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Nataska, 29 ans, Neuchâtel
J'avoue, que de choses ont changées. Je suis maman. Je suis mariée. J'ai un amant.
Je te trompe avec ton frère. Mais c'est plus que ça. Je pensais t'aimer... je ne savais pas ce que c'était qu'aimer. J'ai trouvé mon âme-soeur. C'est ton frère. quelle dommage. Quel gâchis.
Je l'aime. Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec toi que ce que je sens quand je suis avec lui.
Il est au chômage, ça rend nos rencontre plus faciles.
J'avoue que j'aimerais qu'il trouve un bon boulot, que je puisse envisager de te quitter... mais quoi qu'il arrive ma lâcheté est toujours là. En serais-je capable ? Et puis il y a les enfants...

Je regrette de ne pas t'avoir quitter plus tôt. J'aurais pu faire ma vie différemment.
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Princess.ox, 23 ans, Québec
J'avoue que si j'avais à t'écrire, ça donnerais un truc du genre :

Ça te dirait qu'on jase, toi et moi ? Il me semble qu'il y a longtemps qu'on n'a pas rigolé ensemble. Justement, ton rire me manque... Perçant et toujours de bon cœur, j'aimais autant mieux ton rire que tes blagues je crois, quoi qu'elles étaient très bonnes tes blagues !

Je pense encore à toi tu sais. Il me manque de croiser ton regard, ou de t'observer marcher. Sans trop comprendre pourquoi, depuis quelques jours, 1 semaines ou 2 peut-être, je n'ai que toi en tête. Je repense à tous ces moments, qui, maintenant, ne sont que du vent. J'aurais aimé en profiter plus longtemps.

J'imagine que le "timing" n'y était pas. Après tout, le chemin que j'ai pris, m'a apporté beaucoup. Un emploi que j'aime, un horaire que j'apprécie et un bon salaire. J'ai mon permis de conduire maintenant, l'aurais-tu remarqué ?! J'ai eu l'accord de mon médecin pour arrêter ma médication, je suis "sobre" depuis quelques mois déjà.

Si ça va bien ? Disons qu'il me manque mon petit chez moi. Mais sinon pour le reste, ça va. Je réapprends à me connaître, je découvre que finalement, j'avais une personnalité, un caractère, et des convictions. Mais sinon toi, ça va ? Je te donne des nouvelles de moi comme si ça t'intéressais, mais moi il est question de toi ici.

J'ai envie de t'écouter parler pendant des heures, d'apprécier ta philosophie de vie, de parler de tout et d'écouter la pluie. De marcher auprès de toi dans une soirée sombre d'automne. De regarder les premiers flocons tomber, la pleine lune refléter sur nos rivières, peut-être même de faire du vélo dans les flaques d'eau.

Sans cacher que je t'ai énormément apprécié, je ne te parle pas d'amour, ne t'en fait pas... Parce que je dois te dire que, même si maintenant j'aimerais voir tes barrières tomber pour détruire ce cœur de pierre, avant de te rencontrer, j'avais été "Mindé" à me caser, voila pourquoi je me dis qu'aujourd'hui je recommencerais du début, et cette fois ci, je ne laisserais rien se précipiter... Parce que j'avais un peu pour acquis, que, si je voulais de toi, tu voulais de moi aussi... Mais bref, d'ici là, eh bien, je me dis que j'en ai appris beaucoup de cette situation.

J'aimerais te souhaiter un joyeux anniversaire, à l'avance... ou en retard, tout dépendant si j'ai eu le courage de t'envoyer cette lettre à temps.
Je te souhaite énormément de bonheur ! Nous aurons certainement l'opportunité de discuter un de ces quatre.
À une prochaine fois.

Et je signerais :

