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Parpureplaisir, 20 ans, Belgique
J'avoue que quand je me regarde dans la glace j'aimerais être quelqu'un d'autre.
J'avoue être une fille et aimer les filles.
J'avoue avoir envie de devenir un homme.
J'avoue aussi ne pas être sure d'en avoir envie.
J'avoue avoir envie de te prendre encore et encore toute la nuit.
J'avoue que je suis avec elle mais que c'est de toi que j'ai envie.
J'avoue que tu m'excites énormément.
J'avoue que pour une nuit tu me plairais vraiment.
J'avoue que je pense à toi quand je lui fait l'amour et vice versa.
J'avoue aimer ça.
J'avoue que malgré tout j'ai envie d'essayer les hommes.
J'avoue que j'ai tellement envie d'un plan à 3, toi moi et elle.
J'avoue que les hommes m'attirent.
J'avoue que j'aime tout cela.
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Minilou, 26 ans, Bruxelles
J'avoue, j'ose pas dire à mon chéri que je souffre de trouble de l'anxiété... il sait très bien que je suis très timide et angoissé, mais ce qu'il ne sait pas c'est que mes angoisses détruisent ma confiance en moi et chaque jour je me sens très déprimée et j'ai peur de sortir, et même de répondre au téléphone, de faire mes démarches pour trouver du travail... Tout me fait très peur et je pense que je suis aussi dépressive car ça fait très longtemps que je souffre pour un rien là où les autres réagissent normalement.

Mais si il l'apprenait, j'ai peur qu'il pense que c'est de sa faute ou que j'exagère parce que je n'ai pas de raison d'être mal. J'ai une famille très bien, et un chéri qui m'aime fort il ne me manque presque rien à part un travail stable. C'est difficile de lui expliquer que je ne suis pas du tout malheureuse avec lui mais que quelque chose en moi me pousse a être triste et terrifié par le monde...
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Céline, 24 ans, Tours
J'en ai marre de l'attitude de ma meilleure copine. Elle ment tout le temps pour un rien, elle se cherche des excuses pour tout alors que je m'en fout qu'elle vive encore chez ses parents et qu'elle cherche pas de travail chacun gère sa vie comme il veut.
Elle rejette la faute sur tout au lieu d'admettre qu'elle fait rien de ses journées. On dirait qu'elle me fait pas confiance comme si j'allais la juger. Plus ça va plus elle se comporte comme une gamine qui manque de maturité et ça commence à me dégouter de lui parler c'est triste.
Je peux même pas lui en parler parce que la moindre remarque gentiment dite elle le prend tout de suite mal et elle fait tout un drame. Plus ça va moins j'aime lui parler parce que je sais quand elle ment ou détourne la vérité.
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Myrtille, 19 ans, Dijon
J'avoue, tu hantes mes pensées depuis que tu as posé tes yeux bleus sur moi.
J'avoue tu ne le mérites pas, tu ne mérites pas toute cette attention que je te porte, tu ne mérites pas que je souffre ainsi pour toi...
Tu t'es moqué de moi l'année passée, après notre première rencontre, et ne t'es pas gêné pour me le montrer. Cette année encore, tu m'a bien fait comprendre que tu ne voulais pas de moi.
Mais j'avoue que je ne peux m'empêcher de te désirer, ton caractère un peu immature, ton côté inaccessible, tout me conduit à penser à toi sans cesse.
Et j'avoue que j'en souffre énormément ... L'envie, le manque... La jalousie me ronge dès que je te vois discuter avec une autre, la regarder comme moi je te regarde, d'autant plus quand cette autre est l'une de mes amies...
Je me fais du mal à penser à toi de cette manière, toi qui n'en vaut pas la peine... Si seulement j'arrivais à m'en rendre vraiment compte.
J'avoue, tu me fais souffrir, et j'avoue jouir de cette souffrance.
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Pasquale, 35 ans, Macao
J'avoue être sorti pendant un an avec mon ex car elle était un pur fantasme (la belle brune de la quarantaine) depuis de longues années, et ensuite, quand elle a rompu j'ai fais mine d'être surpris et désabusé alors qu'en fait je m'y attendais depuis un moment déjà...
ah et j'avoue aussi que c'était une fille frigide et inactive, comme quoi les fantasmes des fois...
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Kerlane, 25 ans, Paris
J'avoue, j'ai fini par faire un choix. Il y a trois mois j'ai pris un peu de liberté dans mon couple et j'ai passé du temps avec J. Et je pensais déjà, à ce moment là, tout laisser tomber et reprendre ma vie avec lui... Et puis, je ne sais pas vraiment ce qu'il s'est passé, peut-être ce qu'on appelle un électrochoc ? Toujours est-il qu'au bout de deux jours, j'ai dû quitter définitivement J après ses dix années à le garder près de moi ; en prenant la décision de poursuivre ma vie avec M.

