, séparée mais en cohabitation.
Et pourtant, quand je t'ai proposé, après des semaines de discu plus hot les unes que les autres, de se voir pour tenter notre histoire, pour de bon cette fois... je ne pensais pas une seule seconde que tu viendrais vraiment et que tu m'embrasserais.
J'avoue que ça fait peu de temps, mais j'en suis plus heureuse que je ne pensais l'être. Tu m'apportes tellement... et j'ai si peur de te perdre. Quelle folie douce...
J'avoue que chacun de nos rendez vous secrets sont un bonheur absolu.
Je ne veux que tes bras, je ne pense plus qu'à toi, à nous.
J'ai tellement hâte de te revoir. A peine sur le pas de la porte, j'ai déjà envie de rentrer à nouveau...

Prends moi ! Où, quand, comme tu veux ! Je suis à toi.
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AthenO, 29 ans, Marseille
J'avoue que ce n'est pas parce que je ne t'écris plus, que je ne t'appelle plus que je ne pense plus à toi.
Tu occupes mes pensées, je suis dingue de toi, tu es celle qui est faite pour moi, on est trop bien ensemble et tu le sais...
Je fais plein d'efforts pour toi, tu le remarques, mais dès qu'on se quitte tu retombes dans tes démons de la drogue et tu te perds, tu me perds, tu nous perds...
J'avoue, je maudis ceux qui t'ont mis sur le chemin de cette saloperie et je leur souhaite de vivre, eux et leur proches, l'enfer que tu combats au quotidien.
Ce n'est pas une nouveauté mais je l'avoue quand même ici, je t'aime.
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Soso, 19 ans, Paris
J'avoue que tout le monde pense que je suis une prodige depuis que j'ai joué sur ce long piano à queue dans un centre commercial.
J'avoue que j'ai activé le mode automatique et j'ai ébloui toute la galerie simulant jouer de toute mon âme.
Sauf que le piano était tellement long, personne n'a vu la supercherie et aujourd'hui on me demande encore dès qu'il y a un piano d'y jouer.
Au début, j'avoue que je pensais qu'ils plaisantaient tous mais en fait, ils y croient dur comme fer alors ça me fait rire de les faire croire que j'étais une pianiste dans une autre vie.
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Eugénie274, 27 ans, Bordeaux
J'avoue un soir avoir commencé à chauffer par message un de mes ex plan cul.
Yoan fin de trentaine, pas du tout prêt à être daron même si il a déjà les vannes..
Il me dit je veux te voir te faire baiser par un inconnu devant moi.
J'accepte.
Je descends dans la rue, perçois au loin un garçon autour de 24 ans, timide inoffensif, passif, sage...
Il rentrait chez lui.
Je l'amène dans notre délire et voilà.
Mais tout ceci aurait pu mal se terminer, parfois on est plus attaché que ce que l'on s'imagine.
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Fouinybabe, 34 ans, Paris
Il y a plusieurs années, j'ai commencé un job dans une boîte où j'avais déjà bossé plusieurs étés auparavant. Je venais de quitter mon boulot précédent, j'étais dégoûtée, et je ne calculais pas grand monde (il paraît même que je faisais carrément la tronche).
Un jour, à un pot de boulot, j'ai discuté avec ce collègue ; nous avons parlé de la série The walking dead, et je me suis dit qu'il avait l'air cool, ce mec.
Par la suite, nous avons fini par être toujours fourrés ensemble, les collègues nous charriaient pas mal à ce sujet.
Je détestais mon job, mais la perspective de le voir me motivait et quand il n'était pas là c'était la déprime, il me manquait trop. Le matin on arrivait plus tôt que les autres, et mon petit rituel était de prendre mon petit déjeuner à son bureau pendant qu'on papotait. Le soir on prenait le métro ensemble, parfois on continuait le chemin à pied jusqu'à sa gare.
J'avoue que j'ai eu un gros coup de cœur pour lui, je parlerais même de gros sentiments.
Quand j'étais arrivée, il était séparé de sa copine, mais je ne le savais pas. Quelques mois plus tard ils se sont remis ensemble, puis ils ont prévu le mariage. Jusqu'au bout j'ai espéré au fond de moi que ce mariage n'ait pas lieu. Mais qu'est ce que je m'imaginais ? Qu'il la larguerait pour moi ? Au nom de quoi, quel poids avais-je face à elle, avec qui il avait un enfant... J'ai tellement espéré mais non, il a eu lieu, ça m'a pincé le cœur.