'' mon prénom ''
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Une fille qui souffre, 15 ans, Toulouse
J'avoue que je souffre énormément de mon acné et cicatrices, des problèmes financiers de ma mère, de ma misérable vie, des multiples injures que j'ai eu à recevoir depuis l'apparition de mon acné, du rejet.
Devant les autres je joue la forte et celle qui n'a pas de problèmes alors que j'en souffre tous les jours.
Je ne peux plus vivre comme ça je fais tellement d'efforts pour ma mère sans emploi et j'avoue que j'envie toutes les filles belles riches avec de vraies familles et qui ont de vraies vies. Je n'en peux plus.
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Nico, 18 ans, Liège
Jill, je t'aime, je ne peux pas vivre sans toi, j'ai besoin de toi au près de moi. S'il te plaît, comprend tout l'amour que j'ai pour toi, je n'en peux plus de te le cacher !
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Medhi91, 40 ans, Montgeron
J'avoue que je serais toujours nostalgique de nos rdv secrets Dyna, ces vendredi soirs ou samedi soirs quand on se retrouvait près de chez toi...
J'avoue que dès le premier soir, s'embrasser, se caresser, se déshabiller, se lécher.. J'étais fou... Sur une musique d'Alicia Keys, tu dois sûrement te rappeler de ce cuni...
Tes seins, si beaux, si énormes, il faisait chaud dans la voiture, j'en bande encore là à y penser.
Et la musique se répétait les week-ends suivants, puis sans se voir des longs mois, on se retrouvait pour se manger à nouveau.
T'es la plus belle africaine que j'ai rencontré, et tu as la plus belle peau que j'ai pu caresser...
Pourquoi ne pouvons nous plus nous contacter, pourquoi cette barrière désormais ?
Je n'ai jamais pu te masser comme tu l'avais souhaité...
Et ce mail que tu m'avais écrit quand j'avais des soucis où tu disais : "voyons-nous ce soir..." je l'ai loupé à quelques dizaines de minutes près, ayant consulté ma boite 20 minutes avant, car ayant des migraines ce soir là, je suis parti me coucher...
J'ai vieilli oui, mais tu étais mon eau de vie, et posé là à tes côtés à discuter... ça me rajeunissait, cette paisibilité...
Depuis la mayonnaise a tournée, le vinaigre a rendu tout ça amère....
Je saurai être le plus discret comme au tout premier soir... si tu pouvais me recontacter...
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Isys, 25 ans, Colombes
J'avoue que je déteste qu'une personne fasse quelque chose et s'en vante alors que je sais que je ferais mieux inévitablement.
J'avoue que j'aime mes formes je fais semblant d'être gênée quand on me regarde mais en faite j'adore, je porte sciemment des vêtements qui me moule à merveille pour dégouter celle qui ne rentre pas dans du 34-36 j'adore mes fesses elles sont tellement bien rebondis avec mon ventre plat mon homme est fier de moi et moi je suis fier de lui dans la rue tout le monde nous regarde on marche dignement main dans la main au même rythme et cela inconsciemment je l'avoue et nous regardons personne à part nous même. Aaah que c'est exaltant, j'avoue que je pense que nous sommes entouré d'une aura de roi et de reine, nous ne marchons pas nous foulons le sol... vraiment.