Trois mois se sont écoulés... Je pense à J vingt fois par jour, je ne peux m'empêcher d'imaginer ce qu'aurait été ma vie avec lui aujourd'hui.
Et pourtant, je continue de faire ma vie avec M, d'acheter une maison, de parler de bébés...

Je les aime. Tous les deux. Et je pense que se sera comme ça longtemps. Mais j'ai choisi celui qui me fera le moins souffrir et me rendra le plus heureuse (l'instinct de survie ?).

Pourtant, j'avoue, même si je suis vraiment heureuse avec M, je ne peux m'empêcher de penser qu'un jour ce bonheur s'en ira, et que J sera toujours là pour moi... Et que je finirais avec lui. Finalement, c'est ce que j'ai toujours pensé depuis ces 10 ans.
Seulement, je ne pense pas que ça marcherait pour nous aujourd'hui, alors je préfère risquer de le perdre à jamais, être heureuse avec un autre, et, qui sait, être heureuse avec lui plus tard pour le reste de nos vies.
Et j'aime penser que c'est pareil pour lui, qu'il finira par s'en remettre et être heureux sans moi, jusqu'à ce que se soit "notre temps".

J'avoue, ma perception de l'amour à bien changé depuis mes 15 ans, j'ai fini par comprendre qu'il n'y a pas qu'un seul amour dans une vie, mais qu'il faut savoir apprécier chacun d'eux en son temps, et saisir le prochain quand le précédent se meurt.

Je n'oublierais pas que c'est la souffrance qui nous permet de reconnaître et savourer le bonheur.
J'avoue, je vous aime tous les deux.
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Paris by night !, 23 ans, Paris
J'avoue, incroyable nuit passée à tes côtés. Merci.
C'était imprévisible, intense, passionnel, fou...
J'espère que ce fut réciproque.