J'avoue qu'on avait les mêmes délires, le même humour, je crois que je n'ai jamais autant ri avec un mec, le nombre de fous rires aux larmes que j'ai eu... J'avoue qu'il était tactile aussi, je ne disais rien, jamais je n'ai tenté quoi que ce soit, mais souvent ça a été difficile de me retenir. Je me rappelle cette fois dans le métro bondé où je tenais sa main soit-disant pour ne pas tomber, belle excuse... J'avoue que nous portions des gants, je n'ai pas senti sa peau, et je n'aurais probablement pas osé le faire à mains nues.
Puis j'ai rencontré quelqu'un, et j'ai également démissionné. Cela fait deux ans que je ne le vois plus (mais nous nous donnons des nouvelles), ne pas le voir me manque.
J'avoue qu'il y a quelques mois il m'a dit "si un jour on est célibataires en même temps, je t'envoie mon cv". Ça me fait penser à ces films où le timing n'est jamais le bon.
J'avoue qu'il y a une chanson qui me fait toujours penser à lui, les quelques paroles qui disent "J'ai peur de nous, j'ai pas envie de résister / J'ai peur de nous, la raison n'est pas notre alliée / Tour à tour on se tourne autour / Sans jamais avoir basculé / Les jeux interdits, ton humour abstrait / Me font toujours autant d'effet". Pas au mot près bien-sûr, mais dans l'idée...
J'avoue que je me suis souvent demandé s'il avait ressenti quelque chose pour moi aussi, ou si ce n'était qu'un jeu, qu'un léger flirt pour se rassurer. Je ne le saurai de toutes façons jamais.

J'avoue que je culpabilise d'écrire cet aveu car je suis avec un mec super, gentil et que j'aime ; je pense que je ne reverrai jamais ce collègue et que tout restera un souvenir, mais B.Q., je me demande quand même ce que ça aurait donné nous deux.
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Elisa, 18 ans, Bordeaux
Mon amie a un copain en ce moment, j'avoue qu'il me fait de l'effet. Il est très discret et surtout très beau. Mais je ferai jamais ça à ma meilleure amie, elle mérite tout le bonheur du monde. Bref j'arrive pas à me sortir son sourire de la tête, ses fossettes, ses yeux, la manière dont il fume.
J'avoue qu'on se regarde avec complicité des fois, j'avoue qu'on se dit des secrets entre nous, j'avoue qu'on s'envoie des messages jusqu'à tard le soir. Mais pour lui ce n'est que de l'amitié et heureusement. Il est fou d'elle au point de lui faire des déclarations à minuit totalement déchiré. Il l'aime et je trouve ça très beau.
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Blackbird, 17 ans, Paris
Ne pas aimer sourire, j'avoue détester les autres et leurs comportements futiles. J'ai mal, j'ai peur, mais je ris, je ris parce que je n'ai bien sûr plus le choix. J'avoue vouloir trouver une personne qui me comprenne puis avoir peur de celle-ci, ma belle inconnue où es-tu ? Tu sais je t'attend avec impatience, les autres sont cons mais je ne suis pas mieux. Je suis une trouillarde, la pire de mon espèce, fuyant avec conviction les problèmes, une petite flippète qui n'a qu'une envie, celle de fuir sans me retourner, celle d'emmerder mes semblables et d'arrêter de sourire. Ouais je crois que je finalement, ras le bol, ras le bol d'autrui mais surtout ras le bol du torrent d'émotions qui me plongent dans un gouffre sans fin. Ras le bol, de mes pensées sourdes et de mon envie débordante de vouloir être aimé, désirer et admirer. Marre d'en attendre des autres.
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Zouzou, 45 ans, Annecy
Durant l'hiver 1984 ou 1985, une histoire étrange s'est déroulée à l'école primaire du Parmelan à Annecy. Pendant plusieurs semaines des bonnets disparaissaient des portes manteaux situés en dehors des classes. cela avait créée de la paranoïa au sein de l'école à tel point que nous devions garder nos bonnets en classe pour éviter les disparitions.