J'avoue que je déteste quelqu'un venant se vanter face à moi j'ai envie de lui rappeler fissa tous ses échecs et ses défauts.
J'avoue vouloir être la meilleur, en tout temps la plus belle en tout temps la plus sexy en tout temps.
J'avoue ne pas supporter la concurrence.
J'avoue que mon homme ne regarde jamais les autres femmes, j'avoue qu'il est dingue de moi, j'avoue qu'il m'aime beaucoup trop, j'avoue qu'on me dit souvent que je suis trop bien pour lui même et sa propre famille .... tristesse. J'avoue que ça intensifie mon amour pour lui j'avoue ne pas trop aimer les gens.
J'avoue trouver la plupart des gens inintéressant, j'avoue ne pas avoir de copine moche mais j'avoue les sélectionner sur ce critère j'avoue être une garce diplômé belle intelligente et extrêmement chiante et énervante que les autres femmes voudraient voir chuter. J'avoue que ça me renforce j'avoue être comme ça depuis ma tendre enfance, j'avoue avoir en ce moment même un sourire sournois.
J'avoue vouloir dominer tout ce que je peux, j'avoue vouloir être adoré c'est mal je sais mais je suis ainsi, j'avoue être narcissique hautaine dans mon comportement, j'avoue que c'est la première fois que je me vante, j'avoue ne pas en avoir besoin mon allure et mon charisme naturel s'en charge déjà pour moi j'avoue intimider beaucoup de monde et franchement j'aime ça !
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Amande-noisette, 23 ans, Rhone
J'avoue, j'ai un soucis niveau "sentiment".
Je suis en couple depuis 5 avec mon copain, mais il ne ne veut toujours pas vivre avec moi et dès que j'en parle il trouve des excuses, la dernière fois que je lui en ai parlé il m'a dit dans 2 ans max ce sera bon.
Ensuite par moment il est immature, dit des phrase du genre : "Ouais gros comme ma B***".
M'empêche de m'énerver lors de dispute ou refuse tout dispute.
Le deuxième soucis est que je m'aime bien voir un peu trop son meilleur ami, on s'entend tout les deux très bien, depuis peu on se parle presque tous les jours ; on se taquine, et quand je lui demande quelque chose, il le fait volontiers et il est galant (mais mon copain l'est aussi) et j'ai l'impression que par moment il me regarde quand je regarde ailleurs.
Et je me déteste de penser qu'il peut y avoir un truc être le meilleur ami et moi, je trouve que faire c'est impardonnable et juste un sentiment à ne pas avoir.
Que faire ?
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Celia, 37 ans, Paris
J'avoue qu'avouer en face à face est en train de remplacer l'alcool et la drogue. C'est bon et ça fait peur, et ça accélère tout.
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Dr cap-cyn, 18 ans, Paris
J'avoue que j'aime les films romantiques.
J'avoue que je déteste les films tristes surtout quand la fin aurait pu être heureuse.
J'avoue que la fac de médecine est bien relou mais j'avoue aussi que c'est le meilleur truc qui me soit arrivé.
J'avoue que je suis seule au monde.
J'avoue que les vacances me manquent.
J'avoue que je veux plus que tout devenir médecin.
J'avoue que je fais une fixette sur la fac.
J'avoue que ma famille est dingue.
J'avoue que je devrais dormir ou bosser.
J'avoue que j'ai déjà fantasmé sur plein de gens mais j'avoue que je suis toujours seule au monde.
J'avoue que je suis très timide.
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Dream145, 19 ans, Québec
J'avoue que je ne sais plus quoi penser de la vie.
Trop de problème m'arrivent ces temps-ci. Mon copain m'ignore alors qu'on ne se voit qu'au 2 semaines alors je pense que je suis des plus compréhensive avec son horaire du temps chargé.
Je l'aime mais il me fait souffrir par ses longues absences. Le prochain aveu est le fait que je sais que je suis bisexuelle. Je sais que j'aime les femmes autant que les hommes depuis que j'ai 15 ans au moins. J'ai déjà essayé de faire mon coming-out à 2 reprises à ma mère mais celle-ci pensent que ça va passer et c'est pour ça que je ne lui en parle plus.
Je ne veux pas en parler à mon père car il est conservateur et vieux-jeu, pour ne pas dire homophobe. J'ai toujours voulu expérimenter la vie de couple avec une femme, mais je ne le ferai jamais tant que je serai avec mon copain. Je me sens mal à l'idée que je n'aurais pas l'approbation de mes parents et que je devrai le faire en cachette. Là où j'habite il n'y a pas de lieu pour rencontrer des gens. Je me sens très seule. Je ne veux pas avoir des idées noires alors j'essaie de me rassurer en me disant que ça va passer mais j'ai peur et je suis très angoissé. J'ai constamment mal à la poitrine.
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Tristounet, 40 ans, Bordeaux
J'avoue que je t'ai aimé durant 6 ans.
J'avoue que je t'aime aujourd'hui plus que tout.
J'avoue que je ne comprends pas tout ce qui se passe.
J'avoue que mes nuits sont horribles depuis que les tiennes se passent avec d'autres.
J'avoue que je suis déçu que tu m'aies menti.
J'avoue que j'ai tout donné pour nos enfants et aussi les tiens.
J'avoue que je ne comprends pas pourquoi tu as laissé faire.
J'avoue que tu m'as fait beaucoup de mal à tuer mon autorité, avoue que ce n'est pas normal.
J'avoue que tu m'as manqué de respect.
J'avoue que je ne sais pas si tu le sais.
J'avoue que je ne sais pas si tu t'en fou.
J'avoue que j'ai mal de m'être fait insulté.
J'avoue que ce fameux jour où tu étais de dos face à moi, j'espérai te revoir.
J'avoue qu'au départ j'ai eu du mal à t'aimer.
J'avoue que certaines fois je me suis mal comporté.
J'avoue que j'aurai du te prendre un peu plus dans mes bras.
J'avoue que j'aimerai un signe de toi.
J'avoue que je ne supporte pas quand tu me parles comme un chien.
J'avoue que oui, je fais vraiment tout ce que je peux pour toi.
J'avoue que j'en fais trop.
J'avoue que j'ai compris que tu ne te rends pas compte que tu as de la chance que je sois là.
J'avoue que tu me manques horriblement.
J'avoue que je pleure en te pensant dans les bras d'un autre.
J'avoue que je suis déçu que tu ne réagisses pas
J'avoue que je ne comprends pas pourquoi je n'ai jamais un encouragement de ta part.
J'avoue que je suis dépité quand tu me dis que je ne te manquerai pas.
J'avoue que tu étais la femme de ma vie.
J'avoue que je ne pensais pas que tu serais capable de faire tant de chose qui me font si mal.
J'avoue que ça me déçoit de comprendre le sens de tes rencontres.
J'avoue que j'ai mal que tu sois devenue comme ça.
J'avoue que même si j'ai commis des erreurs, je n'ai jamais commis celles que tu penses.
J'avoue que je me rends compte que nous avons tous les 2 des torts.
J'avoue que j'aimerai que tu me le dise aussi.
J'avoue que j'aimerai une fois, que tu aies un geste de tendresse envers moi.
J'avoue que j'aurai aimé finir ma vie dans tes bras.
J'avoue que je te regarde dormir quand je suis là.
J'avoue que je souffre de tes proches qui me détestent et que tu n'ai rien fait pour me défendre.
J'avoue que je suis déçu que tu aies cru les autres.
J'avoue que j'aimerai que tu me respecte davantage.
J'avoue que je suis en colère et que je ne veux pas te le faire payer le jour où ça sera trop.
J'avoue que j'aimerai que tu réagisses.
J'avoue que je t'ai donné beaucoup plus que tu ne veux le voir ou l'admettre.
J'avoue que j'ai fait beaucoup plus que tu ne le sais.
J'avoue que je suis pas si mal que ça.
J'avoue que j'en tombe malade.
J'avoue que je ne comprends plus rien.
J'avoue que chaque minute avec toi est un supplice autant qu'un bonheur.
J'avoue que chaque minute dure une heure.
J'avoue que tu m'as fait passer après beaucoup de choses et que tu refuses de le voir.
J'avoue que je souffre quand je vois ce que tu me fais et que tu ne te rends pas compte ou que tu ne veux pas te rendre compte.
J'avoue que j'ai mal à en crever.
J'avoue que tous ces connards vont te faire du mal et que tu crois en un rêve impossible.
J'avoue que tu ne te rends même plus compte que tu fais n'importe quoi
J'avoue que ta façon de faire et tes petits mensonges sur ton aventure et ta rencontre me déçoit.
J'avoue que je sais et que je suis certain que tu ne l'a pas rencontré de cette façon.
J'avoue que je te regarde différemment et que je ne te pensais pas capable de faire ça.
J'avoue que tu t'entoure de gens pas fait pour toi.
J'avoue que je pense qu'un jour tu vas te retrouver seule ou mal accompagnée.
J'avoue que ce jour-là je ne pourrai pas laisser faire.
J'avoue que ce sont les autres qui nous ont conduis là.
J'avoue qu'ils ont réussi.
J'avoue que vous me manquez.
Mais j'avoue surtout que je t'aime.
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Sorb, 25 ans, Paris
Te souviens-tu de nos dimanches
Dans cette chambre hors du temps
Chaude et sombre aux volets fermés
Où plus rien n'avait d'importance
Petite mort mais pourtant si vivants
Nos regards et nos étreintes passionnés