Bonne journée !
Je t'embrasse tendrement.
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Ecarlate, 17 ans, Genève
Je t'ai vu pour la première fois à cet arrêt de bus, cet air que tu affichais, ton style et ta prestance ne m'ont pas laissée de marbre. La neige faisait ressortir tes yeux verts.. Jamais de ma vie je n'avais autant aimé cette couleur. Mes yeux s'arrêtèrent à ce trou que tu avais dans ta chaussure gauche... Bizarrement j'ai aimé ça.
Sûrement parce que de nos jours, on en fait plus des gars comme toi !
J'avoue que tu m'obsèdes carrément, et que j'écris des histoires où je te mets en scène.
J'te connais pas, tu m'connais pas mais malgré ça j'ai la conviction que tu es une personne bien.
J'avoue que j'ai écrit des phrases exemples pour essayer de t'aborder.
J'avoue que j'ai fait des complots avec mes copines pour avoir ton numéro de téléphone.
J'avoue que je t'ai cherché pendant le festival Rock.
Je ne connais même pas ton prénom. Mais une chose est sûre ; je suis tombée sous ton charme.
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Versus, 28 ans, Nantes
J'avoue être parfois méprisant envers les gens pauvres, les "beaufs", moins cultivés et instruits que moi...
J'avoue au début m'être détesté pour ça.
J'avoue aujourd'hui avoir des "amnésies" de ce que j'étais avant, et de m'en foutre de tout et de tous. Avoir souvent eu envie de violenter mes parents, ma mère en particulier.
J'avoue vouloir me détester pour ce que je suis en train de devenir, mais ne même plus éprouver de mépris pour moi.
J'avoue avoir été (et être encore aujourd'hui, dans une certaine mesure) le mec un peu bizarre, décalé, qui ne sait pas qui il est, ce qu'il veut, pas fiable, en amour ou en amitié.
J'avoue avoir peur de l'avenir. Vouloir me détester pour ce que je suis plutôt que de m'en foutre.
J'avoue vouloir mourir, parfois. Que tout cesse. Que cette parodie de vie finisse. Je suis passé à côté de la vie sans la comprendre.
J'avoue détester mon instabilité constante. Mes sentiments toujours variables. Mes pensées envahissantes. Les museler par le sexe, les écrans, le sport.
J'avoue être complètement perdu. Rejeter parfois l'aide qu'on me tend, jusqu'à m'isoler, toujours, de plus en plus.
J'avoue, je ne suis pas assez fort, pour avoir enduré avec courage les petits remouds de la vie.
Je vais devenir plus fort. Ou ne pas être.
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Souvenirs de jeunesse, 48 ans, Rennes
Elle ressemblait à une actrice que j'appréciais beaucoup.
Ce fut ma première maîtresse.
Nous sortions le soir dans ma vieille 2cv d'étudiant.
Elle était bien dans sa peau, dans son corps, elle savait qu'elle était très belle, tous les garçons lui couraient après. Elle aimait être nue dans la voiture, dès que la nuit tombait, elle savait que ça me faisait "plus que plaisir", elle me suçait à chaque fois que nous allions nous promener, elle n'a jamais recraché mon sperme.
J'ai découvert par la suite qu'elle faisait partie d'une minorité de femmes, très généreuse, très altruiste, aimant autant les plaisirs du sexe que des libertins mâles.
Je la suçais tout autant, j'aimais boire à sa source.
Elle inventait des tas de jeux, nous avions une imagination débordante, elle aimait s'agenouiller sur un tapis, le buste pesant sur une selle de chameau pour touristes (que ses parents avaient achetée en Algérie); elle me demandait de frapper doucement sur sa fente offerte à mes yeux, avec son ceinturon de cuir, à petits coups sur le clitoris, elle obtenait ainsi de violents orgasmes qui la laissaient pantelante, toute en sueur, le sexe trempé.
Elle demandait alors que je la prenne en levrette, à quatre pattes, comme une chienne en chaleur qu'elle revendiquait être avec une certaine fierté enfantine.
Je m'exécutais avec empressement, heureux et comblé. Nous écoutions des pianistes de jazz pendant nos ébats, surtout Errol Garner et Art Tatum.
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Prof, 30 ans, Carquefou
Oui, je l'avoue, je n'aurais pas dû fantasmer sur toi... elle a été mon élève et même si elle est adulte aujourd'hui, ce n'est pas très moral. Comment se fait-il que, quand je dois la revoir, j'ai toujours quelques jours avant des pensées interdites ? Comme cette fois où je nous ai imaginé « jouant au prof et à l'élève », elle en tenue d'écolière, moi, sévère et dominant.
Elle est joueuse, aussi, ça n'a pas aidé ! Je sais que je la troublais, alors ça m'excitait. Un jour, j'ai sérieusement considéré la possibilité de coucher avec elle... et de ce que je lui ferais, et de ce qu'elle me ferait. La voir sucer son ancien professeur, par exemple. La punir et lui donner la fessée.