J'avoue connaître le coupable puisque c'était moi et mon ami de l'époque qui piquions ces bonnets. Nous les prenions en loose sur les portes manteaux, les planquions sous nos pulls et ensuite à la sortie de classe nous pissions dessus en nous tordant de rire !
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Dtef43, 18 ans, Bayeux
J'avoue que je me sens déprimé depuis le début de la rentrée. J'ai rencontré de nouvelles personnes (et il le fallait car je ne connaissais personne) mais maintenant je me sens pas à ma place avec ces nouveaux groupes qui ont l'air de déjà tous de connaître et de s'en ficher de moi comme ne pas m'attendre et tout.
J'ai l'impression qu'on me juge tout le temps et de ne plus être moi même. Je veux pas en parler à mes parents car ils pense que je suis à l'aise et que je suis biens avec les gens.
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Tarumai, 21 ans, Liège
Je suis amoureux d'une personne qui ne voudra probablement jamais sortir avec moi.
Je n'ose pas le lui avouer sous peine de perdre un groupe d'amis dans lequel on est que je chérie plus que tout au monde. Cela fait 2 ans qu'on se connait, si tu savais comme je t'aime toi ta personnalité, ton visage, ton corps, je te veux toi tout entière !
Des fois j'ai envie de foutre ma vie en l'air et de lui envoyer un message "je t'aime" puis je me dis que autant faire les chose sérieusement et lui donnez rendez-vous quelque part pour lui dire mais au final je rejete cette idée sachant pertinemment que je noserai jamais et pourtant c'est ce que j'aurai de mieux à faire pour évacuer mes pensée qui me traine maintenant depuis 2 ans.
On a tout pour faire un merveilleux couple, si seulement on pouvait me pousser à avouer mes sentiments lui déclarer ma flamme, je serai l'homme le plus heureux au monde mais je sais aussi qu'il y a très peu de chance que ça arrive car elle m'a déjà dit qu'elle ne cherchait pas de relation amoureuse. Est ce vraiment vrai? Récemment elle se met à venir plus spontanément vers moi pour me parler, je la sens amusé à me parler comme si elle commençait à développer des sentiments pour moi, mais cela n'est sûrement que moi qui m'imagine des choses, mais et si c'était vraiment le cas?
AAAAAAAAAH rah le bol je suis indécis et je ne suis qu'une poule mouillée qui ne peut avoué à une fille qu'il l'aime. Je sais très bien que dans le pire des cas elle me dira non et qu'on restera ami mais que voulez vous, je suis comme ça. Ces pensée ne cesseront jamais, oui je t'aime plus que tout au monde j'ai envie de te protéger, d'être avec toi et découvre des choses avec toi pour la première fois.
Je suis une merde qui n'ose rien dans la vie tant qu'il n'est pas assuré que ça ira et ça sera sûrement toujours comme ça bref je vais arrêter la et continuer à l'aimer en secret.
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Mindy, 36 ans, Niort
J'avoue aujourd'hui je suis plus malheureuse de t'avoir perdu que de quoi que ce soit d'autre.
Tu ne liras jamais ses mots puisqu'on s'est dit au revoir. Mais tu as été la personne que j'ai le plus aimé dans ma vie. Tu es le seul qui me donnait envie, rien que par sa présence dans ma vie, de me dépasser, de m'en sortir, de créer et de faire des choses dont j'ai envie mais, qu'habituellement je ne fais pas.
Je ne te méritais pas, la vie me l'a rappelé, et ca fait mal.
Tu méritais mieux que moi. Ca aussi ca fait mal.
Aujourd'hui je suis mal. je veux t'écrire mais j'ai promis.
Je pense à toi sans arrêt. Je peux pas m'en empêcher. Je peux parler à n'importe qui, c'est à toi que je pense.
Je te veux dans ma vie. Mais tu n'es plus avec moi. Elle ne te mérite pas. pourquoi la vie la laisse à tes côtés ? Elle ne te mérite tellement pas. Tu mérites tellement mieux qu'elle, mieux que moi...

Je t'aime.
Tu me manques.