Aujourd'hui si loin de nous
Ces souvenirs malgré tout
Je les gardes tout prêt de moi
Car tu les avait jeté
Et pour ce jour où tu reviendra
Pour toi je les aurais conservés
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Aurelia, 41 ans, Paris
J'avoue qu'après nos sept mois de séparation pour un autre que toi -- et qu'aujourd'hui les choses ont repris entre nous malgré ma 'tromperie' ... J'avoue que je suis encore attirée par cet autre homme...
J'avoue qu'on est sorti la semaine dernière il m'a offert un cadeau...
J'avoue qu'on s'est embrassé en se quittant - il compte revenir la semaine prochaine... J'avoue que j'ai terriblement envie de lui depuis que je l'ai revu - j'avoue que la semaine prochaine je risque de te tromper -- J'avoue que tu veux me présenter à tes parents dans 3 semaines, mais que je ne veux pas tout au fond de moi - J'avoue que lui aussi voudrait du sérieux avec moi et me reconquérir. J'avoue que je suis perdue et que je suis toujours attirée par le charme fou de l'autre...
J'avoue que j'en ai marre de cette situation et que je ne voudrai pas te faire de mal de nouveau...
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Hope97, 20 ans, Grenoble
Je suis avec lui depuis presque 3 ans. Mais je n'ai jamais pu avouer à mes parents qu'il m'avait trompé avec une autre personne et que la raison de mes silences, de mes pleurs c'était cela. Je l'aimais sincèrement, et j'ai fait beaucoup de choses pour être avec lui. J'ai beaucoup souffert par sa faute mais jamais il n'a su me réconforter, il s'en foutait de ce que je pouvais vivre et ressentir il affichait sous mon nez sa relation avec cette autre fille. Je suis tellement perdue. J'aimerai me confier à quelqu'un mais je sais que les seules personnes de confiance à qui je pourrais raconter toutes mes peines c'est ma mère et ma meilleure amie mais l'une comme l'autre voudront que je le quitte. Mais je ne sais pas ce qui me rattache à lui. Par moments​, j'ai envie de tout envoyer chier et de partir loin, mais il y a toujours quelque chose qui me raccroche à lui. J'ai besoin qu'on m'aide. Je finirai par me noyer dans ma souffrance intérieure.
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Nolwenn, 31 ans, Belgique
J'avoue, que tu es l'homme qui a le contrôle de la situation. Nous étions devant la cheminée, ce soir, dans le sud de la France.
J'avoue que tu sais que je suis très sensible, délicate et une personne sensuelle. Tu me tiens dans tes bras, tu retiens mes bras, tu me tires les cheveux, tu fais pencher ma tête vers l'arrière, tu me maintiens fermement et m'embrasse le cou et jouis de me faire cette sensation.