Une fois, en jouant sur Internet, j'ai été à deux doigts de lui envoyer une photo de mon sexe. Je me suis rétracté, mais la situation m'a grandement excité. Et puis, une autre fois, on a testé un jeu en ligne, par correspondance. Le jeu nous mettait en scène et impliquait des gages de plus en plus hot. Nous ne les faisions pas, bien sûr, on ne faisait que regarder comment le jeu fonctionnait, tout en commentant à côté. Mais voir des messages comme « Glissez votre main dans sa culotte et jouez avec son clitoris » m'excitait beaucoup. En cours de partie, je me rappelle lui avoir timidement demandé si elle était excitée, elle a dit oui et m'a demandé de même si je bandais. J'ai acquiescé, et à ma demande, elle m'a confessé qu'elle mouillait aussi. Ce jour-là, nous avons été le plus près d'un rapport sexuel... virtuel. Je me suis masturbé, je pense qu'elle s'en doutait, et j'ai joui en pensant à elle. En écrivant cette confession, je bande encore...
De temps en temps, je me demande ce que ça donnerait, un action ou vérité en ligne avec elle. Ce ne serait peut-être pas la chose la plus raisonnable, mais quelle excitation rien que d'y penser !
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Amhok, 19 ans, Le Havre
J'avoue avoir fantasmé sur toi, à une époque. Je t'admirais, toi, ce jeune professeur charismatique, et je savais que je n'étais que ton élève, rien de plus, mais j'avais déjà envie de compter pour toi - parce que d'une certaine manière, tu comptais déjà pour moi.
J'avoue que lorsque nous avons commencé à nous envoyer des mails, mon imagination a commencé à s'affoler, et je nous ai imaginé quelques fois dans des positions indécentes. Je savais que tu avais une copine dont tu étais (et es encore) très amoureux, et je savais que rien n'était possible, mais j'aimais imaginer plus. Toi, ce professeur de dix ans mon aîné, et moi, cette jeune élève plus si innocente... Tu m'as un petit peu obsédée, lorsque je me sentais seule et que tu étais la personne la plus présente dans ma vie.
J'avoue qu'à une période, la première chose que je faisais en me réveillant était lire ton dernier mail, et la dernière chose que je faisais avant d'aller dormir était y répondre (sans compter toutes ces fois où j'allais au CDI pour pouvoir te répondre dans la journée, et ainsi obtenir un nouveau mail avant le soir).
J'avoue que lorsque nos conversations ont commencé à devenir plus osées, certaines m'ont troublée ; mais j'étais déjà sortie de cette phase où je fantasmais sur toi (peut-être bien que j'aurais fini par te faire des avances, de vraies avances... !)
Et j'avoue que repenser à cette période me fait encore monter le sourire aux lèvres !
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Lylyrose, 32 ans, Paris
J'avoue que j'ai aimé te retrouver hier. Ça faisait si longtemps !
J'ai adoré la passion qui s'est dégagée de ce moment. J'avoue que j'ai aimé tellement sentir ta langue mêlée à la mienne pendant que tu me soulevais pour me plaquer contre ce mur.Je suis encore troublée par cette intensité.
J'avoue que j'ai beaucoup moins apprécié de te laisser repartir pour retrouver ta famille et moi la mienne.
J'avoue que malheureusement je t'aime à présent et que le jeu a dépassé les règles qu'on s'était fixée.
Merci à "Javoue.com" parce que dans une telle situation, ça fait du bien de pouvoir se confier sans être jugé.
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L., 24 ans, Paris
Je viens de quitter mon amant.
J'avoue je vais être promue par mon patron.
J'avoue que ce sont les deux mêmes personnes.
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Ronchonou, 24 ans, Chalon sur saône
Presqu'un an est passé depuis mon départ, et les conclusions font mal. J'avoue essayer tant bien que mal d'assumer mes choix, et cette lourde erreur, mais j'aimerai tellement pouvoir revenir à ce 22 novembre 2014 pour tout rattraper.
J'avoue avoir eu un gros ras le bol de nos embrouilles et que ça a fortement contribué à me faire tomber sous le charme d'une autre personne. J'ai préféré te quitter plutôt que de te tromper. J'avoue que les deux fois où l'on s'est revu, je t'ai fait l'amour, car a aucun moment je ne t'ai désaimé.
Bien qu'étant toujours avec cette rencontre, j'avoue t'aimer encore et encore, en ayant l'impression que ça ne s'arrêtera jamais. J'avoue que malgré plusieurs relations avant toi, tu es définitivement mon premier amour.
J'espère que le temps passant nous permettra de nous retrouver, car je n'arrive pas à aimer quelqu'un d'autre autant que je peux t'aimer.
J'avoue savoir que tu as retrouvé quelqu'un, que je me réjouis de te savoir heureuse, même si j'espère qu'un jour je puisse avoir une seconde chance à tes côtés.
J'avoue ne pas pouvoir m'imaginer finir ma vie sans toi.
J'avoue savoir ce que je ferais si l'on se retrouve.
J'avoue me détester de plus en plus et avoir besoin de toi pour m'accepter.
J'avoue ne penser qu'à toi à chaque instant, n'oublier aucun moment vécu, ton rire, et être glacé quand je te réentends pleurer.
J'avoue être un idiot fini et mériter ce qu'il m'arrive.
Par pitié, une deuxième chance.
C...ë je t'aime bien plus qu'à notre premier baiser.
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Clem57, 16 ans, Nancy
J'avoue que tu me manques... Je ne sais pas trop si je regrette d'avoir eu cette histoire avec toi. J'étais malheureuse mais je t'aimais. Je t'aimais tellement que j'étais incapable de te quitter. Mais toi tu l'as fait... Maintenant je me retrouve dans un situation où je n'arrive pas à oublier une personne qui m'a déjà oubliée depuis bien longtemps... Tu m'as fait tant de mal, et moi stupide que je suis, je t'aime encore... Je ne veux plus souffrir autant, j'en ai plus la force. C'est trop dur.
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Al, 26 ans, Nancy
Oui, j'avoue que je t'en veux terriblement. J'avoue que je ne l'ai jamais dit à personne mais parfois j'aimerais que les gens sachent que tu n'es pas cet homme parfait, que tu m'as tellement fait souffrir...
J'avoue que je ne sais pas si la blessure guérira un jour, j'avoue que je n'arrive plus à te faire totalement confiance... Je ne pensais pas pouvoir continuer à t'aimer après avoir découvert ton "flirt", j'avoue être toujours aussi amoureuse de toi mais tellement, tellement en colère parfois.
Je ne me sens pas respectée je me sens salie, je m'en suis doutée mais tu m'as soutenu que je n'avais pas à m'en faire... Quelle idiote vraiment.
J'avoue avoir parfois envie de te coller une baffe, j'avoue que j'aurais dû le faire tout de suite au lieu de fondre en larme dans tes bras.
Je t'avoue que si je la croise un jour, je ne répond plus de rien...
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Dingoadisneyland, 18 ans, Lamballe
Oui, j'avoue que j'appelle les barbapapas des "mousses sucrées".
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Toka, 19 ans, Lille
Aujourd'hui, j'ai lutté pour me réveiller, les cours me fatiguent et je n'aime pas ma nouvelle filière. Les horaires sont vraiment mal faits, l'administration... mieux vaut ne pas en parler et je n'apprends pas de choses aussi intéressantes que ce a quoi je m'attendais.