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Zabue, 40 ans, Boulogne
J'avoue, dans un mois, je retourne en Californie. Hâte. Ce séjour en France aura été un difficile voyage initiatique qui s'est heurté au pire de la nature humaine. À force de vivre entourée de jolies personnes, et de bienveillance, loin d'un univers professionnel où la médiocrité des sentiments est reine, j'avais oublié.

J'avoue ça m'a aussi fait prendre conscience de la chance de vous avoir mes amis et ma famille chérie. Grâce à vous, votre humour et votre gentillesse, je conserve intactes ma candeur et ma confiance en la vie.
J'avoue qu'il faudra juste à l'avenir ériger des murs de protection beaucoup plus hauts. Mais finalement j'avoue, la vie est belle. Voilà ce que je retiens de cette aventure. C'était mon petit message d'amour du matin. J'avoue.
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TimeOut, 34 ans, Paris
J'avoue que j'ai faim, et quand j'ai la dalle, je peux être très mauvais !
J'avoue que je suis dans un RER vide et il fallait qu'un vieux avec sa trottinette vienne se mettre juste à côté de moi alors qu'il a toute la place ailleurs...
J'avoue qu'il n'arrête pas de tousser sans mettre sa main devant, renifler et bailler comme un vieux lion sans pudeur ni respect.
J'avoue, oui ça me soule, surtout en ces temps de pandémie de Covid.
Enfin, j'avoue, il y a une connasse qui est rentrée avec ses casques qui jouent de la musique hyper fort et qui n'a rien trouvé de mieux que s'asseoir derrière moi. Vous n'allez pas me croire, elle aussi renifle comme un gros cochon car elle ne s'en rend pas compte.
J'avoue que je suis en train de me demander si je lui offre ce vieux mouchoir qui traîne dans ma poche mais comme il est tout sale et plié, elle pourrait croire que je me suis masturbé dedans et je risque de passer pour un cochon...
Et aucun rapport mais je conçois les collègues qui attendent que le lien du wetransfer expire pour m'écrire...
J'avoue que je vous maudis tous !
Voilà, maintenant, j'avoue que ce serait peut-être une bonne idée d'aller manger.
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Esther, 26 ans, Epinay
J'avoue j'aime toutes les odeurs bizarres.
J'avoue que je renifle l'essence, la colle Cléopâtre, des effaceurs, d'un marqueur permanent Velleda, d'une allumette qu'on vient de craquer, du goudron l'été, le plastique des bouées neuves et l'odeur de la pipe.
Suis-je bonne pour la cure de désintox ?
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Idiote, 26 ans, Bastia
J'avoue avoir trouvé mon âme sœur, j'avoue savoir jusqu'au plus profond de mon être que c'est lui dont j'ai besoin !
J'avoue qu'avant lui ma vie amoureuse n'avait aucun sens car elle n'était pas ma priorité, j'étais malheureuse en amour et cette vérité me suffisait... J'avoue surtout que je ne pourrai aimer un homme comme je t'aime toi car il n'y a aucune explication logique à ce que je ressens pour toi... j'ai accepté l'interdit pour toi, j'ai accepté d'être la numéro deux, j'ai accepté que tu sois en couple tellement je suis aveuglée par mes sentiments.. mais aujourd'hui, je meurs de l'intérieur, je pense au pire, je me sens vide et plus rien n'a de goût... tu disais être fou amoureux de moi, que nous deux ça crève les yeux, que j'étais ton évidence, mais malgré tout tu es incapable de la quitter par peur... je suis dévastée...

J'avoue, j'écris et je pleure en même temps, pardon pour le mal fait, pardon pour cette histoire balancée en morceaux sur ce site où on pourra résumer que je suis une sal**** et lui un con**** /... c'est tellement plus complexe que ça en vérité... et ça fait mal, le karma s'est vengé y a pas de doute.

J'avoue j'ai besoin d'aide... pitié... que quelqu'un fasse que toute cette souffrance s'arrête.
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Malou, 26 ans, Bastia
J'avoue, on a voulu jouer aux Secret Santa et que j'avais le choix entre trois paquets cadeau et je me suis dit que le gros paquet est toujours le plus décevant, alors j'ai choisi le plus petit.
J'avoue, j'avais partiellement raison, le gros paquet était du papier toilette, le plus petit était un savon... Et le paquet intermédiaire était un iPhone !