J'avoue que tu m'as maintenue dans tes bras pendant un long moment, me couvrant de baisers partout, me tirant les cheveux encore.
Tu entends mon râle, ma voix sensuelle, ma voix féminine, ma voix érotique...

Tu continues encore et encore à m'embrasser partout. Tu te délectes de la douceur de ma peau et de mon odeur.
Tu ne te lasses de me regarder, d'observer mes courbes, mes rondeurs. Tu te saisis de mes mains et m'embrasse le front, ça me fait frissonner, j'en tremble encore.

Juste avant, pendant toute la journée, tu me caressais et m'embrassais non-stop. Tu tenais ma main et tu es devenu jaloux lorsque tu t'es rendu compte que tous les hommes me regardaient et qu'ils me désiraient, mais je ne m'en étais rendu compte car je n'avais d'yeux que pour toi.

Tu avais follement envie de moi et tu n'en pouvais plus, mais tu as fait durer le plaisir. Tu prenais un malin plaisir à me voir faiblir de plus en plus tellement j'en avais envie. Je suis à toi, je suis faible, j'ai envie de toi.

Tu m'embrasses et m'attrapes violemment jusqu'à ce que je te supplie de me prendre. Je te fais des compliments, j'aime ta tendresse et je te le redis : « je suis à toi ».
Tu me tiens fermement, me regardes droit dans les yeux et pénètres en moi, très doucement et précautionneusement parce que tu sais que je suis extrêmement sensible et serrée. J'aime tellement que je n'arrive plus à me retenir, je m'accroche à ton dos, je tire tes cheveux, enfonce mes ongles dans tes épaules, je te regarde dans les yeux et j'hurle, j'en pleure de bonheur, j'en tremble. J'ai tellement de plaisir que je me sens encore plus sauvage.

Je t'adore, tu le sais. Tu te sens adoré comme jamais. Tu ressens le vrai homme qui est en toi, qui a le contrôle total sur moi. Fort et puissant, aimé mais adorable et amoureux.

Tu m'embrasses et me prends follement. Tu te saisis de mon visage et me réconfortes tendrement avec ta voix, jusqu'à ce que je te sois entièrement dévouée et que je réalises que je te voulais tant puis que je n'ai jamais rêvé de quelqu'un aussi fort que toi. Je ne voulais pas que tu t'arrêtes, je ne voulais pas que ça s'arrête.

J'avoue que je ne sais pas ce que je ferai sans toi, les larmes coulent mais tu me réconfortes encore plus, tu me serres contre toi fort et tous les deux nous explosons.