Le résultat : je suis fatigué, déçu et je ne sais pas si je dois changer de cursus, retourner dans mon ancien ou attendre que mon inscription soit effective car j'assiste aux cours sans même être réellement inscrit vue qu'ils continuent d'étudier mon dossier alors que j'étudie des choses inutiles.

Mais j'avoue, cela fait du bien de se lâcher.
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Lucalenvers, 36 ans, Bruxelles
Oui, je l'avoue, je suis un grand "essayeur" de petite culotte. C'est en effet pour moi un grand plaisir que d'essayer les culottes que portent mes amies, mes connaissances. Ainsi, toutes, sans exception, portent des culottes qu'elles ne sont pas seules à connaître : beaucoup d'entre elles furent testées par mes soins.
Oui, je sais, on me reprochera de tromper notre amitié. C'est en partie vrai. Mais n'est-ce pas également une ode à leur beauté que de connaître les dentelles qui les chérissent ?
D'autant que vous seriez surpris des surprises qu'on y trouve : les filles les plus sages et les plus discrètes ne sont pas forcément celle qui chérissent la petite culotte en coton blanc ! Loin s'en faut ! Tous les fouilleurs de tiroir à culottes vous le diront : certaines cachent bien des surprises qui feraient rougir les plus libérées !
Quel plaisir de savoir que telle jolie fille cache deux godemichés dans son tiroir ou que telle autre est une fervente amatrice des culottes ouvertes ou encore cette autre qui ne porte que de la lingerie de luxe sous ses vêtements sans forme.
Ainsi, l'essayeur de culotte est aussi un peu le gardien de ces secrets qu'elles cachent si mal...
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Tounasse, 38 ans, Drôme
J'avoue en avoir ras le bol de cette situation infernale.
J'avoue que je ne comprends pas comment tu as pu tomber amoureuse, à 37 ans, en tant qu'enseignante, d'un élève de 1ère de 17 ans.
J'avoue, après l'avoir rencontré, que je ne comprends pas ce que tu lui trouves.
J'avoue, à l'aide des conseils de tous et de toutes, vouloir être patient et ne pas prendre de décisions hâtives.
J'avoue en avoir assez que tu fasses comme si je faisais partie des meubles ou pire, de ton personnel de maison. Quand tu me dis : "laisse, je vais ranger", et que je range, pas un merci. En fait je suis con. J'aurai du tout laisser. C'est peut-être ce que je ferai la prochaine fois.
Nous sommes le 15 septembre, cette histoire dure depuis fin juin. J'ai décidé qu'à la Toussaint, après ton marathon, je te demanderai si tu éprouves des sentiments pour moi. Si ce n'est plus le cas, tu dégages ! Et tu iras torcher le cul de ton AAAMour...
J'ai envisagé de te payer 15 jours seule dans un meublé, mais ton cas est tellement désespéré que j'hésite !
J'avoue que je commence à être impatient de ne plus te voir, tellement tu n'es plus la même que celle que j'ai épousée et avec qui je vis depuis 17 ans.
J'avoue que je t'ai surement trop aimée et que par certains côté cette situation, qui me confronte à la réalité de la vie, me fait du bien.
J'avoue que je me réjouis d'avance de te voir confrontée aux réalités matérielles de la vie, toi qui est incapable de gérer un budget et un foyer, et ton téléphone portable à la main en permanence...
J'avoue que je n'hésiterai pas à me battre pour garder les enfants si tu continues à faire n'importe quoi.
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Andrea0000, 21 ans, Paris
J'avoue, il y a 5 ans, j'ai rencontré une fille sur un site de rencontre sans pour autant savoir qu'elle deviendrait l'amour de ma vie. Je n'attendais rien de ce site, j'étais ado, je voulais parler à des personnes comme ça qui ne pourraient pas me juger, du moins je m'en fichais.
Mais j'étais tombée sur le profil d'une fille, apparemment lesbienne donc à l'époque comme moi. Je me suis adressée à elle par un petit message privé. Mais comment vous dire ? A cet instant, qu'elle m'ait répondu j'ai compris de suite que c'était elle.
Ça peut paraître inconscient, immature et enfantin, mais c'en est rien !
On a fini par se téléphoner, sa voix était celle d'un ange, elle me faisait un effet que je n'avais ressenti auparavant. On se téléphonait tous les jours, après les cours. C'était notre rituel, mais on ne pouvait pas continuer comme ça. J'habitais la région parisienne, elle Strasbourg, elle était loin, j'étais loin, mais quel choix on avait ?