J'avoue que je déteste ce jeu, plus jamais je joue.
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Imonu, 21 ans, Boulogne
J'avoue je ne m'attache plus car je sais que les gens finissent toujours par partir.
J'avoue que chacun fait sa vie, qu'on ne tient pas toujours nos promesses, qu'on change souvent d'avis, qu'on aime un jour mais pas toujours.
J'avoue que l'attachement, c'est la déception.

J'avoue, je suis épuisée de ces gens qui viennent et repartent qui ne savent pas ce qu'ils veulent qui ne disent pas ce qu'ils pensent vraiment, qui jouent au jeu de la vie en ne vivant les chose qu'à demi-mesure.

J'avoue que l'attachement fait mal parce qu'il est rarement partagé. Je pense qu'il n'y a rien de pire que de s'attacher sans retour, puis de s'oublier.
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Bonbon, 26 ans, Paris
J'avoue que Noël c'était mieux avant.
J'avoue qu'on avait la neige avant, on avait juste à poser les pieds sous la table et ouvrir les cadeaux...
Maintenant, j'avoue, c'est tout un autre son de cloche.
J'avoue que c'est devenu un stress et une pression cette obligation de visite familiale, sorte de thérapie où chacun vient raconter sa vie pour chercher l'approbation des pairs...
Et cette injonction de la fête, alors que c'est plus trop le moment bof bof !, J'avoue, je ne dis rien parce que je veux pas passer pour l'aigrie de service mais c'est tout comme le 31 décembre, j'avoue que je m'en fous royal.
Allez bonne année quand même...
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Sibylle, 25 ans, Marseille
J'avoue avoir terriblement peur de rater mes examens, j'avoue être terrifiée à l'idée même de changer de voie, j'avoue que j'en ai marre de stagner et que je veux avancer. J'avoue que même si j'ai l'air zen je suis complètement angoissée et pas sereine !!
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Ambratek, 22 ans, Marseille
J'avoue que je déteste Noël.
Tout d'abord parce que je suis née le 25 et que mon anniversaire, tout le monde l'oublie
J'avoue que je déteste quand la famille se permet de ne m'offrir qu'un seul cadeau.
J'avoue que je me fais toujours avoir et j'avoue que cette année j'ai particulièrement détesté le noël en famille avec tous ces gamins, canards, chiards qui veulent sans cesse être le centre de l'attention et qui pensent que tous les cadeaux sous le sapin sont pour eux.
Oui j'avoue, je suis jalouse car il fut un temps tous les cadeaux étaient pour moi et maintenant j'ai presque que dalle alors qu'ils ont été pourris gâtés ces morveux !
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Enmodelibidoautop, 43 ans, Nivelles
J'avoue ! Oh oui oui oui j'avoue j'avoue ... J'avoue que rien que de penser à ce que j'ai à avouer je suis complètement excitée ! Que, quand je vois mon ex, je fais bien la maligne et prend systématiquement mon air de sale pétasse indifférente dans le but de lui faire croire à mon « désamour » J'avoue aussi que ma seule préoccupation n'est plus de l'aimer ou non, mais plutôt de ne pas le laisser se douter à quel point j'ai envie qu'il me prenne la, sur sa table de salle à manger ou le plan de travail de la cuisine le plus longtemps possible ! J'avoue que souvent je suis pensive, assise face à lui mais le regard fixe et brillant, et que lorsqu'il me demande à quoi je pense comme ça, il me casse en plein rêve éveillé merveilleux. J'avoue que je crois que mon instinct animal primaire réagis au quart de tour a son odeur, c'est plus fort que moi, quand je le vois physiquement, je me transforme en folle du sexe complètement nymphomane et que ça n'est pas pour me déplaire (en plus!) J'avoue que je mérite la médaille du courage et de la ténacité pour arriver à ne pas craquer mais que lorsque je ne tiens plus, je dois subitement partir et ne me retourne quasi pas pour le saluer. J'avoue que soit ma technique va porter ses fruits soit je lui fais très très peur avec mes comportements étranges mais que si il voyait à quoi je pense quand je suis avec lui, il rougirait, même si c'est lui même un sacré cochon.
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