J'avoue, je t'aime !
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Coquelicot, 25 ans, Mont-de-marsan
J'avoue, je me déteste.
J'ai été tellement stupide de croire que tu pourrais m'aimer un jour, tellement idiote de croire que tu voudrais de moi. Je t'aime depuis l'instant où j'ai entendu le son de ta voix mais toi tu ne m'aimeras jamais.
Tu as juste profité de la situation, d'une bonne opportunité. J'espère avoir été un bon coup et que tu t'es bien amusé. Tu as été l'une de mes plus belles erreurs. J'aurais jamais dû te parler. Tu m'as totalement détruite et j'ai totalement perdu l'espoir de trouver l'amour un jour.
Cependant j'espère que toi tu l'as trouvé et que tu ne lui briseras pas le cœur, et qu'elle ne brisera jamais le tien.
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Mymy dcn, 23 ans, Montpellier
Il est 4h10 du matin. Comme chaque nuit je n'arrive pas à dormir. J'écoute des chansons folk au rythme doux pour meubler le silence dans mon appartement et aussi ma solitude.

J'ai envie d'avouer beaucoup de chose, mais je vais surtout avouer ma faiblesse. Je me suis toujours sentie forte, j'ai toujours tout fait moi-même, j'ai toujours refusé que l'on m'aide. C'était à la fois un choix et une obligation. Mais je sais aujourd'hui que comme n'importe qui je peux m'effondrer et que mon corps peut lâcher. Aujourd'hui j'essaye de prendre mieux soin de moi. Mais j'admets qu'un peu d'aide ne serait pas de refus. Une épaule sur laquelle me reposer, un peu d'écoute et puis une présence tout simplement. A 23 ans je sais que je ne dois pas rester seule.

C'est un peu un appel à l'aide que je lance. Si une bonne âme, une oreille ou même un chevalier (on peut toujours espérer, ça ne coûte rien!) vient jusqu'à moi je saurai que les miracles existent encore dans cette galaxie.
Je souhaite à tous de trouver et de garder cette personne qui vous soutient et qui est là quand tout va mal et tout va bien.
Bonne nuit à tous !
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Agent secret j, 37 ans, Paris
Tatiana, je repense à notre à notre saint valentin un midi au bout du square du vert galant. A la rose que je t'ai offerte attachée par un ruban à cœur que nous avons attaché au saule. Tu sera toujours dans mon coeur, amie, amante, enivrante.
Ce message virtuel, éphémère, tel une bouteille à la mer n'a d'autre sens que celui de libérer mes pensées.
Je le sais, peu importe où la vie nous a mené. Au fond de moi ça ne m'a jamais quitté...
Je t'aime.

J'espère que tu te souviens aussi parfois de cet amour et qu'il continue de briller quelque part au fond de toi.
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World, 23 ans, Paris
J'avoue... j'ai pensé à toi tous les jours depuis qu'on s'est rencontré. Tous les jours lorsque je pensais à nos délires. Lorsque j'entendais ta voix ou que je te voyais sur la caméra, je pensais à quel point je voulais te voir vraiment.

Quand je t'ai vu les seules fois où cela est arrivé... J'aurai voulu que l'un de nous sois plus téméraire... qui sait ? On se serait peut être embrassé. J'aurai voulu un jour savoir ce que cela fait de t'embrasser. T'avoir dans mes bras.

Tu m'obsèdes, j'en ai marre de penser à toi, marre des regrets des doutes et des remords. Je suis désolée de t'avoir fait attendre pour rien... Je t'aime, j'en ai marre de t'aimer. Dis-moi de t'oublier, de couper les ponts ou dis moi de t'aimer, bats-toi pour moi. Je ne sais pas ce que je veux. Je veux juste pouvoir vivre sans me torturer l'esprit et je suis désolée d'être aussi égoïste et de ne pas pouvoir te voir dans les bras d'une autre. Je ne m'y résout pas. Je suis jalouse, et complètement obsédée par un homme que j'aurais pu avoir.

Tu sais tu as de l'humour, tu me fais rire, tu me fais plaisir et tu me fais du bien, rien qu'en te parlant je souris, je me sens mieux. Tu ne m'as jamais déçue, ou même fait pleurer. T'es trop bien pour moi. T'es beau, mignon, gentil, attentionné et marrant. La seule chose qui a décidé pour nous c'est le courage qui nous manquait...