C'était trop tard on était tombées amoureuses l'une et l'autre. J'étais tombée amoureuse de ce qu'elle me faisait ressentir sans même l'avoir vu en vrai. On a décidé de se voir deux mois plus tard, pendant les vacances, c'était notre seul moyen, mais fallait surtout de l'argent, elle a tout fait pour en trouver. Je suis arrivée à la gare de Strasbourg à 21h53 le 25 octobre 2010. Imaginez le stress qui montait.

Je l'ai téléphoné pour savoir où elle se trouvait, j'avais pas pris la bonne sortie, mais au final je finis par la voir de loin, alors je lui demande de se retourner, et d'avancer, et là... Elle s'approche de plus en plus, avec le sourire aux lèvres, elle m'a serré dans ses bras et m'a embrassé, j'étais sur un nuage, émerveillée, elle était si belle. J'avais l'impression qu'on était seules au monde. Plus rien, pouvait m'atteindre. J'étais la plus heureuse. J'ai passé deux semaines de complicité, d'amour, de tendresse en sa présence.

J'ai rencontré ses parents la deuxième semaines, ils rentraient de vacances. Je tiens à préciser que je suis son premier amour et qu'elle a dû écrire une lettre à ses parents pour leur avouer son amour pour moi et qu'elle n'était pas hétéro, mais bel et bien homosexuelle. C'était une belle preuve d'amour. Le moment où on a dû se quitter sur le quai de la gare a été un des moments les plus difficiles de ma vie. Elle pleurait et moi qui essayait de retenir mes larmes pour ne pas rendre les choses plus difficile.

Même en prenant le train j'ai essayé de lui détourner le regard. On s'est revues deux mois après, après deux longs mois d'attente dans la tristesse et le manque. Cette fois c'est elle qui est venue chez moi, c'était pareil comme au premier jour, le cœur qui battait à 100 à l'heure. Toujours autant d'étoiles dans les yeux. J'étais émerveillé par sa présence qui me donnait tellement de vie.
3 jours plus tard, elle a du rentrer chez elle. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai su que je ne la reverrai plus jamais à ce moment précis. Et j'ai bien eu raison. Il y a eu des problèmes avec ses parents. Ils voyaient que son amour pour moi prenait trop d'ampleur sur ses études. Et puis elle était à l'approche du bac. Sa mère avait rompu tout contact pour qu'on ne puisse plus se joindre. Téléphone confisqué, Facebook désactivé, j'étais au plus bas. Je n'étais plus rien. Pour moi tout était fini.

Mais deux jours plus tard je reçus une lettre venant d'elle, me disant que ce n'était pas elle qui avait voulu rompre tout contact, qu'elle m'aimait plus que tout, et qu'elle souffrait terriblement de la situation. Qu'elle voulait être avec moi et que je lui manquais. Je me suis sentis impuissante. J'avais l'impression de ne servir à rien. Je ne savais plus quoi faire. Du coup je me suis dit que je devrais tout faire pour la faire partir, qu'elle m'oublie pour qu'elle ne souffre plus.

Je jouais avec son cœur en lui disant que je la trompais, que je l'aimais plus et j'en passe. Elle ne voulait pas y croire, mais j'ai fini vraiment par lui faire croire et à force elle a décidé de partir... Ça m'a complètement anéantie même si je sais que ce n'étais pas dans mon attention. Ce n'était pas ce que je voulais... Alors j'ai commencé à sortir avec mes amis, à des soirées, boîtes, pub... J'ai commencé à boire, jusqu'à ne plus en pouvoir. Je me saoulais presque tous les soirs. Je ne mangeais plus. J'étais constamment avec mes amis, car je ne pouvais pas rester seule. Peur de sombrer. Mais j'ai sombré autrement, et dans l'alcool, je me nourrissais plus. J'avais perdu du poids en peu de temps. J'étais à bout de force, et j'ai fini par faire un malaise.

J'ai eu des coups de fils d'elle pendant les soirées très tard dans la nuit. Pendant que moi je m'amusais pour oublier. J'essayais de trouver d'autres filles ou du moins de faire semblant. Elle pleurait au téléphone sans dire un mot. ( sûrement que je lui manquais, qu'elle n'arrivait pas à m'oublier ) quelque temps après, une amie a décidé de l'appeler sans mon accord pour qu'on puisse se remettre ensemble car elle savait qu'on s'aimait. Et on s'est eues au téléphone et elle l'avouait qu'elle n'a jamais réussi à m'oublier. Je lui disais que moi aussi, mais j'ai recommencé à la refaire souffrir.

Pendant quelque mois plus de nouvelles... Et puis un jour elle m'envoie un message en disant que sa grand mère était décédée ( je l'avais connu quand j'étais allée la voir à Strasbourg), elle s'était confiée à moi je pense parce que j'avais vécu la même chose 2 ans plus tôt... Ensuite plus de nouvelles, et un soir, le 25 octobre 2011, je reçois un message, et c'était elle.. Un message d'amour, en disant que le 25 octobre 2010 c'était le plus jour de sa vie, que j'étais l'amour de sa vie, que j'étais la plus belle fille qu'elle avait rencontré, que je resterai à jamais à gravé dans son cœur.
Et après je lui ai répondu mais j'ai étais méchante avec elle en lui disant que j'avais oublié tout ça que c'était du passé et elle avait très mal pris. Jusqu'à dire que je pouvais crever.

Alors j'ai compris sa douleur mais en même temps elle revenait comme ça... J'étais mal. Je me suis rendue malade à cause de son absence, j'étais même jusqu'à prendre de la drogue dure alors que je m'étais toujours dit que je toucherai jamais à cette merde.
Depuis janvier 2012 je n'ai plus jamais eu de ses nouvelles. A l'époque on était ensemble, elle devait partir en Chine y faire ses études, ce pays l'avait toujours fasciné, mais elle ne voulait plus y partir pour nous deux. Aujourd'hui je sais qu'elle y est, mais je lui en veux tellement d'avoir voulu couper tout contact parce qu'elle voulait plus souffrir, que je lui avais fait trop de mal.

Elle était avec une autre fille et cette fille était dégueulasse avec moi. Je pense qu'elle en était jalouse. Aujourd'hui elles sont plus ensemble, mais elle est avec une autre, une chinoise.
Mais comment oublier ses yeux verts, sa blondeur, et ses beaux cheveux bouclés et la fille qu'elle était ? Je ne sais pas si je dois la haïr ou l'aimer. Mais je comprends pas comment elle fait pour vivre sa vie comme si rien n'avait jamais existé. Et moi j'ai essayé de refaire ma vie et ça toujours été un échec car elle me hantait toujours. Aujourd'hui je suis avec un garçon, je ne voulais plus d'autres filles car je me rendais compte que personne ne pourrait la remplacer. Je suis bien avec ce garçon, il m'aime je l'aime, mais je ne me sentirai jamais aussi comblée et heureuse car je sais qu'il me manquera toujours ce truc qu'elle savait me donner.

Ça fait presque 3 ans que je suis en couple maintenant, et parfois je m'en veux d'aimer toujours une personne alors que je suis avec quelqu'un d'autre. Mais fallait bien que je refasse ma vie. J'ai le droit au bonheur. Mais il ne sera jamais réellement atteint. Même si le garçon avec qui je suis est un homme merveilleux et je ne veux pas le perdre car il m'apporte une stabilité et il a vécu ma séparation avec cette fille.