Je m'excuse pour t'avoir fait souffrir si c'est le cas. Je m'excuse si j'ai été égoïste sans le savoir, et de l'être aujourd'hui consciemment. Je m'excuse de pas t'avoir choisis alors que maintenant je me tords dans le doute.
Ta déclaration a été la plus belle de ma vie... Je la relis bien trop souvent, je la connais par cœur.
Merci, je sais qu'il faut que je te laisse, que je t'oublies. Mais je te remercie de l'amour que tu m'as porté. Je porterais mon amour pour toi, quitte à me faire du mal pour ça, mais tu t'es laissé de côté pour mon bonheur, et je dois en faire de même puisque tu dois l'être maintenant, heureux.
J'essaierais de me taire, promis j'essaierais. J'espère que je tiendrais.
Je t'aime sache-le, je pense que je n'arrêterais jamais de t'aimer.
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World, 21 ans, Paris
J'aime deux hommes. Je suis en couple avec le premier et le second est aussi en couple avec une autre.
Ça fait 4 ans que j'aime les deux, 4 ans que l'autre m'aime aussi et récemment il s'est mis en couple. Je n'arrive pas à l'oublier. Qu'est ce qu'il se serait passé si on avait été plus téméraire ?
Est-ce que j'aurais une chance avec lui un jour ? une occasion ? Est-ce que je serais obsédée toujours par lui ? Est-ce que j'ai une chance d'oublier que je l'aime ?
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Lys, 18 ans, Montereau
J'avoue avoir pris un ou deux verre de trop lors de cette soirée.
J'avoue m'être laissée séduire par ce garçon.
J'avoue même avoir flirter avec lui.
J'avoue l'avoir touché, caressé.
J'avoue m'être fait caressé.
J'avoue avoir apprécier ses caresses, leurs douceurs.
J'avoue avoir dit à la cousine de ce garçon que ce garçon était tout ce que je détestait avant la soirée.
J'avoue avoir menti à cette fille lorsqu'elle m'a demandée ce qu'il c'était passé avec lui lors de cette soirée.
J'avoue avoir voulu recommencer.
J'avoue avoir menti à mon copain quand il m'a demandé ce qu'il c'était passé à cette soirée.
J'avoue lui avoir dit avoir oublié ce qu'il c'était passé alors que je me souvenais encore de chaque caresses échangée.
J'avoue avoir détesté mentir.
J'avoue m'être promis de ne jamais plus avoir à faire avec ce garçon.
J'avoue avoir reparlé et flirter avec ce garçon.
J'avoue m'en vouloir amèrement.
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Mon p'tit bout, 29 ans, Ardennes
J'avoue qu'après pas loin de 6 mois d'abstinence pour cause de célibat, je me décide de céder a un plan cul. Il me demande ce que j'aime, je lui ai dit que j'aime quand c'est sauvage, j'avoue que j'aime quand ça claque.
J'ai eut à faire a un mini chaton au lieu d'un tigre. Si je vous dis que ça a duré 5min, que c'était plutôt une coquillette qu'un macaroni...

J'avoue qu'il m'a dit je vais te démonter et que la seule chose qu'il a démonté c'était mon moral, et ma conviction de dire adieu à mon orgasme potentiel
J'avoue qu'en un an et demi de célibat c'était la deuxième fois que je cède au plan cul mais j'avoue que ce sera la dernière.

Ahhh ma misère sexuelle...
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Elodou01, 18 ans, Lyon
J'avoue, j'en ai assez, assez de me sentir brimée, de ne pas pouvoir avancer comme je le pourrais à cause de gens qui n'en valent pas la peine.
J'en ai marre d'avoir l'impression d'être toujours dans la retenue, pour ne pas blesser, ne pas vexer, ne pas empêcher les autres de faire ce qu'ils souhaitent, j'en ai marre de ne jamais faire ce que je souhaite vraiment, marre de toujours faire en fonction des autres et de leurs états d'âme qui ne me concernent pas.
Je suis en prépa, je suis majeure et je m'estime mature.

Et pourtant ?

Je ne me gère qu'à moitié, je n'ai que la bride à moitié lâchée, alors que je pourrais être tellement autonome !

Mes collocs m'empêchent de faire ce que je veux de mes soirées (musique ma passion, du sport, ou même travailler tranquillement), mes parents me poussent à travailler toujours plus alors qu'ils n'ont même pas une seule idée de ce que c'est que la prépa, ils ne savent pas que quand je leur dis "oh, je n'ai pas beaucoup travaillé ce soir !" Ça veut dire "Cool j'ai travaillé que 2h sur les 3h30 habituelles !"

Et puis quoi encore ?

Je prends mes rdv chez le médecin, j'arrive à me débrouiller pour trouver absolument tout le nécessaire pour un traitement allergologie et ils arrivent encore à me dire de patienter 2 ans que j'aie un frigo parce qu'ils n'ont pas la capacité de m'en acheter un petit pour l'internat... Soit, ils ne peuvent pas, mais alors qu'ils me laissent pouvoir commander ce que je veux sur internet avec MES sous que J'AI gagné en travaillant !

J'en ai assez, tellement marre, je pourrais faire tellement de choses si ils me laissaient gérer mes économies moi même !
Et encore, je ne parle pas du fait que je ne peux plus jouer de la musique qu'occasionnellement, pareil pour le dessin, et même mes recherches pour préparer mon concours d'ingé son sont compromises par absolument tout le reste.

J'avoue, j'aimerais tellement être seule, totalement seule, parfois, pouvoir me retrouver avec moi même, hurler un coup, courir, arrêter de tout intérioriser, travailler quand je veux, réussir ma prépa, mon école... Si seulement je n'avais pas tous ces boulets à traîner derrière moi, toutes ces barrières que je dois franchir et qui ne sont dues qu'aux autres...

J'avoue, j'en ai marre.
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N.s, 18 ans, Belgique
Cher Jill,
J'écris ici car je ne sais comment te le dire en face, cela va faire deux ans qu'on se connaît et presque autant que je suis tombé amoureux de toi. Tu es la personne la plus merveilleuse que j'ai pu rencontrer, tu es belle, drôle, souriante, bref parfaite !
Quand je vois tes yeux, je ne peux m'empêcher de me noyer dans leur bleu, ta présence m'aide à me sentir tellement mieux dans ma peau que parfois j'en oublie la réalité et je n'arrive plus à descendre sur Terre, j'oublie que j'ai peur, que je vais mal.
Malheureusement, ce que je viens de dire plus haut, je n'arriverai peut-être jamais à te le dire et tu sortiras de ma vie aussi vite que lorsque tu y es entrée. Cette idée m'effraie tellement que rien que d'y penser me rend triste.
J'ai peur de te le dire car j'ai peur de ta réaction, depuis qu'on se connaît on a toujours été proches mais ces derniers on s'est quelque peu éloignés. Tu me donne l'envie de devenir quelqu'un de meilleur, je serais prêt à tout pour ton sourire ravageur !

Mais si aujourd'hui tu es revenue, j'ai peur que lorsque j'avouerai mes sentiments, tu repartes à nouveau me laissant seul comme je l'ai été depuis le début de ma vie. De plus je ne sais pas ce que tu penses réellement de moi, quand tu es là tu es tellement proche qu'on dirait que tu me fais une place dans ton cœur mais une fois partie j'ai l'impression que tout cela n'est qu'un jeu pour toi et que tu m'oublies vite, aussi tu caches tellement ta vie que je ne sais même pas si tu as quelqu'un d'autre !

Alors si il existe quelqu'un ou quelque chose qui pourrait m'aider à tout t'avouer, et bien qu'il se manifeste et me donne la force et la possibilité de le faire, c'est peut-être mon unique et dernier espoir.

Voilà, je viens de jeter cette bouteille à la mer, pourvu que j'y arrive !

A demain Jill, enfin je l'espère du plus profond de mon cœur
Nico
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Blackligjr, 14 ans, Paris
J'avoue être victime d'une timidité maladive, qui m'empêche de vivre au quotidien.
J'avoue être ce genre de fille tapie au fond de la classe qui payerait tout l'or du monde pour devenir invisible.
J'aimerais que personne ne me voit, et d'ailleurs je m'habille en conséquence : pulls amples, couleurs sombres comme tout le monde pour me fondre dans la masse.
J'avoue exprimer un profond respect pour toutes ces personnes qui ont la force d'être qui ils veulent, d'assumer leur style vestimentaire et leur personnalité.
J'avoue que j'aimerais qu'on me sourie, qu'on me fasse des compliments, mais j'avoue que je prends peur des que quelqu'un tente de m'approcher.
J'avoue que je me méprends à haïr ces filles qui hurlent pour se faire remarquer, mais que tout le monde aime.
J'avoue que j'aimerais bien aborder un garçon gentil qui partage mes centres d'intérêts, mais j'avoue ne pas savoir comment faire.
J'avoue que personne ne prend mon problème au sérieux, et qu'on me voit juste comme une fille bizarre.
J'avoue qu'être comme ça devient une réelle torture dans la vie de tous les jours.
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