Alors Lucie, j'aimerai enfin dire un jour que je peux enfin vivre sans toi, et que je suis libre de cet amour qui me méprisait. Je te hais sûrement car tu m'as laissé et sans que je puisse te rattraper. Même si c'était en partie de ma faute.
J'aimerai une fois pour toutes, vivre en paix.
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Stephanie, 39 ans, Paris
J'avoue que j'ai été froide avec toi car je ne supportais pas cette complicité que tu avais avec cette collègue hypocrite avec moi.

J'avoue être certaine que cette femme a une dent contre moi même si elle joue remarquablement bien la comédie face aux autres.

J'avoue n'avoir pas supporté la façon dont elle se comportait en te charmant alors qu'elle est mariée et mère de 2 enfants.

J'avoue ne pas avoir supporté sa copine qui est dans le même bureau, qui était de mèche avec elle et qui lançait des messages subliminaux que tous le bureaux entendait du matin au soir vis à vis de vous deux.

J'avoue ne pas supporter cette femme car elle te tourne autour même si elle prétend chaque fois que tu tentes un jeu de séduction qu'elle est mariée et mère de 2 enfants.

J'avoue t'en vouloir d'avoir été si faible vis à vis d'elle.

J'avoue ne pas supporter son horrible voix quand elle minaude devant toi.

J'avoue ne pas supporter ses tenues flashies rouges, jupes moulantes et chevelure telle une midinette toujours pour te séduire.

J'avoue qu'elle m'insupporte à 44 ans avec son comportement d'ado attardé.

J'avoue que je vais quitter ce service à cause de ces deux vipères.

J'avoue ne pas supporter l'idée d'avoir été ton second choix et de t'entendre la draguer alors que tu me fais ton jeu de séduction hors champs de vision de cette commère.

J'avoue que tu es mon acte manqué mais ma fierté n'a pas de prix.
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Lorenzo, 32 ans, Paris
J'avoue que nous étions sur l'auto route en direction de Paris à bord d'une superbe décapotable de luxe.
Le moment était des plus appréciables, cheveux aux vents, du bon son dans les oreilles.
Elles, dans ce coupé cabriolet gris Peugeot 207.
J'avoue, tu m'as regardé impassible... et je t'ai fait un coucou mais tu n'as pas réagi puis on vous a dépassé.
J'avoue que je pensais m'être pris un bon râteau jusqu'à ce que vous nous rattrapiez.
J'avoue que c'était surréaliste. Roulant à notre hauteur pendant plusieurs kilomètres, ta copilote s'est soudainement déridée et prenait des photos de nous.
J'avoue que j'étais agréablement surpris.
Et c'est parti pour un jeu de séduction sur l'autoroute.
Toi, la blonde avec une queue de cheval et tes lunettes rondes à la façon de Daria. Ce petit côté intello, avec des airs de Supergirl m'a fait craqué, j'avoue !
Puis vous nous avez dépassé et j'ai levé les mains en l'air pour profiter de l'instant. Et tu en as fais de même, mon ami au volant à fait la même chose et ton amie aussi.

J'avoue que je n'oublierai jamais ce moment où nous avions tous, les quatre mains en l'air. Nous roulions heureux, insouciants, amoureux vers l'horizon.
Et nous continuons à vous faire coucou, et vous réciproquement. Puis nous fûmes séparés à Noisiel sur l'A104.
J'avoue que cette séparation nous fit ressentir comme ces adolescents qui viennent de vivre un amour d'été et qui pour les raisons les plus iniques de la vie, doit s'arrêter !
J'avoue Supergirl, si tu te reconnais, écris-moi.
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Melle_printemps, 24 ans, Paris
J'avoue que j'ai toujours autant de sentiments pour toi, peu importe ce qu'il s'est passé. J'avoue que malgré ça, je continuerai toujours de croire en nous car je trouve ça magnifique et tellement rare...
J'avoue j'ai envie de pleurer tellement je trouve ça magique quand on est ensemble.
On a beaucoup changé depuis qu'on se connait, surtout moi.

J'ai beaucoup grandi, évolué. Je sais ce que je veux vraiment aujourd'hui. Et ce que je ne veux plus. Et j'avoue ne pas cesser d'espérer.

J'avoue que quoiqu'il arrive, tu es et tu resteras celui que j'aime incontestablement.
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